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Des vacances d'été avec Julia

Chapitre 1

Voyeurisme et conséquences

Erotique

Mes amis et moi avons loué une maison dans le Pays basque pour les vacances. Nous sommes arrivés il y a quelques jours, le temps est magnifique. Cette nuit-là, il fait très chaud, pas un souffle de vent. Il est déjà 3h. Je transpire, torse nu, vêtu seulement d’un short. Je n’arrive pas à dormir. Quittant l’atmosphère étouffante de ma chambre, je vais m’aérer un peu sur le perron de la villa. Dehors, au loin dans l’obscurité, se dessinent la côte et la mer, masse noire inquiétante sur laquelle flottent çà et là quelques petites lumières frêles isolées. J’ai soif et décide de descendre au sous-sol pour aller chercher une bouteille d’eau fraîche.


En descendant l’escalier en pierre dont émane une fraîcheur bienvenue, je remarque que la lumière de la pièce où je me rends est allumée. Je suis pieds nus, j’avance à pas de loup, dans le noir, avec l’idée de surprendre et faire peur à un de mes amis venus aussi se ravitailler. En me rapprochant, j’entends du bruit et des murmures étouffés. Je redouble de prudence et continue à m’avancer. Et en effet, je ne suis pas seul. À travers l’embrasure de la porte entrouverte, je vois Julia, l’une des filles de notre groupe, le ventre contre le freezer américain, poitrine nue. Ses beaux seins bondissent à chaque percussion qui s’abat sur son cul rond. La bite qui la pénètre passe sous ses fesses écartées, pour s’enfouir dans son vagin. Elle se tient d’un bras à l’appareil électroménager, agrippe son partenaire de l’autre.


J’adore Julia, une jolie brune aux longs cheveux soignés, joueuse, joyeuse, toujours gaie. Elle a bien bronzé ces derniers jours et sa peau hâlée contraste avec la lumière crue et blanche qu’émet le néon en ce moment au-dessus d’elle. Julia et moi nous entendons très bien. Intelligente, belle, j’aime la flatter et elle adore les compliments. Nous flirtons parfois, sans aller plus loin. En pleine action, son visage affiche le plaisir qui la parcourt. Elle grimace aussi, indiquant les efforts qu’elle déploie pour encaisser les coups de boutoir de...


Je réalise subitement que l’homme qui la laboure n’est pas Marc, son conjoint. La taille et l’allure ne correspondent pas. Je me déplace de quelques centimètres vers la gauche pour mieux voir, toujours tapi un peu en recul par rapport à la porte. Je reconnais bientôt Côme derrière Julia qui, agrippé à ses hanches, par des assauts furieux, la pousse sur la pointe des pieds, elle déjà à moitié basculée sur le freezer. Côme est mon meilleur ami, normalement en couple avec Clémence. Ce dernier râle, tout à son effort. Des gouttes de sueur perlent sur son front.


Côme est beau, bien bâti, musclé, comme moi. À Paris, nous allons ensemble deux fois par semaine à la salle. Julia murmure :


– Côme, s’il-te-plaît, pas trop de bruit, pas trop fort...


Pour toute réponse, le chanceux lui présente un doigt. Elle fronce les sourcils d’un air de reproche, mais le met en bouche, le suçant bientôt suggestivement. Lui se pince les lèvres, pousse plus fort. Julia est plaquée au freezer, cheveux en bataille, cul en arrière, la chatte envahie. La jeune femme est habituellement élégante, toujours apprêtée, et je la découvre très sensuelle quand elle baise. Je bande de plus en plus fort. Elle porte une chaînette à chaque cheville, l’une en or jaune, l’autre en or blanc. Côme passe la main à travers les cheveux de Julia, la saisit par la nuque pendant qu’il continue à la fourrer. Elle pousse sur ses bras, se cambre, faisant ressortir ses gros seins ronds. Côme marque une pause et, se baissant, vient les saisir dans ses mains et les malaxe. Il attrape ensuite les beaux tétons bruns qu’il tire et pince doucement, pour la torturer. Julia répond par des murmures indistincts, surexcitée.


Ses aréoles sont larges, colorées, elle se laisse baiser les yeux fermés, bouche entrouverte. Elle n’est toutefois pas sereine, revient à elle par moments, inquiète. Je l’entends chuchoter :


– Côme, accélère, s’il te plaît, j’ai peur qu’on vienne.


Côme lâche ses seins, pose les mains sur les hanches de la jeune femme et recommence le va-et-vient de sa longue queue. Le dos musculeux de Julia se cambre pendant l’effort. La lumière blanche blafarde au-dessus d’eux met en exergue tous les détails de la scène. Julia a le cul rougi, il a dû lui fesser. Ou peut-être est-ce les coups de boutoir qu’elle encaisse. L’idée de claquer le cul de la jeune femme me fait presque décharger dans mon short. Quelques minutes de ce traitement puis elle vient brusquement, laisse échapper des oui... han... Côme... oui... Julia jouit, sa main devant la bouche pour étouffer ses cris, les yeux fermés. Côme l’a sentie jouir et choisit ce moment pour lui claquer les fesses et pousse de nouveau fort en elle. Julia ahane, tout à son orgasme pendant que Côme continue à la travailler sans ralentir. Quelques instants plus tard, il recule vite et extirpe sa queue du vagin de Julia, lui dit :


– Prends-moi dans ta bouche, je vais jouir, je veux que tu avales.


