Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le cadeau — Chapitre 1
Auteur
Le cadeau
Chapitre 1
Miquèu avait depuis longtemps une idée derrière la tête. Ce n'était pas véritablement un secret. Prakcelle connaissait ses goûts, ses fantasmes et cette manière qu'il avait parfois de construire dans son imagination des situations qu'il n'avait pas nécessairement l'intention de réaliser. Ils en parlaient volontiers, souvent le soir, lorsqu'ils se retrouvaient seuls et que la conversation prenait un tour plus intime. Mais cette idée-là revenait régulièrement. Il aurait aimé voir sa femme séduite par un autre homme. Pas simplement imaginer la situation ou l'entendre lui raconter une rencontre. Il voulait être présent, observer ses réactions, découvrir comment elle se comporterait avec un inconnu qui saurait parfaitement pourquoi il était là. Prakcelle connaissait ce désir. Elle s'en amusait souvent, parfois même en profitait pour le provoquer. Mais jusqu'à présent, leurs échanges n'avaient jamais véritablement dépassé le stade des hypothèses.
Un soir, alors qu'ils étaient installés dans le salon, Miquèu décida de revenir sur le sujet. Prakcelle avait ramené ses jambes sur le canapé et regardait distraitement son téléphone. Il posa sa main sur son genou.
— Dis, bébé…
— Oui ?
— Tu te souviens de ce dont on avait parlé l'autre soir ?
— Oui ?
— Tu te souviens de ce dont on avait parlé l'autre soir ?
Elle leva les yeux.
— On parle de beaucoup de choses, toi et moi !
Il sourit.
— De te faire rencontrer un homme.
Elle le regarda quelques secondes, puis son visage s'éclaira.
— Ah ! Encore tes idées !
— Pourquoi ? Elles ne te plaisent pas, mes idées ?
— Si, si ! Certaines, en tout cas !
— Pourquoi ? Elles ne te plaisent pas, mes idées ?
— Si, si ! Certaines, en tout cas !
Elle éclata de rire. Miquèu savait qu'il ne fallait pas se laisser tromper par cette légèreté. Prakcelle avait l'habitude de plaisanter lorsqu'un sujet l'intimidait. Cela ne signifiait ni qu'elle acceptait, ni qu'elle refusait. Il lui demanda donc si elle avait continué à y penser. Elle posa son téléphone.
— Un peu, oui.
Il attendit.
— Mais je ne sais pas si je serais capable de le faire pour de vrai.
— Qu'est-ce qui te ferait peur ?
— Qu'est-ce qui te ferait peur ?
Prakcelle réfléchit quelques instants. Elle n'avait pas particulièrement peur de rencontrer un homme. Elle avait toujours aimé séduire et savait parfaitement reconnaître lorsqu'elle plaisait à quelqu'un. Ce qui l'intimidait, c'était l'idée de se retrouver dans une situation entièrement nouvelle, sous le regard de son mari. Elle se demandait si elle parviendrait à rester naturelle. Miquèu l'écouta sans l'interrompre.
— Et toi, demanda-t-elle finalement, tu es sûr que ça te plairait ?
Il lui répondit qu'il en avait envie depuis longtemps, mais qu'il ignorait lui aussi comment il réagirait lorsque la situation deviendrait réelle. Cette réponse sembla la rassurer. Elle vint se blottir contre lui.
— Bon. Alors on pourrait peut-être essayer.
Miquèu tourna la tête vers elle.
— Tu es sérieuse ?
— Ben oui !
— Ben oui !
Elle sourit.
— Mais je veux quelqu'un que je ne connais pas. Pas un ami, pas un collègue, personne qu'on risque de croiser en faisant les courses !
Il éclata de rire.
— Ça me paraît raisonnable.
— Et pas un type qui va me téléphoner tous les jours après !
— Et pas un type qui va me téléphoner tous les jours après !
Elle avait retrouvé son assurance habituelle. Miquèu lui promit qu'ils chercheraient un homme partageant exactement cette attente : une rencontre sans lendemain, sans ambiguïté sentimentale et sans obligation de prolonger les échanges. Prakcelle réfléchit encore quelques instants.
— Et il faudra qu'il me plaise, quand même !
— Évidemment, bébé.
— Évidemment, bébé.
Elle lui adressa un sourire malicieux.
— Parce que si tu me choisis un vieux monsieur avec un ventre énorme…
Miquèu baissa les yeux vers son propre ventre.
— Merci pour moi !
Prakcelle éclata de rire et vint l'embrasser.
— Tu sais très bien que je n'aime que toi…
— Oui mon cœur !
— Et que ta grosse queue me fait un effet fou…
— Oui mon cœur !
— Et que ta grosse queue me fait un effet fou…
Tout en disant ça, sa main avait déjà entrepris de se glisser dans le caleçon de son homme. Elle sentait la chaleur de son membre dans la paume de sa main, ce poids familier qui lui faisait toujours quelque chose au creux du ventre. Il commençait déjà à durcir, excité par la discussion qu'ils venaient d'avoir.
