Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce n'est pas très professionnel ! — Chapitre 1 · L'homme est faible quand il s'agit de sexe...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ce n'est pas très professionnel !
Chapitre 1 · L'homme est faible quand il s'agit de sexe...
Ne jamais mélanger sexe et vie professionnelle... je me suis toujours promis de ne jamais transgresser cette règle gravée dans le marbre de la moralité d'entreprise, de ne jamais franchir ce Rubicon synonyme d'emmerdes incommensurables. Alors bien sûr, j'aime mater les jolis culs de mes jeunes collègues, jeter un regard discret sur le décolleté de l'une ou le déhanché de l'autre... mais ça s'arrête là !
D'ailleurs, les deux femmes du bureau d'à-côté ont l'âge d'être mes filles et sont toutes les deux en couple, ce qui est un argument supplémentaire pour me conforter dans l'idée qu'elles ne s'intéresseront de toute façon pas à un quinquagénaire comme moi... et donc de calmer mes ardeurs.
Pour autant, je mate...
D'ailleurs, les deux femmes du bureau d'à-côté ont l'âge d'être mes filles et sont toutes les deux en couple, ce qui est un argument supplémentaire pour me conforter dans l'idée qu'elles ne s'intéresseront de toute façon pas à un quinquagénaire comme moi... et donc de calmer mes ardeurs.
Pour autant, je mate...
Aujourd'hui, Anna porte un joli pantalon en coton de couleur noir qui met parfaitement en valeur la rondeur de ses fesses, ainsi qu'un aguicheur chemisier blanc qui moule là-encore avec perfection ses seins... lesquels, sans être très gros, pointent avec fierté sous le tissu du vêtement. Depuis ce matin, je prends donc beaucoup de plaisir à tourner la tête dans sa direction à chaque fois qu'elle emprunte le couloir, la déshabillant du regard alors qu'elle s'éloigne vers son bureau ou s'approche du mien. J'ai même réussi à négocier avec mes deux collègues masculins qui partagent la même pièce de travail que moi, de laisser grande ouverte la porte qui donne sur le couloir, leur prétextant l'envie d'avoir un courant d'air pour compenser la chaleur de ce mois de juin.
La journée se déroule donc ainsi, la jeune brune rythmant au gré de ses allées-venues les instants où je m'évade de mon travail pour ce petit péché véniel...
La journée se déroule donc ainsi, la jeune brune rythmant au gré de ses allées-venues les instants où je m'évade de mon travail pour ce petit péché véniel...
— Bonne soirée, Manu... à demain !
— Hein ?!... Euh... oui... bonne soirée à toi aussi ! À demain...
Je réalise qu'il est déjà 16h00, l'heure où mon collègue Thomas quitte habituellement le boulot pour aller récupérer son gosse chez la nounou...
Putain ! Je n'ai rien branlé ou presque de la journée... et décide donc de rester un peu plus tard pour au moins clôturer un dossier, afin de me donner un minimum de bonne conscience. Je ne fais d'ailleurs même pas attention quand mon deuxième collègue quitte le bureau, concentré que je suis devant mon écran d'ordinateur...
— Hein ?!... Euh... oui... bonne soirée à toi aussi ! À demain...
Je réalise qu'il est déjà 16h00, l'heure où mon collègue Thomas quitte habituellement le boulot pour aller récupérer son gosse chez la nounou...
Putain ! Je n'ai rien branlé ou presque de la journée... et décide donc de rester un peu plus tard pour au moins clôturer un dossier, afin de me donner un minimum de bonne conscience. Je ne fais d'ailleurs même pas attention quand mon deuxième collègue quitte le bureau, concentré que je suis devant mon écran d'ordinateur...
C'est donc seulement quand ce subtil parfum de femme vient émoustiller mes narines, que je lève les yeux et vois Anna assise sur le bord du bureau jouxtant le mien, une jambe repliée sur le plateau imitation bois et l'autre pendante dans le vide. Elle me regarde derrière ses fines lunettes de vue...
— Tu travailles plus tard que d'habitude, ce soir !? Tu en as encore pour longtemps ?
— Euh... oui... enfin, non ! Je ne vais pas tarder... Tu sais quoi ? J'aime beaucoup ton parfum !
