Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une colocation particulière — Chapitre 1 · Il a enfin trouvé un(e) colocataire
Auteur
Une colocation particulière
Chapitre 1 · Il a enfin trouvé un(e) colocataire
Bernard venait d’achever deux années d’études à Rouen non loin du domicile parental où il avait ainsi pu être hébergé. Il avait passé quelques concours pour pouvoir accéder à un cycle supérieur. L’été passa et il n’avait toujours pas d’affectation, encore sur liste d’attente, il devait patienter avec le stress associé à cette situation. Sans certitude sur la localisation de son futur établissement puisqu’il avait postulé dans plusieurs villes universitaires, il ne pouvait même pas rechercher un logement.
Finalement, début septembre il reçut enfin une réponse positive et une affectation dans une école de Lyon. Il n’avait que 48 heures pour confirmer son acceptation et guère plus pour préparer ses valises.
Un peu aventurier et sûr qu’il trouverait une solution d’hébergement, il accepta immédiatement et n’avait que le week-end pour faire son paquetage. Il s’agissait d’un cycle de deux ans minimum.
Le temps de trouver un logement, l’association des élèves lui communiqua une liste d’autres étudiants installés qui pourraient l’accueillir quelques jours ou quelques semaines, le temps de rechercher et trouver un logement fixe.
Il ne pouvait financièrement se permettre une location d’un studio ou un appartement seul, comme beaucoup d’autres étudiants dans son cas, il prospectait pour une location. Quelques autres étudiants étaient dans la même situation, mais tous venant d’horizons divers, ils ne se connaissaient pas. Après quelques jours, au fil des échanges et discussions entre étudiants, Bernard finit par sympathiser avec Pauline. Ils ne se connaissaient pas, mais venant tous deux de Normandie, leur origine géographique commune facilita le rapprochement. Pauline aurait aussi aimé avoir sa propre indépendance, mais réaliste, elle s’était aussi résignée à une éventuelle colocation.
Tous deux convinrent assez rapidement qu’ils pourraient peut-être mettre leurs ressources en commun, le courant passait bien. Ils avaient visiblement des centres d’intérêt convergents.
Finalement ils trouvèrent l’appartement qui convenait pour une location entre une fille et un garçon qui n’étaient pas en couple ... et qui sincèrement ne l’envisageaient pas. Effectivement, Pauline avait eu l’honnêteté d’avouer à Bernard son homosexualité. Pauline était lesbienne. Ce qui en soi ne dérangeait pas plus Bernard que cela. Il n’avait certes jamais eu d’ami(e)s homosexuels (du moins à sa connaissance), mais il était suffisamment ouvert d’esprit pour accepter cela. Et même si Pauline était plutôt jolie à son goût, il n’avait pas dans l’optique de la séduire. Par contre, Bernard qui était hétéro, n’avait néanmoins pas avoué à sa future colocataire qu’à 21 ans, il était encore puceau et qu’il comptait bien sortir de cette impasse dans l’année. L’idée au départ d’être en colocation avec une fille présentait l’avantage de pouvoir faire des rencontres… les amies de sa colocataire. Mais si elles sont toutes lesbiennes il convenait qu’il lui faudrait explorer un peu plus.
La colocation se passait très bien. Les deux étaient en phase et l’appartement, même si de taille modeste, était suffisamment bien agencé pour que chacun ait son espace tout en profitant d’espaces communs et de se permettre parfois d’inviter quelques amis. Chacun avait sa chambre, un séjour, une cuisine et une salle de bains.
Après quelques semaines, les deux colocataires étaient suffisamment confortables pour se balader en tenue légère le soir. Pauline avait été la première à demander à Bernard, alors qu’elle entra dans le séjour en nuisette, si c’était OK pour Bernard. Il avait bien sûr répondu favorablement même si un peu gêné au début ; sa timidité est probablement une des raisons de sa virginité actuelle.
Finalement, le soir suivant Bernard prit la même initiative, se baladant en caleçon et t-shirt à certains moments de la journée ou du week-end. Plusieurs fois ils se trouvèrent l’un à côté de l’autre dans le fauteuil en train de regarder un film, Bernard réalisant que Pauline était tout de même assez sexy en nuisette, laissant apparaître la forme de ses tétons, et pouvant parfois apercevoir sa culotte suivant la position qu’elle prenait. Évitant de trop mater et de trop y penser pour éviter une érection qui serait visible, il resta concentré sur l’idée qu’elle était lesbienne et que rien ne pouvait donc arriver.
