Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur
Chapitre 2
J'éjacule entre les seins de Clémence. C'est l'un de mes plus grands plaisirs dans la vie. J'ai vraiment touché le gros lot avec elle. Dès le début de notre relation, Clémence s'est montrée ouverte à utiliser ses seins pendant le sexe. Ils sont très sensibles, elle y trouve aussi son compte. Je suis béni par les dieux du sexe. Ma copine précédente avait aussi des beaux seins bien lourds, mais n'a jamais voulu s'en servir. J'ai dû grandir aux côtés d'une petite sœur d'un an ma cadette aux seins absolument splendides, pas trop gros, un bonnet C je pense, mais qu'elle met délicieusement en valeur. Ces deux paires de seins sont restées hors de ma portée, l'une par refus, l'autre par impossibilité incestueuse. Après 19 ans de souffrance, le destin m'a souri. Clémence est une sacrée perverse et l'on s'entend très bien sexuellement. Depuis le début de cette année, on a dû freiner un peu nos rapports à cause de la présence de sa petite sœur Marie.
Personnellement, ça m'excite beaucoup de baiser Clémence en sachant que sa sœur cadette est dans l'appartement et surtout en voyant les efforts qu'elle déploie pour être la plus silencieuse possible. Début janvier, alors que Marie était censée être en cours tout l'après-midi, elle m'a stoppé en pleine séance de massage lingual du clitoris en entendant la porte d'entrée s'ouvrir. La semaine dernière, Clémence a laissé échapper un cri de plaisir un peu trop fort quand on baisait sur le bureau alors que Marie avait invité un copain à l'appartement pour travailler un exposé. Je pense qu'en réalité, elle est aussi excitée que moi à l'idée de baiser alors que sa petite sœur n'est pas loin...
D'ailleurs, si vous me posez la question, cette petite sœur est elle-même absolument excitante. Je l'ai vue grandir et s'épanouir, elle est devenue un sacré bout de femme depuis que je l'ai rencontrée il y a 4 ou 5 ans. Elle n'a pas le visage de Clémence ni ses longs cheveux blonds, mais elle a ses seins. Peut-être même plus gros. Du haut de ses 18 ans, Marie n'a pas la maturité de sa sœur, est plus petite et a un peu plus de formes que sa grande sœur. Ses cheveux bruns foncés lui arrivent en dessous des épaules et elle s'est fait une frange qui la vieillit un peu. Autant je me suis toujours interdit, autant que possible, de fantasmer sur ma petite sœur, autant sur celles des autres, cette autre fut-elle ma copine...
Ce soir, Marie est partie au cinéma. Dès qu'elle a annoncé que son film durait plus de 3 heures, je n'ai pensé qu'à déshabiller Clémence et lui faire l'amour dans tout l'appartement. On a d'ailleurs commencé par une amazone dans le canapé du salon avant de migrer vers la chambre. Ça faisait longtemps que je n'avais pas pu profiter des gémissements non retenus de ma chérie. Je l'aime comme un fou. J'avais presque oublié le doux son du clapotis de mon bassin contre ses fesses bien rebondies en levrette.
Elle vient donc de me faire jouir par branlette espagnole. Mon sperme a atteint son cou et dégouline maintenant sur ses seins. Elle se relève, elle est splendide. Je suis amoureux comme au premier jour. Je me souviendrai toute ma vie de notre première fois. J'avais passé toute la soirée à caresser ses seins dans diverses positions, pendant qu'elle me branlait, me suçait, après avoir éjaculé. Elle a dû m'imposer de lui lécher le sexe, sinon j'aurais continué.
— Je peux te prendre en photo ?
— Lucas, j'ai du sperme partout sur les seins...
— Justement !
— Lucas, j'ai du sperme partout sur les seins...
— Justement !
Elle soupire d'amusement et acquiesce ; elle connaît ma passion. Où ai-je mis mon téléphone ? Je le cherche des yeux dans la chambre et tourne la tête vers la porte ouverte, où je croise le regard de... Marie, les joues rouges, agenouillée la main dans le pantalon, ne laissant aucun doute sur ce qu'elle vient de voir et faire.
***
Je suis tétanisée. Je viens de vivre l'orgasme le plus intense de ma courte vie sexuelle, je suis encore excitée comme jamais, je voulais voir le copain de ma sœur la prendre en photo, nue, les seins recouverts de sperme. Mais il m'a vue. Il m'a vue et j'ai vu qu'il a tout compris. Le contact a duré à peine une seconde. J'ai envie de mourir et de disparaître sous terre.
