Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mégalolo — Chapitre 2 · Coïncidence malheureuse
Auteur
Mégalolo
Chapitre 2 · Coïncidence malheureuse
— Non ! Tu déconnes !
Lucie semblait ébahie d'apprendre ce qui s'était passé la veille au soir. Comment en vouloir à ma meilleure amie ; elle venait d'apprendre que ma mère avait, par une maladresse de niveau quasi-divin, montré à mon père et mon frère une photo de moi, seins nus.
Sa réaction me rassurait néanmoins ; ce n'était pas moi qui avais un problème, à avoir considéré ce geste comme déplacé au point d'en avoir giflé ma génitrice.
Sa réaction me rassurait néanmoins ; ce n'était pas moi qui avais un problème, à avoir considéré ce geste comme déplacé au point d'en avoir giflé ma génitrice.
— Et ils ont reluqué la photo, comme ça, devant toi ? demanda-t-elle, un peu trop curieuse à mon goût.
— Ils ont bien louché dessus, ça oui, maugréai-je en me remémorant la scène en frissonnant.
— Ils ont bien louché dessus, ça oui, maugréai-je en me remémorant la scène en frissonnant.
Je soufflai, agacée par la tournure qu'avaient pris les événements. Ce matin, au réveil, personne de ma famille ne m'avait adressé la parole, comme si ce que j'avais fait la veille au soir avait fait de moi la pire des ingrates. Il aurait bien sûr fallu que je remerciasse ma mère pour avoir violé mon intimité en me montrant à demi-nue aux deux hommes de la maison !
— Allô la terre ? m'appela Lucie.
— Désolée, j'étais ailleurs, m'excusai-je.
— Tu sais s'ils se sont branlés, après coup ?
— Lucie ! m'exclamai-je, horrifiée par cette idée.
— Désolée, j'étais ailleurs, m'excusai-je.
— Tu sais s'ils se sont branlés, après coup ?
— Lucie ! m'exclamai-je, horrifiée par cette idée.
Je me retournai, consciente d'avoir largement trop élevé la voix. Dans l'une des salles d'étude mises à disposition de ma fac pour ses étudiants, je vis certains visages se tourner dans ma direction. Certains surpris que j'eusse haussé le ton si brusquement, d'autres agacés d'avoir été dérangés dans leurs révisions.
— Ne fais pas ta rabat-joie, râla Lucie. J'aime bien quand c'est croustillant, et c'est difficile pour un mec de reluquer une paire de lolos pareille sans avoir besoin de se la lustrer après coup.
— Tu es en train de parler de mon père et de mon frère ! lui fis-je remarquer en prenant garde à ne pas dépasser à nouveau le niveau sonore de ma voix.
— Et alors ? Grande nouvelle, ton père et ton frère sont des grands garçons, donc ils s'astiquent le gland, ma grande, ricana ma meilleure amie. Désolée pour toi si tu ne t'en étais pas aperçu, mais tu n'es pas la seule de ta famille à avoir une vie sexuelle.
— Il fallait bien sûr que tu abordes ma vie sexuelle, râlai-je ouvertement.
— Arrête ! Avec tes nichons, tu dois avoir un agenda rempli de queues à contenter, supposa Lucie sans s'imaginer aucunement qu'elle faisait totalement erreur. Qu'est-ce que je t'envie.
— Eh bien, prends les, ces foutus nichons, si tu les veux tant que ça, lui dis-je. Je n'en veux pas.
— J'aimerais bien, rêvassa-t-elle à haute voix. Le bonnet A, ça va cinq minutes, mais quand tu es au pieux avec un mec, il en oublie de jouer avec !
— Si tu le dis, dis-je sans réellement l'écouter.
— Tu es en train de parler de mon père et de mon frère ! lui fis-je remarquer en prenant garde à ne pas dépasser à nouveau le niveau sonore de ma voix.
— Et alors ? Grande nouvelle, ton père et ton frère sont des grands garçons, donc ils s'astiquent le gland, ma grande, ricana ma meilleure amie. Désolée pour toi si tu ne t'en étais pas aperçu, mais tu n'es pas la seule de ta famille à avoir une vie sexuelle.
— Il fallait bien sûr que tu abordes ma vie sexuelle, râlai-je ouvertement.
— Arrête ! Avec tes nichons, tu dois avoir un agenda rempli de queues à contenter, supposa Lucie sans s'imaginer aucunement qu'elle faisait totalement erreur. Qu'est-ce que je t'envie.
— Eh bien, prends les, ces foutus nichons, si tu les veux tant que ça, lui dis-je. Je n'en veux pas.