Julia lui lance un regard amusé et se met à genoux, entre les jambes de son amant. Il lui présente son sexe, encore couvert des pertes blanches, mouille et sperme mélés. Elle le prend immédiatement en bouche, commence à le sucer avec gourmandise de ses jolies lèvres roses. Mais le gaillard était déjà à bout. En quelques secondes, Côme vient à son tour, étouffant avec difficulté un cri de jouissance, sa main dans les cheveux de Julia, tenant sa tête. Sa bite convulse plusieurs fois et la jeune femme le laisse sagement jouir. Il lui remplit la bouche de sperme pendant qu’elle fixe alternativement le beau visage de Côme et les contractions à la base de sa verge. Une fois sûre qu’il a bien fini de se vider, elle avale sa semence en le regardant. Toujours à genoux, les testicules de Côme qu’elle masse dans une main, et alors qu’elle le nettoie en lui léchant la queue, j’ai l’impression tout à coup de sentir ses yeux dirigés vers moi.


Cela ne dure qu’un instant et elle ne réagit pas davantage, toute à sa fellation.


Surpris par ce regard, je recule dans l’obscurité du couloir. Impossible qu’elle m’ait vu, je suis dans le noir à les observer à travers un espace de peut-être quatre centimètres. Échaudé et ne souhaitant pas devenir le voyeur de la bande - de plus témoin d’une relation pouvant poser problème - je repars à pas de loup dans le sens opposé. Au final, un peu d’eau du robinet me suffira, même s’il est peu probable que je dorme ce soir-là, hanté par les poses et les cris de la belle Julia.


___


2


Le lendemain matin, la chaleur est toujours étouffante, particulièrement à l’extérieur. Notre groupe d’amis décide d’aller faire le tour de différents producteurs de vins situés à une bonne heure de voiture dans les terres. Pour ma part, je vais rester à la villa pour profiter de la terrasse et de la piscine. Installé confortablement avec mon ordinateur dans une paillote couverte attenante au bassin, je peux alterner séances de travail et trempettes rapides pour me rafraîchir.


– Tu fais quoi ? Tu travailles ?


Je reconnais la voix de Julia et me retourne brusquement. Elle longe le bord de la piscine et s’approche, en maillot de bain, une serviette de bain épaisse dans les bras. Je balbutie :


– Ah... Salut Julia je... je te croyais partie avec les autres...


Elle me répond avec un petit sourire :


– Non j’ai changé d’avis au final, j’avais envie de rester.


Julia porte un maillot deux pièces très sexy, dont la partie haute n’est constituée que de deux bretelles, minces morceaux de tissu couvrant uniquement ses mamelons. Mes yeux admirent tout le reste de ses beaux seins ronds ainsi révélés. Elle passe devant moi et je constate que le bas de son maillot est un string brésilien, dont la ficelle à l’arrière pénètre profondément entre les fesses et remonte jusqu’à sa taille. Je bande fort, immédiatement. Je ne l’avais encore jamais vue habillée comme ça. Et ce n’est clairement pas son maillot habituel. Les deux chaînes présentes à ses pieds finissent de me rappeler la scène à laquelle j’ai assisté hier, à la dérobée.


Julia se baisse pour déposer sa grande serviette violette au tissu épais sur le bord de la piscine. J’aperçois à cette occasion au bas de ses fesses ses grandes lèvres qui débordent de part et d’autre de la ficelle de son slip de bain. Ma bite en devient douloureuse. J’avais déjà chaud, mais je sens de la sueur perler dans mon dos. Julia s’approche ensuite, me rejoint sur le banc couvert de coussins de la paillote. Elle s’assoit face à moi, repliant ses genoux, les prend dans ses bras et me fixe. Je me perds dans ses beaux yeux marron clair. L’air sérieux, elle reprend :


– C’est bien qu’on soit tous les deux, j’avais quelque chose à te demander.


La coulée de sueur dans mon dos s’intensifie, je me prépare à la suite :


– Oui Julia, ce que tu veux.


Par exemple, te baiser là, maintenant, encore plus fort que Côme hier soir. Repousser la ficelle de ton maillot à l’extérieur d’une de tes grandes lèvres et m’introduisant entre tes cuisses veloutées... Mais je ne pense pas qu’elle veuille parler de ça précisément. Son visage se crispe un peu lorsqu’elle me demande :


– C’était toi hier soir, au sous-sol ?


Je garde le silence, pour réfléchir. Sa phrase est ambiguë, pour que seul le témoin puisse comprendre la situation qu’elle évoque. Mais mon choix est fait. Je déteste mentir, surtout à mes amis, et jamais à Julia. Je réponds franchement :


– Si tu parles de ce que vous faisiez au milieu de la nuit toi et Côme, oui c’était moi. J’allais chercher de l’eau et je vous ai entendus.

