Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon frère, moi, et ma passion interdite — Chapitre 3 · Face à face
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon frère, moi, et ma passion interdite
Chapitre 3 · Face à face
~ Point de vue : Gabriel ~
Je traînais sur mon téléphone pendant que Castiel finissait de se doucher. Qu'est-ce qu'il pouvait bien foutre ? Il prenait un temps fou.
Mais alors que je pensais à ma prochaine facture d'eau, la voix de mon frère se fit entendre derrière la porte.
— Euh... G-Gabriel...
— Ouais ? répondis-je.
— Je... euh... c'est embarrassant...
— Qu'est-ce qu'il y a ?
— J... j'ai filé dans la salle de bain en oubliant de prendre un caleçon propre avec moi...
— Bah... euh... commençai-je, un peu confus. On s'en fout non ? C'est pas comme si on n'était pas jumeaux...
— Gabriel, tonna-t-il d'un ton sévère.
— Roooh, ça va, t'as qu'à enrouler une serviette autour de ta taille.
— Tu veux pas aller me chercher un caleçon plutôt ?
— Si tu veux, tu les as rangés dans quelle valise ?
— Ouais ? répondis-je.
— Je... euh... c'est embarrassant...
— Qu'est-ce qu'il y a ?
— J... j'ai filé dans la salle de bain en oubliant de prendre un caleçon propre avec moi...
— Bah... euh... commençai-je, un peu confus. On s'en fout non ? C'est pas comme si on n'était pas jumeaux...
— Gabriel, tonna-t-il d'un ton sévère.
— Roooh, ça va, t'as qu'à enrouler une serviette autour de ta taille.
— Tu veux pas aller me chercher un caleçon plutôt ?
— Si tu veux, tu les as rangés dans quelle valise ?
Un silence suivit ma question. Mon frère avait sans doute oublié qu'il n'avait toujours pas déballé ses valises. Alors, quelques secondes après, il sortit de la salle de bain une serviette enroulée autour de la taille.
— Tu vois que ça te va bien, beau gosse, complimentai-je d'un ton joueur. Mais Castiel, sans daigner notifier ma vanne, s'assit sur le canapé, en s'assurant de ne rien révéler de son intimité. Il me dévisagea alors avant de froncer les sourcils.
— Tu voulais parler d'hier ? demanda-t-il.
— Ah oui... Mais tu voulais pas chercher un cale-
— Flemme d'aller fouiller dans mes valises, et la serviette me couvre davantage de toute manière.
— Mouais... soupirai-je sans conviction. Bon, tout d'abord, je suis désolé pour le boucan, désolé d'avoir oublié de fermer ma porte, et désolé que Théo ait fait un commentaire sur ton érection. On aurait tous bandé dans ta situation.
— Ah oui... Mais tu voulais pas chercher un cale-
— Flemme d'aller fouiller dans mes valises, et la serviette me couvre davantage de toute manière.
— Mouais... soupirai-je sans conviction. Bon, tout d'abord, je suis désolé pour le boucan, désolé d'avoir oublié de fermer ma porte, et désolé que Théo ait fait un commentaire sur ton érection. On aurait tous bandé dans ta situation.
Quand je prononçai ces mots, le visage de Castiel devint complètement pâle et ses yeux s'écarquillèrent. C'était troublant de regarder mon frère : on était de parfaits jumeaux, identiques en tout point. Et pourtant, son visage prenait toutes ces expressions que je ne voyais jamais sur le mien : confusion, doute, honte, pudeur... Le regarder, c'était comme se regarder dans un miroir déformant. Et c'était... perturbant.
Un Castiel aux joues rouges me tira de mes pensées :
— Ce... ce n'est qu'un détail... Par contre, ce qui ne l'est pas, c'est ta carrière. Tu nous as menti en fait ?
— Non ! protestai-je avec vivacité. Je fais vraiment du montage vidéo pour quelques influenceurs, et je gagne assez pour avoir de quoi vivre... Mais maintenant, si on parle de gagner assez pour louer à Paris, clairement pas.
— Donc tu postes du contenu pornographique de toi en ligne juste pour t'offrir un train de vie de luxe ?