— J'aimerais bien, rêvassa-t-elle à haute voix. Le bonnet A, ça va cinq minutes, mais quand tu es au pieux avec un mec, il en oublie de jouer avec !
— Si tu le dis, dis-je sans réellement l'écouter.
Elle continua à se plaindre de ses petits seins, indiscernables sous ses vêtements qui lui allaient superbement bien. Pourtant, je lui trouvais un charme féminin certain et une beauté à couper le souffle. Son visage, à la peau si lisse que l'on croirait rêver, était d'une finesse incomparable. Ses cheveux, blonds et fins, descendaient le long de sa nuque en une natte tressée impeccablement. Elle était également d'une gentillesse infinie, et son épaule était confortable lorsque l'on s'y posait pour pleurer son chagrin. Lucie, ma meilleure amie, était une personne géniale malgré sa faible poitrine qui semblait constamment la tirailler. Seules ses remarques perverses me dérangeaient par moment, bien que j'admisse volontiers que, dans certains cas, lesdites remarques me faisaient bien rire.
— Salut les filles ! nous appela une voix venant de l'entrée de la salle d'étude.
Nous nous retournâmes, reconnaissant la voix grave de Benjamin, l'un de nos amis et, accessoirement, ami avec bénéfices de Lucie.
— Salut Benji ! lui répondit la jeune femme d'un air enjoué.
— Toi, tu as envie d'action, soupirai-je assez faiblement pour qu'elle fût la seule à m'entendre.
— Ma semaine de règles a été interminable, répondit-elle tout aussi faiblement. Je n'en peux plus, je veux sa bite.
— Tu n'avais qu'à lui offrir ton cul, plaisantai-je.
— Kiki trop épais, m'informa-t-elle. On a essayé, il ne passe pas.
— Toi, tu as envie d'action, soupirai-je assez faiblement pour qu'elle fût la seule à m'entendre.
— Ma semaine de règles a été interminable, répondit-elle tout aussi faiblement. Je n'en peux plus, je veux sa bite.
— Tu n'avais qu'à lui offrir ton cul, plaisantai-je.
— Kiki trop épais, m'informa-t-elle. On a essayé, il ne passe pas.
Nous interrompîmes notre conversation ; Benjamin était désormais trop proche de nous pour que nous pussions poursuivre sans qu'il ne nous entendît. Il me fit la bise en premier, étant assise la plus proche de l'entrée. Lucie fut la suivante, à la différence que la jeune femme lui offrit ses lèvres qu'il embrassa avec une fougue qu'il peina à contenir ; je savais qu'il s'agissait de leur signal subtil pour faire comprendre à l'autre qu'il leur fallait à tous deux réserver leur soirée.
— Vérifie que ta langue est toujours accrochée, taquinai-je Lucie après que leur court baiser fut achevé. Monsieur a l'air d'avoir faim.
— Jalouse ! me répondit la concernée en me tirant allègrement la langue.
— Jalouse ! me répondit la concernée en me tirant allègrement la langue.
Et comme pour se venger de ma remarque, elle embrassa à nouveau Benjamin. Plus longtemps cette fois, et elle poussa volontairement un faible gémissement pour m'agacer davantage. Je la maudis, incapable de les quitter des yeux malgré que je mourusse d'envie de le faire. Et comme si j'avais besoin de cela, mon esprit s'allia à ma vicieuse meilleure amie pour me tirailler davantage. La remarque concernant le diamètre du pénis de Benjamin me revint en mémoire, et aussitôt je l'imaginai nu, son membre en pleine érection tandis que sa bouche offrait le gîte à la langue de sa sex-friend. Je me surpris alors à dévorer cet homme du regard, apollonisé par mon imaginaire fertile que je m'obligeai à freiner avant que la Lucie onirique n'offrît à son tour le gîte à une autre partie imaginaire du corps de son partenaire.
— Lucie est en train de t'imaginer tout nu, gloussa Lucie qui avait achevé son baiser taquin sans que je m'en aperçusse.
— Quoi ? N'importe quoi ?! m'emportai-je aussitôt, craignant que ma négation malhonnête ne fût perceptible.
— Tout ça parque je t'ai avoué que monsieur est trop bien membré pour passer par l'entrée secrète, continua-t-elle sadiquement.
— Lucie, s'il-te-plaît, arrête, répondis-je, vaincue, d'une voix beaucoup plus faible.
— Quoi ? N'importe quoi ?! m'emportai-je aussitôt, craignant que ma négation malhonnête ne fût perceptible.