— J'ai dû le laisser dans le salon, j'arrive ma belle.
Je recule dans l'ombre du couloir, m'adosse au mur. Lucas passe à côté de moi comme si de rien n'était, il ne dit rien. Quand il revient quelques instants après, téléphone en main, son sexe flasque frôle mon visage. Je n'ose pas le regarder dans les yeux. Encore dans l'obscurité, il s'accroupit à ma hauteur et chuchote dans mon oreille :
— Retourne dans ta chambre, ça reste entre nous.
Il se relève et rentre dans la chambre.
— Tu es splendide ma chérie, regarde-moi ? Magnifique.
— Je peux aller me rincer, gros pervers ?
— Je peux aller me rincer, gros pervers ?
Horreur ! Ma chambre est à côté de la salle de bain. C'est un jeu perdant : ou je fonce dans ma chambre et m'y enferme alors que je ne suis pas censée être rentrée, ou Clémence me trouve ici.
— Non, j'aime trop l'idée de te caresser alors que tu es couverte de sperme.
— Tu es un incorrigible coquin...
— Tu es un incorrigible coquin...
J'entends Clémence tomber sur le lit en gloussant. Je m'enfuis à toutes jambes vers ma chambre.
La nuit est horrible. Pleine de cauchemars. Je rêve que Lucas me dénonce et que ma sœur me renie. Quand je me réveille le lendemain, l'appartement est vide, ils ont dû partir au marché. J'appréhende leur retour. Je me prépare en vitesse pour sortir aussi et ne pas les croiser. Toujours repousser l'échéance... Je prends une douche rapide, enfile des vêtements et m'apprête à partir, quand la porte s'ouvre.
— Tiens, bonjour toi grosse dormeuse ! Où est-ce que tu t'en vas comme ça ?
Clémence m'embrasse et me serre dans ses bras. Lucas entre à son tour et m'ignore royalement, il range les courses.
— Je... J'allais partir vous rejoindre.
Ma sœur me pose des questions sur le film. Je m'enfonce dans mon mensonge en ne mentionnant pas que je suis rentrée plus tôt. Le reste de la journée se passe sans encombre. En fait, Lucas ne fait aucune allusion à ce qu'il s'est passé et au bout d'une semaine, mes craintes s'estompent. Je sais qu'il est gentil et ne veut peut-être pas me mettre dans l'embarras, mais son silence m'inquiète plus qu'autre chose. Et puis, il y a toutes ces émotions et... ce plaisir, que j'ai ressenti en les voyant. En les regardant sans qu'ils ne le sachent. En regardant ma sœur faire l'amour. J'ai l'impression d'avoir brisé un tabou. Je ne sais pas à qui parler de ça. Mais je dois en parler à quelqu'un, ce n'est pas normal ! En temps normal, c'est vers Clémence que je me tournerais. Dans la situation actuelle, ce n'est évidemment pas une option. Je n'ai jamais discuté de sexe avec mes copines du collège.
Mais je ne connais pas assez intimement mes copines du lycée, j'ai peur de ruiner ma réputation en un éclair.
Le week-end suivant, je suis invitée à une soirée chez un terminale que je connais vaguement. J'imagine que même dans la bourgeoisie progressiste, inviter des filles aux soirées sous le seul prétexte qu'elles sont des filles est un comportement normal... J'enfile un jean taille haute et un croc-top blanc que je recouvre d'une chemise. J'ai envie de me sentir belle, et, pourquoi pas, de séduire un peu. Ça me changera les idées.
— Est-ce que tu rentres dans la nuit ?
— T'inquiète Clémence, je suis majeure et vaccinée, je vais me débrouiller...
— D'accord beauté, amuse-toi bien !
— T'inquiète Clémence, je suis majeure et vaccinée, je vais me débrouiller...
— D'accord beauté, amuse-toi bien !
J'arrive dans la seule grande maison éclairée de ce quartier tranquille. Il n'est pas 21h que la fête bat déjà son plein ! Le rez-de-chaussée est plein de camarades que je reconnais plus ou moins, et de têtes moins connues. Il y a des jolis garçons. C'est déjà ça. Je retrouve rapidement mes copines et enchaîne les verres en dansant et en discutant à droite à gauche. Aubin, notre hôte, est très ivre et manque de vomir sur son propre tapis. Je passe pas mal de temps avec un certain Gabriel. Il est dans un autre lycée du centre-ville, je ne le connaissais pas. Il est mignon avec ses cheveux blonds en bataille, et plutôt drôle, mais ses yeux ont un peu trop tendance à baisser sur mon décolleté. En même temps, la soirée et mon taux d'alcoolémie avançant, j'ai bien envie d'être embrassée...
