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Ma copine baisée sous mes yeux... par ses propres frères !

Chapitre 1

Chaudes effusions fraternelles

Avec plusieurs hommes

Je m’appelle Florent, j’ai 24 ans, et je suis en couple avec Sophie, une jolie blonde de 21 ans. Le jour où notre histoire commence, nous étions en vacances dans sa famille, dans la villa de ses parents. La famille de Sophie était en effet assez riche, ils possédaient donc une maison de campagne dans le sud, dans laquelle nous nous retrouvions fréquemment à la belle saison. Cette fois, tous les frères de Sophie avaient pu être là en même temps (elle en avait trois), ce qui n’était pas très fréquent.

Pour la bonne compréhension de l’histoire, je vais également vous présenter rapidement ses trois frères : il y avait Matthieu, l’aîné, âgé de 26 ans, qui était commercial pour une banque. Venait ensuite Léon, 24 ans, commercial lui aussi, mais pour une société informatique. Enfin Théo, le petit dernier, n’avait que 18 ans.

Durant le premier jour à la villa, il ne s’est rien passé de particulier : nous avons échangé les banalités d’usage, puis nous avons un peu discuté de nos vies respectives. Le soir, en revanche, nous avons fait un barbecue, durant lequel nous avons un peu bu. Comme j’étais assez claqué par ma semaine de boulot, je suis allé me coucher en même temps que les parents de Sophie, c’est-à-dire autour de 23H, tandis qu’elle restait avec ses frères.

Après tout, j’avais bien le temps de profiter, puisqu’on serait là une semaine !

En allant me coucher, je les ai entendus dire qu’ils allaient se baigner, je leur ai donc demandé de ne pas faire trop de bruit. Ah oui, parce que j’oubliais : les parents de Sophie ont aussi une magnifique piscine creusée derrière la villa…


Pas très désireuses de se baigner à cette heure, les copines de Matthieu et Léon ont décidé d’aller se coucher elles aussi.

J’ai baillé une dizaine de fois durant le trajet jusqu’à ma chambre, puis au moins autant en me lavant les dents, mais évidemment je n’ai pas réussi à fermer l’œil une fois au lit. J’ai persévéré pendant une petite vingtaine de minutes, puis j’ai baissé les bras : quitte à ne pas dormir, autant m’amuser avec Sophie et ses frères !

Je me suis donc levé, avec dans l’idée de revenir vers eux, puisqu’ils étaient toujours en train de se baigner. La baie vitrée du salon, celle qui donnait sur la piscine, était toujours ouverte, alors j’ai commencé à entendre des bribes de conversation :


— Allé petite sœur, fais pas ta timide, montre lui tes seins !


Je me suis arrêté net. Avais-je bien entendu ? Ce n’était pas possible, il n’y avait que Sophie et ses frères, jamais ils n’auraient pu dire une chose de ce genre ! J’avais forcément mal compris…

Décidé à en avoir le cœur net, je suis quand même resté caché quelques secondes. Après tout, ce serait dommage de garder un doute absurde pour une phrase mal interprétée !

Mais mes oreilles ne m’avaient manifestement pas joué de tour, puisque Matthieu a bientôt ajouté :


— Il est puceau, il a même jamais vu de seins ! Tu peux bien lui montrer pour qu’il voie à quoi ça ressemble, t’es sa sœur…


J’ai trouvé l’argument particulièrement fallacieux : s’il y avait bien un argument pour qu’il ne les voie pas… c’était qu’elle était sa sœur !


— Et pis bon, on aimerait bien les voir aussi… a ajouté Léon en riant. C’est que t’as grandi depuis le temps !


Ils riaient un peu bêtement, comme des personnes qui ont trop bu. Mais l’alcool n’expliquait pas tout, il s’agissait quand même de frères et sœurs !

Et de ma copine par-dessus le marché.

J’étais sûr que Sophie serait atrocement gênée par ces échanges déplacés, surtout venant de ses frères. Elle qui était déjà timide et pas très à l’aise avec ces sujets-là en temps normal…

Mais non, elle riait comme eux, en prenant apparemment plaisir à la blague. Comment était-ce possible ? Il y avait forcément une explication pour leur comportement aberrant !

Ce qui a suivi a pourtant repoussé encore les limites de ma surprise : Sophie a glissé les mains derrière son dos, puis elle a dégrafé son haut de maillot de bain. Elle s’est ensuite emparée du vêtement, puis elle l’a jeté au loin.


Théo avait la bouche ouverte sous le coup de la surprise, et je devais probablement être comme lui.

Mais qu’est-ce qui se passe ?

