Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léa, ma colocataire. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léa, ma colocataire.
Chapitre 1
Je me trouve assis sur le fauteuil à côté du canapé où Léa est installée.
Léa, un prénom que j'attribuais toujours à des filles de mon âge, 23-24 ans, même plus jeunes. Je ne dis pas que la principale concernée est trop vieille pour s'appeler Léa, mais à 41 ans, j'imaginais un prénom du genre Carole ou Béatrice... Un peu trop cliché peut-être...
Elle reste allongée, concentrée vers la télé où tourne un film des années 2000, une comédie américaine, avec un acteur que j'ai déjà pu voir dans la série The Office. Ce genre de nanar qu'on regarde le soir histoire de se vider la tête.
Je vis avec elle, dans cet appartement parisien, depuis seulement un mois. Venant de la campagne, j'ai toujours rêvé de rejoindre la capitale. Pas pour ses embouteillages ou ses habitants qui passent l'essentiel de leur journée à se plaindre, mais davantage pour ses musées, bibliothèques, cinémas, ses rues et immeubles à l'architecture haussmannienne, que j'adore parcourir durant mes après-midis de libre. Mon côté artiste, j'imagine. Sans mentir, je peux passer toute une journée assis sur un banc à dessiner un monument, une rue, une statue, un/une passante, peu importe. Tout me paraît beau ici et j'ai même l'impression d'être le seul à remarquer tous ces détails, les apprécier.
La journée, je travaille depuis chez moi comme développeur web. Grâce à ça je peux disposer d'un bon salaire, mais pas assez important pour payer à moi seul un loyer en plein Paris. De ce fait, lorsque j'ai vu une annonce de colocation dans un appartement trois pièces je me suis directement présenté. Vivre avec une seule personne, garantie normalement un peu de calme, d'autant plus lorsqu'il s'agit d'une femme âgée d'une quarantaine d'années et divorcée depuis six mois. Ses conditions étaient claires, pas de drogue, pas de musique, pas de soirées. L'appartement se situe dans l'immeuble d'une rue calme et sa priorité était de trouver une personne avec qui partager le prix du loyer, plutôt qu'un ou une amie pour l'apéro.
Ma première visite, notre première rencontre, l'a visiblement convaincue puisque le soir même, Léa m'a rappelé pour me dire qu'elle m'accueillerait avec plaisir pour cette colocation.
La joie de pouvoir vivre à Paris a été à ce moment remplacée par celle de vivre avec elle. Il faut dire que perchée sur ses talons, dans son jean aussi moulant que son pull blanc, elle ne m'avait pas laissé indifférent. Bien au-delà de cette simple tenue qui mettait en valeur tout son corps, c'est son attitude, sa voix douce, son sourire et son regard, presque érotique, qui m'avaient complètement ensorcelé. Cette femme est électrisante, son assurance se mélange à sa délicatesse et ce cocktail vous cloue sur place, avec un étrange émoi.
Je prends depuis plaisir à vivre avec Léa, qui se veut attentionnée, sans se montrer intrusive. Nous faisons doucement connaissance, même si je dois avouer qu'à chaque parole ou contact visuel, souvent complice, une certaine excitation m'envahit. Une excitation indescriptible, que je tente de camoufler, mais qu'elle paraît avoir deviné et qu'elle vient titiller un peu plus chaque jour.
Ce soir elle n'est pas maquillée, vêtue d'une tenue légère, décontractée, rien d'anormal, mais il suffit que je pose mes yeux sur elle pour réaliser à quel point cette femme est attirante. Pas forcément cette beauté transcendante, mais ce truc en plus, ce charisme qui vous met à genoux. Il en devient de la provocation lorsqu'elle mordille avec douceur ses lèvres pulpeuses sans excès, qu'elle lâche lorsqu'elle se met à rire.
Installé avec mon carnet, j'essaye de rester concentré sur ma feuille et le dessin que je gribouille. Un personnage sorti de mon imagination que je reproduis dans différentes positions. Que j'essaye, bien-sûr, car à chaque rature mes yeux s'évadent de la feuille pour parcourir son corps.
