J'offre ma femme à un auteur du site
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

J'offre ma femme à un auteur du site — Chapitre 1

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Dis moi Oui
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J'offre ma femme à un auteur du site

Chapitre 1

J'ai 52 ans, et depuis un an, un fantasme obsessionnel hante mes nuits et mes journées : voir ma femme, Élise, faire l'amour à un autre homme.
Élise a 55 ans. C'est une femme magnifique, avec des courbes généreuses que les années n'ont fait qu'adoucir, une peau douce et des yeux d'un bleu profond dans lesquels je me noie depuis trente ans. Et surtout, elle n'a connu que moi. J'ai été son seul et unique amant. Cette idée, qui était une source de fierté pendant des décennies, est devenue le carburant de mon fantasme le plus troublant. L'idée de cette pureté, de cette fidélité absolue, soudainement offerte à un autre... ça me rend fou d'excitation.
Le problème, c'est que je ne savais absolument pas comment lui en faire part. J'ai trouvé la solution dans les histoires du site "xstory". Petit à petit, j'ai orienté ses lectures vers des récits candaulistes, et j'ai vu dans ses yeux que la curiosité la gagnait.
C'est lors d'une soirée, après une histoire particulièrement crue sur une épouse initiée par son mari, que j'ai sorti mon acquisition secrète : un gode en silicone, long, veiné, d'un réalisme troublant.
— Qu'est-ce que c'est que cette chose ? a-t-elle demandé, avec un mélange de surprise et de répulsion dans la voix.
— Un jouet, mon amour. Pour nous. Pour jouer avec les histoires.
Elle l'a pris entre deux doigts, comme si c'était un objet contaminé. "C'est dégoûtant, Marc. C'est froid, sans vie."
—Non, murmurai-je en m'approchant d'elle. "Ce n'est pas l'objet. C'est l'idée."
Je l'ai pris des mains et, sous son regard méfiant, j'ai commencé à le passer lentement sur sa peau. Je l'ai fait glisser sur le décolleté de sa chemise de nuit, suivant la courbe de ses magnifiques seins.
— Imagine... imagine que ce ne soit pas moi, mais lui... l'homme de l'histoire...
Au début, elle était raide, son corps protestait contre cette étrange intrusion. Mais ma main suivait le trajet du gode, ma bouche posait des baisers sur son cou, et mes mots continuaient de tisser le fantasme.
— Imagine qu'il soit là, dans notre chambre. Qu'il te regarde comme ça, avec une envie folle...
Peu à peu, j'ai sentais la tension quitter ses épaules. Le gode a continué sa descente, sur son ventre rebondi, puis sur l'intérieur de ses cuisses. J'ai écarté délicatement la fine dentelle de sa culotte. Le contact du silicone frais sur son mont de Vénus l'a fait sursauter. Mais cette fois, c'était un sursaut différent. Ses paupières s'alourdissaient, sa bouche s'entrouvrait. J'ai passé ma main libre sur sa chatte, par-dessus sa culotte, et j'ai senti la chaleur qui s'en dégageait. Elle était déjà humide. Le fantasme commençait à l'atteindre.
— C'est bon, mon amour ? Lâche-toi...
J'ai retiré sa culotte et le contact direct du gode sur ses lèvres gonflées l'a fait gémir. Je l'ai fait glisser le long de sa fente, le laissant s'imbiber de sa lubrification naissante. Elle était trempée, sa chatte s'offrait, bavant de désir. Chaque passage du gode la faisait trembler. J'ai commencé à le presser contre son clito, en faisant des mouvements circulaires qui la faisaient s'arquer.
—Oui... comme ça... Marc...bredouilla-t-elle.
Puis, j'ai introduit la tête. Juste la tête. Elle a aspiré brusquement ; son corps s'adaptait à cette forme nouvelle. Je l'ai regardée, avec son visage tordu par une expression de lutte et de plaisir intense.
J'ai poussé très lentement, la laissant s'habituer à cette invasion qui n'était pas la mienne. Le gode s'est enfoncé, centimètre par centimètre, jusqu'à la garde. Elle était pleine, remplie d'autre chose que de moi. Mon sexe était douloureux à force de resté à bander dans mon pantalon.