Pourtant, n’y avait-il que de la surprise dans cette mimique observée à l’improviste chez Théo ? Un sourire réjoui se lisait sur son visage devenu clairement lubrique, si bien que l’admiration le disputait certainement à l’étonnement. Et il y avait de quoi, puisque ma copine valait le coup d’œil !

Très mignonne, elle avait un visage fin et délicat, un vrai visage d’ange, encadré par de jolies mèches blondes qui lui tombaient jusqu’à la moitié du dos environ. Sa poitrine était opulente, surtout vu la finesse de sa taille. Cette même finesse rehaussait encore les courbes de ses hanches, en même temps qu’elle mettait en valeur le plus adorable petit cul que la terre ait jamais connu.

Bref, ma copine était parfaite, et ses frères en étaient bien conscients…


— Va voir de plus près à quoi ça ressemble, Théo ! a lancé Matthieu à son plus jeune frère, qui clairement ne brillait pas, même s’il était évidemment très excité.


Des larmes ont commencé à couler le long de mes joues, mais j’ai lutté pour les retenir. Je ne revenais toujours pas de ce que j’avais sous les yeux, mais je ne voulais pas m’humilier encore plus en me mettant à pleurer comme un gosse.

Il faut que j’intervienne !

Mais je n’ai pas bougé d’un pas.

Théo, lui, n’a en revanche pas hésité très longtemps : il s’est approché de sa sœur, une lueur lubrique dans le regard, puis il a posé doucement les mains sur ses seins. J’ai frémi : tout cela était tellement immoral ! Et Sophie n’a rien dit ni n’a rien fait pour l’en empêcher. Au contraire, elle lui a souri de manière encourageante, puis elle lui a dit :


— Alors, tu aimes ?


Il a hoché la tête avec vigueur, c’était clair qu’il était au paradis. En même temps, les seins qu’il avait entre les mains avaient beau être ceux de sa sœur, c’était sans doute parmi les plus jolis qu’il verrait jamais !


— Bon c’est pas le tout, mais on va peut-être se remettre à boire, non ? a soudain lancé Léon en sortant de la piscine.


J’ai d’abord cru, un peu naïvement, que cela marquerait la fin de cette situation abjecte, mais je me trompais. Matthieu a acquiescé, puis il est allé chercher plusieurs choses à l’intérieur (je me suis caché in extrémis derrière un rideau lorsqu’il est passé à seulement quelques centimètres de moi !).

Quand il est revenu, l’aîné de la famille tenait une bouteille de champagne, mais pas seulement… Il y avait un court sous-vêtement, sans doute un string ou une culotte, ainsi que des talons hauts.


— On va se faire servir par une hôtesse de charme ! a-t-il lancé à ses frères en revenant.


Il a tendu les affaires à sa sœur, puis il lui a indiqué la cabane de jardin :


— Va te changer là-bas, mais dépêche-toi : on a soif.

— Tu peux aussi te changer ici… a suggéré Léon avec perversité.


Mais Sophie lui a répondu par un simple sourire, avant de se précipiter dans la cabane pour se changer. À peine eut-elle disparu à l’intérieur que Léon s’est tourné vers son grand frère :


— Tu crois qu’on va pouvoir se la faire ce soir ?

— Tu déconnes ? C’est sûr que oui ! T’as vu comme elle est chaude ?! Même Théo va tremper sa nouille ce soir !


Sur ce, il a attrapé son petit frère pour lui ébouriffer les cheveux.

J’étais sidéré, peut-être plus encore que par tout ce que j’avais vu jusqu’ici (et pourtant, j’en avais vu !) : non seulement les frères parlaient de coucher avec leur propre sœur (et ma copine, putain !!), mais en plus ils en parlaient comme des mecs lourds parlent d’une fille qu’ils estiment facile : sans aucun respect.

Les mecs, c’est votre sœur merde !

Lorsqu’elle est revenue, Sophie était encore plus sexy qu’avant : le vêtement que lui avait donné Matthieu était bien un string, et les talons hauts la faisaient clairement ressembler à une pute. Elle était magnifique !


— Viens nous servir, petite sœur ! a lancé Léon en frappant dans la main de son frère, comme deux potes qui vont se taper une proie innocente.


Durant les minutes qui ont suivi, ma copine a déambulé parmi eux, seulement vêtue de son string microscopique. Elle leur servait du champagne à intervalles réguliers, pendant qu’ils étaient vautrés dans des transats et qu’ils la dévisageaient sans vergogne des pieds à la tête. Ils n’arrêtaient pas de faire des commentaires sur son corps, sur la beauté de son petit cul ou sur ses gros seins, qui apparemment leur plaisaient beaucoup.


