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Où il est question de se faire tirer... le portrait

Chapitre 1

Rencontre et première séance

Histoire médaillée
Erotique

J’avais déjà croisé Pierre et Ghislaine lors d’un précédent dîner chez Isabelle l’été dernier. Il y avait beaucoup de monde et je les avais à peine remarqués. Mais samedi dernier, nous n’étions que 8 autour de la table et le placement avait fait que nous étions au centre Ghislaine et moi, l’un en face de l’autre. Sur ma gauche, Pierre, 60 aux prunes. Juriste. Je n’ai rien contre cette profession, mais là, c’est un cas.

Il ramène sa vie entière à son activité. Les sujets n’ont pas manqué ce samedi, l’IA, le transhumanisme, les migrants, le brexit. Il a un avis sur tout et le juridique doit prendre le pas sur tout. J’imagine qu’il doit consulter le code pénal quand il met un pied devant l’autre. Ce type est d’un rasoir ! Ghislaine est donc assise en face de moi.

Je la qualifierais de quelconque à ce moment. Mais elle pétille de vie, elle passe son temps à sourire et éclate de rire à chaque bon mot autour de la table. Le code vestimentaire du jour était juste "été, blanc". Elle porte une robe assez cintrée qui laisse présager une poitrine de belle taille.

Étant au centre de la table, nous sommes en position de "contrôler" les conversations et je dois dire que ce qui se passe à droite est nettement plus drôle. Le dîner se passe aimablement.

Ghislaine, est artiste peintre. Un de ses tableaux est accroché au mur chez Isabelle et je dois dire qu’elle a un sacré coup de pinceau. C’est un très beau nu féminin d’une jolie femme. Un modèle. Elle en cherche toujours. Des hommes aussi.


Nous discutons à bâton rompu de tout et de rien. Je la fais rire, elle me fait rire. Je comprends bien que son activité lui apporte beaucoup mais que son mari la délaisse. Elle fait quelques allusions qui passent inaperçues dans la conversation mais qui excitent mon intérêt. Nous nous quittons tard dans la soirée après un moment très agréable. Différentes informations de tous types ont été échangées. Whatsapp servira de lien entre nous.

Dans la journée de dimanche, Isabelle ajoute Pierre et Ghislaine au groupe crée pour le dîner. L’avantage de ces réseaux, c’est l’instantanéité et l’accessibilité à toutes sortes d’info. J’ai donc le nom de Ghislaine. Je la googlise et je trouve son site sur lequel elle présente ses tableaux. Ce que je vois me conforte, c’est une vraie artiste et ses peintures sont fort belles. Au moment où je regarde son site, mon téléphone m’alerte.

Whatsapp. Un message de Ghislaine sur le groupe.


— Merci Isabelle pour ce dîner tenu en très bonne compagnie... Et n’oubliez pas que je cherche toujours des modèles.


Je clique sur "envoyez un message à Ghislaine" et écris


— Bonjour Ghislaine, oui, tu as raison, dîner très sympa. Peut-être que j’aurais un modèle pour toi.


Elle me répond presque instantanément :


— Tu connais quelqu’un qui pose ?

— Il faut être professionnel ?

— Ça vaut mieux.

— Et si je me propose ?

— Xavier... je ne fais que des nus !

— Ça te dérange ?

— Euh... un peu quand même, mais toi, surtout.

— Non, moi ça ne me dérange pas. J’ai vu tes tableaux et j’aurai une certaine fierté à y être représenté. Même dans le plus simple appareil.

— Si ça ne te dérange pas...

— Combien de temps faut-il prévoir ? Quand veux-tu le faire ?

— Écoute, il faut une demi-douzaine de séances, 2h à 3h chacune. Je n’ai pas de tableau en cours, si tu veux, on peut faire ça dès demain, si tu es libre.

— 14h chez toi ?

— Ok, voici mon adresse.......

— Très bien, j’y serai. Que dois-je apporter ?