– Ce que tu as vu t’a plu ?


Sa voix est un peu moqueuse, j’ai l’impression néanmoins qu’elle surjoue. J’attends quelques secondes avant de répliquer.


– Pour être franc, oui, beaucoup. Mais j’allais partir. Puis j’ai vu Côme, j’ai été surpris, et... j’aurais dû en rester là. Mais je n’ai pas pu, j’étais un peu... hypnotisé.


Julia baisse les yeux un moment, avant de répondre :


– Franchement quand j’ai croisé ton regard, ça m’a gêné. Mais bon...


Elle pousse un gros soupir.


– Déjà on l’a bien cherché, c’était une idée de Côme... Puis ça va si c’était toi, on est bien tombés au final.


Je ne suis pas sûr de comprendre exactement ce qu’elle veut dire. D’une main, elle regroupe ses longs cheveux du côté gauche de sa tête.


Julia joue quelques secondes avec ses doigts, manipule la montre argent en forme de cœur qu’elle porte au poignet. Je lutte pour ne pas baisser les yeux quand elle me regarde, la simple vue de sa poitrine si proche, débordant le tissu du haut de son maillot, est une torture. Elle reprend :


– Marc et moi on est en pause, déjà depuis quelques mois. C’est presque fini. Avec Côme... c’est irrégulier depuis deux ans, souvent quand je lui propose... Mais ça n’est pas sérieux, on n’est pas vraiment ensemble. Ça m’embête vis-à-vis de Clémence, mais pour eux deux aussi c’est compliqué, apparemment.


En parlant, elle agite beaucoup les mains, sûrement gênée, et je remarque sa manucure, discrète, mais soignée, dessinant des ongles ovales et blancs. Elle me jette brusquement un regard inquiet.


– Tu ne diras rien à Clémence ?


Je soupire, c’était donc ça surtout qui la tracassait. Je lui réponds :


– Julia, ce ne sont pas mes affaires. Je ne dirai rien ni à Marc ni à Clémence. Ce n’est pas ma façon de réagir dans ce genre d’histoire. Puis Marc et toi êtes mes meilleurs amis...


Son visage retrouve le sourire, visiblement soulagée. S’approchant, elle me remercie en m’embrassant la joue, proche du coin des lèvres, puis prend le prétexte de me laisser travailler pour aller nager dans la piscine. Elle effectue bientôt des longueurs dans le bassin en dos crawlé.


Avec une vraie barre à mine entre les jambes, travailler paraît difficile. Les révélations de Julia, la vue de ses seins, de sa vulve et de son cul fendus par la ficelle, m’ont salement excité. Sans parler des images de la nuit précédente gravées dans ma mémoire. Dix minutes d’intense concentration me permettent de retrouver un certain calme.


Alors que je reprends le fil de mes pensées pour recommencer à travailler, Julia sort de l’eau, par les escaliers du bassin à l’opposé, m’offrant un plan alléchant sur son cul. Glissant un doigt entre ses fesses galbées d’où perle des gouttes d’eau, elle repositionne la ficelle de son string tout en montant les marches. Elle a la démarche élégante, d’une danseuse, le dos très droit. Elle fait le tour du bassin, s’approche de moi, souriante puis rejette ses cheveux en arrière pour les ébrouer. S’agenouillant sur sa serviette, elle me fixe, semble hésiter un instant, puis porte la main à l’arrière de son haut de maillot pour en défaire le nœud. Elle l’enlève ensuite, révélant l’intégralité de sa magnifique poitrine. Mes yeux doivent sembler sortir de leur orbite. Je ne l’avais pas aussi bien vue hier. Je fixe ses larges mamelons bruns qui pointent à la sortie du bain. Répondant à ma stupeur, elle me sourit de nouveau et lâche un provoquant :


– De toute façon, on est plus à ça près.


La jeune femme s’allonge ensuite sur sa serviette, couchée sur le ventre, son beau cul musclé et rebondi fendu par son string brésilien offert à ma vue. Les gouttelettes la couvrant encore scintillent sous le soleil.



Le quart d’heure suivant est pénible. Mes yeux vont de mon ordinateur aux fesses de Julia. La musculature de son dos bronzé, la chute de ses reins et les rondeurs de ses fesses m’ont fait perdre toute concentration. J’imagine sous son maillot minuscule ses poils pubiens, son maillot sûrement impeccablement rasé. Le cerveau envahi de fantasmes, incapable de ne rien faire, je me lève et annonce que je retourne dans ma chambre, prétextant pouvoir mieux y travailler qu’au bord de la piscine. J’ai trop chaud en effet, mais la raison principale de ma fuite n’est pas la température ambiante. Je rabats l’écran de mon ordinateur portable et je l’utilise pour dissimuler ma forte érection quand je regagne la villa. Julia reste silencieuse, me regardant m’éloigner.

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