— Putain, c’est autre chose que ceux de Caro ! s’est même exclamé Léon, en faisant référence à la petite taille des seins de sa propre copine, qui dormait tranquillement à l’étage.


En disant cela, le salopard a même été jusqu’à poser la main sur la poitrine de sa petite sœur, qu’il a pressé entre ses doigts comme un porc. Et Sophie n’a rien dit !

Est-ce à cause du champagne ? Est-ce de la timidité ? Ou est-ce… autre chose ?


— Ce que t’es bonne ! a-t-il ajouté en la pelotant maintenant à pleines mains.

— T’as pas honte d’aguicher tes propres frères comme ça ? a renchéri Matthieu en lui assénant une fessée.


Et les trois frères d’éclater de rire.


— Pour un peu, on te baiserait comme la salope que tu es… a encore soufflé Léon en continuant de lui caresser les seins.


J’étais abasourdi.

Parlaient-ils vraiment de Sophie, la fille la plus douce, la plus timide et la plus prude que je connaisse ? Et qui plus est ma copine ?

Il s’agit de leur propre sœur !

Je ne sais pas ce qui était le plus ahurissant : le comportement des trois frères ? L’absence de réaction de Sophie ? Ou encore mon absence de réaction à moi ?

Quoi qu’il en soit, la scène qui se déroulait sous mes yeux était irréelle à plus d’un titre.


Les trois salopards continuaient de regarder leur sœur comme un vulgaire morceau de viande, mais un morceau de viande particulièrement délectable… Je devais bien reconnaître, en voyant ma copine quasiment nue, juchée sur des talons hauts, qu’elle était particulièrement magnifique. Elle ressemblait furieusement à une call girl, et l’innocence de son visage d’ange ne faisait que la rendre plus excitante.

Matthieu lui a asséné une nouvelle fessée, puis il n’a même plus cherché à sauver les apparences : il a commencé à lui caresser tranquillement les fesses.

N’y tenant plus, j’ai enfin cédé à la pression lubrique qui m’assaillait depuis tout à l’heure : j’ai baissé mon caleçon, puis j’ai attrapé mon sexe tendu à l’extrême pour commencer à me masturber en les observant.

Ils riaient grassement, tout en touchant Sophie sur diverses parties du corps, de plus en plus souvent et de manière de plus en plus appuyée. Bientôt, Matthieu l’a même attirée à lui et il l’a fait s’asseoir sur ses genoux.


— Si tu sens un truc dur, c’est parce que tu me fais de l’effet, petite sœur ! a-t-il rigolé.


Il a posé à son tour ses mains sur les gros seins de ma copine, puis il a soupiré d’aise en les pressant dans ses paumes.


— T’es sacrément bien équipée, il doit pas s’ennuyer Florent !


J’ai sursauté en entendant mon nom, mais ensuite j’ai dû retenir mes larmes : oh si je m’ennuyais ! Sophie était loin d’être aussi ouverte avec moi… Alors que là, livrée aux attouchements de ses frères, elle gloussait comme une traînée.

Je n’arrivais pas à comprendre les émotions qui se livraient bataille dans ma tête : j’étais à la fois très triste et très excité. Comment devais-je réagir ? Je n’en avais pas la moindre idée.

Comme au ralenti, j’ai alors vu Matthieu caresser doucement le ventre de sa sœur, puis sa main est descendue plus bas encore, jusqu’à effleurer la minuscule lingerie qui lui couvrait le sexe. Mais il ne s’est pas arrêté là, ses doigts se sont carrément glissés à l’intérieur !


— Hmmm, t’es toute rasée, j’en étais sûr ! C’est tout lisse, c’est tout doux, j’adore…


Je voyais ses doigts dans le string de ma copine, il lui caressait la chatte sans aucune honte.


— Mais c’est que t’es trempée en plus ?! a-t-il lancé au bout de quelques secondes. T’aime ça, te faire tripoter par tes frères ?


Sophie a haussé les épaules en gloussant comme une gamine, comme si elle était trop timide pour répondre. Vu ce qu’elle subissait depuis plusieurs minutes sans rien dire, ça ne pouvait tromper personne !


— Et si je fais ça ? a demandé Matthieu.


Sophie a sursauté, puis elle a rit plus fort encore. Apparemment, il venait de lui insérer un doigt dans la chatte.

Dans la chatte de ma copine…

Léon s’est alors avancé, le caleçon baissé, exhibant fièrement un sexe d’une taille assez impressionnante.


— J’en peux plus petite sœur, suce-moi ! a-t-il supplié en se postant devant elle, son gland à quelques centimètres à peine des lèvres de celle que je croyais mienne.


