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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

saisonniers au soleil — Chapitre 1 · Un delire au coun de l'oreiller..........

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Lesadhu
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saisonniers au soleil

Chapitre 1 · Un delire au coun de l'oreiller..........

Une présentation
Saisonniers en Corse à l’île Rousse. Chef de cuisine dans un restaurant bord de plage. Trente-quatre ans, célibataire, pas trop ragoûtant, un petit bidon qui rassure, un sourire de coquin, puis le plus important de la culture, il faut compenser.

Val. Maître d’hôtel dans un restaurant, bar piscine. Trente ans, petite blondinette mesurant un, mètre soixante. Des yeux d’un bleu éclatant, une poitrine d’environ 85C, surtout une libertine sans tabous.

Yann est un bon pote. Le régulier de Val. Travaille au port, trente ans, grand beau gosse, avec une silhouette d’athlète. Il accepte les délires de Val. Cette histoire est réelle, seuls les noms et quelques lieux sont changés
.
Cette aventure existe, car Val et moi avons déliré un soir au coin de l’oreiller. Val est mon amie, mon amante, ma sœur. Je lui demande.
— As-tu déjà tenté le jeu de domination, soumise ?
— Un peu, mais, je suis plutôt dominatrice, avec des femmes de la cinquantaine en manque de sexe, qui s’ennuient avec leur mari, qui cherchent à s’amuser, la femme presque introuvable, quoi. Parce qu'ici, les gens viennent en vacances plutôt en famille.
— Je suis sûr que si on cherche bien, elle est trouvable. Cherchons, moi j’ai la chance d’avoir le terrain de chasse parfait: terrasse du restaurant, transat, plage. Toi, à l’hôtel, tu repères les femmes qui sont seules.
1999, l’éclipse solaire
EVELYNE
Elle vient tous les jours prendre un transat, boire des rafraîchissements. Au début, juste des bonjours. Je la remarque à peine.
Avec les collègues, nous sommes plus graveleux. "Je me la taperais bien" ou "elle a un cul d’enfer !"
Bref, des mecs ensemble.
Cela fait trois jours qu’elle vient seule, pas un mec, pas d’enfants qui viennent la rejoindre. Est-elle solo ?
Ce quatrième jour, je la détaille un peu plus. La cinquantaine, brune, poitrine généreuse et postérieur bien fourni. Elle est ravissante, un peu comme les baby-dolls des années cinquante, avec ses yeux verts, son regard malicieux sa bouche qui appelle le baiser.
Pause café de dix heures. Je descends jusqu’à son transat, pour blablater sur tout et rien : le soleil, les plages et la chaleur de l’eau. Puis plus rien.
Je remarque qu’elle a des bagues aux doigts de pied. Je prends immédiatement cette accroche, en lui demandant de me montrer les motifs de ses bagues.
J’avance mes mains vers ses pieds. Soit elle recule, soit elle se laisse toucher. Bingo, il n’y a pas de recul. Affaire à suivre, mais je suis au boulot, je n’ai pas que ça à faire.
Le jour suivant, à la même place, après mon 'bonjour", je lui fais la bise ; voyons si elle est open.
Elle est OK pour la bise ! Et on décide par là-même de s'appeler par nos prénoms.
Elle accepte aussi mon invitation à aller boire un verre, ce soir, dans un endroit que je lui promets être "paradisiaque"!
Horaires, lieux, définis en trois minutes. Trop fort ! « Faut être prétentieux, cela flatte l’âme et le cœur ».
Le soir
Elle me rejoint. Un haut pas trop décolleté, une jupe mi-cuisse, maquillage discret. Elle a une attitude de femme mariée, très réservée. Après un échange de bisis, je l’emmène chez un pote qui tient un bar, pieds dans l’eau, où je sais que les cocktails sont bien servis (surtout pour moi).