Je l'ai baisée avec le gode, d'abord doucement, puis plus vite, imitant les va-et-vient que nous connaissions si bien. Elle gémissait plus fort, en me parler.
— Oh oui... Baise-moi... Baise-moi avec cette grosse queue...
Les mots sortaient d'elle, crus, nouveaux, libérés par l'objet qui la pénétrait. C'était elle qui menait le jeu maintenant.
Soudain, elle m'a arrêté. Elle a pris le gode tout glissant de par ses propres jus, puis s'est assise sur le bord du lit. Elle m'a fait signe de me mettre debout devant elle. Sous mon regard ébahi, elle a porté le gode à ses lèvres. Elle l'a d'abord humé, puis sa langue est sortie pour en lécher la tête, recouverte de son propre nectar. C'était le spectacle le plus obscène et le plus excitant que j'aie jamais vu. Ma propre Élise, si sage, si pudique, en train de sucer un gode avec une dévotion presque religieuse.
Elle l'a pris dans sa bouche, profondément, le faisant disparaître entre ses lèvres pulpeuses. Ses yeux ne me quittaient pas. Elle voyait l'effet que ça me faisait, haletant avec ma main crispée sur ma queue. Puis elle a retiré le gode ; un filet de salive brillant reliant sa bouche à l'objet.
— Tu aimes ça, hein ? me dit-elle, d'une voix devenue grave, sensuelle. Tu aimes voir ta petite salope sucer cette belle queue ? Tu imagines que c'est celle d'un autre, hein ? Dis-le !
Elle me parlait avec un langage qu'elle n'avait jamais utilisé, cherchant à me provoquer, à me rendre jaloux pour exciter mon fantasme.
— Je parie que tu aimerais voir un vrai mec me faire ça, me dit-elle, de sa voix devenue grave, sensuelle. Me la prendre bien en gorge jusqu'à ce que j'étouffe.
Elle a recommencé, plus voracement cette fois, tout en parlant entre deux bouffées.
— Hmm... elle est bonne... grosse et dure... J'adorerais sentir une vraie queue pulser dans ma bouche...
J'étais à bout. Je me suis masturbé devant elle, incapable de résister. Elle a vu que j'allais jouir. Elle a lâché le gode, s'est approchée et a pris ma queue dans sa bouche, juste au moment où le premier jet a éclaté. Elle a tout avalé, n'en perdant pas une seule goutte, les yeux plongés dans les miens. Quand elle m'a lâché, elle a passé sa langue sur ses lèvres, affichant un sourire triomphant sur le visage.
— Est-ce que tu aimerais que je fasse ça à un autre ? me demanda-t-elle en soufflant. Avaler tout son sperme chaud ?
Je ne pus que grogner un assentiment extatique.
Une autre fois, quelques jours plus tard, l'ambiance était différente, plus tendre, mais tout aussi chargée de désir. Après une nouvelle lecture, nous avons fait l'amour, juste nous deux. Sa chatte était incroyablement chaude et humide, accueillante comme un paradis. Je la pénétrais lentement, savourant chaque instant, chaque contraction de ses muscles autour de moi. Nous étions dans une étreinte parfaite, nos corps en harmonie. Alors que je sentais mon orgasme monter, que je la remplissais de ma chaleur. Elle a murmuré à mon oreille, la voix brisée par le plaisir :
— Marc... mon amour... Est-ce que tu laisserais un autre me remplir de sa grosse queue et de son sperme bien chaud ?
Ses mots ont été le déclencheur final. J'ai joui encore plus fort, avec dans ma gorge un cri coincé, la vidant, la marquant de mon désir et de mon acceptation. En m'entendant, elle a aussi atteint son sommet ; son corps a tremblé sous le mien.
Le lendemain, elle a pris mon ordinateur. Elle a retrouvé le profil de notre auteur préféré, "dis-moi oui", et a ouvert sa messagerie privée. Elle s'est tournée vers moi ; son regard bleu profond était sombre de désir et de décision.
— Marc, me dit-elle d'une voix douce, mais ferme. Je crois que je suis prête.
Mon cœur pulsait en saccades.