On s'est isolés dans le jardin, sous un porche à peine éclairé. Il me regarde dans les yeux en souriant et je rougis. Il pose sa main sur mon épaule dénudée et approche doucement son visage en fermant les yeux. J'ai des papillons dans le ventre. Je ferme les yeux à mon tour. Au moment où ses lèvres touchent les miennes, l'image de Lucas éjaculant entre les seins de ma sœur m'apparaît. Je me fige immédiatement. Bon sang, pourquoi mon esprit malade pense-t-il à ça maintenant ?
— Pardon Marie, tu ne voulais pas qu'on s'embrasse ?
— Si, si, je suis désolée Gabriel, ce n'est pas toi, c'est moi, je... Je vais rentrer.
— Si, si, je suis désolée Gabriel, ce n'est pas toi, c'est moi, je... Je vais rentrer.
Il balbutie quelque chose pour essayer de me retenir, mais cette vision m'a perturbée, j'ai besoin d'être seule. J'ai la tête qui tourne. La musique est très forte à l'intérieur, les gens dansent. Je me dirige vers la porte d'entrée pour rentrer chez moi, mais suis interceptée par Jeanne, une bouteille pleine à la main. C'est une copine du lycée. Enfin, j'espère. Cette meuf est incroyable, elle a mon âge, 18 ans, mais l'assurance du double. Elle sait ce qu'elle veut, ce qu'elle est, ce qu'elle mérite. Elle n'a aucun doute sur sa féminité. C'est une guerrière, je l'admire beaucoup. Et en plus, c'est une bombe selon tous les critères en vogue : taille de mannequin, (très) belle poitrine, teint légèrement hâlé. Elle n'hésite pas à poster des photos d'elle en bikini sur Instagram, je n'oserais jamais faire ça. Les filles l'admirent et les garçons en rêvent.
— Ah, Marie, ma chérie, je te cherchais partout ! Tu ne vas pas partir comme ça quand même ?
— C'est que...
— Il t'a embrassée ?
— Hein ?
— Ne me la fais pas, Gabriel, il t'a embrassée ?
— C'est que...
— Il t'a embrassée ?
— Hein ?
— Ne me la fais pas, Gabriel, il t'a embrassée ?
Comment fait-elle pour toujours être au courant de tout ?
— Oui...
— C'est super ma chérie !! Viens, monte avec moi, je me suis posée avec les filles dans une chambre tranquille, on pourra discuter entre gens civilisés.
— C'est super ma chérie !! Viens, monte avec moi, je me suis posée avec les filles dans une chambre tranquille, on pourra discuter entre gens civilisés.
Me voilà embarquée contre ma volonté initiale. Il y a deux étages, cette baraque est vraiment énorme, je ne sais pas ce que font les parents d'Aubin dans la vie, mais ça doit rapporter.
— J'ai trouvé Marie les filles !
Waouh, il y a le gratin du lycée, le cercle rapproché de Jeanne. C'est con, mais le fait qu'elles m'accueillent si chaleureusement me rend heureuse.
— On allait commencer un jeu à boire, assieds-toi !
Je rejoins tant bien que mal le cercle. Tout le monde a l'air bien ivre, je ne vois pas trop l'intérêt du jeu à boire. Plus qu'un action ou vérité, le jeu ressemble plutôt à une discussion entre filles, tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Entre l'avancement des crushes respectifs, les garçons mignons repérés en bas... Je me prête au jeu de bon cœur. Je raconte par le menu ce qu'il s'est passé avec Gabriel et en rajoute même peut-être un peu, ça ne fait pas de mal de se faire mousser de temps en temps.
— C'est quoi le truc le plus ouf que vous ayez fait ?
— Le plus ouf ? C'est très subjectif ça non ?
— Ouais, le plus dingue quoi. Quelque chose que vous ne vous seriez jamais imaginée en train de faire.
— Le plus ouf ? C'est très subjectif ça non ?
— Ouais, le plus dingue quoi. Quelque chose que vous ne vous seriez jamais imaginée en train de faire.
Entre le classique saut en parachute (ou à l'élastique, la vodka me tape vraiment la tête) surprise de Pauline et la fugue à 14 ans de Jade, il n'y a rien de bien renversant. Le moment prend une tout autre tournure quand Jeanne dit :
— J'ai embrassé un mec de 30 ans.
