Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les chroniques d'Adrian — Chapitre 1
Auteur
Les chroniques d'Adrian
Chapitre 1
Adrian
Adrian est un jeune Alsacien de 25 ans qui travaille comme régleur sur tour numérique dans une firme allemande basée à la frontière franco-allemande, dans le Bade-Wurtemberg. Comme la plupart des Alsaciens de souche, il maîtrise l’allemand oral.
Grand et athlétique, il attire immédiatement le regard. Des cheveux blonds mi-longs encadrent un visage aux traits affirmés, marqué par une mâchoire carrée et un nez légèrement écrasé qui lui donne du caractère. Sa large bouche dévoile une dentition parfaite, mise en valeur par un sourire renversant.
Mais sa véritable force réside dans son charisme, mélange de charme et d’assurance naturelle, rehaussés par une voix rocailleuse qui ne rompt le silence que pour l’essentiel. Lorsqu’il apparaît, il laisse rarement les femmes indifférentes.
Il est passionné de chasse au gros gibier et de boxe thaï. Son nez écrasé en témoigne. Inutile de préciser qu’il ne faut pas lui chercher des noises !
Il fréquente occasionnellement une infirmière divorcée plus âgée que lui, qu’il a connue lors d’un séjour à l’hôpital, suite à un accident de chasse.
Il y a deux ans, lors de son embauche, dès son premier entretien avec Fräulein Baumgartner, la DRH de l’entreprise, le courant est tout de suite passé ! Elle a tout de suite adoré le personnage, son sérieux, ses compétences et certainement son physique. Il peut tout lui demander, elle répond rarement non. Elle l'a rapidement tutoyé, mais lui, par respect de la différence d’âge et du statut qu’elle porte dans l’entreprise, n’a pas franchi cette barrière.
Tania Baumgartner est une Sarroise célibataire de quarante-cinq ans, affable, mais intraitable lorsqu’il s’agit de travail. Son visage est assez joli, carré, et ses yeux clairs sont maquillés de manière légère, ce qui éclaire son regard. Elle a une grande bouche pulpeuse soulignée par un rouge à lèvres carmin ardent. Son nez est droit et pointu. Des cheveux noirs mi-longs très soignés, au brushing toujours parfait. Elle paraît corpulente, mais c’est surtout dû à sa forte poitrine. Des bruits de couloir prétendent qu’elle serait une cougar !
Elle porte toujours un tailleur bleu, un chemisier blanc opaque, boutonné jusqu’au cou, une veste assortie et de grosses lunettes noires. L’effet recherché est l’apparence stricte, mais quand Adrian vient la voir, elle retire toujours ses lunettes et déboutonne son chemisier, laissant apparaître les belles formes arrondies du haut de sa magnifique poitrine. Adrian n’est pas dupe, il se doute bien qu’elle en pince pour lui. Chaque fois qu’ils se voient, il n’hésite pas à lui glisser un petit compliment, du genre :
— Sie sehen heute fantastisch aus, Fräulein Baumgartner ! (Vous avez l’air fantastique aujourd’hui, Fräulein Baumgartner.)
Comme la plupart des Sarrois, Fräulein Baumgartner maîtrise parfaitement le français et, ce matin, elle reçoit Adrian pendant la pause pour une question interne le concernant.
— Morgen, Adrian, entre, s’il te plaît. Ferme la porte et assieds-toi.
— Guten Morgen, Fräulein Baumgartner. (Bonjour, mademoiselle Baumgartner.)
— J’ai ton nouveau planning, tu m’as demandé de te mettre dans la Spätschicht ! (équipe d’après-midi)
— La chasse au gros gibier va ouvrir et je ne veux pas rater ça. En travaillant l’après-midi, j’ai du temps le matin pour chasser.
— Viens à côté de moi, Adrian, je vais t’expliquer les petits changements de ton planning !
Adrian se lève et se place à côté de sa DRH, sa main gauche sur le dossier de son fauteuil et l’autre posée sur le bureau. Dans cette position penchée vers sa supérieure, il a une vue plongeante sur sa poitrine. C’est exactement ce qu’elle voulait et Adrian le sait aussi. Entre eux, c’est comme un jeu, qui craquera le premier et proposera plus à l’autre ?
Adrian pense :
— Ses tétons sont-ils gros ou petits ? Ses auréoles sont-elles rose clair ou foncées ? Ah ! Ce sillon qui plonge dans son corsage ! Quelle merveille, j’adorerais y enfoncer ma main !