— On dirait que ça t'a fait de l'effet mon chéri…
— À toi aussi, non ? J'ai comme l'impression que ça fait longtemps que tu ne t'es pas jetée sur moi comme ça.
— Et tu n'as rien vu encore !
— À toi aussi, non ? J'ai comme l'impression que ça fait longtemps que tu ne t'es pas jetée sur moi comme ça.
— Et tu n'as rien vu encore !
Aussitôt, Prakcelle baissa le pantalon de Miquèu jusqu'aux chevilles. Son sexe était désormais tendu, rouge et gonflé de désir. Quelque chose se resserra entre ses cuisses à cette vue — l'envie, nette et déjà impatiente.
— Lève-toi, mon cœur ! Je sais que tu adores ça…
Tandis qu'il s'exécutait, Prakcelle s'était agenouillée sur le tapis. Elle attachait ses cheveux en un élégant chignon quand il approcha le gland de sa bouche.
— On dirait que Monsieur est pressé…
Sans attendre, elle donna de petits coups de langue sur le bout déjà cramoisi. Cela eut pour effet de le faire gonfler encore davantage.
— Bébé…
— Oui mon cœur ?
— Prends-moi dans ta bouche s'il te plaît.
— Oui mon cœur ?
— Prends-moi dans ta bouche s'il te plaît.
Miquèu n'eut pas à attendre une seconde de plus. Prakcelle avait ouvert grand la bouche pour engloutir le sexe de son homme le plus profondément possible. La chaleur humide l'enveloppait — il serra les mâchoires pour retenir un gémissement, en vain. Elle non plus ne put s'en empêcher : un son sourd, presque involontaire, roula dans sa gorge, vibrant autour du membre. Elle commença de lents va-et-vient sur la tige qui la comblait. Elle salivait énormément, rendant la fellation encore plus douce. Après quelques minutes de ce traitement, elle la fit sortir de sa bouche pour mieux la lécher. Sa langue remontait des bourses jusqu'au gland, s'arrêtait sur le frein pour le titiller. Elle s'amusait même à sortir les dents pour mordiller le gland à quelques reprises avant de l'aspirer à nouveau.
— C'est divin tu sais ? Il faudra que tu me dises où tu as appris ça…
— Mmmmh…
— Tu aimes ?
— Excuse-moi, je ne pouvais pas te répondre. On ne parle pas la bouche pleine !
— Tu aimes ?
— Excuse-moi, je ne pouvais pas te répondre. On ne parle pas la bouche pleine !
Et de nouveau, elle fit coulisser le membre au fond de sa bouche, jusqu'à ce qu'il touche sa glotte. Elle sentit Miquèu se contracter. C'était le moment. Elle accéléra le mouvement, empoigna ses fesses, l'invitant à baiser sa bouche. Son bassin ondula de plus en plus fort.
Prakcelle leva les yeux et croisa le regard de son homme. Il se mit à gémir de plus en plus fort, sa queue sembla grossir encore. Elle se mit à caresser ses couilles gonflées…
— Bébé… Je vais jouir…
— Mmmmmh…
— Mmmmmh…
Elle n'essayait pas de faire en sorte qu'il se retire. Elle voulait lui faire plaisir, qu'il explose.
— Oooh bébé… Sur toi ?
Elle comprit ce qu'il demandait. Elle avait toujours refusé ça. Toujours. Mais une image traversa son esprit — leur conversation de tout à l'heure, la décision qu'ils venaient de prendre ensemble, ce nouveau territoire qu'ils s'apprêtaient à explorer côte à côte — et quelque chose en elle céda, non par obligation mais par élan. Elle voulait lui donner ça. Maintenant. Ses lèvres libérèrent leur emprise. Elle ne le quittait pas du regard.
Il empoigna alors sa queue et se masturba à quelques centimètres de son visage. Elle adorait le regarder se donner du plaisir.
— Oui mon cœur… Vas-y ! Donne-moi ton jus… Gicle sur moi…
C'en était trop. Le membre se tendit et de longs jets puissants de sperme vinrent zébrer le visage de Prakcelle. Elle eut à peine le temps de fermer les yeux.
Quand il eut fini de jouir, Miquèu prit le temps de contempler son œuvre. Le contraste de sa semence blanchâtre sur la peau brune de sa femme était particulièrement esthétique.
— Tu es magnifique comme ça…
— Tu l'étais aussi quand tu as joui, mon ange… Embrasse-moi.
— Tu l'étais aussi quand tu as joui, mon ange… Embrasse-moi.
Il aurait pu être incommodé par la présence de son sperme à la commissure de ses lèvres, mais il n'en fut rien. Il se pencha vers elle, prit son visage entre ses mains avec une douceur presque inattendue après ce qu'ils venaient de vivre, et l'embrassa lentement. Ce baiser-là avait un goût différent — pas seulement le plaisir partagé, mais quelque chose de plus sourd, de plus engagé. Comme si ce qu'ils avaient décidé ce soir avait déjà changé quelque chose entre eux, sans qu'ils sachent encore quoi. Quelques minutes plus tard, ils s'endormaient nus, blottis l'un contre l'autre.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()