— Tout ça parque je t'ai avoué que monsieur est trop bien membré pour passer par l'entrée secrète, continua-t-elle sadiquement.
— Lucie, s'il-te-plaît, arrête, répondis-je, vaincue, d'une voix beaucoup plus faible.
Je m'efforçai de retenir les quelques larmes de honte naissant dans mes yeux, mais je craignais de ne pas être capable de pleinement y parvenir. Je maudis mon manque de force tandis que je sentis une première larme se frayer un chemin le long d'une de mes joues.
Bientôt, ma meilleure amie se lança vers moi et m'enlaça chaleureusement, forçant ma tête à reposer contre son épaule réconfortante.
Bientôt, ma meilleure amie se lança vers moi et m'enlaça chaleureusement, forçant ma tête à reposer contre son épaule réconfortante.
— Excuse-moi, me dit-elle sincèrement, j'avais oublié que tu étais sous tension, avec ce qui s'est passé hier. Désolée, j'ai été nulle.
— Ne t'en fais, ce n'est rien, répondis-je, désormais capable de barrer la circulation à toute autre larme exploratrice.
— Ne t'en fais, ce n'est rien, répondis-je, désormais capable de barrer la circulation à toute autre larme exploratrice.
Nous restâmes ainsi lovées l'une contre l'autre pendant plusieurs dizaines de secondes jusqu'à ce que Benjamin ne nous interrompît.
— Désolé les filles, mais le cours commence dans une minute à peine, il faudrait y aller.
— Tu as raison, répondis-je en me séparant à contrecœur de ma sœur de cœur.
— D'autant plus que si je suis encore en retard, le prof va me tuer, précisa Lucie qui n'était pas une spécialiste de la ponctualité.
— Tu as raison, répondis-je en me séparant à contrecœur de ma sœur de cœur.
— D'autant plus que si je suis encore en retard, le prof va me tuer, précisa Lucie qui n'était pas une spécialiste de la ponctualité.
Nous nous dirigeâmes alors bientôt vers notre amphithéâtre, où nous assistâmes à un cours délicat autour de la notion de jurisprudence.
Je rentrai chez moi, éreintée par cette nouvelle journée de cours, principalement magistraux. Les TD avaient lieu à intervalles réguliers les autres jours, mais le lundi avait le défaut de n'être que purement théorique, ce qui avait tendance à me créer des migraines terribles en début de soirée.
Je pris d'avance une aspirine ; je n'étais pas une grande fan de l'auto-médication, mais en me limitant à un cachet par semaine maximum, j'étais certaine qu'aucun effet secondaire ne viendrait me prendre au dépourvu.
Je décidai toutefois de ne pas encourir le moindre risque d'aggraver mon état de fatigue intellectuelle et décidai de monter dans ma chambre afin de me reposer quelques minutes. Je me changeai toutefois en chemise de nuit afin de ne pas froisser inutilement les vêtements que je comptais remettre le lendemain. Je m'allongeai alors au-dessus de mes draps et fermai les yeux. Je sombrai dans une profonde torpeur avant même de m'en apercevoir.
Je pris d'avance une aspirine ; je n'étais pas une grande fan de l'auto-médication, mais en me limitant à un cachet par semaine maximum, j'étais certaine qu'aucun effet secondaire ne viendrait me prendre au dépourvu.
Je décidai toutefois de ne pas encourir le moindre risque d'aggraver mon état de fatigue intellectuelle et décidai de monter dans ma chambre afin de me reposer quelques minutes. Je me changeai toutefois en chemise de nuit afin de ne pas froisser inutilement les vêtements que je comptais remettre le lendemain. Je m'allongeai alors au-dessus de mes draps et fermai les yeux. Je sombrai dans une profonde torpeur avant même de m'en apercevoir.
— Mathilde ! m'appela une voix.
Je ne réagis pas, me contentant de râler tandis que je quittai progressivement le monde des songes dans lequel je m'étais agréablement enfermée.
— Mathilde ! insista la voix familière.
Adieu, doux rêves dont j'avais déjà tout oublié, et bonjour à mon petit-frère, Émilien, qui me toisait d'un regard impatient.
— C'est l'heure de passer à table ! maugréa-t-il, laissant parfaitement son visage exprimer son mécontentement d'avoir dû passer plusieurs minutes à me réveiller de ma sieste involontaire.
— J'arrive dans cinq minutes, soufflai-je en frottant mes yeux devenus larmoyants après que j'eus baillé.
— Les parents t'en laissent deux, râla Émilien. Dépêche-toi.