De son côté Tania se demande :
— Il regarde mes seins, ça l’intéresse beaucoup, sa respiration est un peu haletante, il doit déjà bander, je vais vite m’en rendre compte ?
Tania prend un léger risque, elle bouge son avant-bras vers la droite et touche le sexe d’Adrian et se rend compte qu’il est en érection ! Lui ne bouge pas comme s’il attendait que cela se produise.
— Oh… excuse-moi, Adrian, ce n’était pas volontaire de ma part !
— Il n’y a pas de mal, Fräulein Baumgartner, au contraire, j’ai bien aimé !
Tania est surprise de sa réponse, apparemment il l’encourage ?
— Je vais y aller plus franchement et on verra bien, se dit-elle.
Tania, cette fois, lui attrape fermement le sexe à travers le pantalon et lui demande :
— Tu as envie de me sauter, Adrian ?
— Oui, Fräulein Baumgartner, j’ai envie de vous sauter.
Tania ne lâche pas le sexe du jeune homme, elle sent qu’il est grand et massif, Adrian reste toujours de marbre, appréciant ce qui lui arrive.
— Arrête, avec tes Fräulein Baumgartner, appelle-moi Tania et tu peux me tutoyer, seulement quand on est en tête-à-tête !
— Oui, Tania.
Tania commence à déplacer sa main sur le sexe d’Adrian pour constater à travers le pantalon ses mensurations.
— Dis donc mon lapin, tu as l’air d’être bien monté ? Il va falloir que je voie ça de plus près !
Elle ne lâche toujours pas la queue d’Adrian, qui est en pleine érection !
— Tania !
— Oui, mon petit lapin !
— Je peux toucher tes seins !
Tania est hésitante, elle a peur qu'on les surprenne.
— Oui, mais pas trop longtemps, après tu retournes à l’atelier : la pause est finie.
Adrian enfonce sa main dans le sillon mammaire, passe en dessous d’un sein et l’extrait du corsage de Tania. Le sein est lourd et volumineux : pour l’envelopper entièrement, Adrian doit utiliser ses deux mains. L’aréole est large et le téton est gros comme la tétine d’un biberon. Il penche la tête et l’embrasse, puis l’avale, le suce, le mordille. Il devient raide, puis mou, puis raide à nouveau. La sensation est fabuleuse. Il entend Tania soupirer de plaisir, elle tient toujours sa bite dans sa main et la serre très fort. Adrian, un peu à contrecœur, relâche le mamelon de Tania, il l’embrasse sur la bouche. Tania, par contre, ne lâche toujours pas sa bite, elle la tient toujours fermement.
— Tu me la rends ?
— Oui, excuse-moi, Adrian, j’en ai tellement envie que je ne sais plus ce que je fais !
— Tu as vraiment besoin qu’on te baise !
— Allez, file, galopin !
Tania est très satisfaite, ça fait pas mal de temps qu’elle espère séduire ce garçon et là, en quelques claquements de doigts, la dernière barrière entre eux a sauté. La prochaine étape sera sans doute une grosse partie de jambes en l’air avec son petit protégé, encore faut-il trouver le bon moment et le bon endroit. Son esprit imagine déjà la suite et elle en oublie de remettre de l’ordre dans son corsage, quand on frappe à la porte.
— Herein ! (Entrez !)
— Oh... Tschuldigung, Tania ! (Oh, excuse-moi, Tania !)
Un collègue de bureau entre alors que son sein droit est encore hors du corsage. Par pudeur, il se retourne et Tania replace son roploplo dans le corsage et reboutonne son chemisier jusqu’au cou.
— Pas de problème, Otto, mon soutien-gorge me fait un mal de chien, j’étais en train de le réajuster !
Le vieux Otto n’est pas dupe, il a vu Adrian sortir il y a deux minutes et se doute bien de ce qui s’est passé. De toute façon il s’en fout, elle peut bien faire de son cul ce qu’elle veut !
Adrian connaît maintenant les réelles intentions de sa DRH. Les petits jeux alambiqués, les sous-entendus, les postures, c’est terminé, on passe dans la catégorie sexe. C’est souvent génial de baiser avec des femmes matures, elles ont l’expérience, elles sont sans tabou. Adrian est déjà très excité à cette idée !
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