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Mon épouse et le médecin

Chapitre 1

Candaulisme enfin réalisé

Voyeur / Exhibition

Voici ma toute première histoire publiée ici. Je l’avoue, le candaulisme est une idée qui m’excite tellement que cela va devenir un récit à épisodes. J’espère qu’il plaira à beaucoup de femmes et d’hommes ici, adeptes ou curieux du candaulisme. Merci d’avance de m’encourager et commenter...


Luc a 60 ans, son épouse deux ans de plus que lui. Marie est une belle femme "très bien conservée", mais si elle n’aime pas cette expression, qu’elle trouve un rien méprisante. Elle aime à entendre qu’elle est une sexygénaire, qui se flatte d’une poitrine aussi belle que sensible (95D) d’un ventre mince, d’une toison naturelle...


Bien sûr, elle grisonne un peu, une petite marque du temps qui passe, et ça la tracasse un peu, cette belle chatte un peu moins fournie qu’auparavant ; plus jeune, elle rappelait ces triangles généreux qu’on pouvait admirer dans les films X des années 70-80, ceux Brigitte Lahaie ou Cathy Stewart...


Les plus jeunes ne savent pas ce qu’ils ont raté...

Marie a des fesses charnues, elle est parvenue à se convaincre que ce n’est pas un défaut. Lors d’un trio qu’elle avait fait avec Luc et un partenaire plus jeune, rencontré sur un réseau, Gilles, celui-ci avait largement complimenté ce beau fessier, tandis qu’il la prenait en levrette devant Marc qui n’en revenait pas. Elle en avait été flattée, et rassurée. Que l’éloge soit venu d’un autre que son mari avait sûrement compté...


Du temps qu’elle prenait soin de sa sexualité, Marie a adoré les lingeries sexy. Une vraie fétichiste des bas, des porte-jarretelles. Elle avait bien caché dans un placard, un sac empli des sex-toys, elle avait consenti à deux ou trois rencontres coquines, mais sa timidité l’avait empêchée de s’assumer pleinement en libertine. Et l’âge venant, elle ne s’autorisait plus beaucoup de plaisir. De quoi désoler Luc, cérébral au-delà du raisonnable, voyeur, fantasmeur, imaginatif. Et clairement frustré. Ces derniers temps, ses meilleurs complices sont devenus sa main et les abonnés des tchats ou forums sur internet...

Il s’en est plaint, son épouse a convenu que le travail et la vie quotidienne l’accaparaient beaucoup. Alors elle a mandaté Luc pour qu’il trouve un partenaire capable de mettre un peu de sel dans leur libido.


— Mais je sais ce que tu vas faire, a lâché le mari, fataliste. Tu vas me demander de trouver l’homme parfait pour un trio, et quand je te proposerai de le rencontrer, tu trouveras une bonne raison de ne pas donner suite...

— Non, a juré Marie. S’il est conforme à mes critères, que tu connais, je te promets d’au moins faire sa connaissance. En vrai, ou en photos. Et puis, tant qu’à faire, pourquoi ne pas trouver ce fameux médecin auquel nous avons souvent pensé dans nos jeux, et que nous n’avons jamais trouvé ? Ce serait bien d’arriver enfin à réaliser ce fantasme-là !


Oui. Parmi tous les délires imaginés par Luc et Marie pour pimenter leurs ébats, le fantasme du trio avec un VRAI médecin, viril et bien pourvu. Un peu plus jeune qu’elle, mais mature tout de même, avait souvent leurs faveurs. Mais ce damné serment d’Hippocrate interdit, parait-il, à tout Docteur en médecine d’avoir des relations intimes en son cabinet. Même avec l’accord du ou des patients. Hélas donc, cette envie n’avait pas été satisfaite, en débit de plusieurs annonces passées dans des revues spécialisées...