Installé avec mon carnet, j'essaye de rester concentré sur ma feuille et le dessin que je gribouille. Un personnage sorti de mon imagination que je reproduis dans différentes positions. Que j'essaye, bien-sûr, car à chaque rature mes yeux s'évadent de la feuille pour parcourir son corps.
Merde je ne vais jamais y arriver.
Tant qu'elle se trouvera sur ce canapé allongée de tout son long je serai incapable de rien. Ses pieds se trouvent juste à côté de moi, elle les gigote au rythme de la musique et... Je ne suis habituellement pas fétichiste, mais là... Chaque ongle peint d'un vernis rouge dénote avec sa peau blanche. La chaînette accrochée à sa cheville rajoute un peu plus de d'élégance et de soin. Je pourrais les masser si elle en avait envie, les embrasser si elle me le demandait.
Je remonte vers ses jambes dénudées, croisées, jusqu'à son short court en coton rouge. En haut, elle n'a qu'un débardeur blanc qui permet de discerner discrètement au travers ses tétons et ses seins qui bougent lorsqu'elle pouffe de rire.
Je remonte vers ses jambes dénudées, croisées, jusqu'à son short court en coton rouge. En haut, elle n'a qu'un débardeur blanc qui permet de discerner discrètement au travers ses tétons et ses seins qui bougent lorsqu'elle pouffe de rire.
Quelle femme peut se vanter d'être aussi sexy avec un simple short et débardeur ?
— Tu dessines ? se tourne-t-elle subitement vers moi alors que mes yeux sont toujours braqués sur elle.
— Euuh, oui, oui, enfin j'essaye de dessiner un personnage sous différents angles, rien de fou.
La pub qui intervient, la décroche totalement de la télé.
— Tu es illustrateur où tu veux le devenir peut-être ? Je te vois souvent ton carnet en main.
— Oui, je dessine de tout, tout le temps depuis que je suis gamin, mais c'est juste une passion, pas un métier...
— Un exutoire, poursuit-elle, montre-moi, j'adore l'art.
— Oui, je dessine de tout, tout le temps depuis que je suis gamin, mais c'est juste une passion, pas un métier...
— Un exutoire, poursuit-elle, montre-moi, j'adore l'art.
Elle se relève pour s'assoir sur le canapé en étirant son débardeur.
Surpris par son soudain enthousiasme, je tourne mon carnet pour lui montrer les trois pauvres traits qui ressortent de cette feuille blanche. Mais plus déterminée, elle se penche et me l'arrache des mains. Je reste pantois, pris d'une soudaine anxiété, car si le gribouillage de ce soir ne pose aucun problème, ce qui se trouve sur les autres pages oui. Évidemment, quand je dis dessiner de tout c'est vraiment de tout. De simples paysages, personnages, à des femmes, parfois nues, ainsi que deux, trois dessins érotiques... Suffisant pour créer un beau malaise.
Surpris par son soudain enthousiasme, je tourne mon carnet pour lui montrer les trois pauvres traits qui ressortent de cette feuille blanche. Mais plus déterminée, elle se penche et me l'arrache des mains. Je reste pantois, pris d'une soudaine anxiété, car si le gribouillage de ce soir ne pose aucun problème, ce qui se trouve sur les autres pages oui. Évidemment, quand je dis dessiner de tout c'est vraiment de tout. De simples paysages, personnages, à des femmes, parfois nues, ainsi que deux, trois dessins érotiques... Suffisant pour créer un beau malaise.
Une vague de chaleur m'envahit lorsqu'elle se met à tourner les pages... Une à une... Se met à pencher sa tête en analysant ce qu'elle découvre avec un froncement de sourcils et demi sourire taquin.
— Très beau, celui-là (elle tourne le carnet et m'expose le croquis d'une femme nue, recouverte d'un drap transparent, étendu sur un lit).