— Rien... Toi 😊

— Ok... à demain


Le lendemain, je revêts la même tenue que samedi soir. Un pantalon blanc, ample, un boxer blanc et une chemise. Je sonne chez elle. Elle m’ouvre. Même tenue que samedi. Nous nous sourions et commençons en même temps


— Que c’est drôle.


Nous éclatons de rire.


— Qu’est-ce que je peux te servir ?

— Je ne sais pas. Si je bois, je risque de devoir bouger 😊

— Lol, oui, je comprends. Je te fais faire un tour de la maison ?

— Bien sûr


C’est une grande maison sur deux étages, cossue, agréable, accueillante. Nous en faisons le tour. Son atelier est au premier, orienté au nord avec une grande fenêtre sans vis-à-vis.


— C’est mieux si personne ne peut voir - dis-je

— Oui, c’est mieux, tu as raison - répond-elle avec un grand sourire


Une grande toile blanche repose sur un chevalet. Elle me donne quelques infos sur la manière dont va se dérouler la séance.


— On commence tout de suite ?

— Si tu veux. Je te propose d’aller te... dévêtir derrière ce paravent. Je vais de mon côté me mettre en tenue.

— Tu as une tenue ?

— Oui, une grande blouse blanche... Que je peux salir à loisir et dans laquelle je suis à mon aise, libre de mes mouvements.


Elle ponctue les 4 derniers mots d’un sourire resplendissant. Nous disparaissons tous les deux.


— Il y a une serviette sur la chaise. Tu peux t’en ceindre la taille si tu le souhaites - me crie-t-elle


Nous reparaissons tous les deux. Comme elle me l’a dit, elle est dans une blouse blanche, ample, tachée de peinture de diverses couleurs. Et moi je suis devant elle, nu comme un ver, avec juste cette serviette.


— Assieds-toi sur cette chaise.


Elle s’approche de moi, très maîtresse d’elle-même.


— Mets ta jambe ainsi, l’autre comme ça, lève le bras droit, mets le gauche ici, lève la tête, le menton, tourne le regard vers moi, plus haut, non, trop, un peu plus bas, encore un peu plus à gauche le visage.


Elle se recule, me regarde, analyse la position, recule encore, revient vers moi, me prend le bras qu’elle déplace légèrement, fait de même avec ma tête, recule à nouveau, jusqu’à son chevalet, analyse la scène.


— Descends un peu le bras droit. Stop. Tourne un tout petit peu la tête vers la gauche, oui, c’est ça, ne bouge plus.


Elle s’approche de moi.


— Me permets-tu de retirer la serviette ?

— Euh... oui, vas-y


Elle saisit un des coins et tire délicatement dessus, dévoilant mon intimité masculine. Elle y jette un très furtif coup d’œil que je juge professionnel puis retourne vers son chevalet et commence à dessiner. Le temps passe lentement et j’imagine ce qu’elle est en train de faire. Je me concentre sur cette idée et essaie de ne rien penser d’autre. J’ai tout le temps de la regarder. Elle fait partie de ces femmes qu’il faut prendre le temps de détailler.

Comme je le disais plus haut, elle n’est pas jolie, enfin, pas directement. Mais une étude plus complète la rend très belle. De grands yeux bleus, un petit nez dessiné à merveille, de beaux cheveux noirs, un port de tête altier. Ses mouvements sont amples, graciles, maîtrisés. Elle est concentrée dans son travail. Elle pose son pinceau, revient vers moi, prend mon bras et le déplace légèrement, délicatement, presque tendrement. Ce contact de sa main sur ma peau me donne un frisson qui parcourt mon corps.

Elle s’en aperçoit.


— Je... je suis désolée.


Elle est troublée. Moi aussi.


— Non, je t’en prie, c’est juste que je ne suis pas habitué. C’est très troublant.

— Oui, je te comprends. Je t’avais prévenu Xavier. Ce n’est pas aussi simple que ça. Ça demande un détachement total.


Oui, total. Et je dois dire que je ne suis pas du tout détaché du peintre. En fait, dans cette tenue, elle devient très belle. En plus, son parfum, vanillé, musqué, se mélange avec les odeurs de la peinture à l’huile. Elle dégage une odeur très agréable. Je dois recommencer à me concentrer sur des sujets totalement anodins pour ne pas montrer par un mouvement d’ascension de mon entrejambe mon intérêt, non exclusivement pictural, pour elle. Elle retourne à son chevalet et reprend son œuvre.