Mais putain ?! Pourquoi je viens de dire ça ? Je suis complètement fou !? J'essaye de réfléchir comment rattraper le coup, comment éviter qu'elle fasse un scandale autour de cette malencontreuse petite phrase... mais rien ne sort.
Quant à ma jeune collègue qui est d'ailleurs au-dessus de moi hiérarchiquement dans l'entreprise, elle prend un léger fard mais reste néanmoins dans la même position, ne semblant pas plus choquée que ça par mes propos.
— Ah ?! Oui... c'est vrai ? Tu aimes ?
— Oui... vraiment beaucoup... Anna...
— Tu travailles plus tard que d'habitude, ce soir !? Tu en as encore pour longtemps ?
— Euh... oui... enfin, non ! Je ne vais pas tarder... Tu sais quoi ? J'aime beaucoup ton parfum !
Mais putain ?! Pourquoi je viens de dire ça ? Je suis complètement fou !? J'essaye de réfléchir comment rattraper le coup, comment éviter qu'elle fasse un scandale autour de cette malencontreuse petite phrase... mais rien ne sort.
Quant à ma jeune collègue qui est d'ailleurs au-dessus de moi hiérarchiquement dans l'entreprise, elle prend un léger fard mais reste néanmoins dans la même position, ne semblant pas plus choquée que ça par mes propos.
— Ah ?! Oui... c'est vrai ? Tu aimes ?
— Oui... vraiment beaucoup... Anna...
Je ne sais pas si c'est la chaleur de cette fin d'après-midi mais la fragrance de son parfum m'enivre, m'obsède même... Elle me parle boulot et je lui réponds mécaniquement, mais je suis ailleurs, ne pouvant détacher mon regard des sublimes courbes de son corps, de ses seins, de sa bouche...
S'en rend-t'elle compte d'ailleurs, que je la mate avec indécence, avec concupiscence ? Probablement pas, sinon elle serait déjà retournée vers son propre bureau après m'avoir asséné une paire de gifles. De toute façon, je me répète intérieurement que c'est encore une gamine, avec des centres d'intérêts à mille lieux des miens... Non... je ne dois pas céder à la tentation ! Je me frotte les yeux et essaye de penser à autre chose, de reprendre le fil de ce qu'elle me dit...
S'en rend-t'elle compte d'ailleurs, que je la mate avec indécence, avec concupiscence ? Probablement pas, sinon elle serait déjà retournée vers son propre bureau après m'avoir asséné une paire de gifles. De toute façon, je me répète intérieurement que c'est encore une gamine, avec des centres d'intérêts à mille lieux des miens... Non... je ne dois pas céder à la tentation ! Je me frotte les yeux et essaye de penser à autre chose, de reprendre le fil de ce qu'elle me dit...
Comme si elle était aimantée, je pose ma main droite sur son genou...
— On ne devrait pas, Manu... pas ici...
Pour autant, la belle brune ne fait aucun geste pour enlever ma main et elle continue de me fixer du regard, laissant toutefois paraitre un très léger trouble. La chaleur de son corps irradie mes doigts, même à travers le tissu du pantalon.
Sans prononcer le moindre mot, j'avance donc ma main de quelques centimètres et commence à lui caresser délicatement l'intérieur de la cuisse. Je sais que je joue à quitte ou double... ou plus exactement, que je joue ma place dans l'entreprise car il lui suffit de crier et de dire que j'ai tenté d'abuser d'elle pour que je sois viré sur le champ.
— On ne devrait pas, Manu... pas ici...
Pour autant, la belle brune ne fait aucun geste pour enlever ma main et elle continue de me fixer du regard, laissant toutefois paraitre un très léger trouble. La chaleur de son corps irradie mes doigts, même à travers le tissu du pantalon.
Sans prononcer le moindre mot, j'avance donc ma main de quelques centimètres et commence à lui caresser délicatement l'intérieur de la cuisse. Je sais que je joue à quitte ou double... ou plus exactement, que je joue ma place dans l'entreprise car il lui suffit de crier et de dire que j'ai tenté d'abuser d'elle pour que je sois viré sur le champ.
Je poursuis néanmoins mes caresses, mes doigts se rapprochant à chaque fois un peu plus de son intimité, effleurant sa petite motte de beurre bien qu'elle soit toujours protégée par le vêtement. J'ai une furieuse envie d'elle, de la prendre sauvagement sur mon bureau...