Prêt à tenter l’aventure pour dynamiser un peu son couple en voie de léthargie. Luc s’est remis en quête de l’oiseau rare. L’idée est de présenter, à un partenaire qui conviendrait, des photos coquines de l’épouse, en bas noirs, porte-jarretelles, chatte et seins offerts, et même très osée, ou cuisses écartées, elle s’exhibe un plug enfoncé dans le derrière. A charge pour le mari de sélectionner le bon profil : il devra être plutôt bel homme, tant qu’à faire, viril sans être épouvantablement beauf ou macho, et surtout d’une hygiène irréprochable. Toutes qualités qu’un médecin certifié, diplômé, expérimenté, devrait pouvoir présenter ? Espérons-le du moins.



Luc a cherché, passé des annonces. Ecarté des pseudos toubibs vite trahis par leur orthographe incertaine. Parlé avec quelques candidats, au téléphone, comme un consultant RH en chasse pour un recrutement. Et finalement, le voilà qui rencontre dans un lounge à dix minutes de leur domicile, un genre d’oiseau rare. Mais il faut, à partir d’ici, laisser la parole à Luc. Après tout, c’est un peu son histoire.



J’ai rencontré Marc dans ce bar-lounge à quelques minutes de son cabinet, pour lui détailler le scénario qui nous a si souvent excités. C’est un beau quinquagénaire, qui semble sûr de lui, sans pour autant adopter une posture de mâle dominateur écrasant. Il écoute, m’explique qu’avec son épouse ils étaient libertins. Il mesure bien que chacun, homme ou femme, a ses limites, ses tabous, que les respecter est une base indiscutable de toute relation coquine. Il aime diriger, mais sans violence ou agressivité. Son épouse et lui sont à présent séparés, elle s’est mise en ménage avec une amie, et pour le moment, l’hypothèse qu’il les rejoigne au lit n’est pas inscrite à l’agenda. Les deux amazones semblent fort bien se passer de ses services. Ainsi va la vie. Marc me glisse qu’il prend quelques risques à se dévoiler en tant que professionnel : un médecin ne peut prendre aucun risque au plan de la réputation. Mais au téléphone, il s’est senti en confiance.


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Il a donc décidé de tenter "le diable". Devant un mojito, je l’assure de notre totale discrétion. Nous sommes à la recherche d’un peu de plaisir tant qu’il est encore temps, et n’avons nulle envie de créer des embrouilles. Pour mieux le rassurer, je lui montre discrètement les photos coquines de Marie sur ma tablette Samsung. Lui-même me confie deux ou trois JPEG qu’il m’adresse sur WhatsApp. Il y a son visage d’un côté, et son corps bien entretenu de l’autre. Une troisième est un gros plan de son sexe en érection, circoncis. Je lui trouve de belles dimensions, convenables sans être démentielles. Je promets de ne diffuser ces clichés à personne et le remercie de sa confiance. Nous convenons de nous recontacter. Ce premier contact a été fort civil, courtois, et finalement assez émoustillant. En revenant en voiture, l’imaginant besogner mon épouse, j’ai senti gonfler les premiers signes d’une excitation.



Marie a trouvé le futur complice à son goût. Marc lui semble très agréable. Elle a dit "humm il a une belle queue". Alors nous prenons rendez-vous pour une consultation un samedi après-midi, dans son cabinet. Le scénario n’est pas écrit, mais les grandes lignes ont été validées par les trois participants. A l’heure dite, Marc nous reçoit. Il porte une blouse blanche (le parfait cliché du médecin, mais Marie a demandé !) une chemise laisse passer quelques poils sur le torse. Un pantalon style détente. Le voici à son fauteuil, nous sommes face à lui. D’un ton aimable, il nous demande d’expliquer la raison de cette consultation en dehors des heures habituelles, pour laquelle il s’est rendu "disponible". Il est à la fois professionnel, courtois, détendu. Sympathique. Nous lui expliquons notre problème de sexualité. Marie a une libido en berne. Je bande un peu moins fort qu’avant. Nous sommes englués dans la routine et la monotonie.


Et mon épouse précise qu’après sa ménopause, elle s’est posé des questions sur son physique, sa capacité d’attraction...


Je crois que ma femme se sous-estime. Marc répond qu’il semble de mon avis...

Il suggère :


— Madame voulez-vous que je vous ausculte ?

— Oui, Docteur, répond-elle. Volontiers ; j’ai confiance en votre jugement.