Trois ou quatre mojitos plus tard, nous nous connaissons bien mieux. Elle me confie qu’elle se retrouve fréquemment seule, sans son homme qui part toujours pour travailler. Il est antiquaire indépendant, un grand garçon qui vit sa vie. Elle c'est travail, métro, dodo. Une vie sans saveur.
Les mojitos aidant, je me lance lèvre en avant, elle répond à mon langoureux baiser, nos langues apprennent à se connaître, à découvrir l’autre. Mes mains ne sont pas en reste: je caresse ses jambes, remontant doucement jusqu'à là lisière de sa jupe.
Vingt minutes plus tard, je lui propose de me suivre sur la plage. Sans hésitation, elle me suit.
Sur le sable, loin du tumulte, je reprends sa bouche. Mes mains glissent de sa magnifique poitrine à ses jambes. Elle a des seins lourds et doux aux pointes dures que je m’empresse de dévorer à travers le soutien-gorge que je retire après avoir ouvert son chemisier, pour laisser libre cours à ma bouche et à mes mains sur son corps.
Elle est réceptive à ce traitement. Son souffle devient de plus en plus rapide. Quelques "humm" et "oh" me confirment que je suis bien sur le chemin de son plaisir.
Sous la jupe, je remonte jusqu’à toucher une dentelle. Je caresse son sexe par-dessus sa culotte humide, je lui retire sa jupe et plonge ma tête entre ses cuisses qu’elle ouvre pour mieux me recevoir.
Ses lèvres s’ouvrent. Son odeur est agréable. Je la caresse par-dessus le tissu, elle veut retirer sa culotte mais je l’empêche pour la frustrer. Je continue, deux puis trois doigts. J’explore son volcan en ébullition, je mordille son bouton. Elle tente encore de retirer sa culotte afin de laisser ma langue entrer en contact avec sa chair.
— Laisse-toi faire, ferme les yeux et savoure.
Ma bouche suce et mordille ses tétons devenus bien gros, que d'une main je lui pince et lui pétris. Mes doigts sont trempés de cyprine. Peu de temps après, une vague de plaisir la submerge. Elle serre ses cuisses, se cambre et dans un souffle, lâche prise. Son corps devient mou. Elle est plongée dans une profonde léthargie. Je la prends dans mes bras et lui fais un câlin. Quand elle revient sur terre, elle a envie de se saisir de ma queue.
— Non, pas maintenant. Allons profiter de nos cocktails.
— Pourquoi, je ne te plais pas ? s'étonne-t-elle.
— Bien sûr que si, mais je préfère te faire jouir encore et encore pour mieux te prendre, te faire languir pour que tu sois complètement à moi.
Sans savoir que je peux l'être à mes heures, elle me traite de sadique !
Nous retournons au bar. Mon ami me fait un clin d’œil en nous offrant l’une de ses spécialités. Retour en ville. J’ai une trique d’enfer, mais je veux jouer avec Évelyne.
Voyons si j’ai trouvé celle que nous cherchons avec Val. J’essaie la frustration, voir ce que cela donne.
Arrivé devant son hôtel, je le reconnais, c’est là où bosse Val. Je suis sûr que si Évelyne est venue sur nos transats, c’est sur les conseils de Val. Message reçu. Je lui souhaite une nuit paisible. Elle s'étonne que je ne la suive pas.
— Non pas ce soir, mais cette nuit, prends le temps de te caresser en pensant à cet instant sur la plage.
Je teste un « petit ordre » pour voir si elle joue le jeu.
Le lendemain. Même plage, même transat. Elle ne vient pas. J’attends, mais pas d’Evelyne à l’horizon. Je me dis que j’ai vraiment dérapé. J’aurais dû lui faire l’amour, c’était juste ce qu’elle voulait. Ou lui donner un ordre la fait flipper. Ça ne marche pas tout le temps.
Le soir après le travail, je vais pour rejoindre des amis en me disant que ce n’est pas grave, l’été n’est pas encore terminé.