Je ne réponds rien
— T’es-tu servi d'un modèle réel ou s'agit-il d'une inspiration, peut-être même un fantasme... ? chuchote-t-elle ses derniers mots de manière complice.
Sa voix douce et ses iris bleus braqués sur moi me font frissonner. Je tousse bêtement en essayant de reprendre la parole.
— Non, mon imagination, une inspiration venue comme ça un soir, pas forcément un fantasme (j'hausse les épaules) je ne sais pas vraiment comment te l'expliquer.
— Je rigole. En tout cas tu as un beau coup de crayon et de belles inspirations (elle sourit, continue de tourner les pages). Des femmes souvent à ce que je vois, il t’est déjà arrivé de dessiner sur modèles vivants ? Je sais qu'il s'agit d'un exercice courant dans les écoles d'art.
— Non pas encore, je n'ai jamais eu l'occasion, pour être franc je ne sais même pas si j'en serais capable.
— Vraiment ? Pourquoi ?
— La timidité, j'imagine, avoir une personne nue en face de soi n'est pas anodin, même si dans un contexte artistique ça doit logiquement être différent.
— Toi, timide ? me taquine-t-elle, Je vais te confier un secret, j'ai déjà été modèle pour une amie peintre.
— Nue ?
— Je rigole. En tout cas tu as un beau coup de crayon et de belles inspirations (elle sourit, continue de tourner les pages). Des femmes souvent à ce que je vois, il t’est déjà arrivé de dessiner sur modèles vivants ? Je sais qu'il s'agit d'un exercice courant dans les écoles d'art.
— Non pas encore, je n'ai jamais eu l'occasion, pour être franc je ne sais même pas si j'en serais capable.
— Vraiment ? Pourquoi ?
— La timidité, j'imagine, avoir une personne nue en face de soi n'est pas anodin, même si dans un contexte artistique ça doit logiquement être différent.
— Toi, timide ? me taquine-t-elle, Je vais te confier un secret, j'ai déjà été modèle pour une amie peintre.
— Nue ?
Je voulais garder cette question pour moi, quel con.
Elle baisse ses yeux vers la feuille, amusée par le regret et la gêne étalée sur mon visage. Sa main glisse entre ses cheveux blonds foncés, bouclés, coupés au carré, donnant un rendu de crinière lorsqu'elle la retire.
Sublime.
Elle baisse ses yeux vers la feuille, amusée par le regret et la gêne étalée sur mon visage. Sa main glisse entre ses cheveux blonds foncés, bouclés, coupés au carré, donnant un rendu de crinière lorsqu'elle la retire.
Sublime.
— Oui effectivement, j'étais nue, oui. J'étais aussi plus jeune, mais j'en garde un bon souvenir, même si rester sans bouger peut devenir pénible au bout de six heures.
— Pour un tableau à la peinture c'est très long oui, mais les croquis comme ceux que je fais ne demandent que deux heures, trois, maximum.
— Pour un tableau à la peinture c'est très long oui, mais les croquis comme ceux que je fais ne demandent que deux heures, trois, maximum.
Elle entoure ses genoux de ses bras, le carnet toujours dans sa main.
— C'est une invitation ?
Je m'écrase dans le fauteuil.
— Eu... Je...
Le silence qui occupe chaque seconde paraît interminable.
— Pardon, j'ai oublié ta timidité (elle rigole), en tout cas je trouverais ça très flatteur de devenir ton premier modèle.
Je hoche la tête, ne trouvant pas quoi répondre.
Elle tourne les pages restantes puis se lève et me rend mon carnet, le visage illuminé par l'excitation.
— Allez, recule un peu pour que tu sois face au canapé, m'ordonne-t-elle avec douceur.
Je m'exécute, emmène le fauteuil jusqu'à la plante, à l'angle du mur, avant d'allumer la petite lampe baroque qui se trouve sur le meuble à côté. Je la rapproche afin d'avoir un éclairage suffisant. Mon cœur frappe, l'excitation m'envahit, alors que je m'apprête à ne réaliser qu'un simple dessin.
