Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon expérience Erasmus — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon expérience Erasmus
Chapitre 1
Cela faisait à peine deux heures que Tom et moi nous étions dit au revoir sur le quai de la gare, que déjà une partie de moi commençait à regretter mon choix. La décision ne fut pas facile, mais cette année, j'étais motivée à partir six mois en Erasmus à Barcelone. Ce serait la première fois que notre couple serait mis à rude épreuve aussi longtemps, aussi nous nous étions fait la promesse de nous appeler à minima une fois par semaine et puis surtout rester fidèle l'un à l'autre. Comme bien souvent dans ce genre d'histoire, la situation finit par déraper à un moment ou à un autre, mais nous étions le genre de couple bien "sage" et "modèle". Je n'avais jamais été attirée par d'autres garçons, et l'idée de l'infidélité nous répugnait au plus haut point. Je ne suis pas une fille que l'on pourrait qualifier de "facile" ou de "chaudasse", bien au contraire, même si la destination de Barcelone et tous les clichés associés pourraient induire en erreur.
Je voulais expérimenter la vie seule dans une ville inconnue et découvrir la culture locale durant quelques mois afin de pouvoir revenir en France et d'être heureuse de retrouver mon quotidien qui m'aurait tant manqué.
Tom était mon premier copain et j'étais sa première copine également. C'est ensemble que nous avions fait nos premières expériences amoureuses et sexuelles. Je n'étais pas très portée sur la chose, mais je me suis vite rendu compte que c'était un point essentiel pour les hommes. Aussi, je pris soin de bien m'occuper de lui la veille de mon départ afin qu'il ne m'oublie pas trop... Durant l'acte, j'adore me sentir remplie et laisser mon esprit partir comme si je ne m'appartenais plus. La sensation d'être possédée et manipulée par l'être que j'aimais le plus au monde le temps d'une nuit. Cette dernière nuit était vraiment particulière et assez torride, car nous savions que ce serait la dernière avant un sacré moment.
Arrivée dans mon logement, j'installais mes affaires dans une des chambres libres quand j'entendis arriver mes deux colocataires, Pauline et Mathieu.
— Saluuut Camille ! s'écria Pauline à peine entrée. Prête pour six mois de fiesta ?
Je ne connaissais pas encore Pauline, mais sa tenue constituée d'un simple crop-top et d'un short vraiment très short en disait long sur ses intentions et le style de fille qu'elle était.
— Bonjour Pauline, enchantée, moi c'est Camille, lui dis-je pour me présenter. Je me suis permis de prendre la dernière chambre du couloir puisque vous n'étiez pas encore arrivés et que cette dernière était libre.
— T'inquiète pas meuf ! Je suis pas là pour me prendre la tête. Et puis entre nous, je pense que les prochaines nuits ne vont pas trop se passer dans nos chambres si tu vois ce que je veux dire ! Six mois de liberté dans l'endroit le plus branché d'Europe, crois-moi, je compte bien me bourrer la gueule tous les soirs !
— T'inquiète pas meuf ! Je suis pas là pour me prendre la tête. Et puis entre nous, je pense que les prochaines nuits ne vont pas trop se passer dans nos chambres si tu vois ce que je veux dire ! Six mois de liberté dans l'endroit le plus branché d'Europe, crois-moi, je compte bien me bourrer la gueule tous les soirs !
Le ton était donné. Pauline était le genre de fille que je n'appréciais guère en temps normal ; à parler sans cesse d'exploits à base d'alcool et autres soirées. Mais en choisissant Barcelone comme destination, je m'attendais forcément à côtoyer ce genre de personne.
Au bout d'un moment, je remarquai la présence de Mathieu, le second locataire qui était resté sur le pas de l'entrée. Je m'approchai alors pour le saluer poliment.
Au bout d'un moment, je remarquai la présence de Mathieu, le second locataire qui était resté sur le pas de l'entrée. Je m'approchai alors pour le saluer poliment.
— Salut, moi c'est Camille, enchantée !
Ses yeux avaient du mal à croiser mon regard et je sentis un certain malaise en lui.
— Salut, moi c'est Mathieu, dit-il tant bien que mal. Désolé, je n'osais pas vous interrompre.
Sa timidité me rappelait celle de Tom à nos débuts. Je commençais à bien connaître les garçons, aussi je n'eus aucun mal à imaginer que cela devait être difficile d'être le seul garçon dans une coloc de filles. Aussi, je tentai de le mettre à l'aise afin de rompre la glace.
— Pauline a pris la chambre du milieu du couloir, il te reste donc la première. J'ai pu visiter un peu la maison, elle est plutôt spacieuse. Ne t'inquiète pas, je suis sûre que l'on va bien s'entendre tous les trois ! Si jamais t'as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas.
— Je te remercie, je vais poser mes affaires, dit-il tout en se dirigeant vers sa chambre.
— Je te remercie, je vais poser mes affaires, dit-il tout en se dirigeant vers sa chambre.
Pauline était dans le salon et me regardait en haussant les sourcils.
— Eh bien, tu perds pas de temps toi !
— Comment ça ?