— J'arrive dans cinq minutes, soufflai-je en frottant mes yeux devenus larmoyants après que j'eus baillé.
— Les parents t'en laissent deux, râla Émilien. Dépêche-toi.
Allègrement agacée par l'empressement exagéré de mon petit-frère, je me redressai maladroitement avant de m'étirer le dos en élevant les bras en l'air. J'oubliai toutefois que, dans cette tenue, un tel effort amenait mon vêtement de nuit à s'élever dans un même temps. Bientôt, l'un de mes seins sortit de sous mon haut de nuit. Lorsque je m'en aperçus, il était trop tard ; les yeux de mon frère étaient fixés sur l'aréole orangée de mon énorme sein découvert.
Je sursautai aussitôt, plaçant ma main en protection avant de recouvrir mon intimité supérieure du textile de ma chemise de nuit.
Je sursautai aussitôt, plaçant ma main en protection avant de recouvrir mon intimité supérieure du textile de ma chemise de nuit.
— Je t'ai dit que j'arrivais, tu es sourd ! lançai-je énervée.
Émilien, les yeux dans le vide, sortit de la chambre à toute jambe. Je jurai intérieurement, consciente que cela faisait deux jours d'affilée que mon petit-frère avait violé mon intimité.
Le repas se déroula dans un silence pesant. Je sentais que mes parents souhaitaient parler des événements de la veille, mais ils connaissaient mon état de fatigue et, en conséquence, mon humeur du lundi soir. Je leur fus reconnaissant de ne pas chercher à aborder le sujet, me promettant de briser la glace dès le lendemain.
Mon petit-frère n'avait pas prononcé le moindre mot, lui non plus. Il n'osait pas me regarder, sans doute la honte d'avoir assisté à un innocent spectacle incestueux lui cloutait-elle efficacement la langue.
Je remerciai bientôt mes parents pour le repas avant de m'excuser ; j'avais vraiment besoin de monter à nouveau dans ma chambre pour me mettre au lit. Je m'exécutai, m'habillant à nouveau de ma chemise de nuit dont je peinerai probablement à oublier la précédente trahison. Je m'endormis toutefois sans tarder, confortablement installée sous mes draps à l'épaisseur parfaite.
Mon petit-frère n'avait pas prononcé le moindre mot, lui non plus. Il n'osait pas me regarder, sans doute la honte d'avoir assisté à un innocent spectacle incestueux lui cloutait-elle efficacement la langue.
Je remerciai bientôt mes parents pour le repas avant de m'excuser ; j'avais vraiment besoin de monter à nouveau dans ma chambre pour me mettre au lit. Je m'exécutai, m'habillant à nouveau de ma chemise de nuit dont je peinerai probablement à oublier la précédente trahison. Je m'endormis toutefois sans tarder, confortablement installée sous mes draps à l'épaisseur parfaite.
Je me réveillai en sursaut, soulevant mes draps et tâtant mon entrejambe à la recherche d'une sensation anormale d'humidité. Ma main n'entra en contact qu'avec une vulve sèche ; je fus aussitôt rassurée. J'avais fait le rêve de ne pas passer aux toilettes avant d'aller me coucher. Lorsque je fus allée aux toilettes dans mes rêves, j'eus crains de ne m'être soulagée en conséquence dans les draps de mon lit, comme il m'était déjà négligemment arrivé de le faire, mais il n'en était rien pour ce soir.
Je jurai, me maudissant pour cet oubli idiot, avant de me lever de mon lit. Je jetai furtivement un œil à mon réveil, trônant solitairement sur ma table de chevet, pour apprendre qu'il n'était que légèrement plus de minuit. Je me dirigeai alors vers la porte de ma chambre et marchai vivement vers la porte des toilettes de l'étage, impatiente de vider une vessie rendue capricieuse par les quelques verres d'eau que j'avais bus pendant le dîner. J'ouvris rageusement la porte, et avant que le flot de lumière m'éblouissant furieusement ne pût m'apprendre que les cabinets étaient occupés, je fis face à mon frère, de dos, sa main remuant vivement au niveau de son entrejambe.
Mon esprit ne fit qu'un tour, aussi ne dus-je pas réfléchir longtemps avant de comprendre que je venais de surprendre mon petit-frère en pleine session de masturbation. Ce dernier, qui avait capté un mouvement dans son dos, se retourna aussitôt, aussi eus-je une vision très brève d'Emilien, son phallus totalement dressé dans une main. Je vis le visage de mon petit-frère se figer en un masque d'horreur, et sous la surprise, tandis qu'il se tenait face à moi, il ne put contenir le début d'éjaculation qui le saisit. Bientôt, un long filet blanchâtre s'échappa de son urètre rougi par l'effort et atterrit négligemment sur l'une de mes jambes nues.