Elle est là devant le restaurant., en jupe longue style provençal, sous un haut outrageusement décolleté qui met sa poitrineen valeur.
— J’imaginais ne pas te revoir. Tu m'as manqué. Mais tu as été aussi frustré que moi hier soir ; tu vois, c’est difficile.
Nous nous avouons nos masturbations de la veille au soir, jusqu'au petit matin, en solitaires.
Puis Evelyne me propose de m'offrir un verre à son tour, à prendre au bord de la piscine de son hôtel.
Au bar, Val vient vers nous, remarquant qu'avec Evelyne nous avons fait connaissance. Nous nous faisons la bise, sur les joues pour Évelyne, et un smack pour moi. Nous suivons Val, qui nous trouve une table tranquille. Être saisonnier présente l’avantage que les autres saisonniers prennent soin de vous !
Evelyne me demande si je connais bien la serveuse ? Je lui explique notre relation. Je rajoute que la saison n’est pas finie et qu’on pourrait remettre ça. Elle me reproche alors de papillonner, sans relation durable. Je la recadre honnêtement:
— J’aime trop les voyages et les expériences que la vie me fait vivre. Un exemple, tu es là avec moi si j’étais en couple, je serais chez moi avec ma compagne.
— Être avec une femme mariée et plus âgée, ça te dérange pas ?
— Non, tu veux t’amuser. Tu as l’âge de la femme qui sait ce qu’elle veut.
— Pas toujours, allez faire des câlins sur la plage, me masturber comme une jeunette. Etre là, je ne sais pas si je le veux, mais j’aime ça.
Nous nous embrassons avec tendresse. Quand nos boissons arrivent, ma main caresse déjà l’un de ses seins.
Val dit me trouver toujours aussi coquin, puis elle s’en va, morte de rire.
Je veux remonter sous la jupe, mais Évelyne refuse au prétexte qu'il y a beaucoup de monde. Alors je lui demande d'enlever sa culotte, pour que si je ne peux pas la toucher, au moins je puisse la sentir. Elle trouve cette idée folle, mais sentant venir sa propre excitation, pour éviter de devoir attendre que nous trouvions un endroit tranquille où je pourrai la prendre, elle me veut bien retirer et me donner sa culotte, mais aux toilettes. Si ! vu la longueur de sa jupe, c'est tout à fait faisable discrètement. Donc j'insiste.
Je veux lui faire comprendre qu'hier déjà, je lui ai fait subir l'expérience de la frustration, par absence de pénétration. Aujourd'hui je lui demande de faire ce que je lui ordonne. Evelyne se rebiffe contre cette idée de soumission qu'elle déclare inacceptable, et qu'avec elle ça ne va pas être possible !.
— Lorsque tu seras prête, je te prendrai entièrement.
— Tu veux que je sois ta soumise ? Pas question !
Attention, c'est pas de la soumission chaîne, cuir, menottes. J’ai pas le temps. Mais plutôt comme hier soir. Si je te demande de te masturber, tu le fais. Juste des jeux soft. Pour intensifier le plaisir. Tu me donnes la possibilité de t’accompagner. Jamais tu ne feras des choses dégradantes, physiquement. Tu peux dire non bien sûr. Pour commencer, tu me donnes ta culotte, et à partir de maintenant, tu ne portes plus de culotte, sauf si je te le demande. D'autres consignes arriveront. Mais je te promets, tu vas prendre un pied d'enfer. Pour moi aussi c’est dur. Regarde mon bermuda.
•...
Elle rigole.
Mais finalement elle glisse sa culotte et me la tend dans sa main fermée. Elle m’écoute !! Pourrons-nous jouer avec Val et elle ? Sa culotte est humide, je la porte à mon nez pour en sentir les effluves. Je mime l’enfant avec son doudou, je suce la dentelle.
Je pense qu'elle ne refuse pas d'être ma soumise, qu'elle fera ce que je lui demanderai sans discuter. Pour indice, sa remarque:
— Avec une grande jupe, ça me gêne moins de rester sans culotte. Puis voir si ce que tu me promets est vrai, me faire jouir jusqu’à blablabla.