J'ai l'impression d'avoir quinze ans, mais savoir que Léa sera allongée ici, ses courbes sous mes yeux... Merde... Ce n'est qu'un dessin, reprends-toi.
J'ai l'impression d'avoir quinze ans, mais savoir que Léa sera allongée ici, ses courbes sous mes yeux... Merde... Ce n'est qu'un dessin, reprends-toi.
Le lustre qui trône au-dessus de la table basse du salon s'éteint subitement.
Je sors de mes pensées, me retourne et perd mon souffle lorsqu'elle s'approche tel un félin, entièrement nue.
Je sors de mes pensées, me retourne et perd mon souffle lorsqu'elle s'approche tel un félin, entièrement nue.
Sa main caresse doucement son ventre, ses joues légèrement rougies montrent une excitation plus qu'une timidité. Sa peau éclairée d'une lueur rasante orangée permet de voir tous les contrastes de son corps. Permet de voir ses seins, légèrement tombants, mais fermes, aux mamelons parfaitement dessinés. Son ventre plat, naturel, me donne envie d'y poser mes lèvres. Ses poils fournis juste au-dessus de son sexe m'emmènent une érection instantanée.
Elle n'a pas d'égal.
Je me redresse et tente de cacher mon érection, mais mes yeux sont absorbés par ses cuisses, ses hanches, ses poils bruns suffisamment dégagés pour apercevoir ses lèvres, son clitoris. La vue est magnifique, féerique, érotique... je prie pour qu'il ne s'agisse pas d'un rêve.
Non impossible, tout est logique, a du sens, il s'agit de la réalité.
On ne ressent pas tout cela dans un rêve.
Le souffle me manque.
Non impossible, tout est logique, a du sens, il s'agit de la réalité.
On ne ressent pas tout cela dans un rêve.
Le souffle me manque.
Ses seins rebondissent légèrement lorsqu'elle recule vers le canapé pour s'y installer. Elle n'a aucune timidité, aucune pudeur. Ce même regard, sourire, qu'elle affiche à chaque fois qu'elle me parle. Mais cette fois, sans aucun vêtement.
Entièrement nue face à moi.
Pour moi.
M'imaginer me jeter sur elle, serrer ses seins entre mes mains, y glisser ma langue, les mordiller, manque de déchirer mon short tant mon érection est forte.
Entièrement nue face à moi.
Pour moi.
M'imaginer me jeter sur elle, serrer ses seins entre mes mains, y glisser ma langue, les mordiller, manque de déchirer mon short tant mon érection est forte.
— N'hésite pas à me faire changer de position si ça ne te convient pas, m'arrache telle de mes pensées.
— Non là c'est parfait, tu es... magnifique.
— Non là c'est parfait, tu es... magnifique.
Magnifique. C'est nul comme mot, mais elle sourit, peut-être par moquerie ou amusement je ne sais pas.
Allongée de côté, un bras replié sous sa tête, ses jambes restent étendues, légèrement écartées permettant de deviner sa nudité sans totalement la voir.
Mes premiers traits sont hésitants mais la suite arrive facilement. Ses jambes, son buste, ses seins, son visage, tout déroule sous ma mine, jusqu'à son bras gauche qu'elle ne sait trop où caler.
Allongée de côté, un bras replié sous sa tête, ses jambes restent étendues, légèrement écartées permettant de deviner sa nudité sans totalement la voir.
Mes premiers traits sont hésitants mais la suite arrive facilement. Ses jambes, son buste, ses seins, son visage, tout déroule sous ma mine, jusqu'à son bras gauche qu'elle ne sait trop où caler.
— Essaie de t'avancer un peu et de poser ton bras sur ton ventre, suggérè-je.
Elle écoute mes instructions, s'avance sur l'assise, cale sa main entre son nombril et ses poils pubiens. J'ai suggéré le ventre, elle en a décidé autrement et le bout de ses doigts voyage entre les deux. Ses cuisses s'écartent un peu plus.