—Prête pour quoi ? ai-je réussi à articuler, la gorge soudainement sèche.
Elle a désigné l'écran, où le profil de "dis-moi oui" affichait une photo anonyme et une bio énigmatique : "J'écris pour que vos fantasmes deviennent réels."
— Pour le faire pour de vrai, dit-elle.
Alors chaque mot a frappé mon cœur comme un coup de poing doux et puissant.
— Pas avec n'importe qui. Mais avec lui. Avec celui qui a su mettre des mots sur ce que nous ressentons, précisa-t-elle.
Elle a ajouté, avec un sourire presque malicieux aux lèvres :
— Je vais lui écrire. Je vais lui dire que nous sommes un couple de 55 et 52 ans, que ses histoires nous ont beaucoup plu, et que... sa femme aimerait le rencontrer. Pour de vrai.
Mes mains moites se sont crispées sur les draps. C'était une chose de fantasmer, une autre de voir les mots se former sur l'écran, de savoir qu'elle allait appuyer sur "envoyer". C'était irréversible. Le vertige m'a pris, mêlé à une excitation si intense que ça en était douloureux.
Elle a commencé à taper, lentement. Son doigt planait parfois au-dessus d'une touche, comme si elle cherchait les mots justes. Je me suis penché pour lire par-dessus son épaule.
— Bonjour 'dis-moi oui'. Mon mari et moi sommes de grands admirateurs de votre travail. Nous avons 55 et 52 ans et sommes ensemble depuis plus de 30 ans. Vos histoires, en particulier celles qui explorent la dynamique du couple et le partage, ont ouvert une porte en nous. Une porte que nous pensions verrouillée à jamais. Je m'appelle Élise. La femme de vos histoires, c'est un peu moi. Et l'homme qui regarde, c'est mon mari, Marc. Ce soir, nous aimerions savoir si... l'histoire pourrait sortir de l'écran. Si vous seriez intéressé par une rencontre, pour discuter d'abord, et voir... si la magie opère aussi en réalité. Élise.
Elle a relu le message, puis m'a regardé.
— Ça va ?
J'ai hoché la tête, incapable de parler.
Elle a cliqué sur "envoyer". Le message est parti. Un petit point est apparu, indiquant qu'il avait été bien reçu.
Nous sommes restés silencieux pendant ce qui a nous a semblé être une éternité. Chaque seconde qui passait était une délicieuse torture. Mon esprit était pris dans une tempête. Et s'il ne répondait pas ? Et s'il répondait quelque chose de grossier ? Et s'il répondait oui ?
Environ vingt minutes plus tard, une notification a sonné. Un petit "1" est apparu à côté de l'icône des messages.
Élise a pris une grande inspiration.
— C'est le moment de vérité, murmura-t-elle.
Elle a ouvert le message. C'était court, direct, et d'une élégance qui nous a coupé le souffle.
— Chère Élise, cher Marc. Je suis honoré. Ce que vous décrivez est précisément la raison pour laquelle j'écris. Oui. L'histoire doit sortir de l'écran. Je suis disponible pour discuter dès que vous le souhaitez. Dites-moi quand.
Un simple "oui". Il n'y avait pas d'hésitation. Pas de question déplacée. Juste une acceptation calme et confiante qui semblait presque... prédestinée.
Élise s'est tournée vers moi, les yeux brillants de larmes et d'excitation.
— Il a dit oui, Marc.
Je l'ai prise dans mes bras, la serrant fort contre moi. Mon cœur battait la chamade. C'était réel. Ce n'était plus un fantasme. C'était un rendez-vous, potentiellement, avec l'homme qui allait réaliser mon rêve le plus fou.
Elle a reposé ses mains sur le clavier et a répondu : "Merci. Ce soir. 21h. Chez nous. Nous vous enverrons l'adresse en privé."
Elle a donné notre adresse. C'était fait. Il venait chez nous. Dans notre lit. Le même lit où je l'avais prise des centaines de fois, où nous avions élevé nos enfants, où nous avions vieilli ensemble.
