Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’artillerie lourde est de sortie ! — Chapitre 1 · Harmonie, c’est du lourd.
Auteur
L’artillerie lourde est de sortie !
Chapitre 1 · Harmonie, c’est du lourd.
J'ai encore la gueule de bois de mon dix-huitième anniversaire fêté la veille au soir quand je me rends dans une des salles de classe de mon lycée pour y réviser les dernières épreuves du baccalauréat. J'ai plutôt intérêt à assurer car j'ai déjà redoublé ma terminale. Je suis en pleine révision de mes cours de Math quand brusquement, la porte s’ouvre pour laisser entrer Harmonie. Elle s’assoit en face de moi et on commence à discuter de tout et de rien, puis elle remarque que je n’arrête pas de mater ses seins:
— Oh, tu as fini de mater mes seins ! me dit-elle, visiblement en colère.
— Mais non, pas du tout… lui répondis-je d’un ton embarrassé.
— Oui, c’est ça, depuis dix minutes, tu as les yeux rivés dessus, alors ne me dis pas non en plus, me dit-elle encore plus énervée.
— Bon d’accord, c’est vrai que je les regarde, mais il faut dire que c’est difficile de ne pas avoir envie de les regarder.
— Mais non, pas du tout… lui répondis-je d’un ton embarrassé.
— Oui, c’est ça, depuis dix minutes, tu as les yeux rivés dessus, alors ne me dis pas non en plus, me dit-elle encore plus énervée.
— Bon d’accord, c’est vrai que je les regarde, mais il faut dire que c’est difficile de ne pas avoir envie de les regarder.
Brusquement, elle se lève et soulève son haut:
— Et là, tu les vois mieux, peut-être ? me demande-t-elle, furieuse.
— Oui, c’est clair, c’est mieux comme ça, lui dis-je pour me moquer.
— Oh, tu veux une gifle ?
— En même temps, je ne faisais que répondre à ta question, lui dis-je en rigolant.
— Et tu ne pourrais pas t’empêcher de les regarder, par hasard ?
— Ça va être difficile, tu sais.
— Si tu te concentrais sur autre chose, tu pourrais peut-être y arriver, me dit-elle d’un ton malicieux.
— Peut-être, mais il faudrait que ce soit vraiment quelque chose d’intéressant.
— Oui, c’est clair, c’est mieux comme ça, lui dis-je pour me moquer.
— Oh, tu veux une gifle ?
— En même temps, je ne faisais que répondre à ta question, lui dis-je en rigolant.
— Et tu ne pourrais pas t’empêcher de les regarder, par hasard ?
— Ça va être difficile, tu sais.
— Si tu te concentrais sur autre chose, tu pourrais peut-être y arriver, me dit-elle d’un ton malicieux.
— Peut-être, mais il faudrait que ce soit vraiment quelque chose d’intéressant.
Brusquement, elle s’avance en face de moi et me déshabille. Une fois nu, elle me branle vigoureusement. Mon sexe en érection, elle me suce en me regardant droit dans les yeux. Tout ceci pendant de longues minutes. Enfin, elle défait son soutien-gorge pour laisser apparaître ses énormes seins:
— Alors, tu veux toujours les mater ? me dit-elle d’un ton interrogateur.
— Oui, encore plus même.
— Très bien, puisque je n’ai pas réussi à te faire regarder autre chose que mes seins, je vais t’en dégoûter, me dit-elle d’un ton de plus en plus pervers.
— Allez, c’est parti, on passe à la vitesse supérieure.
— Oui, encore plus même.
— Très bien, puisque je n’ai pas réussi à te faire regarder autre chose que mes seins, je vais t’en dégoûter, me dit-elle d’un ton de plus en plus pervers.
— Allez, c’est parti, on passe à la vitesse supérieure.
Elle prend mon sexe, le met entre ses seins et commence à me branler:
— Et c’est parti pour la branlette espagnole de la mort ! me dit-elle d’un ton vraiment vicieux.
— Ça a l’air sympa.
— Oui, mais ne cherche pas, tu ne tiendras pas deux minutes avant de gicler.
— Et si j’y arrive ? lui dis-je d’un air de défi.
— Je te laisserai me faire tout ce que tu veux, mais bon, ça m’étonnerait que tu y arrives, me dit-elle en se moquant de moi.
— Pari tenu, alors.
— Ça a l’air sympa.
— Oui, mais ne cherche pas, tu ne tiendras pas deux minutes avant de gicler.
— Et si j’y arrive ? lui dis-je d’un air de défi.
— Je te laisserai me faire tout ce que tu veux, mais bon, ça m’étonnerait que tu y arrives, me dit-elle en se moquant de moi.
— Pari tenu, alors.
Elle sort son portable et met le chronomètre en marche. Elle commence alors sa branlette espagnole de la mort en essayant d’aller le plus vite possible. Deux minutes plus tard, son portable sonne : les deux minutes sont passées. J’ai cru que je n’y arriverais jamais. Plusieurs fois, j’ai failli tout lâcher, mais à chaque fois, j’ai réussi à me retenir à la dernière seconde:
— J’ai gagné mon pari, on dirait ? dis-je d’un ton narquois.
— Oui, on dirait bien. Bon, qu’est-ce que tu veux ? dit-elle avec un soupir désespéré.
— Déjà, je veux me vider les couilles sur tes seins.
— D’accord, vas-y.
— Oui, on dirait bien. Bon, qu’est-ce que tu veux ? dit-elle avec un soupir désespéré.
— Déjà, je veux me vider les couilles sur tes seins.
— D’accord, vas-y.
Je me branle en direction de ses gros seins jusqu’à ce que je lâche plusieurs jets de sperme dessus:
— Et maintenant, tu les aimes toujours autant ? me dit-elle en rigolant.
— Encore plus qu’avant ! lui dis-je d’un ton convaincu.
— Je crois que c’est sans espoir, je n’arriverai jamais à te faire arrêter de me mater les seins, me dit-elle d’un ton faussement désespéré.
— Qui sait ? lui dis-je en affichant un air mystérieux et un sourire pervers.
— Encore plus qu’avant ! lui dis-je d’un ton convaincu.
— Je crois que c’est sans espoir, je n’arriverai jamais à te faire arrêter de me mater les seins, me dit-elle d’un ton faussement désespéré.
— Qui sait ? lui dis-je en affichant un air mystérieux et un sourire pervers.
Sans lui en dire plus, je m’accroupis, lui retire ses tongs et commence à lui lécher les pieds:
— Mais il n’est pas tranquille, ce mec ! me dit-elle d’un air surpris.
Je me relève, place mon sexe entre ses plantes de pieds et me branle. Quelques minutes plus tard:
— Bon, Harmo, je crois que tu viens de gagner un bain de pieds, ça te dit ?
— OK… euh… vas-y, me répond-elle d’un ton curieux.
— OK… euh… vas-y, me répond-elle d’un ton curieux.
Elle prend une chaise à côté d’elle et pose ses pieds dessus. Je m’approche, me branle comme un dingue et envoie plusieurs jets de sperme sur ses pieds qui en sont recouverts. Mon éjaculation terminée, elle se penche pour mieux regarder ses pieds et me dit:
— Finalement, cette crème pour les pieds, elle n’est pas mal ! me dit-elle tout en massant ses pieds avec mon sperme.
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