Concentré sur l'évolution du dessin je sens ses yeux transperçants me passer au scanner. Elle me toise de la tête aux pieds, et si j'ai malheur de les croiser un frisson m'électrise de mon estomac jusqu'à mon sexe. Accentuant davantage l'envie de me mettre nu et la rejoindre sur ce canapé. L'envie d'embrasser ses lèvres, ses seins, son ventre, plonger ma tête entre ses cuisses, la dévorer, la sentir mouiller, se contracter sous ma langue.
Intenable.
Plus les minutes passent et plus une brûlante excitation semble la prendre à son tour, sa main descend rendant sa respiration ample et rapide.
— Cette première te plaît ?
— Oui, j'espère que ce n'est pas trop long pour toi.
— Non, non (elle soupire prise par l'hésitation une poignée de minutes) pour te dire la vérité, être ton modèle, nu... Et que tu me dévisages, que tu analyses chaque partie de mon corps, m'excite terriblement.
— Vraiment ?
— Oui, mais j'espère ne pas te...
— Tout va bien, ne t'inquiète pas.
— Oui, j'espère que ce n'est pas trop long pour toi.
— Non, non (elle soupire prise par l'hésitation une poignée de minutes) pour te dire la vérité, être ton modèle, nu... Et que tu me dévisages, que tu analyses chaque partie de mon corps, m'excite terriblement.
— Vraiment ?
— Oui, mais j'espère ne pas te...
— Tout va bien, ne t'inquiète pas.
Son doigt descend plus bas, sa peau frissonne sous l'éclairage rasant. Je suis abasourdi, la soirée prend une direction que je ne peux et ne veux changer. Alors autant passer aux aveux, la pousser plus loin.
— Je peux te dire quelque chose Léa ?
— Dis-moi.
— Depuis le premier jour où je t'ai vue ici, je ressens une vraie attirance. C'est indescriptible. Tu es une femme incroyablement sexy, charismatique, et te voir là, nue devant moi... Il y a moins de timidité que ce que j'avais imaginé, mais le côté artistique ne peut pas prendre le dessus.
— Oublie le côté artistique, qu'est-ce que tu aimerais là tout de suite ?
— Dis-moi.
— Depuis le premier jour où je t'ai vue ici, je ressens une vraie attirance. C'est indescriptible. Tu es une femme incroyablement sexy, charismatique, et te voir là, nue devant moi... Il y a moins de timidité que ce que j'avais imaginé, mais le côté artistique ne peut pas prendre le dessus.
— Oublie le côté artistique, qu'est-ce que tu aimerais là tout de suite ?
Ses iris bleus sont devenus noirs dans l'ombre. Une montée d'adrénaline emballe mon cœur.
— L'amour Léa. J'ai envie de venir sur toi et te faire l'amour, rien de plus.
Il n'a pas fallu un mot de plus pour que ses doigts rejoignent son clitoris. Qu'elle réagisse comme si elle venait de toucher le point le plus sensible de son corps. La pulpe de ses doigts insiste sur la zone avant qu’elle ne les porte à sa bouche pour les humidifier d'un coup de langue et qu'elle reprenne ses caresses accompagnées par un doux gémissement.
— De sentir ton excitation, me fais du bien. Je me sens vivante, désirée... Continue, ne tourne pas le regard...
— De sentir ton excitation, me fais du bien. Je me sens vivante, désirée... Continue, ne tourne pas le regard...
Elle suffoque, son autre main agrippe son sein, elle le pince, malaxe avec force.
— Tu as envie de moi ?
— Oui.
— Au point de faire ce que je te demande ? Poursuit telle au bord de l'orgasme.
— Oui, Léa.
— Alors déshabille-toi et branle-toi, maintenant.
— Tu as envie de moi ?
— Oui.
— Au point de faire ce que je te demande ? Poursuit telle au bord de l'orgasme.
