Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi, mon Mec et le Sexe — Chapitre 1 · "tout en douceur"
Auteur
Moi, mon Mec et le Sexe
Chapitre 1 · "tout en douceur"
(il vous sera gré d'excuser et de faire abstraction du grand nombre de fautes d'orthographe et de syntaxe commises dans ce texte car le rédacteur(trice) est atteint(e) de dysorthographie)
Disclaimer :
"Cette histoire est purement fictive et découle entièrement de mon imagination sans aucune utilisation de l'IA, tous les personnages représentés sont majeurs et consentent."
Disclaimer :
"Cette histoire est purement fictive et découle entièrement de mon imagination sans aucune utilisation de l'IA, tous les personnages représentés sont majeurs et consentent."
Moi, mon Mec et le Sexe.
Prologue :
Mon nom est Manon, mais il est vrai que c'est temps si mon copain a opté pour "ma pute" (et c'est vrai que ce n'est pas pour me déplaire ^^).
Cela fait maintenant 3 ans que l'on est ensemble, nous nous sommes mis en couple alors que j'avais 15 ans et lui 17 et nous venons tout juste de nous marier, le lendemain de ma majorité. Un beau mariage en avril, assez discret, une vingtaine de personnes tout au plus. Nous avons repassé les images de sa demande en mariage, il l'avait faite pendant une de nos randonnées avec une bague magnifique sertie d'un ruby. J'en avais pleuré à chaudes larmes.
En 3 jours se sont succédé 3 des plus grands événements de ma vie (et même le 4ᵉ, mais c'est pour un autre chapitre ^^) : Mes 18 ans, mon mariage et mon déménagement. Avec mon homme, nous avons jeté notre dévolu sur un chalet au cœur des Alpes, légèrement reclus de la civilisation avec un magnifique panorama sur la vallée en contrebas.
– Chapitre 1 –
"Tout en douceur"
𝓘l était 15 heures, nous venions de finir de déballer les derniers cartons de déménagement, le soleil brillait haut dans un ciel bleu, une légère brise balayait les vastes étendues d'herbe de la vallée, créant des vagues sur le paysage. Henry, mon mari, déposa le dernier carton qu'il transportait dans un grognement de fatigue, les muscles de son dos saillaient sous son t-shirt, et son corps, sculpté par des années de service militaire, imposait un fort contraste dans la petitesse du chalet. Son mètre quatre-vingts devait aussi être complice de cette impression. En se redressant, il tourna son regard marron dans ma direction et afficha un sourire qui fit ressortir ses fossettes (elles m'ont toujours fait craquer). Il m'enlaça de son imposante carrure et soudainement, m'embrassa. Après un instant de flottement, je lui rendis son baiser en intensifiant même le cours. Pris dans cette joute buccale, nous nous mîmes à tanguer à travers le salon pour finir par nous effondrer dans le canapé à peine déballé. Mon amoureux s'étala de toute sa longueur et je fis de même, m'allongeant sur son torse, la tête sur son pectoral gauche. Il me caressait les cheveux de sa main droite, tournant mes mèches entre ses doigts, la chaleur de son corps m'apaisait, son souffle régulier cassait la monotonie du silence de notre demeure. Quelques instants plus tard s’immisce une sensation de dureté au niveau de mon bas-ventre, sensation qui ne fit que s'accroître. Au bout de quelques secondes, c'était une véritable barre que je sentais contre mon bassin. Je levai la tête vers mon chéri qui me regardait avec son air de cachotier, je lui fis les gros yeux.
— Mais t'es vraiment pas possible ! Je peux pas me coller à toi deux secondes sans que tu te mettes à bander comme un fou. dis-je
Devant son silence provocateur, je repris.
— Je sais que je suis bonne, mais bon, tu pourrais au moins faire un effort pour me faire passer le message.
— C'est magnifique. Je n'ai même pas eu à ouvrir la bouche et tu as compris toutes mes pensées. T'es vraiment incroyable, tu es au courant ? me rétorqua-t-il.
Je me redressai sur sa poitrine, son pénis toujours aussi raide sur mon intimité.
Je sais, on me le dit souvent, lui souriais-je en attachant mes cheveux en un chignon express.
Je m'agenouillai au pied du canapé, le regardant droit dans les yeux.
— Cette fois pas de limite, l'informais-je, mais alors qu'il se redressait. Je déboutonna son pantalon, laissant de la place à son érection encore emprisonnée dans son caleçon. Cette dernière était imposante, dure, longue et épaisse, j'en salivais d'avance rien qu'à l'idée de la sentir dans ma bouche. J'approchai lentement mon visage de sa proéminence, conservant le contact visuel qui rendait la scène encore plus intense. Il caressa doucement ma nuque, la chaleur de sa main me fit frissonner. Lentement, avec une sensualité délibérée, j'abaissai le dernier rempart qui me séparait de son membre, ce dernier se dressa au-devant de mon visage avec une telle vivacité que j'eus malgré moi un léger mouvement de recul.