— Si tu veux voir, il faut que tu me laisses te guider. Pas de blablabla. Tu y vas ? Tu me suis sans discuter ?
Après avoir bu deux ou trois verres, je l’invite dans mon studio. La porte est à peine fermée que nous nous jetons l'un sur l'autre. Nos affaires s’envolent partout dans le studio et nous nous caressons, nos mains explorent chaque recoin de nos corps. Je la mets sur le lit, caresse sa poitrine, mordille et pince ses tétons. Elle ondule de bonheur.
—Viens me prendre. Je suis prête, c’est certain.
— Non ! ce sera quand MOI je te sentirai prête, ma belle.
Finalement, je vais lui dévorer son puits d’amour pour répondre à toutes ses questions. Une toison soigneusement entretenue et parfumée, que je n’avais pas remarquée la nuit sur la plage. Je m’approche de sa rosette. Lorsque ma langue la touche, je perçois un léger mouvement de recul. Je lui enfonce deux doigts. Dès qu’ils sont bien lubrifiés par sa cyprine, j'en mets un dans son petit trou. C’est vraiment étroit.
— Tu préfères passer par là ? Non, s’il te plaît. Arrête. Personne n'est jamais passé par là. Je n'aime pas. Et je ne suis pas sûre de vouloir.
— Pas que par là, mais aussi par là. Mais...il est évident que tu n’es pas prête.
Pour l’instant, je lui expose ma bite devant la bouche. Elle la savoure sans tarder. Aucune caresse, aucune léchouille, directement au fond de sa bouche. Elle manque de délicatesse. Au moins je ne vais pas jouir rapidement.
Nous faisons un soixante-neuf, elle ruisselle de cyprine, ça coule dans ma bouche, sur ma langue. Mes mains écartent ses fesses pour que je lui caresse la rosette. Il ne lui faut pas longtemps pour qu’elle jouisse, juste avec mes doigts et ma bouche. Elle n’a pas baisé depuis un bout de temps.
Elle ondule comme un chat, arborant le sourire rayonnant de celle qui prend son pied. Des yeux brillants, qui lui donnent un regard de salope. Je suis sûr que c’est notre soumise à Val et moi. Je lui suggère un massage, qu'elle accepte avec plaisir. Elle se mets sur le ventre, je lui masse le dos.
TOUJOURS avoir des huiles essentielles pour le corps, là je choisis lavande, celle qui apaise et relaxe.
Je masse ses bras puis son dos, des épaules à la naissance de la raie, alternant douceur et profondeur. Puis je pétris ses fesses. avant de la mettre sur le dos pour m'occuper de ses jambes, de ses chevilles, se ses pieds, se ses cuisses jusqu’à la naissance de son sexe. Surtout ne pas rester trop sur sa zone de plaisir.
Frustration.
J’ai une érection de folie, ne pas lâcher.
Son sexe perle de plaisir. Je remonte à son oreille et lui chuchote :
— Je sais que tu voudrais que je te touche, mais non ! Caresse-toi, mais ne jouis pas. Tu écoutes ce que je te dis, et surtout ne jouis pas !
La coquine a sa main sur son sexe, elle branle son bouton avec frénésie.
— Ne jouis pas, je te rappelle.
— Oh, non je ne vais pas pouvoir.
Je lui claque la cuisse de toutes mes forces. Elle a mal et elle me crie dessus. Je caresse et embrasse délicatement la chair claquée, après quoi je lui mets un puis deux doigts dans la chatte. Là elle commence à prendre du plaisir. Je cesse mes caresses. Elle a envie d’y mettre sa main, alors je la retire.
— Non tu as pas le droit, je te l’ai dit, tu n’es pas prête. Suce-moi; si tu assures, tu jouiras.
