Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Catherine la dépucelleuse — Chapitre unique
Auteur
Catherine la dépucelleuse
Chapitre unique
Aujourd'hui c'est le branle-bas de combat dans le manoir de Sophie et Alicia. Et pour cause.
Tout en riant sous cape de façon complice, les deux amoureuses âgées dans la vingtaine observent, amusées, Catherine remuer ciel et terre en s’affairant à préparer ses bagages.
Catherine Blondin, c'est leur compagne d'aventure. Celle dont elles ont fait la connaissance dans les circonstances dramatiques du récit Le Resort. C'est aussi encore à l'occasion la conciliatrice du couple Durocher-LeBel lorsque celui-ci devient le siège de petits conflits matrimoniaux.
Devenue également leur amante commune, elle répond souvent à l'invitation d’Alicia et de Sophie à se joindre à leurs ébats amoureux, sous les draps du lit conjugal ou tout simplement sur le canapé du living.
Ayant refermé sa dernière valise de voyage, la jolie blonde aux yeux bleu de mer âgée de vingt-cinq ans ouvre un tiroir de sa commode et met la main sur un petit carnet blanc au motif fleuri. En l'ouvrant, elle regarde en souriant les noms figurant sur la dernière page, chacun d'entre eux précédé d'une petite étoile dorée collée en marge.
— Voilà, c'est fait ! annonce-t-elle à ses deux gouines d'amour en gagnant l’escalier la faisant redescendre de l'étage. Maintenant prête à partir et en avant l'aventure !
— Deux semaines dans le Sud loin de nous, tu vas vraiment nous manquer ! fait savoir Alicia d'un ton faussement attristé.
— Ouais, et tes petits coups de langue sur mon minou aussi vont me manquer ! renchérit Sophie.
— T'en fais pas, reprend à l'adresse de la voyageuse la jeune femme aux cheveux d'ébène tout en caressant les petites fesses de sa conjointe chérie, je saurai bien m'occuper de la libido de ma pauvre petite biche !
— Ah pour ça, j’suis pas inquiète ! approuve l'infirmière qui se trouve sur son départ. Quant à moi, je vais faire de nouvelles découvertes !
— On sait quel genre de découvertes tu aimes faire sur les plages sablonneuses, la taquine Alicia. On te connait maintenant trop bien pour ça !
— Deux semaines dans le Sud loin de nous, tu vas vraiment nous manquer ! fait savoir Alicia d'un ton faussement attristé.
— Ouais, et tes petits coups de langue sur mon minou aussi vont me manquer ! renchérit Sophie.
— T'en fais pas, reprend à l'adresse de la voyageuse la jeune femme aux cheveux d'ébène tout en caressant les petites fesses de sa conjointe chérie, je saurai bien m'occuper de la libido de ma pauvre petite biche !
— Ah pour ça, j’suis pas inquiète ! approuve l'infirmière qui se trouve sur son départ. Quant à moi, je vais faire de nouvelles découvertes !
— On sait quel genre de découvertes tu aimes faire sur les plages sablonneuses, la taquine Alicia. On te connait maintenant trop bien pour ça !
*****
Désirant profiter au maximum de ses vacances loin du CLSC des Maskoutains où elle agit comme infirmière clinicienne, Catherine ne perd pas de temps. Ayant tout juste déposé ses valises sur le lit de sa chambre d'hôtel, elle enfile son bikini, se coiffe de son chapeau de paille à large rebord et hop ! la voici sur la plage.
Les pieds s'enfonçant dans le sable chaud de la Jamaïque, elle déambule nonchalamment, se déhanchant légèrement entre les serviettes de plage sur lesquelles se prélassent hommes et femmes en quête de soleil tropical. Des fesses légèrement potelées exposées bien en évidence à la vue de tous à la faveur d'une culotte de bikini bleu poudre fortement échancrée, elle ne manque pas de remarquer un jeune homme qui, allongé sur un transat, la mate depuis un certain moment.
— Mon derrière vous plaît ? ose-t-elle demander à celui ne portant qu'un Speedo très serré.
Mais le jeune rouquin au teint faiblement bronzé semble très gêné :
— S'cusez mam’zelle, j’voulais pas… enfin, je veux dire…
— Je m'appelle Catherine, mais vous pouvez m'appeler Cathy si vous voulez.
— Moi c'est Raphaël, fait l'autre en se redressant sur son siège. Et je suis seul.