Le reste de la journée a été un flou. Nous avons fait les courses en silence, chacun perdu dans ses pensées. Le soir venu, Élise a pris une longue douche. Quand elle est sortie, elle était vêtue d'une simple robe en soie noire qui moulait ses formes. Elle était magnifique. Rayonnante. C'était la femme que j'aimais, mais avec une nouvelle aura de puissance et de désir qui m'intimidait et m'attirait fou.
À 20h58, la sonnette a retenti.
Mon sang s'est glacé. C'était lui. Élise m'a regardé, a posé une main sur ma joue.
— Respire, mon amour. C'est ce que nous voulons.
Elle est allée ouvrir la porte. Je suis resté dans le salon, le cœur battant à tout rompre. J'ai entendu des voix, puis des pas qui se rapprochaient.
Il est entré dans le salon. Ce n'était ni une brute ni un top model. C'était un homme d'une cinquantaine d'années, avec un visage intelligent, des yeux doux et une présence calme et posée. Il était vêtu simplement, avec une élégance discrète.
— Marc ? me dit-il en me tendant la main. Je suis... enfin, vous pouvez m'appeler Alexandre.
Je lui ai serré la main. Sa poignée était ferme.
— Enchanté.
Élise nous a rejoints, avec pour chacun pour verre de vin à la main .
— Asseyez-vous, dit-elle d'une voix qui ne tremblait pas.
Nous avons parlé. De tout et de rien. De la pluie et du beau temps, de livres, de voyages. C'était étrange, cette normalité. Pendant une heure, nous avons été trois parfaits inconnus discutant autour d'un verre. Mais sous cette surface de politesse, l'électricité était palpable. Chaque fois que le regard qu'Élise se posait sur lui, chaque fois que son genou frôlait le sien, ça m'envoyait une décharge à travers tout le corps.
Puis, Alexandre a posé son verre. Il a regardé Élise, puis moi.
—Alors ? demanda-t-il doucement. L'histoire... où en sommes-nous ?
Élise s'est levée. Elle est venue se tenir derrière moi, posant ses mains sur mes épaules.
— L'histoire, Alexandre, est que mon mari a un fantasme. Et que moi, grâce à toi, j'ai découvert que je le partageais.
Elle s'est penchée et m'a murmuré à l'oreille, assez fort pour qu'il entende :
—Est-ce que tu veux regarder, mon amour ? Voir comment un autre homme me prend ?
J'ai fermé les yeux et j'ai hoché la tête.
Élise s'est alors tournée vers Alexandre. Elle a pris sa main et l'a aidé à se lever. Elle l'a emmené vers le milieu du salon, sous mon regard. Lentement, elle a défait sa robe de soie, qui est tombée à ses pieds, la laissant en magnifique lingerie de dentelle noire.
Alexandre n'a pas bougé. Il a juste regardé, avec une admiration intense et respectueuse. C'est Élise qui a fait le premier pas. Elle a commencé à déboutonner sa chemise. Ses mains ne tremblaient pas. Elle a découvert son torse, puis a descendu sa main vers sa ceinture.
Je regardais, assis sur mon fauteuil, mon corps en feu. C'était happening. C'était réel. Ma femme, mon Élise, était en train de déshabiller devant un autre homme dans notre salon. Et j'avais l'érection la plus dure de ma vie.
Quand elle a libéré son sexe, j'ai retenu mon souffle. Il était beau, puissant, déjà à moitié en érection. Élise s'est agenouillée devant lui, comme elle l'avait fait avec le gode. Elle a pris sa queue dans sa main, l'a caressée, et puis, sous mes yeux, elle a enfourné son gland dans sa bouche.
Le monde s'est arrêté. Il n'y avait plus que le son de sa respiration, le glissement de ses lèvres sur sa chair, et le martèlement de mon cœur dans ma poitrine. C'était infiniment plus beau, plus excitant, plus terrible que n'importe quelle histoire.
Après quelques instants, elle s'est arrêtée. Elle s'est retournée vers moi, avec un filet de salive brillant au coin des lèvres.
—Viens, Marc, me dit-elle, d'une voix de velours. Viens plus près. Ne rate rien.
Je me suis levé, les jambes un peu flageolantes, puis me suis avancé. J'étais comme un spectateur à mon propre opéra, un opéra dont je n'avais jamais imaginé la musique.