— Si jamais t'as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas, dit-elle tout en mimant de façon vulgaire l'acte d'une fellation avec sa main et sa joue. Ca va, je vous dérange pas trop ?
— Tu racontes n'importe quoi, je ne pensais vraiment pas à ça en disant cela. Je souhaitais vraiment le mettre plus à l'aise !
— Mouais, en tout cas je pense qu'en tant que mec, lui a dû penser autre chose...
— Et puis de toute façon j'ai un copain et je ne suis pas là pour faire ce genre de truc !
— Comment ça ?
— Si jamais t'as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas, dit-elle tout en mimant de façon vulgaire l'acte d'une fellation avec sa main et sa joue. Ca va, je vous dérange pas trop ?
— Tu racontes n'importe quoi, je ne pensais vraiment pas à ça en disant cela. Je souhaitais vraiment le mettre plus à l'aise !
— Mouais, en tout cas je pense qu'en tant que mec, lui a dû penser autre chose...
— Et puis de toute façon j'ai un copain et je ne suis pas là pour faire ce genre de truc !
Elle s'approcha de moi et me murmura à l'oreille :
— Arrête, on est tous là pour la même raison. Aucun jugement...
— Je t'assure que de mon côté, je compte bien étudier et profiter de mes journées pour découvrir la culture locale !
— Oui oui c'est ça, mais moi aussi je vais découvrir et expérimenter la culture locale ma belle ! me dit-elle en me faisant un clin d'œil. Ce soir y a déjà une première fête de bienvenue, tu te joins à nous ?
— Nan désolée, les fêtes c'est pas trop mon truc. Je pense que je vais rester tranquille dans ma chambre, histoire de récupérer du voyage et être en forme demain.
— OK pas de soucis, je comprends. J'espère qu'on te réveillera pas si l'on rentre trop tard !
— Je t'assure que de mon côté, je compte bien étudier et profiter de mes journées pour découvrir la culture locale !
— Oui oui c'est ça, mais moi aussi je vais découvrir et expérimenter la culture locale ma belle ! me dit-elle en me faisant un clin d'œil. Ce soir y a déjà une première fête de bienvenue, tu te joins à nous ?
— Nan désolée, les fêtes c'est pas trop mon truc. Je pense que je vais rester tranquille dans ma chambre, histoire de récupérer du voyage et être en forme demain.
— OK pas de soucis, je comprends. J'espère qu'on te réveillera pas si l'on rentre trop tard !
Le soir venu, Pauline et Mathieu partirent effectivement s'amuser en soirée tandis que je restai dans ma chambre pour appeler Tom. J'avais tellement de choses à lui dire sur mon arrivée, mes colocataires et puis surtout lui à quel point il me manquait. Mais je me souvins alors que l'on s'était promis de ne s'appeler qu'une fois par semaine en week-end pour toujours avoir un truc à se dire et éviter les appels inutiles de "routine". Je passais donc la soirée à alterner entre perfectionner mon espagnol et écouter de la musique avant de me coucher assez tôt.
J'entendis mes colocs rentrer aux alentours de trois heures du matin avec toute la grâce d'un éléphant.
J'entendis mes colocs rentrer aux alentours de trois heures du matin avec toute la grâce d'un éléphant.
— Chuuut tu vas la réveiller !
Je les entendais se déchausser et jeter en vrac leur veste dans le salon avant de se diriger vers leur chambre. Mais je n'entendis qu'une porte se fermer, celle de Pauline. Mathieu était-il restait dans le couloir ? A moins qu'ils ne soient rentrés tous les deux dans la chambre de Pauline... Je pensai alors que mon imagination me jouait des tours, et j'éprouvais une certaine honte à émettre ce genre d'idée dès le premier soir.
Toutefois, les bruits que j'entendis alors à travers le mur ne laissaient place à aucun doute possible. Mathieu et Pauline étaient bien ensemble en ce moment même. Je savais très bien ce qui allait se passer, aussi une profonde gêne s'empara de moi, mêlée à une certaine excitation que je ne pouvais contrôler.
Toutefois, les bruits que j'entendis alors à travers le mur ne laissaient place à aucun doute possible. Mathieu et Pauline étaient bien ensemble en ce moment même. Je savais très bien ce qui allait se passer, aussi une profonde gêne s'empara de moi, mêlée à une certaine excitation que je ne pouvais contrôler.
— Tu sais que t'es pas mal toi ! disait Pauline en riant.
— T'es pas mal foutue non plus, tu sais.
— T'es pas mal foutue non plus, tu sais.
Je les entendais alors glousser et j'eus du mal à reconnaître Mathieu de par les propos qu'il tenait et sa façon de les dire. L'alcool avait dû aider à le désinhiber.
— Chut un peu moins de bruit quand même !
— T'inquiète, elle doit dormir comme une souche à l'heure qu'il est ! Vas-y enlève, laisse-moi enlever ton pantalon là que je vois un peu ce que tu caches.
— T'inquiète, elle doit dormir comme une souche à l'heure qu'il est ! Vas-y enlève, laisse-moi enlever ton pantalon là que je vois un peu ce que tu caches.