Quelques soirs plus tard, Pauline était allée dans sa chambre un peu plus tôt, avant la fin d’un film qui visiblement ne l’intéressait pas. Bernard resta jusqu’à la fin avant de tout éteindre et se diriger vers sa chambre. Il devait alors passer devant la porte de Pauline, et dans le silence de cette soirée très tardive il entendit comme un bruit de petit vrombissement, comme un moteur électrique. Intrigué il s’arrêta pour mieux écouter et en comprendre l’origine, en approchant l’oreille de la porte, il entendit bien un petit moteur, mais surtout les gémissements de Pauline.
Il comprit immédiatement qu’elle était en train de jouer avec un sex-toy motorisé, elle se masturbait, là juste derrière cette porte à deux mètres de lui. Cette situation eut un effet immédiat et l’excita. Il s’approcha au plus près pour bien entendre et profiter de ce moment qui stimulait son imagination. Il ne put s’empêcher de retirer son caleçon et de se masturber, lui aussi, juste derrière cette porte, il entendit clairement Pauline aller jusqu’à l’orgasme et sentit qu’elle essayait d’étouffer ses gémissements pour ne pas être entendue (ce à quoi Bernard s’appliquait aussi).
Soudain tous les bruits s’arrêtèrent, gémissements et vibromasseur. Bernard comprit qu’il était plus prudent de partir vite dans sa chambre au cas où Pauline en sortirait pour aller aux toilettes ou boire un verre d’eau par exemple.
Cela ne manqua pas, à peine Bernard avait-il refermé silencieusement la porte de sa chambre que celle de Pauline s’ouvrit. Elle alluma la lumière du couloir pour se diriger vers la cuisine, en passant devant la porte de Bernard et en faisant couler le robinet. Peu de temps après elle retourna dans sa chambre.
Bernard alla au lit, en repensant à la scène et en s’imaginant aussi que Pauline avait probablement traversé l’appartement nue pour aller dans la cuisine, présumant Bernard profondément endormi. Elle venait tout juste de se masturber, donc probablement nue dans son lit, elle n’avait pas dû prendre le temps de remettre un vêtement sachant qu’elle ne croiserait personne.
Cette idée était très excitante pour Bernard, c’est sur cette pensée qu’il finit de se masturber seul une fois de plus dans sa chambre.
Le lendemain soir, tous deux étaient allés dans leurs quartiers pour dormir en même temps. Bernard ne pouvait s’empêcher de repenser à la veille. Et si elle recommençait ? Mais il n’osait prendre le risque de sortir et s’approcher de sa porte pour écouter, elle pouvait ouvrir la porte à tout moment. Il devait attendre d’être sûr qu’elle était occupée avec son jouet, le bruit du moteur le lui signalerait.
Au bout d’une heure il n’avait toujours rien entendu, mais Pauline sortit de sa chambre, alluma la lumière du couloir. Il réagit très rapidement, une opportunité se présentait ; et si Pauline était sans vêtements, pensant Bernard endormi.
Bernard remit son caleçon pour sortir « innocemment » de la chambre prétendant aller aussi boire un verre d’eau. Son cœur palpitait tout en ouvrant sa porte, en trois pas il fut à la porte de la cuisine… et bingo, Pauline était là, un verre d’eau à la main ; elle ne portait que cela. Il avait parfaitement imaginé la situation. Elle était nue, à deux mètres de lui. Il stoppa, faisant semblant d’être surpris.
— Oh, désolé, dit-il en souriant, je ne pensais pas...
Pauline était un peu surprise, mais pas vraiment embarrassée par la situation.
— Tant pis, dit-elle, ça, c’est fait, ça devait arriver, c’est moi qui suis désolée.
Elle finit son verre d’eau sans précipitation, de toute façon, Bernard avait tout vu. C’était trop tard pour tenter de masquer son intimité. Bernard ne fit pas demi-tour, et ne se priva pas d’admirer son corps effectivement proche de la perfection, son sexe partiellement épilé et des seins de taille très respectable.