— Non, je kiffe vraiment faire ça, ça me permet de coucher avec plein de mecs sexy !
— Non ! protestai-je avec vivacité. Je fais vraiment du montage vidéo pour quelques influenceurs, et je gagne assez pour avoir de quoi vivre... Mais maintenant, si on parle de gagner assez pour louer à Paris, clairement pas.
— Donc tu postes du contenu pornographique de toi en ligne juste pour t'offrir un train de vie de luxe ?
— Non, je kiffe vraiment faire ça, ça me permet de coucher avec plein de mecs sexy !
Mon enthousiasme fit pousser un soupir d'exaspération à mon frère qui se massait les tempes.
— Roh, faut se décoincer le balai du cul, quand même !
— J... je ne juge pas... dit-il en bégayant. C'est juste que... c'est un métier un peu risqué en termes de réputation, donc savoir que tu fais ça juste parce que tu, je cite, kiffes avoir des rapports... Ça me paraît complètement imprudent.
— Imprudent ?
— Oui... et si tu regrettais plus tard... et si tu voulais des enfants un jour et que...
— Hé, hé hé, commençai-je en interrompant mon frère. Il n'y a rien à regretter. À l'heure actuelle, ça me fait kiffer, et la vie est trop courte pour se poser trop de questions. Et de toute façon, si j'ai des gosses un jour, ils iront pas se branler sur leur daron, ce serait chelou, donc en vrai on s'en bat un peu les couilles.
— E-euh... o-ouais, répondit-il timidement avant de se lever en prenant soin de tenir sa serviette. Enfin, bon, je vais dans ma chambre vider mes valises, histoire de me trouver un caleçon.
— Est-ce qu'on est bons alors ? Tu m'en veux pas ?
— Bien sûr que non, conclut-il avec un sourire ému, avant de se diriger vers sa chambre. Évidemment, je n'avais pas pu m'empêcher de fixer le dos de mon frère, d'observer la serviette à sa taille et de commenter...
— J... je ne juge pas... dit-il en bégayant. C'est juste que... c'est un métier un peu risqué en termes de réputation, donc savoir que tu fais ça juste parce que tu, je cite, kiffes avoir des rapports... Ça me paraît complètement imprudent.
— Imprudent ?
— Oui... et si tu regrettais plus tard... et si tu voulais des enfants un jour et que...
— Hé, hé hé, commençai-je en interrompant mon frère. Il n'y a rien à regretter. À l'heure actuelle, ça me fait kiffer, et la vie est trop courte pour se poser trop de questions. Et de toute façon, si j'ai des gosses un jour, ils iront pas se branler sur leur daron, ce serait chelou, donc en vrai on s'en bat un peu les couilles.
— E-euh... o-ouais, répondit-il timidement avant de se lever en prenant soin de tenir sa serviette. Enfin, bon, je vais dans ma chambre vider mes valises, histoire de me trouver un caleçon.
— Est-ce qu'on est bons alors ? Tu m'en veux pas ?
— Bien sûr que non, conclut-il avec un sourire ému, avant de se diriger vers sa chambre. Évidemment, je n'avais pas pu m'empêcher de fixer le dos de mon frère, d'observer la serviette à sa taille et de commenter...
« Beau cul by the way !”
Castiel se retourna l'air offensé, alors que j'explosai de rire. Il pouffa aussi de rire, murmura : « T'es con,» avant de gagner sa chambre et fermer la porte derrière lui.
Mon regard se dirigea alors dans la salle de bain et un soupir échappa à mes lèvres. Maintenant que j'avais présenté mes excuses à Gabriel pour la connerie de Théo, il fallait affronter le vrai problème de ma journée... la lessive.
Je partis alors dans la salle de bain et commençai à sortir le linge de la panière pour le mettre dans la machine à laver qui s'y trouvait.
— Putain !?
m'écriai-je en trouvant un de mes boxers couverts de... sperme !? Et définitivement pas mon sperme... Ce qui voulait dire que c'était celui de... Castiel. Quand je m'en rendis compte, un rire irrité m'échappa : Ah ! Le boug se permettait de me faire la morale sur mon compte Onlyfans alors qu'il se branlait dans mes slips ! Et c'était pour ça qu'il avait pris cinquante ans à sortir de la salle de bain !