— Bah alors princesse, on se défile devant ses responsabilités ? me taquina-t-il.
Je lui adressai un sourire en coin avant de prendre à deux mains sa verge, je la sentais chaude, dure sous ma paume.
— Tu es sûr que tu ne veux pas de limite ? me demanda-t-il.
— Oui ! répondis-je avec toute la ferveur dont je disposais.
Cela m'excita encore plus, je n'avais qu'une envie, et c'était de le prendre en bouche. Je me mis alors à le branler, il avait la tête rejetée en arrière, profitant de son moment d'extase.
Mes mouvements se firent plus frénétiques et alors que j'approchai ma tête pour humidifier son sexe, Henry attrapa mon crâne, empoignant mes cheveux, pour m'empaler sur son membre, sans que j'aie le temps de protester. Ma bouche se fit remplir de sa "bite" (ouuuh que je me sente vilaine à écrire ce mot), me coupant toute tentative de respiration. Je poussai un son vague, entre le grognement et le gémissement, qui le fit rigoler.
— C'est toi qui m'as demandé de retirer toute barrière. me rétorqua-t-il, comme si je m'étais plainte, alors que pour être la plus franche possible, j'ai adoré qu'il prenne le contrôle de la situation, ne me laisse aucune place aux tergiversations ou à quelque forme de protestation.
Il eut pour seule réponse mon gémissement le plus sexy que je puisse faire compte tenu de ma situation de soumise. Sa prise se raffermit et je le sentis pousser plus profondément. C'est allé et venu sur son sexe, allant taper le fond de ma gorge, me faisant m'étouffer autour de ce dernier. Mes yeux s'humidifiaient, j'avais du mal à respirer, il m'emplissait entièrement de son membre. Ses mouvements s'intensifiaient à mesure que le temps s'écoulait. Je le regardais dans les yeux, embuée par mes étouffements répétés, je le sentais aller et venir au fond de ma gorge, et tandis qu'il soupirait de contentement, je le suçais, totalement soumise à sa volonté. Les minutes s'égrenèrent et je continuais de pratiquer ma fellation guidée. Il avait fini par empoigner ma tête à deux mains, faisant d'amples et rapides mouvements. Une seconde, j'étais le visage collé à la base de sa verge, cognant contre le fond de ma gorge, puis l'autre, je me retrouvais à sucer son glande, brillant de ma salive. Il finit enfin par manifester des signes précurseurs d'une éjaculation. Il redoubla d'intensité, et alors même que je me trouvais au bord du craquage, les larmes aux yeux à force de vouloir tenir la cadence, il enfonça au plus profond sa bite dans ma gorge pour cracher sa semence. Il soupira de contentement pendant que je m'efforçais d'avaler son sperme et de ne pas laisser une seule goutte sortir de ma bouche. Je ne pus malheureusement pas tout ingurgiter malgré les faramineuses gorgées que je fis, laissant s'échapper quelques gouttes qui tombèrent sur mes seins, s'écoulant en leur milieu et me couvrant de la marque de mon chéri.
Je me relevai, les cheveux complètement décoiffés, le visage taché de salive et de sperme, mon mascara avait coulé et je voyais encore flou à cause de mes larmes. On se regarda dans les yeux pendant une longue minute, puis, je brisai ce calme en essuyant une goutte de son foutre au coin de ma lèvre, visiblement de manière assez excitante car, mon homme me félicita pour ma performance.
— Petite suceuse va, tu as été in-croy-able mon cœur.
— Merci chérie, toi non plus tu n'as pas été trop mal, je me suis régalé. Et le moment où tu as pris le contrôle, quel délice, me faire mener comme ça, il faut que tu le refasses plus souvent.
Il me sourit et me caressa la joue.
— Content que tu aies apprécié ma "pute".
D'abord choqué par sa réponse, un léger blanc s'installa avant que je reprenne contenance. Ses paroles m'avaient ravivé, et maintenant de nouveau excité, j'adoptai une position de soumission totale pour m'adresser à lui.
— Mhm, oh oui maître, j'adooore quand vous m'appelez comme ça ! Je suis votre pute, rien qu'à vous, votre esclave sexuel.
Il me regarda, le dos courbé, les seins pressés l'un contre l'autre, mon vagin dégoulinant de mouille tachant ma culotte, puis il m'adressa un rictus :
— Je sens que cette soirée va être pleine de surprises !
À suivre !
Si vous avez apprécié cette histoire sans IA et que vous voulez la suite, n'hésitez pas à mettre un commentaire ou à l'aimer ! Vous me feriez très plaisir ^^
(Précision : aucune IA n'a été utilisée pour créer le texte, mais par souci de compréhension pour vous, chers lecteurs/trices, j'en ai utilisé une pour corriger les fautes d'orthographe. J'espère que vous m'excuserez de cette incartade, mais c'est pour la bonne cause !)
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