Elle reposa le verre pour repartir tranquillement vers sa chambre, passant à côté de Bernard, en ajoutant avec un petit sourire :
— Ça fait 1-0, la prochaine fois ce sera ton tour.
Bernard fut surpris de la réplique, sachant Pauline lesbienne, elle ne s’intéressait a priori pas à lui. Probablement, se sentant un peu humiliée par cette expérience, voulait-elle une revanche ?
Finalement, début septembre il reçut enfin une réponse positive et une affectation dans une école de Lyon. Il n’avait que 48 heures pour confirmer son acceptation et guère plus pour préparer ses valises.
Un peu aventurier et sûr qu’il trouverait une solution d’hébergement, il accepta immédiatement et n’avait que le week-end pour faire son paquetage. Il s’agissait d’un cycle de deux ans minimum.
Le temps de trouver un logement, l’association des élèves lui communiqua une liste d’autres étudiants installés qui pourraient l’accueillir quelques jours ou quelques semaines, le temps de rechercher et trouver un logement fixe.
Il ne pouvait financièrement se permettre une location d’un studio ou un appartement seul, comme beaucoup d’autres étudiants dans son cas, il prospectait pour une location. Quelques autres étudiants étaient dans la même situation, mais tous venant d’horizons divers, ils ne se connaissaient pas. Après quelques jours, au fil des échanges et discussions entre étudiants, Bernard finit par sympathiser avec Pauline. Ils ne se connaissaient pas, mais venant tous deux de Normandie, leur origine géographique commune facilita le rapprochement. Pauline aurait aussi aimé avoir sa propre indépendance, mais réaliste, elle s’était aussi résignée à une éventuelle colocation.
Tous deux convinrent assez rapidement qu’ils pourraient peut-être mettre leurs ressources en commun, le courant passait bien. Ils avaient visiblement des centres d’intérêt convergents.
Finalement ils trouvèrent l’appartement qui convenait pour une location entre une fille et un garçon qui n’étaient pas en couple ... et qui sincèrement ne l’envisageaient pas. Effectivement, Pauline avait eu l’honnêteté d’avouer à Bernard son homosexualité. Pauline était lesbienne. Ce qui en soi ne dérangeait pas plus Bernard que cela. Il n’avait certes jamais eu d’ami(e)s homosexuels (du moins à sa connaissance), mais il était suffisamment ouvert d’esprit pour accepter cela. Et même si Pauline était plutôt jolie à son goût, il n’avait pas dans l’optique de la séduire. Par contre, Bernard qui était hétéro, n’avait néanmoins pas avoué à sa future colocataire qu’à 21 ans, il était encore puceau et qu’il comptait bien sortir de cette impasse dans l’année. L’idée au départ d’être en colocation avec une fille présentait l’avantage de pouvoir faire des rencontres… les amies de sa colocataire. Mais si elles sont toutes lesbiennes il convenait qu’il lui faudrait explorer un peu plus.
La colocation se passait très bien. Les deux étaient en phase et l’appartement, même si de taille modeste, était suffisamment bien agencé pour que chacun ait son espace tout en profitant d’espaces communs et de se permettre parfois d’inviter quelques amis. Chacun avait sa chambre, un séjour, une cuisine et une salle de bains.
Après quelques semaines, les deux colocataires étaient suffisamment confortables pour se balader en tenue légère le soir. Pauline avait été la première à demander à Bernard, alors qu’elle entra dans le séjour en nuisette, si c’était OK pour Bernard. Il avait bien sûr répondu favorablement même si un peu gêné au début ; sa timidité est probablement une des raisons de sa virginité actuelle.
Finalement, le soir suivant Bernard prit la même initiative, se baladant en caleçon et t-shirt à certains moments de la journée ou du week-end. Plusieurs fois ils se trouvèrent l’un à côté de l’autre dans le fauteuil en train de regarder un film, Bernard réalisant que Pauline était tout de même assez sexy en nuisette, laissant apparaître la forme de ses tétons, et pouvant parfois apercevoir sa culotte suivant la position qu’elle prenait. Évitant de trop mater et de trop y penser pour éviter une érection qui serait visible, il resta concentré sur l’idée qu’elle était lesbienne et que rien ne pouvait donc arriver.