Est-ce que mon frère me désirait secrètement ? Bof, peu probable. J'estimai qu'il était surtout très frustré sexuellement, et que mes sous-vêtements sales étaient tout ce qu'il avait sous la main pour satisfaire ses pulsions. Sans doute qu'il s'imaginait avec un autre. Mais alors que je mettais le linge dans la machine, sans prendre la peine de trier, une pensée me traversa l'esprit : mon frère avait besoin de baiser, et j'avais une solution à portée de main.
~ Point de vue : Castiel ~
— Ainsi, pour Rousseau, l'état de nature est profondément cruel.
— N'importe quoi, protestai-je sans pour autant interrompre le podcast que j'avais mis pour m'occuper l'esprit alors que je triai mon linge et le rangeai dans les armoires.
— N'importe quoi, protestai-je sans pour autant interrompre le podcast que j'avais mis pour m'occuper l'esprit alors que je triai mon linge et le rangeai dans les armoires.
Mais hélas, mes pensées étaient déjà assez occupées : Isai... Gabriel... J'étais hors de moi-même. Qu'est-ce qui m'arrivait au juste ? Rouler une pelle à un mec dans une salle d'escalade et le laisser me déshabiller... Me masturber en reniflant les sous-vêtements sales de mon frère... Je poussai un long soupir de désespoir.
Au moins, je n'étais pas seul : « Castiel, tu me rends fou... Je suis pas comme ça... ». Voilà les mots qu'Isai m'avait adressés tout à l'heure... Je ne voyais pas ce que j'avais de si spécial pour qu'un mec comme Isai s'abandonnât ainsi... Mais enfin, si je ressemblais vraiment à Gabriel... J'imagine que je pouvais comprendre. Cette pensée me fit rougir de honte.
Une notification sur mon téléphone m'arracha à mes pensées. Mes yeux s'écarquillèrent quand je constatai qu'il s'agissait d'un message d'Isai. Je m'empressai de l'ouvrir, interrompant enfin l'hôte du podcast plein de sottise que j'écoutai. Il m'avait juste envoyé une vidéo qu'il avait filmée des adolescents qu'il entraînait. L'un d'entre eux avait réussi à s'emmêler dans ses fils. Lui comme Isai riait bruyamment, et mon coach laissait fuser les compliments ironiques : « Champion ! À quand les JO ? »
La vidéo me fit sourire. C'était amusant. Isai avait accompagné sa vidéo d'un message : « Reviens vite s'il te plaît, ma santé mentale dépend de toi, je peux pas subir ça tous les jours ». Un sourire encore plus grand éclaira mon visage, et je m'empressai de répondre : « Qui sait, peut-être que moi aussi, je serais bien capable de me retrouver dans la même situation... ». Évidemment, c'était complètement faux, et avant de voir cette vidéo, je ne pensais même pas que c'était possible. Isai répondit quasi immédiatement : « Ouais, mais au moins ça serait sexy lol ». Le message était simple, mais suffisant pour me faire rougir comme une tomate. Alors que je rédigeai ma réponse, la porte de ma chambre s'ouvrit violemment et Gabriel, enthousiaste, s'écria :
— Frérot, j'espère que t'as rien de prévu, parce que toi et moi, on a un date ce soir !
— P-pardon ? demandai-je incrédule, la confusion faisant battre mes cils.
— On va en boîte et on va se déchirer !
— ... Non ?
— Si !!!
— Non.
— Si !!!
— On peut continuer longtemps comme ça, Gabriel.
— Mais allez !!! Tu en as besoin !
— Comment ça, j'en ai besoin ? demandai-je, offensé.
— P-pardon ? demandai-je incrédule, la confusion faisant battre mes cils.
— On va en boîte et on va se déchirer !
— ... Non ?
— Si !!!
— Non.
— Si !!!
— On peut continuer longtemps comme ça, Gabriel.
— Mais allez !!! Tu en as besoin !