J'entendis alors des bruits de bouche caractéristiques de ce qui se passait.
— J'adore ça, wow, vas-y continue un peu plus là !
— Et t'aimes si je fais ça avec juste la langue sur ton gland ? Ou tu préfères que je fasse des longs va-et-vient comme ça avec ma bouche ?
— J'ai l'impression de faire l'amour à ta tête là, j'adore.
— Alors, vas-y baise moi la bouche pour voir ce que tu sais faire.
— Et t'aimes si je fais ça avec juste la langue sur ton gland ? Ou tu préfères que je fasse des longs va-et-vient comme ça avec ma bouche ?
— J'ai l'impression de faire l'amour à ta tête là, j'adore.
— Alors, vas-y baise moi la bouche pour voir ce que tu sais faire.
Les coups de queue dans la bouche de Pauline se faisaient à une vitesse qui me dépassait. Comment pouvait-elle respirer tout en suçant avec autant d'énergie !
— Bon vas-y prends-moi maintenant, j'en peux plus là.
— T'as une préférence ?
— Pour la première fois, on peut juste le faire classiquement, je veux juste te sentir en moi et tirer un coup, on verra ensuite.
— T'as une préférence ?
— Pour la première fois, on peut juste le faire classiquement, je veux juste te sentir en moi et tirer un coup, on verra ensuite.
Les grincements du lit se mêlaient à leur gémissement qu'ils tentaient tant bien que mal de dissimuler.
— C'est trop bon vas-y continue, encore encore encore.
— T'es vraiment bonne, tu sais ! Je vais pas tenir longtemps.
— Attends encore juste un peu, oui voilà comme ça oui oui, je vais jouir aussi donc vas-y défonce-moi.
— T'es vraiment bonne, tu sais ! Je vais pas tenir longtemps.
— Attends encore juste un peu, oui voilà comme ça oui oui, je vais jouir aussi donc vas-y défonce-moi.
Les murs se mirent à trembler de plus en plus avant de s'arrêter. J'étais vraiment gênée, mais je ne pouvais m'empêcher d'écouter.
Il fallait que je me calme, car je n'arriverais pas à trouver le sommeil. Quelques minutes plus tard, le lit se remit à grincer.
Il fallait que je me calme, car je n'arriverais pas à trouver le sommeil. Quelques minutes plus tard, le lit se remit à grincer.
— Tu aimes bien quand je me frotte à toi comme ça ?
— J'adore, je vais pouvoir être opérationnel dans pas longtemps si tu continues.
— Tu peux caresser mes seins si tu veux, ils sont à toi pour la nuit.
— J'adore, je vais pouvoir être opérationnel dans pas longtemps si tu continues.
— Tu peux caresser mes seins si tu veux, ils sont à toi pour la nuit.
Leurs gémissements se faisaient de plus en plus profonds. Comme si je n'existais pas.
— Cette fois-ci, c'est moi qui vais te chevaucher, bouge pas.
— Fais-toi plaisir.
— Laisse-moi la faire rentreeer aaaah oui c'est trop bon ! Pauline émit un petit cri de plaisir.
— Chuuut moins fort !
— Au point où on en est, on a plus rien à perdre, je pense.
— Fais-toi plaisir.
— Laisse-moi la faire rentreeer aaaah oui c'est trop bon ! Pauline émit un petit cri de plaisir.
— Chuuut moins fort !
— Au point où on en est, on a plus rien à perdre, je pense.
Cette fois-ci, les va-et-vient avaient gagné en intensité.
— Ça te dérange si je me caresse en même temps ?
— Non non vas-y.
— Joue un peu avec mes tétons aussi, oui comme ça parfait !
— Non non vas-y.
— Joue un peu avec mes tétons aussi, oui comme ça parfait !
Les "han han" de Pauline commençaient sérieusement à m'exciter. Moi qui n'avais jamais regardé de film érotique ou pornographique, c'était bien la première fois que j'entendais une autre fille faire l'amour.
La peau des fesses de Pauline commençait à claquer contre le corps de Mathieu et puis finalement seul le lit se mit à grincer violemment. Je compris alors que c'était Mathieu qui menait le rythme des va-et-vient à présent.
La peau des fesses de Pauline commençait à claquer contre le corps de Mathieu et puis finalement seul le lit se mit à grincer violemment. Je compris alors que c'était Mathieu qui menait le rythme des va-et-vient à présent.
— T'arrête pas je sens que ça vient.
— Oui moi aussi !
— Ca vient ça vieeeeent, aaaaah aaaah. Je l'entendis mettre sa tête dans l'oreiller pour s'empêcher de crier.
— Oui moi aussi !
— Ca vient ça vieeeeent, aaaaah aaaah. Je l'entendis mettre sa tête dans l'oreiller pour s'empêcher de crier.
Leur petit jeu continua jusqu'au lever du jour. Je ne savais même pas qu'il était possible de le faire plusieurs fois d'affilée, alors qu'eux venaient de le faire toute la nuit sans même se fatiguer. J'avais vraiment l'impression que Tom et moi vivions dans un autre monde.
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