— Manu, j'ai un copain !
— Oui... et... tu l'aimes ?!
Elle pose une main sur la mienne... mais, étonnamment, elle ne cherche pas à retirer cette dernière, ne faisant que suivre le mouvement de celle-ci. Je décide donc de continuer ma quête de sensualité, de plaisir des sens... jusqu'où, je ne sais pas ?! Sans doute jusqu'au moment où elle me demandera d'arrêter.
— Manu, j'ai un copain !
— Oui... et... tu l'aimes ?!
Elle pose une main sur la mienne... mais, étonnamment, elle ne cherche pas à retirer cette dernière, ne faisant que suivre le mouvement de celle-ci. Je décide donc de continuer ma quête de sensualité, de plaisir des sens... jusqu'où, je ne sais pas ?! Sans doute jusqu'au moment où elle me demandera d'arrêter.
Je bande... mon sexe est maintenant beaucoup trop à l'étroit dans mon slip... je le sors tout en continuant à la caresser, à lui peloter la cuisse sans plus aucune retenue.
— Hmmm... t'es complètement fou, Manu !... La... la porte !?
La porte... oui, elle est grande ouverte et n'importe qui pourrait nous apercevoir depuis le couloir. Je me lève donc d'un bond de mon fauteuil de bureau sans pour autant me réenfroquer, pousse la porte, puis profite du même élan pour tirer la jeune femme vers moi.
D'un seul coup, je suis en fusion, déchaîné. Une main sur son sein droit... je le fais sortir du bonnet de son soutien-gorge et du chemisier pour le téter. Mon autre main sur ses fesses, les tirant vers le haut pour amener ma jeune collègue à se plaquer contre moi. Toujours pas de crie de sa part mais sa respiration qui s'accélère et devient plus saccadée.
— Hmmm... t'es complètement fou, Manu !... La... la porte !?
La porte... oui, elle est grande ouverte et n'importe qui pourrait nous apercevoir depuis le couloir. Je me lève donc d'un bond de mon fauteuil de bureau sans pour autant me réenfroquer, pousse la porte, puis profite du même élan pour tirer la jeune femme vers moi.
D'un seul coup, je suis en fusion, déchaîné. Une main sur son sein droit... je le fais sortir du bonnet de son soutien-gorge et du chemisier pour le téter. Mon autre main sur ses fesses, les tirant vers le haut pour amener ma jeune collègue à se plaquer contre moi. Toujours pas de crie de sa part mais sa respiration qui s'accélère et devient plus saccadée.
Ma queue frotte maintenant contre le pubis de ma jeune amante, certes toujours séparés par le tissu de son pantalon...
Puis, après avoir défait le lacet qui lui sert de ceinture et fait glisser le vêtement à ses pieds, il n'y a plus qu'un minuscule triangle d'étoffe comme seul rempart entre nos deux sexes. Je lâche son téton avec ma bouche pour venir la poser contre la sienne. Elle me répond avec un baiser brûlant de désir...
Emporté par celui-ci, je passe mes deux mains sous les fesses de ma jeune collègue et la soulève, puis la plaque avec fougue contre la porte, faisant trembler par la même occasion toute la cloison qui sépare mon bureau du couloir...
— Oh Manu, c'est quoi ce bordel que tu fais ?!?
Merde ! François est encore là, sans doute dans son bureau au fond du couloir. Avec Anna, nous ne bougeons plus, tendant l'un et l'autre l'oreille pour déceler le moindre bruit qui indiquerait que notre collègue s'est levé de son siège et approche. J'essaye de contrôler ma respiration pour lui répondre, persuadé que si je ne le fais pas, il viendra voir la raison de ce bruit sourd qui a brisé la tranquillité de cette fin d'après-midi. La tension est à son comble... mon envie de baiser ma jeune collaboratrice tout autant !
Puis, après avoir défait le lacet qui lui sert de ceinture et fait glisser le vêtement à ses pieds, il n'y a plus qu'un minuscule triangle d'étoffe comme seul rempart entre nos deux sexes. Je lâche son téton avec ma bouche pour venir la poser contre la sienne. Elle me répond avec un baiser brûlant de désir...
Emporté par celui-ci, je passe mes deux mains sous les fesses de ma jeune collègue et la soulève, puis la plaque avec fougue contre la porte, faisant trembler par la même occasion toute la cloison qui sépare mon bureau du couloir...