— Comment ça, j'en ai besoin ? demandai-je, offensé.
Un sourire joueur, provocateur, diabolique même se dessina sur le visage de mon frère. Je haussai un sourcil, confus.
— Ton Callahan, ça fait combien de temps qu'il t'a plaqué ?
— C'est moi qui l'ai quitté.
— Bref, ça fait longtemps ! Donc bon, t'as besoin de péter un coup ! T'aérer l'esprit ! Voir de nouvelles personnes !
— C'est moi qui l'ai quitté.
— Bref, ça fait longtemps ! Donc bon, t'as besoin de péter un coup ! T'aérer l'esprit ! Voir de nouvelles personnes !
Une honte certaine s'empara de mes entrailles et les irrita. Gabriel avait raison. Cela faisait longtemps que je n'avais juste pas passé une soirée à ne me soucier de rien. Et sans coucher avec le premier venu, je pouvais au moins flirter un peu, boire, danser, en bref, dépasser mes inhibitions.
— P... peut-être, finis-je par céder.
— Mais oui ! En plus il y en a une à dix minutes, donc même pas besoin que l'un d'entre nous soit sobre !!! En plus, Théo est chaud !
— A-ah...
— Ouais ! Et il a promis de payer toutes tes boissons de la soirée pour se faire pardonner sa remarque d'hier. C'est un type sympa ! Et puis de toute façon il devait passer.
— Ah oui ?
— Ouais, on n'a pas eu le temps de... euh... finir ce qu'on devait faire hier, on était morts de rire.
— Mais oui ! En plus il y en a une à dix minutes, donc même pas besoin que l'un d'entre nous soit sobre !!! En plus, Théo est chaud !
— A-ah...
— Ouais ! Et il a promis de payer toutes tes boissons de la soirée pour se faire pardonner sa remarque d'hier. C'est un type sympa ! Et puis de toute façon il devait passer.
— Ah oui ?
— Ouais, on n'a pas eu le temps de... euh... finir ce qu'on devait faire hier, on était morts de rire.
La seule réponse que je fus capable de lui fournir fut un silence glacé. Il ricana, un peu gêné.
— L-la porte sera fermée.
— À la bonne heure.
— À la bonne heure.
Sur ces mots, Gabriel quitta ma chambre.
~ Point de vue : Gabriel ~
Dès que Théo arriva, nous nous enfermâmes dans ma chambre.
— Voilà, porte fermée... Et on traumatise pas le pauvre Castiel cette fois-ci...
— Il faut que je me rachète après tout, commenta-t-il avec un rire joyeux.
— T'inquiète, il est parfois un peu coincé, mais pas rancunier.
— Ouais...
— Il faut que je me rachète après tout, commenta-t-il avec un rire joyeux.
— T'inquiète, il est parfois un peu coincé, mais pas rancunier.
— Ouais...
Théo, qui était assis sur mon lit, gardait malgré tout un air désolé sur son visage. Ses sourcils foncés et broussailleux se fronçaient. Je me cambrai alors vers lui et posai mes lèvres sur les siennes.
— Mais puisque je te dis que ça va aller. T'es pas venu pour t'inquiéter de toute manière.
Je l'embrassai à nouveau, et mon impatiente langue força immédiatement l'entrée de sa bouche. Il plaqua sa propre langue contre son palais, comme pour bloquer l'accès à ma langue aux parties plus profondes de sa cavité buccale. Alors le bout de ma langue lécha le dos de la sienne, qui trembla sous le coup, s'abattant sur la mienne. Nos langues s'enroulèrent alors l'une autour de l'autre, comme pour se dévorer mutuellement.
J'enroulai mes jambes autour de lui et frottai la bosse qui se durcissait progressivement dans mon caleçon contre le fier rocher qui déformait son jogging gris. Le chien savait ce qu'il faisait. Mes bras entourèrent son cou et le bout de mes doigts caressait gentiment le haut de son dos large et musclé.