Élise s'est alors allongée sur le tapis persan, les cuisses écartées, en guise d'offrande silencieuse et magnifique. Alexandre s'est agenouillé entre ses jambes. Mais au lieu de la pénétrer, comme je m'y attendais avec une délicieuse angoisse, il s'est penché. Il a posé une main sur son ventre, et avec l'autre, il a écarté délicatement les lèvres de sa chatte déjà humide et gonflée.
Puis il a baissé la tête pour la lécher.
Un gémissement profond, animal, s'est échappé de la gorge d'Élise. Je n'avais jamais rien vu d'aussi intense. Ce n'était pas une simple fellation, un acte de service. C'était une exploration, une célébration. Sa langue n'était pas agressive, elle était curieuse, précise. Il lécha, suça, explora chaque pli, chaque repli. Il passait du bout de sa langue sur son clito hypersensible, puis la plongeait profondément en elle, comme pour goûter son âme.
Le visage d'Élise était une toile de pur plaisir. Ses yeux étaient fermés, sa bouche grande ouverte, des sons incohérents s'en échappaient. Je voyais son ventre se contracter sous la main d'Alexandre, ses hanches se soulever pour répondre à la caresse. J'étais fasciné, et étrangement, pas jaloux. J'étais fier. Fier de voir la femme que j'aimais transportée dans un état de grâce que je ne lui avais jamais offert. C'était un cadeau qu'il lui faisait, et par extension, qu'il faisait à nous deux.
Il a redoublé d'attention sur son clito, le suçant doucement tout en introduisant un, puis deux doigts dans sa chatte, en venant chercher ce fameux point magique que je n'avais jamais su stimuler correctement. Le rythme de sa main et de sa bouche s'est accéléré. Élise a commencé à gémir plus fort, à se tordre sur le tapis.
— Oh oui... là... ne t'arrête pas... mon Dieu... oui... oui... OUIIIII !
Son corps s'est arqué, ses cuisses tremblaient violemment. Et ça s'est produit : un jet liquide a jailli de sa chatte, arrosant la barbe et le torse d'Alexandre. Un autre, puis un autre. Elle squirtait. Ma femme, mon Élise, si réservée, si sage, était en train de gicler comme une fontaine sous la bouche d'un autre homme.
J'étais stupéfait. Choqué. Fou de désir. Je n'avais vu ça que dans des films pornos, je pensais que c'était truqué, comme dans une mise en scène. Mais là, c'était réel. C'était elle. C'était son plaisir, si puissant qu'il explosait hors de son corps. Alexandre n'a pas reculé d'un pouce. Il a continué de la boire, de la savourer, jusqu'à ce que les spasmes s'apaisent et qu'elle s'affale sur le tapis, haletante, complètement vidée, transie de plaisir.
Il a relevé la tête, son visage brillant des jus de ma femme. Il m'a regardé en m'adressant un sourire complice et triomphant.
— Elle est magnifique, Marc. Et c'est une fontaine !
Élise a ouvert ses yeux, qui brillaient de larmes et de gratitude. Elle m'a fait signe de m'approcher. Je me suis agenouillé à côté d'elle. Elle a pris ma main et l'a posée sur sa chatte, encore chaude et tremblante.
— Tu as vu, mon amour ? murmura-t-elle. Tu as vu ce qu'il m'a fait ?
Puis elle s'est tournée vers Alexandre.
— Maintenant, a-t-elle dit, d'une voix devenue une caresse, prends-moi. Fais-moi tienne !
Il n'a pas eu besoin qu'on le lui dise deux fois. Il s'est positionné entre ses cuisses. Sa queue était énorme, dure, vibrante de puissance. Il l'a guidée vers l'entrée de sa chatte, encore baignée de son orgasme, puis l'a pénétrée d'un seul lent mouvement, profond, jusqu'au bout.
Le cri d'Élise n'était pas de la douleur, c'était un cri de pure plénitude. Il l'a remplie, comblée. Il a commencé à la baiser, lentement d'abord, lui laissant le temps de s'habituer à sa taille, à cette nouvelle présence qui occupait tout l'espace. Puis le rythme s'est accéléré. Ses coups de reins étaient puissants, maîtrisés. Chaque mouvement faisait gémir Élise, dont le corps se soulevait pour accueillir chaque thrust.