— Très intéressant ! opine la belle blonde en s'approchant du jeunot de dix-neuf ans. Permettez ? demande-t-elle en s'asseyant sur le transat contre des cuisses chaudes.
— Euh… Oui oui, répond Raphaël en déglutissant difficilement. A… a… asseyez-vous.
— Ça semble appétissant ce que je sens là ! sourit notre belle bisexuelle en tâtant la bosse émergeant du slip serré de l'ingénu. Vous vous servez souvent de ce… beau petit machin ?
— En fait, balbutie l'autre, je ne l'ai jamais encore fait.
— Quoi !? Un si bel Apollon, toujours vierge ?
— Je m'appelle Catherine, mais vous pouvez m'appeler Cathy si vous voulez.
— Moi c'est Raphaël, fait l'autre en se redressant sur son siège. Et je suis seul.
— Très intéressant ! opine la belle blonde en s'approchant du jeunot de dix-neuf ans. Permettez ? demande-t-elle en s'asseyant sur le transat contre des cuisses chaudes.
— Euh… Oui oui, répond Raphaël en déglutissant difficilement. A… a… asseyez-vous.
— Ça semble appétissant ce que je sens là ! sourit notre belle bisexuelle en tâtant la bosse émergeant du slip serré de l'ingénu. Vous vous servez souvent de ce… beau petit machin ?
— En fait, balbutie l'autre, je ne l'ai jamais encore fait.
— Quoi !? Un si bel Apollon, toujours vierge ?
Moment de silence, le puceau laissant voir un visage devenir écarlate.
— Non mais vraiment, il faut faire quelque chose avec ça ! reprend Catherine. Suivez-moi alors.
— Ben, c'est que…
— Tut tut, allez ! Il y a toujours une première fois et considérez-vous privilégié que ce soit avec moi. Venez, mon beau pitou !
— Ben, c'est que…
— Tut tut, allez ! Il y a toujours une première fois et considérez-vous privilégié que ce soit avec moi. Venez, mon beau pitou !
Et c'est en moins de deux qu'une main féminine mais ferme agrippe celle de l'autre et voici le couple se retrouvant à l'intérieur de la chambre d'hôtel de la Maskoutaine (Nda: les Maskoutains sont les habitants de Saint-Hyacinthe, en Montérégie au Québec).
*****
Raphaël réalise à peine ce qui lui arrive. Pourquoi s'est-il mis à suivre une parfaite inconnue jusqu'à sa chambre ? Catherine semble si douce, si assurée mais surtout… si experte en la matière…
— Comme ça, mon corps te plaît ? Fait la blonde en adressant un regard aguichant à son jeune partenaire après avoir verrouillé derrière elle la porte.
Obnubilé par la beauté sauvage de celle qui retire devant lui son haut de bikini, le jeune fraîchement sorti de l'adolescence demeure sans mot. À la vue d'une poitrine féminine dénudée révélant des nichons très partiellement laissés blanchis par une pièce de vêtement minimaliste et culminés de tétons en érection, l'homme sent son Speedo de plus en plus inconfortable.
— Tu peux toucher, mon chéri, l'invite Catherine en collant le bout de ses seins durcis contre la poitrine de son jeune partenaire. Vois comme j'ai la peau douce.
Des doigts tremblotants parcourent la chair tendre qui lui est offerte, alors que la fille insère doucement ses mains à l'intérieur du slip du puceau, baissant aux genoux une culotte d'où se dégage aussitôt un énorme pénis qui se dresse tel un ressort fortement bandé.
— Wow, toute une pièce de viande ! s'exclame la blonde qui, s’agenouillant devant celui qui reste debout, prend sans tarder l'imposant phallus entre ses lèvres, amorçant ainsi une délicieuse défloraison de son novice partenaire de jeu.
Le corps entier de Raphaël se met à frémir comme Catherine se pistonne en bouche le mandrin chaud et odoriférant. L’ayant retiré momentanément, elle en parcourt la hampe de sa langue alors que ses doigts fins se mettent à la poursuite de deux couilles tentant désespérément de trouver refuge à l'intérieur de bourses qui se contractent.
Celui qui a maintenant renoncé à sa virginité se sent littéralement tétanisé par les vagues de plaisir qui l'envahissent. Ses jambes se mettent à flageoler. Ses fesses à peine velues se font explorer par son initiatrice, étant fouaillées jusque dans leurs confins alors que des doigts de fée se mettent doucement à titiller un anus nerveux.