Les petits rires du début ont laissé la place à une forme d'excitation. Si Jeanne décide qu'on peut parler cul, parlons cul. Je ne sais pas pour les autres, mais j'ai toujours eu l'impression que les jeunes filles avaient une obligation morale de n'aimer que des garçons de leur âge. Que les garçons plus vieux étaient inaccessibles, rien de plus qu'un fantasme : que trouveraient-ils chez des gamines qu'ils n'ont pas déjà chez des femmes puissantes qui assument entièrement qui elles sont ? Jade change de confession en racontant comment, en vacances, elle s'est retrouvée à se masturber alors que son cousin dormait dans le lit à côté du sien.
— Et tu as joui ?
— Oui, la situation m'excitait beaucoup trop.
— Oui, la situation m'excitait beaucoup trop.
Heureusement, la tension retombe quand Julie fait une blague sur un de ses ex nuls.
— Il a éjaculé en 30 secondes et en a mis partout, on aurait dit une bouteille de champagne qu'on débouche !
La description de ses aventures pour nettoyer ses draps tachés de sperme (« jusque sur l'oreiller ! » apparemment) sans que sa mère ou la femme de ménage ne s'en rendent compte nous fait toutes bien rire. Au bout d'un moment, Julie en rajoute tellement que c'est évident qu'elle invente, mais c'est rigolo.
— Et toi Marie ?
Je ne sais pas ce qu'il s'est passé dans mon esprit à ce moment précis. On était entre filles, on rigolait bien, on était ivres, j'étais heureuse et je me sentais en confiance.
— J'ai maté ma grande sœur et son copain faire l'amour dans leur chambre.
Court silence.
— Je me suis même touchée en les espionnant.
Quelqu'un se met à rire. Jade, peut-être. Puis tout le monde suit. Et moi aussi.
— Belle imagination Marie, même Julie n'y avait pas encore pensé dans son histoire !
— C'est vrai que ce serait vraiment dingue comme situation !
— C'est vrai que ce serait vraiment dingue comme situation !
Je ris avec elles. Mon cœur bat très fort dans ma poitrine, de soulagement que cet aveu passe pour une bonne blague de cul entre copines. Je croise le regard intrigué de Jeanne, qui sourit ensuite.
— Bon, les filles, je suis crevée je vais rentrer chez moi. Tu m'accompagnes, Marie ? Tu habites bien rue Xxxx ?
— Oui, c'est ça.
— C'est sur ma route. Enfin, si tu veux rentrer ?
— Oui, c'est ça.
— C'est sur ma route. Enfin, si tu veux rentrer ?
Intriguée, et pas malheureuse d'échapper à la pression sociale, je m'enfuis de la soirée avec Jeanne. Le trajet passe vite, il fait froid, on se serre. Jeanne me raconte une de ses histoires de cœur. Arrivées dans ma rue, elle ralentit le pas.
— Tu sais Marie, si j'avais une grande sœur, ça m'aurait aussi beaucoup excitée que son copain m'apprenne le sexe.
Je marque un temps d'arrêt.
— Non, mais c'était une blague...
— Tu peux mentir aux autres ma chérie, mais pas à moi. Je te comprends. Je t'assure qu'il n'y a pas de honte à être excitée par un garçon plus expérimenté. Tu pourrais coucher avec Gabriel, c'est sûr, mais je suis sûre et certaine que ce petit puceau ne te fera pas jouir. Les garçons plus vieux sont plus expérimentés. Le copain de ta sœur est plus expérimenté. Il n'y a pas de mal à fantasmer.
— Fantasmer peut-être, mais de là à les espionner...
— Il n'y a pas de mal !
— Tu peux mentir aux autres ma chérie, mais pas à moi. Je te comprends. Je t'assure qu'il n'y a pas de honte à être excitée par un garçon plus expérimenté. Tu pourrais coucher avec Gabriel, c'est sûr, mais je suis sûre et certaine que ce petit puceau ne te fera pas jouir. Les garçons plus vieux sont plus expérimentés. Le copain de ta sœur est plus expérimenté. Il n'y a pas de mal à fantasmer.
— Fantasmer peut-être, mais de là à les espionner...
— Il n'y a pas de mal !
Ce qu'elle m'a dit me trotte dans la tête. Ce désir que j'ai ressenti en moi n'est donc pas monstrueux ?
— Tu es dans la lune Marie, on vient de dépasser ton immeuble. J'ai la flemme de rentrer jusque chez moi, je peux dormir ici ?
Surprise, j'accepte évidemment. En atteignant la porte d'entrée de l'appartement, nous apercevons un peu de lumière qui filtre. Il est quand même 2h, ils devraient dormir... À moins que...
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