Mon visage pâlit instantanément, et aussitôt ressentir la chaleur émise par ce fluide masculin me réveilla de ma stupeur. Horrifiée par ce que je venais de voir, je courus à moitié dans les couloirs pour rejoindre ma chambre et m'y enfermai à clé. Je me déshabillai entièrement et pénétrai dans la baignoire, située dans une annexe de ma chambre. Un long jet d'eau froide rinça ma jambe tandis que je frottai exagérément sur ma peau afin d'être certaine d'avoir éliminé la moindre molécule provenant du foutre de mon petit-frère. Le contact de l'eau froide me rappelai combien j'avais besoin d'aller aux toilettes, mais à l'heure actuelle je me sentais incapable de quitter ma chambre pour potentiellement affronter le regard d'Emilien. Je me décidai alors à m'accroupir et, pour la première fois de ma vie, urinai contre la paroi blanche de ma baignoire. Je rinçai avidement ma vulve à l'eau devenue chaude avant de sortir et de me frotter les jambes avec une serviette sèche. Je rinçai alors les parois de ma baignoire, encore honteuse de cet acte, anodin pour certain, mais que mon esprit s'était toujours interdit bien que je fusse la seule à utiliser cette baignoire.
Bientôt, je décidai de me replonger dans mon lit et de fermer les yeux, mais le sommeil ne me gagna que bien tardivement ; j'étais incapable d'éjecter de mon esprit l'image de mon petit-frère en pleine session privée, puis de ma jambe tachée de son sperme immaculé.
Je jurai, me maudissant pour cet oubli idiot, avant de me lever de mon lit. Je jetai furtivement un œil à mon réveil, trônant solitairement sur ma table de chevet, pour apprendre qu'il n'était que légèrement plus de minuit. Je me dirigeai alors vers la porte de ma chambre et marchai vivement vers la porte des toilettes de l'étage, impatiente de vider une vessie rendue capricieuse par les quelques verres d'eau que j'avais bus pendant le dîner. J'ouvris rageusement la porte, et avant que le flot de lumière m'éblouissant furieusement ne pût m'apprendre que les cabinets étaient occupés, je fis face à mon frère, de dos, sa main remuant vivement au niveau de son entrejambe.
Mon esprit ne fit qu'un tour, aussi ne dus-je pas réfléchir longtemps avant de comprendre que je venais de surprendre mon petit-frère en pleine session de masturbation. Ce dernier, qui avait capté un mouvement dans son dos, se retourna aussitôt, aussi eus-je une vision très brève d'Emilien, son phallus totalement dressé dans une main. Je vis le visage de mon petit-frère se figer en un masque d'horreur, et sous la surprise, tandis qu'il se tenait face à moi, il ne put contenir le début d'éjaculation qui le saisit. Bientôt, un long filet blanchâtre s'échappa de son urètre rougi par l'effort et atterrit négligemment sur l'une de mes jambes nues.
Mon visage pâlit instantanément, et aussitôt ressentir la chaleur émise par ce fluide masculin me réveilla de ma stupeur. Horrifiée par ce que je venais de voir, je courus à moitié dans les couloirs pour rejoindre ma chambre et m'y enfermai à clé. Je me déshabillai entièrement et pénétrai dans la baignoire, située dans une annexe de ma chambre. Un long jet d'eau froide rinça ma jambe tandis que je frottai exagérément sur ma peau afin d'être certaine d'avoir éliminé la moindre molécule provenant du foutre de mon petit-frère. Le contact de l'eau froide me rappelai combien j'avais besoin d'aller aux toilettes, mais à l'heure actuelle je me sentais incapable de quitter ma chambre pour potentiellement affronter le regard d'Emilien. Je me décidai alors à m'accroupir et, pour la première fois de ma vie, urinai contre la paroi blanche de ma baignoire. Je rinçai avidement ma vulve à l'eau devenue chaude avant de sortir et de me frotter les jambes avec une serviette sèche. Je rinçai alors les parois de ma baignoire, encore honteuse de cet acte, anodin pour certain, mais que mon esprit s'était toujours interdit bien que je fusse la seule à utiliser cette baignoire.
Bientôt, je décidai de me replonger dans mon lit et de fermer les yeux, mais le sommeil ne me gagna que bien tardivement ; j'étais incapable d'éjecter de mon esprit l'image de mon petit-frère en pleine session privée, puis de ma jambe tachée de son sperme immaculé.
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