Le jeune se trouve au bord de l’orgasme, ce que ne manque pas d'observer sa partenaire de sexe :
— Bon, j'arrête là pour le moment. Je sens ta bite sur le point de m'exploser en plein visage. À toi d'agir maintenant.
Ce disant, elle se déculotte à son tour et entraîne son jeune élève en direction du lit. Le couple à genoux face à face sur les draps défaits, Raphaël est invité à déguster les tendres nichons de sa partenaire. Une langue timide effleure un téton durci par l'excitation, des lèvres masculines emprisonnant par la suite ce dernier, occasionnant un frisson de plaisir chez Catherine qui a fermé les yeux.
Le futur dépucelé se délecte de ces seins chauds qui se soumettent à ses caresses buccales. Ses mains se baladent sur des fesses bronzées laissant deviner la forte échancrure de la culotte humectée de cyprine qui gît maintenant sur le tapis de la chambre.
Raphaël ne se retient plus. Ses lèvres parcourent de long en large cet envoûtant corps féminin qui s'est abandonné à ses instincts de mâle. Mais Catherine sait que l'ultime moment approche. Se libérant des mains de l'autre, elle se positionne devant lui en levrette, exposant aux yeux avides de l'homme et à sa bouche dégoulinante de bave les parties les plus intimes de son anatomie.
— Approche et mets tes doigts dans ma chatte. Vois comme ça glisse bien.
Son cœur battant la chamade et haletant d'excitation, le garçon s'exécute, sentant du coup son membre bandé soumis à une tension sans précédent. Spontanément, sa bouche s'approchant des lèvres intimes, il hume le parfum féminin s'en dégageant. Sa langue se risque entre les nymphes chaudes et humides, récoltant du coup la mouille qui s'en écoule.
Aucun autre mot ne sera prononcé. Approchant son bassin du fourreau brûlant, l'homme enfourne son membre viril d'un mouvement à peine hésitant, comme Catherine s'est légèrement cambrée pour faciliter la chose, exposant effrontément à la vue du dépucelé un anus rosé et légèrement pulsatile.
Trois ou quatre coups ont suffi pour amener le jeune initié à un foudroyant orgasme. Un sperme abondant s'écoule du vagin de la fille qui reste un temps en position, le temps de reprendre ses esprits, l'autre ayant déjà effectué son retrait.
Catherine s’essuie légèrement puis :
— Viens, que je te nettoie tout ça, propose Cathy avant de reprendre en bouche un organe à peine devenu molasse.
La nuit suivante se tiendra sous les draps et verra l'initiation du jeunot complétée grâce à des techniques complémentaires telles le cunnilingus et la sodomie pratiquée chez la jeune femme. Et c'est au matin que Raphaël, ravi de ses premières expériences sexuelles, prendra congé de sa partenaire de sexe d'occasion.
*****
Deux semaines se sont écoulées et Catherine est de retour chez nos tourterelles.
— De belles vacances ? s’enquiert Alicia qui, dès son arrivée, décharge de ses bagages la pensionnaire du couple.
— Bof, rien d'extraordinaire. Du sable, la mer, quoi !
— Bof, rien d'extraordinaire. Du sable, la mer, quoi !
Sophie et Alicia s'échangent un regard complice, connaissant trop bien leur copine. Catherine les observe pouffer de rire, hausse les épaules en souriant et monte dans sa chambre.
Ses valises encore fermées reposant sur le lit, elle ouvre de nouveau un tiroir de sa commode et remet la main sur son petit carnet à la couverture fleurie, ouvrant celui-ci à la dernière page. Sur la première ligne disponible qu'elle y trouve, elle inscrit le nom de Raphaël, puis appose doucement une étoile dorée en marge de l'inscription.
Catherine sourit à nouveau. Elle fera de même en inscrivant, sur les lignes suivantes, le nom de Sébastien, celui d’Emmanuel, de François puis de Pierre-Olivier, chacun des noms étant également gratifié d'une étoile dorée.
Changeant son stylo bleu pour un rose, elle répétera finalement l'exercice, cette fois-ci avec les noms de Noémie, de Marie-Josée et enfin de Gwenaëlle.
— De très belles vacances ! conclut-elle, sourire aux lèvres, en refermant son carnet avant de le ranger dans son tiroir.
FIN
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