— Tu sens comme il est bon, Marc ? réussit-elle à me dire entre deux coups. Tu sens comme il me remplit ?
Je ne pouvais que regarder, ma main toujours sur son ventre, sentant les secousses de chaque coup de reins d'Alexandre la traverser. Le langage était cru, excitant, mais jamais dégradant. C'était le langage du désir partagé, de la confiance absolue.
— Oui... baise-moi... encore plus fort... donne-moi tout ton sperme...lui disait-elle, et chaque mot était une flèche enflammée dans mon cœur.
Alexandre a accéléré encore, sa respiration est devenue courte, saccadée.
— Je vais jouir, Élise... Je vais te remplir...
— Oui ! Dedans ! Tout en moi !
Avec un grognement sourd, il s'est enfoncé une dernière fois, au plus profond d'elle. J'ai vu ses testicules se contracter, et j'ai su qu'il était en train de la déverser, de la marquer de son sperme chaud. Il est resté un instant immobile, puis s'est affaissé sur elle, le visage enfoui dans son cou.
Ils sont restés ainsi un long moment, puis il s'est retiré doucement. Un flot de sperme blanc et épais s'est échappé de la chatte béante d'Élise, mêlé à son propre nectar. C'était le tableau le plus obscène et le plus beau que j'aie jamais contemplé.
Elle s'est tournée vers moi, le visage rayonnant. Elle m'a fait signe de venir. Je me suis approché, et elle a pris ma main pour la guider vers son sexe mouillé et baveux. Elle a trempé mes doigts dans le mélange de leurs fluides, puis les a portés à ma bouche.
— Goûte, murmura-t-elle. Goûte notre histoire.
Et j'ai léché. Le goût était salé, doux, le goût de mon fantasme devenu réalité. Et c'était délicieux.
Nous sommes restés un long moment ainsi, baignant dans la lumière tamisée et l'odeur âpre et sucrée de nos corps. Alexandre s'est redressé, a aidé Élise à se relever. Il y avait une tendresse infinie dans son geste. Il n'était plus l'inconnu qui était venu réaliser un fantasme, il était devenu un acteur de notre intimité, un sculpteur de notre nouveau plaisir.
Le corps encore luisant de sueur et de sperme, Élise s'est tournée vers lui :
— Encore ! dit-elle.
Ce n'était pas une question, mais une affirmation. Un sourire éclaira le visage d'Alexandre.
— Avec plaisir.
Mais cette fois, il n'a pas cherché à la pénétrer par-devant. Il l'a prise par les hanches et l'a doucement retournée, la positionnant à quatre pattes sur le tapis. Son visage était tourné vers moi, ses yeux brillaient d'une lueur que je ne lui avais jamais vue, mêlant défi et supplication.
Alexandre s'est placé derrière elle. Il a passé sa main dans le creux de son dos, puis a descendu sa caresse jusqu'entre ses fesses. Il a ramassé un peu du sperme qui coulait encore de sa chatte et l'a utilisé pour lui lubrifier l'anus, massant l'entrée serrée avec une infinie patience.
J'ai senti une boule au ventre. La jalousie, pure, glaciale, m'a transpercé. En trente ans de mariage, Élise m'avait toujours refusé ça.
— Non, Marc, c'est sale, ça me fait mal, me disait-elle chaque fois que j'avais osé en parler.
Et là, sous mes yeux, elle offrait cette porte interdite à un homme rencontré quelques heures plus tôt.
La jalousie était si forte qu'elle en était douloureuse, mais elle se mêlait à une excitation si violente que j'en avais la nausée. J'étais tiraillé, déchiré, et totalement impuissant, hypnotisé par le spectacle.
Elle a senti mon trouble, car son regard s'est fixé sur le mien.
— Regarde bien, mon amour... Regarde comme il me prend partout. Comme il possède tout de moi.
Alexandre a placé la tête de sa queue, déjà redevenue dure comme du marbre, contre son petit trou rose. Il a poussé très, très lentement. Le corps d'Élise s'est tendu. Un gémissement aigu, entre la douleur et le plaisir, s'est échappé de ses lèvres. Il a continué sa progression, millimètre par millimètre, lui laissant le temps de s'habituer à cette invasion totale.
