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Mémoires d'une jeune suceuse

Chapitre 1

Introduction

Hétéro

J’ai épousé mon homme avec ses penchants sexuels... Tous ses penchants sexuels. Il me faut vous dire d’emblée que quand on s’est mariés le mois dernier, je venais de fêter mes dix-huit ans, et que j’étais sans aucune expérience au plan sexuel. Ses trente ans m’ont donc, pour ainsi dire, initiée rapidement à tout un tas de petites "saloperies"... Ca vous dirait que je vous en raconte un peu ?


Son délire, à mon homme, c’est de détacher complètement la fellation du reste de notre vie sexuelle de jeune couple, par ailleurs profondément tendre, et basée sur une réciprocité amoureuse. Pour la pipe au contraire, à laquelle il m’a à la fois éduquée, et, si je puis dire, entièrement convertie, il en va bien différemment. Mon homme a eu la gentillesse durant nos fiançailles (il est tellement attentionné mon Amoureux !) de me rédiger une sorte de manuel, un peu comme une hyper longue lettre, de ce qu’il attendait de moi, et qu’il m’a remise trois mois jour pour jour avant notre mariage, en disant ne rien vouloir me cacher, et que pour lui, ces "conditions" étaient inévitables et non-négociables. Il est allé jusqu’à me préparer à cette lettre, et alors qu’elle vous paraîtrait archi choquante dans les circonstances, eh bien pour moi, ce fut comme une révélation... Je ne sais pas trop comment il s’y est pris, mais il m’avait bien cernée, mon coquin de fiancé !...


Je ne vous la retranscrirai pas ici ; je lui ai promis de ne jamais en divulguer la teneur à personne, parce qu’à l’intérieur, mon homme me révèle ses "ténèbres" sexuelles les plus intimes... Néanmoins, comme il me trouve assez bonne élève, et que l’idée de mon exhibition écrite l’excite pas mal lui aussi, il m’a autorisée à vous raconter ici l’emprise de cette pratique dans notre couple, car il pense qu’elle est assez exceptionnelle (fierté de mec ?...). Moi, ça ne me semble pas dingue : à force de lire quantités d’histoires en ligne ces dernières années, à défaut de pratiquer la chose, je crois que j’ai un peu tout vu, ou du moins, tout lu... Mais lui, il me dit que le plus avec moi, c’est que ce n’est pas de la littérature, enfin si, mais vécue, quoi. Alors, après un mois de bonheur avec mon chéri, j’y viens...


Essayez de ne pas me juger sur mes actes, s’il vous plait : Je n’ai pas encore l’âge d’être une femme pleine de confiance en elle...


— J’aimerais que tu commences tes mémoires de suceuse...


Ce sont ses mots, reçus dans un texto de lui il y a dix jours.


Voilà pour vous situer ma démarche. Mais je reviens à sa "lettre". Pour lui, le but de cette attention était de me faire comprendre en détails la "couleur" et l’impact qu’allait devoir prendre cette pratique dans mon quotidien si je l’épousais, étant entendu que nous nous réservions sexuellement pour le Mariage. Eh oui ! Il y en a encore...! ^^

Ce qui veut dire qu’avant la noce, c’était abstinence oblige et hormones en ébullition, mais qu’en gros pour moi, après mon "oui", et dès le lendemain pour ne rien vous cacher, hormis notre sexualité de base, mes "devoirs" allaient immédiatement se résumer à avoir un rapport de soumission volontaire et spontanée à son sexe, et ce, comme je vous le disais, en isolant cette pratique du reste de nos ébats, durant lesquels la pipe est totalement exclue par lui. Nous en avons parlé longuement et à plusieurs reprises pour que je sois bien en conscience de l’enjeu, et que je le désire comme lui... Ça me semble si loin maintenant...


A l’inverse, dans les moments de quotidien où elle prend place, pour lui, la fellation doit exclure tout le reste : Elle est sans retour envers moi, et je "dois" non seulement la vouloir, mais encore la lui demander de moi-même. Il est établi entre nous que je dois toujours devancer son envie d’être sucé, comme il veut, quand il veut, où il veut, et aussi longtemps qu’il veut. J’ai appris à le demander sur le ton de la supplication (il dit que c’est l’expression la plus excitante du consentement), et dans le souci d’avoir une relation "nutritionnelle" avec ses attributs masculins... Je sais tout ça par cœur, j’ai tout accepté point après point, et je m’y emploie désormais corps et âme, chaque jour que nous passons ensemble. Oh ! Je vous rassure tout de suite, rien de forcé : j’adoooore la pipe, et puis avec la pratique intensive, je n’ai presque plus aucune difficulté technique ou mentale à faire ce qu’il attend de moi, et même, je le veux aussi...


Mais ce serait par contre assez gênant pour moi de vous raconter ça en le décrivant, comme ça, tout cru. J’écris déjà pas mal par ailleurs, mais c’est mon premier récit de cet ordre, alors je ne suis pas encore habituée... D’où ma gêne à me dévoiler comme ça devant vous, peut être.


Du coup, je vous propose un compromis : Je commencerai mes "Mémoires d’une jeune Suceuse" en vous racontant une scène type de mon nouveau quotidien, l’une de celles que je préfère ! Pour que ce soit plus facile pour moi et que je n’aie pas à vous livrer directement mes confidences ou mes pensées (je vous préfère voyeur.se...), je vais d’abord vous en retranscrire un dialogue, celui de tout ce qu’on se dit.


Il y aura forcément des approximations dans les paroles ou les mots, évidemment. Je ne retiens pas tout à la lettre, je fais déjà ce que je peux pour mon "apprentissage" avec lui... Aussi, si tout ce que je vais écrire n’est que la restitution de vraies paroles échangées, soit que je lui ai dites, soit que je l’ai entendu me dire, vous me pardonnerez pour autant qu’elles ne soient pas purement exactes, même si c’est la pure vérité.


Si je poursuis ces mémoires, et s’il est d’accord, peut être opterai-je pour un enregistreur audio de nos dialogues de pipe, afin, en vous les recopiant par écrit, d’avoir devant vous une précision aussi parfaite que le devient peu à peu ma pratique, selon son goût...


Ah ! Oui, j’oubliais ! Une petite précision : Comme je ne peux pas vous faire entendre, je mets une majuscule sur les mots qu’on a tendance à appuyer en les disant (on parle très doucement tous les deux, comme pour un secret). Vous vous en doutez, en général, ce sont les mots "cochons" qu’on appuie, ou dégradants pour d’autres... Oui, dégradants, parce que c’est dur de se rendre compte et d’avoir du recul quand on vit les choses, mais en relisant mon texte, à bien y réfléchir, ma vie pourra peut être vous paraître "hardcore" pour mon âge... Alors, siou plait... Ne le dites à personne !...

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