Sans un mot, Sophie s’est emparée du pénis fraternel et, avec un large sourire, elle a commencé à le masturber doucement en le couvrant de bisous.


— Ne sois pas timide… a ricané Léon. Suce-moi carrément, je veux voir ma bite déformer ta bouche de pute !

— À moins que tu sois pas habituée à ce genre de calibre ? a renchéri Matthieu, ce qui a déclenché une hilarité générale.


Ils se foutent de moi en plus !

Je commençais à sérieusement voir rouge, et pourtant je ne faisais toujours rien. Mais qu’aurais-je pu faire ? Si je m’étais avancé en pleine lumière, je serais passé pour un con de toute façon, et j’aurais certainement brisé mon couple.

Et en plus, il faut bien le reconnaître, je n’étais pas sûr d’avoir envie que tout s’arrête…

Sophie a soudain pris en bouche le sexe de son frère, ce qui a coupé court à mes réflexions en m’infligeant un nouveau coup de poignard : elle a commencé à lui prodiguer une pipe profonde et intense, le genre qu’elle ne me fait jamais à moi !

Léon a rejeté la tête en arrière, tout en lâchant un râle de plaisir :


— Ah putain… Non seulement elle est super bonne, mais en plus elle suce comme une reine, la sœurette ! a-t-il lancé.


Pendant ce temps, Matthieu lui caressait toujours les seins tandis que Théo regardait, comme s’il n’osait pas encore intervenir. Le pauvre, lui qui était encore puceau, ce n’était sans doute pas le meilleur contexte pour apprendre !

Encore que "le pauvre" ne soit peut-être pas le qualificatif le plus approprié…


— T’es chaude ? a soudain demandé Matthieu, en tirant la tête de sa sœur légèrement en arrière pour lui permettre de parler.


Elle a hoché la tête en signe d’approbation, puis elle a repris sa fellation avec gourmandise. On aurait dit que rien n’aurait pu lui faire plus plaisir, comme si elle était soudain affamée de bites !

Mais ça ne suffisait pas pour son frère aîné, qui en attendait plus.


— Je veux t’entendre le dire, a-t-il insisté.

— Oui, je suis super chaude… a gémi Sophie avec un grand sourire.


Matthieu a souri à son tour.


— Tu veux de la bite, hein ?

— Oh oui ! a-t-elle répondu.

— Même si c’est celle de tes frères ?


Là encore elle s’est contentée de hocher la tête, comme si elle ne voulait pas le dire. Je voyais bien que ça la gênait, mais Matthieu semblait prendre un grand plaisir à la faire verbaliser ses envies.


— Dis-le !

— Oui, j’ai envie des bites de mes frères ! a-t-elle cédé.


Léon, qui ne tenait plus lui non plus, lui a réinséré d’autorité sa verge dans la bouche, puis il a attrapé l’arrière de son crâne pour lui insuffler son rythme.


— Laisse-moi la défoncer, tu parles trop ! a-t-il dit à son frère en gémissant de plaisir.


Sophie s’est laissée faire docilement, apparemment pas gênée d’être utilisée comme un vulgaire objet. Léon faisait aller et venir la tête de sa sœur sur sa tige, tandis que des filets de bave lui coulaient sur le menton et sur les seins.

Soudain, Matthieu l’a fait se relever légèrement, puis il en a profité pour retirer son short de bain. Lui aussi avait un sacré braquemart, et il n’a pas hésité à le placer à l’entrée de la chatte de ma petite amie, en écartant simplement un peu son string pour en permettre l’accès.

Je rêve, il ne va quand même pas la baiser ?! C’est sa sœur !

Pourtant, tout indiquait que je m’apprêtais à être sacrément cocu : ils se dirigeaient clairement vers une partouze incestueuse, qui plus est sous mon nez…

Alors que je luttais pour me convaincre qu’ils n’oseraient jamais franchir cette barrière-là, Matthieu a définitivement douché mes espoirs :


— Prête à te faire baiser par ton frangin ? a-t-il demandé.


Sophie, qui avait la bouche trop pleine pour répondre, s’est contentée d’afficher un large sourire lubrique. J’avais l’impression que ce n’était plus ma timide et innocente copine que j’avais sous les yeux, mais une actrice porno !

Pourtant, même si j’étais atrocement triste d’être cocufié de la sorte, je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que, entourée de bites et en train de sucer profondément son propre frère, ma copine était magnifique…

Pendant que je tentais de déterminer si je passais le pire ou le meilleur moment de ma vie, Matthieu a commencé à faire entrer lentement sa bite dans la chatte douce et accueillante de sa sœur…


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