Planté entièrement en elle, il a marqué une pause, lui permettant de respirer, de s'adapter. Puis il a commencé à remuer ; doucement d'abord, avec des coups de reins courts et profonds. Chaque mouvement faisait tressaillir Élise.
— Ah oui... comme ça... c'est incroyable... je me sens si pleine... marmonnait-elle, le visage tordu par une expression d'extase encore inconnue.
Alexandre a pris de l'assurance. Il a attrapé ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière, ce qui a cambré son dos. Il a accéléré le rythme. Ses coups devenaient plus puissants, plus profonds. Il la possédait, la dominait, et elle l'acceptait, le demandait même.
Il a changé de position, la faisant s'allonger sur le côté, une jambe relevée, ce qui lui permettait de la pénétrer encore plus profondément tout en ayant accès à son clitoris qu'il malaxait de sa main libre.
Les mots continuaient de couler, en un flot excitant et jamais dégradant.
— Tu vois, Marc... comme il sait me faire l'amour... comme il sait me prendre dans tous mes trous... J'étais folle de ne pas avoir essayé avant...
Je me suis masturbé, incapable de résister à cette scène d'une intensité inouïe. Ma femme, que je croyais si sage, était en train de découvrir des abysses du plaisir avec un autre, sous mes yeux.
Soudain, Alexandre s'est retiré. Il s'est relevé et s'est approché du visage d'Élise, qui était restée à quatre pattes, haletante. Il se masturbait vigoureusement, branlant sa queue énorme et violacée juste au-dessus de son visage.
Elle a levé les yeux vers lui, puis vers moi. Elle a ouvert la bouche et tiré la langue : une invitation sans équivoque.
— Viens... tout sur moi... supplia-t-elle. Marque-moi... couvre-moi... Donne-moi ton sperme chaud pour que mon mari voie la salope que je suis devenue pour toi.
Avec un grognement guttural, Alexandre a éjaculé. Le premier jet a frappé sa joue, un second son front, puis un troisième a atterri directement sur sa langue, qu'elle n'a pas retirée. Elle a laissé le sperme couler sur son visage, ruisseler vers son menton, en guise d'offrande sacrée et pornographique.
Quand il a fini, elle a fermé la bouche et a dégluti, lentement, en me regardant droit dans les yeux. Puis elle a passé sa langue sur ses lèvres, ramassant le reste.
— Maintenant, dit-elle, d'une voix éraillée et triomphante. Viens, mon mari. Viens jouir sur ton œuvre d'art.
Je me suis approché, le corps en feu, et j'ai ajouté mon propre sperme à celui d'Alexandre sur son magnifique visage souillé.
Le fantasme n'était plus un fantasme. C'était notre réalité. Et elle était bien plus belle, bien plus excitante que tout ce que j'avais pu imaginer.
La tempête s'est apaisée. Dans le silence qui a suivi, seul le son de nos respirations haletantes rompait le calme. Le visage d'Élise était une toile luisante, un mélange intime de notre désir à tous les trois. Elle était magnifique, rayonnante d'une satisfaction profonde, presque sereine.
Alexandre s'est redressé. Il a regardé Élise avec une infinie tendresse, puis il a porté son regard sur moi. Il n'y avait ni triomphe ni arrogance dans ses yeux, juste une sorte de respect silencieux. Il a ramassé ses vêtements, sans se presser, et s'est habillé avec la même lenteur gracieuse qu'il avait mise à nous déshabiller.
Élise s'est assise, croisant les jambes, inconsciente et magnifique dans sa nudité. Elle ne cherchait pas à se nettoyer. Elle portait notre marque comme une parure.
— Merci, Alexandre, dit-elle, d'une voix douce et claire.
— Le plaisir était pour moi, répondit-il en souriant. Vous êtes un couple exceptionnel. Prenez soin de cette magie.
Il s'est dirigé vers la porte. Je me suis levé, un peu maladroitement, et je l'ai suivi. Il m'a tendu la main une dernière fois. —Marc, dit-il simplement, n'oublie jamais que le plus grand des pouvoirs, c'est le don. Et tu viens de recevoir le plus beau des cadeaux.