Théo mordit ma lèvre inférieure avant de la sucer avec les siennes, roses et pulpeuses comme des fruits. Assez rapidement, je contractai mes jambes pour m'accrocher à lui alors qu'il se levait, me maintenant d'une main, et utilisant l'autre pour tenter de se défaire de son pantalon. Quand il en fut débarrassé, il révéla une bite veineuse et épaisse, et d'une longueur qui avoisinait clairement les vingt-sept centimètres. Très clairement, Théo était un homme qui se méritait dans un lit. En constatant qu'il n'avait pas mis de sous-vêtements, je commentai :
— T'es un crasseux, tu l'sais, ça ?
— Ta gueule, tu kiffes ça, salope.
— Ta gueule, tu kiffes ça, salope.
Ces mots m'emplirent de désir et, cognant mon torse au sien, je nous poussai vers le lit, et nous atterrîmes sur le matelas en bondissant. Sans même laisser à Théo le temps de se débarrasser de son t-shirt de compression, je me jetai sur son pénis, que j'enfonçai d'une traite dans une gorge déjà si habituée à le sucer.
— Mm, tu kiffes ma grosse queue, sale pute !
dit-il le dos contre le lit, alors qu'il soulevait les cuisses pour les presser contre mes joues, comme pour m'étouffer. Un gémissement m'échappa alors. Théo était doux comme un agneau, mais alors, quand il baisait avec quelqu'un, il multipliait les jurons. Et moi, ça m'excitait de ouf. Je commençai à effectuer des mouvements de va-et-vient sur son engin, profitant de chaque aller et chaque retour pour laisser ma langue en parcourir la longueur, les veines, pour laisser mon nez se perdre dans la ténébreuse touffe de poils sur son pubis, pour m'enivrer de son odeur virile. Mais alors que je m'adonnai à cet innocent plaisir, la pression de ses genoux contre mes joues s'intensifia, m'empêchant de remonter.
— Tu restes ici !
L'excitation fit durcir mon pénis qui tendait l'élastique de mon boxer. J'avais les vingt-sept centimètres de mon pote dans la gorge, je ne pouvais pas remonter. Son épaisse bite empêchait tout air d'entrer dans mon corps, me mettant dans une situation d'apnée que la salive qui s'accumulait dans gorge renforçait. Mon corps tremblait, les larmes me montaient aux yeux, je m'étouffais et, comme la bonne salope que j'étais, je kiffais ça.
— Bonne chienne, complimenta Théo.
Mes facultés d'apnée n'étaient pas très hautes et après une bonne dizaine de secondes, mon corps commença à réclamer de l'air, cherchant à inspirer malgré moi. Alors ma gorge se contracta et je commençai à tousser, couvrant la queue de Théo de ma salive. Mon ami fit durer ce spectacle pendant encore une bonne dizaine de secondes avant d'extraire sa bite de ma bouche, traînant un épais filet de salive derrière elle. Je haletai bruyamment pour emplir mes poumons d'air puis repris ma fellation avec passion. Mes mouvements de va-et-vient allaient à une vitesse effrénée, et sa bite se heurtait de manière incontrôlée contre les parois de ma bouche, qu'elle irritait vicieusement.
Après un certain temps, toutefois, je dégainai ma technique secrète : je ralentis le rythme et mes lèvres, quand elles atteignirent le gland de Théo, s'y posèrent, y déposèrent un baiser gourmand, et ma langue commença à le lécher. Théo était particulièrement sensible à cet endroit. Je noyai son gland sous ma bave, et les grognements qu'il poussait m'indiquèrent le plaisir qu'il prenait.
— A-argh ! J-je vais juter...
Cela m'emplit d'ambition. Alors que ma langue poursuivait son ouvrage sur le gland de mon pote, ma main saisit un des testicules de Théo et le pressa. Il poussa un petit cri de douleur et de plaisir. Ses jambes se contractèrent et il attrapa mes cheveux bruns, avant d'enterrer mon visage entre ses cuisses, enfonçant à nouveau sa queue dans ma gorge.
— Avale, salope !
dit-il avant de jouir en flots épais dans ma gorge.