— Oui, Léa.
— Alors déshabille-toi et branle-toi, maintenant.
Je pose mon carnet sur la table, ôte mon short et teeshirt. Mon membre se libère, frissonne lorsque je l'empoigne et qu'elle s'en satisfait. Je me sens transporté dans un autre monde. Ses jambes tremblent, ses doigts glissent avec plus ou moins de rapidité, à chaque geste elle se tortille, se cambre sur le canapé. Elle replie l'une de ses jambes me permettant d'entrevoir son vagin ouvert, trempé, qu'elle pénètre avec férocité.
Mon cœur paraît battre entre ma main. Mon gland, si dégoulinant pourrait glisser en elle, en un seul coup de rein.
Mon cœur paraît battre entre ma main. Mon gland, si dégoulinant pourrait glisser en elle, en un seul coup de rein.
Ses paupières s'entrouvrent, elle mord sa lèvre inférieure. Je continue mes va-et-vient, le plus lentement possible pour ne pas exploser sous ce spectacle des plus électrisants.
— Continue, imagine-toi remplacer mes doigts, imagine-toi me prendre.
Je n'entends plus que le bruit de ses pénétrations, de son souffle. Ses tétons pointent, ses poils deviennent humides quand elle remonte sa main pour caresser son clito. Elle crie, mord son bras, griffe sa peau, suffoque, marmonne ''oui c'est bon'' quand elle semble au bord de la délivrance.
L'envie de glisser mon sexe dans le sien, sentir sa chaleur, son humidité, pourrait devenir frustrante. Pourtant, je n'ai pas envie de prendre les devants, je veux simplement la voir jouir, se satisfaire et attendre qu'elle me dise de la pénétrer, comme elle m'a dit de me branler. Je veux qu'elle garde le dessus, elle aime ça, je l'ai compris, moi aussi et elle le sait.
L'envie de glisser mon sexe dans le sien, sentir sa chaleur, son humidité, pourrait devenir frustrante. Pourtant, je n'ai pas envie de prendre les devants, je veux simplement la voir jouir, se satisfaire et attendre qu'elle me dise de la pénétrer, comme elle m'a dit de me branler. Je veux qu'elle garde le dessus, elle aime ça, je l'ai compris, moi aussi et elle le sait.
— Laisse-toi aller, lâche tout, souffle-t-elle, je veux te voir jouir pour moi.
Son ton doux, autoritaire me carre dans mon siège. Je reprends mes va-et-vient.
Sur sa peau transpirante se reflète la lumière orangée. Des rougeurs apparaissent à l'intérieur de ses cuisses, qu'elle continue de griffer avec ses ongles longs et soignés.
Dans un geste simultané mélangeant pénétration et caresses vigoureuses, son corps se remplit d'extase. Sa respiration se stoppe un instant, ses muscles se tétanisent, sa tête bascule en arrière. Son esprit quitte la pièce un instant.
Sur sa peau transpirante se reflète la lumière orangée. Des rougeurs apparaissent à l'intérieur de ses cuisses, qu'elle continue de griffer avec ses ongles longs et soignés.
Dans un geste simultané mélangeant pénétration et caresses vigoureuses, son corps se remplit d'extase. Sa respiration se stoppe un instant, ses muscles se tétanisent, sa tête bascule en arrière. Son esprit quitte la pièce un instant.
Sans accélérer, des picotements parcourent l'intégralité de mon sexe, mon gland gonfle entre ma main et la jouissance arrive, pour libérer plusieurs jets incontrôlables. Le plaisir est tel que nos gémissements se rejoignent, une incroyable sensation de plaisir m'envahit allant jusqu'à rendre mes jambes faibles et tremblantes.
L'extase, si bon, avant le retour sur terre.
L'extase, si bon, avant le retour sur terre.
Prise d'un rire de satisfaction, elle débarrasse son front de ses mèches blondes humides qui viennent s'y coller. Nue, ses jambes écartées, elle a l'air soulagée, épanouie et je le suis tout autant, même si cette vue ne calme en rien mon envie de lui faire l'amour. Mon érection est d'ailleurs toujours présente.