Il est parti. La porte s'est refermée, nous laissant seuls dans notre salon, qui sentait désormais le sexe, la sueur et la transgression.
Élise est restée un moment immobile, puis elle s'est tournée vers moi, s'est levée pour venir dans mes bras. Je l'ai serrée contre moi, sentant la chaleur de sa peau, et son visage collant contre mon cou. Nous ne disions rien. Les mots étaient inutiles.
Après un long moment, elle s'est un peu détournée pour me regarder dans les yeux. Ses yeux bleus brillaient de larmes, mais ce n'était pas des larmes de tristesse.
— Merci, Marc, murmura-t-elle.
— Pour quoi, mon amour ? Je n'ai rien fait...
— Si, insista-t-elle, posant sa main sur ma joue. Tu as eu le courage de partager ton fantasme le plus fou. Tu m'as fait confiance. Tu m'as permis de découvrir une partie de moi que j'ignorais. Cette femme... cette femme insatiable, cette fontaine... c'est moi. Et tu me l'as offerte. Ce soir, je ne me suis jamais sentie aussi vivante, aussi désirable, aussi... moi.
Elle a pris ma main et l'a guidée vers son entrejambe. Elle était encore chaude, humide. Tout ça, c'est grâce à toi. Grâce à nous.
Je l'ai embrassée ; un baiser profond, plein d'amour et de reconnaissance. C'était la fin d'une ère, et le début d'une nouvelle. Elle s'est séparée de moi, un sourire énigmatique aux lèvres. Elle a pris une serviette sur une chaise et s'est essuyé le visage avec une lenteur délibérée, comme pour marquer la fin du spectacle.
— Alors, dit-elle en me regardant droit dans les yeux. Cette porte... tu veux la refermer ? Ou est-ce que tu aimerais parfois... la rouvrir ?
Elle a fait une pause, laissant la question planer dans l'air.
— Peut-être pas avec lui. Peut-être avec quelqu'un d'autre. Un autre visage, une autre queue... Une autre histoire à écrire ensemble. Si c'est ce que tu veux... je suis prête à être ton inspiration.
Mon cœur a fait un bond. Le fantasme était assouvi, mais je comprenais soudain qu'il n'était qu'un chapitre. Le livre était loin d'être fini. Je venais de donner à ma femme les clés de mon désir le plus profond, et elle venait de me les rendre, en me disant qu'elle les utiliserait pour nous.
Je l'ai prise dans mes bras et je l'ai portée jusqu'à notre lit, le lit qui n'avait jamais été aussi nôtre. La nuit n'était pas terminée. Et notre vie venait de commencer.
(correction par Vachette)
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Alex74
10 août 2026 à 09:38
Superbe histoire, je ne sais pas si c'est une histoire vraie mais j'ai adoré.
Dommage par contre pour la scène de sodomie, elle s'est toujours refusé à son mari et là elle l'autorise à un homme qu'elle a connu 1h avant.
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Masva
30 juillet 2026 à 17:19
Mais je suis d'accord avec Bruno17..bien racontée, on s'y croit, à la place de l'auteur chanceux
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Masva
30 juillet 2026 à 17:12
Très beau récit..corrigé par vachette, encore mieux. Ça peut être réellement excitant ces rapports consentis ouiiii. Mais la jalousie un moment donné ?? Il faut vraiment faire confiance à sa femme. Elle pourrait devenir folle d'une autre bite que celle de son mari. Il serait le dindon de la farce..lol
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bruno17
17 juillet 2026 à 11:14
quelle belle histoire bien racontée j'ai adoré
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M. PAUL
17 juillet 2026 à 09:56
J'aime cette écriture qui positionne le lecteur en observateur du fonctionnement de ce couple J'attends la suite.
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Adrdvn
17 juillet 2026 à 09:17
C'est fort, intense, très bien écrit.
Beau récit que j'ai beaucoup apprécié
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Lauly
17 juillet 2026 à 07:01
Tres belle histoire. Voir sa femme prise par un autre homme est extaordinaire si chacun repecte l'autre
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