J'accueillis avec plaisir ce liquide chaud et brûlant, légèrement amer, mais qui semblait une ambroisie sur ma langue rougie par son sexe. Je l'avalai égoïstement : ce liquide m'appartenait, et je ne voulais en gaspiller aucune goutte.
Une fois ce breuvage entièrement consommé, je me cambrai, soulevant un sourcil interrogateur. Théo poussa un rire :
— Laisse-moi un peu d'énergie pour ce soir, mec !
Aussitôt après, il retira son haut et révéla ses deux pectoraux ronds et musclés, couverts de poils noirs assortis à sa barbe et ses cheveux, et qui contrastaient joliment avec sa peau blanche, quoique très légèrement basanée. Dans tous les cas, Théo saisit ses deux pastèques avec ses mains, et les secoua d'un air joueur.
— Petite branlette espagnole pour te finir ?
L'idée m'excitait de ouf. Je me débarrassai aussitôt de mon boxer qui, de toute manière, peinait à cacher mon pénis durci. Je m'assis sur Théo, posant mes fesses rebondies contre son ventre. Avant de laisser tomber mon pénis entre ses pectoraux, je me penchai vers ma table de chevet pour y saisir la bouteille de lubrifiant qui y siégeait. J'en aspergeai alors le torse mon ami, afin que ma bite y glissât plus facilement. Une fois fait, et sans attendre plus longtemps, je saisis ses pectoraux avec mes mains, et donnai des coups de reins à mon sex-toy de luxe. Des gémissements commencèrent déjà à m'échapper.
— Mm... tu sais être une bonne salope quand tu veux.
— Ah ouais ?
— Ah ouais ?
Sur ces mots, Théo saisit mes fesses, me souleva légèrement et titilla mon anus avec son index. Je poussai un autre gémissement en réponse.
— On est deux à être des salopes, souviens-t'en, affirma mon ami.
— Mm, un bon duo de chiennes.
— Mm, un bon duo de chiennes.
Mon corps ondulait de plaisir sous l'expertise des doigts de Théo, qui pénétraient timidement mon anus avant de s'en retirer, comme pour me faire languir et me torturer. Mon pénis, pendant ce temps, continuait à faire des mouvements de va-et-vient dans l'espace étroit que j'avais formé en collant les pectoraux massifs de Théo l'un contre l'autre. Ses poils s'accrochaient à mon pénis à cause du lubrifiant, titillant le buste de mon ami d'un millier de micro-douleurs qui rendaient le tout plus excitant.
Théo, déterminé à me faire jouir, inséra l'index et le majeur de sa main droite dans mon cul, qui frémit de plaisir. Ses doigts s'enfonçaient profondément dans mon anus. Mais Théo avait de grandes mains, avec des doigts longs et épais. Il n'eut alors aucune difficulté à atteindre ma prostate. Je poussai un bruyant cri de plaisir. Mes jambes se contractèrent, je sentis mes orteils se plier, et immédiatement, j'éjaculai sur le visage, la barbe et les cheveux de mon ami.
Aussitôt, ma langue, avide de plaisir, se jeta sur son visage, lécha mon propre sperme qui le recouvrait, l'accumulant dans ma bouche, le mêlant à ma salive, avant de poser mes lèvres contre celles de Théo. Nous échangeâmes un baiser langoureux plein de salive et de sperme, que nos langues, dans leur valse, étiraient en longs fils. Nous fîmes durer le baiser pendant une bonne trentaine de secondes, avant que je ne laissasse ma tête reposer contre ses pectoraux lubrifiés. Il commença :
— C'était cool... Bon, pour la péné, c'est partie remise ?
— Bien sûr, frérot, partie remise.
— Puis bon, on a encore quelques extraits vidéo d'hier. On a tourné un bon complément aujourd'hui.
— Ouais, c'était même carrément cool, j'ai kiffé...
— Bien sûr, frérot, partie remise.
— Puis bon, on a encore quelques extraits vidéo d'hier. On a tourné un bon complément aujourd'hui.
— Ouais, c'était même carrément cool, j'ai kiffé...
Mon regard se tourna vers la caméra...
— Merde, fais chier !...
Et je constatai alors que j'avais oublié de retirer le bouchon de l'objectif.
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