Le temps passe et la fin de la séance arrive.


— Je prends un cliché si tu veux bien, ça te permettra de reprendre la pose beaucoup plus facilement, même si je sais comment tu dois te positionner. Ça t’aidera. Je peux Xavier ?

— Oui, pas de problème, tant que tu ne partages pas ça sur les réseaux sociaux :)

— Non, ne t’en fais pas, ce n’est pas le genre de la maison.


Elle reprend la serviette et me l’apporte, la déposant elle-même sur la partie charnue de mon anatomie.


— Merci Ghislaine.

— De rien Xavier, c’est un plaisir de travailler avec toi et tu apprends vite... même s’il te manque encore un peu de vrai professionnalisme - dit-elle avec un grand sourire.

— Tu sais, c’est le professeur qui fait tout.


Elle rougit un peu.


— C’est un ensemble nous dirons.

— Oui, une alchimie, un dialogue sans parole.


Je me lève avec ma serviette et retourne derrière mon paravent, mais de l’autre côté. Elle s’éclipse également et va derrière le sien. Mais par un jeu de miroir (voulu ? hasard ?) je peux la voir se changer. Elle est de 3/4 dos et ne peut donc me voir. Je regarde la scène en me rhabillant.

Elle se défait de son ample blouse. Elle est entièrement nue. Elle a un corps somptueux. Enfin, comme je les aime. Une forte poitrine légèrement tombante, un ventre un peu rebondi, un fessier opulent et de belles cuisses bien galbées. Je n’ai pas une vue exhaustive sur ce corps, le jeu de miroir ne m’en laisse entrevoir qu’une partie, mais je suis troublé.

Nous sortons de derrière nos paravents. Elle a remis sa tenue de samedi soir. Mais je sais maintenant ce qu’il y a dessous. Sait-elle que je sais ? A-t-elle placé ces miroirs intentionnellement ? Elle ne laisse rien paraître en tout cas. Nous ne nous parlons pas.

Je la suis dans ses effluves embaumés. Elle descend l’escalier rapidement et sa robe vole légèrement me laissant à nouveau entrapercevoir ses cuisses. Ce n’est pas possible, elle le fait exprès ! Nous nous retrouvons dans l’entrée.


— Tu repasses jeudi ? Pierre part mercredi soir pour la fin de la semaine. Il a un congrès dans le sud de la France.

— Je suis dispo, je serai là.


Pourquoi cette allusion à l’absence de son mari ? Elle n’était pas obligée de me le dire ! Encore un message ? Je ne sais que penser. Nous nous embrassons sur la joue pour sceller mon départ.


— À jeudi Xavier. Tu vas être parfait, j’en suis certaine.

— Merci Ghislaine.


Je rentre chez moi, très troublé par cette séance, par ma nudité devant cette femme pour autre chose que les accords de corps, par Ghislaine elle-même que je trouve de plus en plus belle. Serais-je en train de tomber amoureux ? Bon, 2 jours à attendre, nous verrons bien. Le lendemain, en fin de soirée, petit whatsapp sur le groupe.


— Xavier m’a proposé un modèle que j’ai commencé à peindre hier. Modèle intéressant. Une belle plastique et un talent certain.


Ça, je ne m’y attendais pas.


— Eh ben Xavier, tu as des amis modèles que tu ne nous présentes pas - réagit Isabelle.

— Eh non, je les garde pour moi...

— Mais, c’est une femme, un homme ? - enchérit Isabelle

— Chut, mystère - répond Ghislaine.


Je passe sur le whatsapp privé et lance à Ghislaine


— Merci pour ce gentil message. À demain douce Ghislaine.

— De rien Xavier, c’est un message pesé et pensé. Tout est vrai. À demain, passe une bonne nuit.

— Merci Ghislaine. Je t’embrasse.

— Moi aussi.

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