Quelques soirs plus tard, Pauline était allée dans sa chambre un peu plus tôt, avant la fin d’un film qui visiblement ne l’intéressait pas. Bernard resta jusqu’à la fin avant de tout éteindre et se diriger vers sa chambre. Il devait alors passer devant la porte de Pauline, et dans le silence de cette soirée très tardive il entendit comme un bruit de petit vrombissement, comme un moteur électrique. Intrigué il s’arrêta pour mieux écouter et en comprendre l’origine, en approchant l’oreille de la porte, il entendit bien un petit moteur, mais surtout les gémissements de Pauline.
Il comprit immédiatement qu’elle était en train de jouer avec un sex-toy motorisé, elle se masturbait, là juste derrière cette porte à deux mètres de lui. Cette situation eut un effet immédiat et l’excita. Il s’approcha au plus près pour bien entendre et profiter de ce moment qui stimulait son imagination. Il ne put s’empêcher de retirer son caleçon et de se masturber, lui aussi, juste derrière cette porte, il entendit clairement Pauline aller jusqu’à l’orgasme et sentit qu’elle essayait d’étouffer ses gémissements pour ne pas être entendue (ce à quoi Bernard s’appliquait aussi).
Soudain tous les bruits s’arrêtèrent, gémissements et vibromasseur. Bernard comprit qu’il était plus prudent de partir vite dans sa chambre au cas où Pauline en sortirait pour aller aux toilettes ou boire un verre d’eau par exemple.
Cela ne manqua pas, à peine Bernard avait-il refermé silencieusement la porte de sa chambre que celle de Pauline s’ouvrit. Elle alluma la lumière du couloir pour se diriger vers la cuisine, en passant devant la porte de Bernard et en faisant couler le robinet. Peu de temps après elle retourna dans sa chambre.
Bernard alla au lit, en repensant à la scène et en s’imaginant aussi que Pauline avait probablement traversé l’appartement nue pour aller dans la cuisine, présumant Bernard profondément endormi. Elle venait tout juste de se masturber, donc probablement nue dans son lit, elle n’avait pas dû prendre le temps de remettre un vêtement sachant qu’elle ne croiserait personne.
Cette idée était très excitante pour Bernard, c’est sur cette pensée qu’il finit de se masturber seul une fois de plus dans sa chambre.
Le lendemain soir, tous deux étaient allés dans leurs quartiers pour dormir en même temps. Bernard ne pouvait s’empêcher de repenser à la veille. Et si elle recommençait ? Mais il n’osait prendre le risque de sortir et s’approcher de sa porte pour écouter, elle pouvait ouvrir la porte à tout moment. Il devait attendre d’être sûr qu’elle était occupée avec son jouet, le bruit du moteur le lui signalerait.
Au bout d’une heure il n’avait toujours rien entendu, mais Pauline sortit de sa chambre, alluma la lumière du couloir. Il réagit très rapidement, une opportunité se présentait ; et si Pauline était sans vêtements, pensant Bernard endormi.
Bernard remit son caleçon pour sortir « innocemment » de la chambre prétendant aller aussi boire un verre d’eau. Son cœur palpitait tout en ouvrant sa porte, en trois pas il fut à la porte de la cuisine… et bingo, Pauline était là, un verre d’eau à la main ; elle ne portait que cela. Il avait parfaitement imaginé la situation. Elle était nue, à deux mètres de lui. Il stoppa, faisant semblant d’être surpris.
— Oh, désolé, dit-il en souriant, je ne pensais pas...
Pauline était un peu surprise, mais pas vraiment embarrassée par la situation.
— Tant pis, dit-elle, ça, c’est fait, ça devait arriver, c’est moi qui suis désolée.
Elle finit son verre d’eau sans précipitation, de toute façon, Bernard avait tout vu. C’était trop tard pour tenter de masquer son intimité. Bernard ne fit pas demi-tour, et ne se priva pas d’admirer son corps effectivement proche de la perfection, son sexe partiellement épilé et des seins de taille très respectable.
Elle reposa le verre pour repartir tranquillement vers sa chambre, passant à côté de Bernard, en ajoutant avec un petit sourire :
— Ça fait 1-0, la prochaine fois ce sera ton tour.
Bernard fut surpris de la réplique, sachant Pauline lesbienne, elle ne s’intéressait a priori pas à lui. Probablement, se sentant un peu humiliée par cette expérience, voulait-elle une revanche ?
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