Elle se saisit de ma bite et la suce. Bien ! Aujourd’hui, elle suce avec la langue, mon gland, descend le long de ma queue, sur mes couilles. Gourmande !..
— Regarde-moi. Je vais faire l’amour avec ta bouche.
Je prends sa tête entre mes mains et je lui baise la bouche. Dès que mon jus commence à monter, je sors de sa bouche, je jouis sur ses seins et son ventre. Je veux lui remettre ma queue dans la boucle, mais elle tourne la tête. J’étale bien mon foutre sur son corps, dans sa raie culière, jusqu’à son petit trou, j’en récupère sur mes doigts et lui donne à lécher, mais elle a un geste de dégoût. Encore une chose que je veux lui faire aimer.
— Ce n’est pas bon, mais tu dois tout lécher, sinon pas de jouissance.
— Tu parles ! je ne le fais même pas à mon mari ! Et que ça te plaise ou pas, si tu veux pas me faire jouir j'en trouverai un autre !
Je la supplie d'avoir confiance, de me laisser prendre soin d'elle en la guidant guider vers une voie nouvelle pour elle.
— Honnêtement, je ne sais pas où tu veux aller. Mais bon. C’est les vacances et dans quinze jours, je serai de retour. Je ne te reverrai plus. En revanche, je ne fais aucun truc inapproprié et si je dis non, c’est non.
J'accepte son droit de veto.
Je passe un foulard devant ses yeux, et la mets sur le ventre. Une fois en place, je lui administre une fessée en douceur, pas trop dure. Elle rigole. Je continue plus fort et elle commence à se plaindre. Alors je lui claque les fesses jusqu’à ce qu’elle soit rouge. Je passe mes doigts dans sa fente, elle est bien humide.
— Tu aimes ça, à ce que je vois, tu mouilles bien.
— Pas trop non. Les fessées franchement c’est bizarre. Je sais pas si ça me convient ou pas. Bon il est tard, je rentre à l’hôtel.
Je lui propose un deal : si elle vient au restaurant demain c’est qu'elle aura accepté. Sinon bonnes vacances à elle.
Nous nous embrassons tendrement, elle part.
Première partie de la domination. Lui faire aimer la sodomie et avaler mon foutre en bonus, il faut que les fessées la fassent jouir. Ça risque d’être dur.
Voyons voir si la fessée est oubliée.
Dix heures trente comme chaque jour, je prends mon café en terrasse ; pas d’Évelyne. Elle a choisi, elle ne veut pas jouer, mais maintenant j’ai une grosse envie de baise. Deux jours où je fais monter la pression. Ce soir je vais voir si Val est open, sinon il y a bien sur la plage une Allemande qui le sera.
Pour l’instant, retour boulot, je dirige mon équipe et ravis nos clients.
Quinze heures. Je vais au comptoir chercher des rafraîchissements pour l’équipe. Elle est à une table, elle a mangé ici, nous nous voyons, mais je la snobe. Je repars avec mes boissons sans aller la voir.
Je retourne en cuisine, d'où je lui fais parvenir un mot par le serveur : "Retrouve-moi à 23h devant le resto, tu auras jupe courte, chemisier échancré, rien dessous à ce soir"
J’ai une idée un peu folle. Je préviens mon équipe que ce soir je les lâche à 10 heures.
Il est 16 heures, je vais à son hôtel retrouver Val à qui je demande le numéro de chambre d’Évelyne. : la 318. Nous en profitons pour parler d’elle et je raconte à Val mon idylle de ces derniers jours. Puis nous mettons une stratégie en place. Val prend les choses en main.
— Evelyne s’habille en version sexy, mais pas dispo. Comme je suis une nana sympa, je vais être proche d’elle. Toi tu continues comme les derniers jours.
Ce soir minuit au pub ? Là, ça passe ou ça casse.
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Commentaires ()

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GTAbiscuit
14 juin 2025 à 20:40
Très chouette début, vivement la suite
Soyez respectueux
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