—Ffff... C'était bon... Souffle-t-elle en m'échangeant un sourire.
Je récupère une poignée mouchoirs pour m'essuyer. Elle me demande de lui tendre la serviette posée sur la table.
Elle la passe sur tout son corps transpirant et son sexe dégoulinant d'excitation.
Puis le calme.
Un moment d'apaisement post-orgasme nous éteint. Elle se détend cigarette en bouche, je termine la mienne aussi. Il s'agit probablement de la troisième de ma vie. Ce n'est pas spécialement bon, mais les bouffées sont appréciables après cette excitation transcendante. Je décroche difficilement de ses courbes, le souvenir de ses gestes ne me quittent pas.
Puis le calme.
Un moment d'apaisement post-orgasme nous éteint. Elle se détend cigarette en bouche, je termine la mienne aussi. Il s'agit probablement de la troisième de ma vie. Ce n'est pas spécialement bon, mais les bouffées sont appréciables après cette excitation transcendante. Je décroche difficilement de ses courbes, le souvenir de ses gestes ne me quittent pas.
Dans ma vie, je n'ai pas de difficultés pour plaire, du moins je m'en préoccupe très peu. La vérité, c'est que les filles de mon âge ne m'attirent pas. Du genre introverti, j’ai plus rêvé ma partenaire sexuelle idéale, plutôt que mis tout en œuvre pour la trouver. Mais en 24 ans d'existence, jamais une femme autre que Léa ne s'en est autant approchée.
— Tu avais envie de moi ? m'interroge-t-elle les yeux perdus sur le plafond en dégustant sa cigarette.
— J'ai toujours envie de toi.
— J'ai toujours envie de toi.
Elle tourne sa tête dans ma direction, souffle sa dernière bouffée.
— Pourquoi tu ne m’as pas fait l'amour ?
— J'ai aimé te voir prendre du plaisir toute seule, après si tu m'avais dit de venir... (J'hausse les épaules)
— J'ai aimé te voir prendre du plaisir toute seule, après si tu m'avais dit de venir... (J'hausse les épaules)
Ma réponse la satisfait.
— Seulement si je te l'avais dit ?
— Oui.
— Oui.
Elle me dévisage, se redresse puis se lève. Elle avance vers moi en tenant sa serviette contre son ventre qui n'empêche pas de voir ses seins rebondir à chaque pas.
— Tu as su rester concentré malgré tout (elle désigne le dessin sur la table, sa main vient caresser ma joue). Tu es charmant et je le pense depuis le premier jour où je t'ai accueilli dans cet appartement (elle descend sa main sur mon cou puis mon torse) ta personnalité, ton comportement, ta manière de me regarder, t'adresser à moi, m'attirent d'autant plus. Et ce soir, poursuit-elle en haussant les sourcils, j'ai adoré te voir jouer, jouir pendant que je me masturbais devant toi (son ongle glisse jusqu'en dessous de mon nombril pour se diriger sur mon pénis. Un gémissement me happe). J'ai besoin de me remettre de mes émotions, tu comprends ?
J'acquiesce.
— Cela fait un an que je n'ai pas vu d'hommes, mais maintenant c'est différent (sa voix douce presque maternelle m'ensorcèle tout comme sa main qui continue de caresser mon membre gorgé de sang) j'ai envie de te découvrir, découvrir ton corps, j'ai envie que tu continues de me désirer, de m'écouter comme tu l'as fait ce soir.
— Moi aussi Léa.
— Moi aussi Léa.
Elle se penche, m'embrasse sensuellement, me fixe un instant. J'ose poser ma main sur son sein à la douceur et chaleur rassurante. Elle apprécie, puis se redresse pour partir. Ses fesses charnues, ses hanches accueillantes se balancent jusqu'à la salle de bain, où elle disparaît dans l'ombre de la pièce.
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