— Oh Manu, c'est quoi ce bordel que tu fais ?!?
Merde ! François est encore là, sans doute dans son bureau au fond du couloir. Avec Anna, nous ne bougeons plus, tendant l'un et l'autre l'oreille pour déceler le moindre bruit qui indiquerait que notre collègue s'est levé de son siège et approche. J'essaye de contrôler ma respiration pour lui répondre, persuadé que si je ne le fais pas, il viendra voir la raison de ce bruit sourd qui a brisé la tranquillité de cette fin d'après-midi. La tension est à son comble... mon envie de baiser ma jeune collaboratrice tout autant !
Toujours enlacé avec ma sublime brune, je l'embrasse délicatement sur la bouche avant de parler fort pour que ma voix porte jusqu'au bureau voisin...
— T'inquiète, François ! Juste pas l'habitude de partir si tard du boulot, alors j'ai trébuché contre le mur ! Bonne soirée ! À demain...
— Ok ! À demain !
Je m'apprête à relâcher mon étreinte mais ma jeune collègue passe un bras autour de mon cou et me chuchote quelques mots à l'oreille...
— J'ai trop envie de ta queue. Baise-moi, Manu !
Je n'ai pas le temps de réagir que je sens sa main saisir ma bite et l'aiguiller vers sa petite chatte toute liquoreuse. Ses cuisses de part et d'autre de mes hanches, elle se laisse doucement descendre pour s'empaler sur toute la longueur de ma verge. Je l'embrasse de nouveau sur la bouche tout en la fixant droit dans les yeux. Son regard espiègle derrière les verres de ses lunettes, me fait fondre littéralement...
— T'inquiète, François ! Juste pas l'habitude de partir si tard du boulot, alors j'ai trébuché contre le mur ! Bonne soirée ! À demain...
— Ok ! À demain !
Je m'apprête à relâcher mon étreinte mais ma jeune collègue passe un bras autour de mon cou et me chuchote quelques mots à l'oreille...
— J'ai trop envie de ta queue. Baise-moi, Manu !
Je n'ai pas le temps de réagir que je sens sa main saisir ma bite et l'aiguiller vers sa petite chatte toute liquoreuse. Ses cuisses de part et d'autre de mes hanches, elle se laisse doucement descendre pour s'empaler sur toute la longueur de ma verge. Je l'embrasse de nouveau sur la bouche tout en la fixant droit dans les yeux. Son regard espiègle derrière les verres de ses lunettes, me fait fondre littéralement...
Nous restons dans cette posture plusieurs minutes, immobiles et silencieux. Alors que nos langues et nos lèvres se mêlent dans un balai tout en sensualité, je ne peux m'empêcher de penser à la folie de la situation. Je suis en train de baiser une gamine qui a la moitié de mon âge dans l'enceinte de mon entreprise, avec encore plusieurs autres collègues présents dans les bureaux voisins. Il faut donc que nous arrêtions nos conneries avant que quelqu'un nous surprenne.
Pour autant, je n'ose briser ce moment si intense, si fusionnel avec ma jeune collègue. C'est elle qui rompt le silence...
— Viens chez moi ce soir ! Je veux te présenter à mon copain et surtout que tu me fasses jouir devant lui !
— Hein !? Oui... oui...
Pour autant, je n'ose briser ce moment si intense, si fusionnel avec ma jeune collègue. C'est elle qui rompt le silence...
— Viens chez moi ce soir ! Je veux te présenter à mon copain et surtout que tu me fasses jouir devant lui !
— Hein !? Oui... oui...
— Hé, Manu ! Réveille-toi ! Oh hé, c'est l'heure de rentrer chez toi ! Tu ne vas quand même pas faire des heures supps alors que t'as rien branlé de la journée !?
Mon collègue de bureau et supérieur hiérarchique, Thomas, me secoue l'épaule énergiquement...
— Euh... oui !? Désolé, j'ai dû m'assoupir quelques minutes, chef ! J'éteins mon ordi et j'y vais...
Mon collègue de bureau et supérieur hiérarchique, Thomas, me secoue l'épaule énergiquement...
— Euh... oui !? Désolé, j'ai dû m'assoupir quelques minutes, chef ! J'éteins mon ordi et j'y vais...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()