Cette phrase, c’était le code prévu pour dire qu’elle est OK.


— Très bien, levez-vous, s’il vous plaît. Voulez-vous retirer votre chemisier ?


Chemisier blanc, déboutonné. Mon épouse se retrouve en soutien-gorge noir à balconnet. Je ne dis rien. Il commence une auscultation classique, de dos, de face. Puis demande une autorisation :


— Vous permettez que je vérifie votre poitrine ?

— Oui Docteur, je vous en prie.


Elle se laisse faire. Il soupèse ses seins. Ce ne sont pas tout à fait des caresses, mais on pourrait y venir, j’ai le cœur qui bat à 110. Il aurait dû prendre ma tension avant de commencer !


— Voulez-vous retirer votre jupe de tailleur, s’il vous plaît ?

— Oui Docteur.


Et la voilà donc : elle porte des bottines noires, des bas chair, une culotte de dentelle noire assortie au soutien-gorge et au porte-jarretelles. Comme j’aimerais vous la montrer en photo. Dr Marc ne peut retenir ce commentaire.


— Je vois mal comme vous pourriez être plus désirable.


Il continue l’examen, mais les voilà qui se rapprochent, il tourne, regarde ses fesses, revient de face, mains baladeuses. Elle dit "vous avez l’air un peu troublé", il répond "comment ne pas l’être". Leurs lèvres se rapprochent, quelques baisers, et je lâche "je n’en peux plus, roulez-lui une vraie pelle docteur". Ce qu’ils font ! Et là, les deux se lâchent. Il la pelote, fait jaillir les nichons hors du soutif, les bouts sont tendus, je vois ses mains pétrir ses fesses, passer sur la chatte, puis dans la culotte. Elle lui a empoigné la bosse à travers le pantalon de toile légère, entre deux palots lui dit :

— Je vois que je vous fais de l’effet, Docteur.


Moi je ne dis rien, je tremble, tellement excité que je n’arrive pas à bander. J’ai le cœur à 120. Ils oublient que je suis là, c’était bien le but de la séance. Bientôt, je vois sa belle queue sortie du pantalon, elle est très raide, à l’évidence. La blouse déboutonnée, le pantalon baissé, Marie le branle, il a une queue un plus longue, un peu plus grosse que la mienne, je me dis que j’aimerais bien la sucer, mais c’est elle qui va s’y appliquer.


A genoux devant lui, elle lui crache sur le gland, soupèse bien les bourses d’une main. Le docteur lui dit :

— Allez-y, ne vous gênez pas, vous voyez que vous avez du potentiel !


Bientôt, ils se retrouvent allongés sur la moquette, elle sur lui. 69.

— Allez-y docteur, fouillez aussi mon anus, j’aime ça.

Je dis :

— Vas-y suce bien sa belle bite.

Elle gémit.

— Vous me léchez bien, c’est bon...


Puis se relève se retourne. Il met le préservatif, c’était prévu...

Il passe du gel sur sa bite. Il se met sur le dos, elle vient s’empaler sur lui, pousse un

— Oh elle est grosse, votre bite, Docteur.


Et lui se met à la ramoner, lentement, puis en accélérant un peu, il lui suce les seins sortis du soutif, et elle commente les mots crus. Oh oui docteur c’est bon, baisez-moi bien, je suis une vieille salope mature, mais j’aime votre grosse queue ! Depuis le temps que mon mari en rêvait ! Tu peux branler ta queue, chéri, mais crois-moi, je me souviendrai de la sienne !! Ensuite, levrette. Il prend de la crème, lui masse l’anus, met un puis deux doigts dans ses fesses, elle bouge, elle glousse, elle jouit et lui aussi...


Ca n’a pas duré très longtemps, mais j’ai vu le film au ralenti.


Une fois les esprits revenus, je dis :


— Je crois que si vous en êtes d’accord docteur, vous pourriez échanger vos 06. La prochaine fois, vous n’aurez plus besoin de moi...


Et lui de confirmer :


— Il y a un hôtel tout près, on pourrait s’y retrouver un après-midi tous les deux si vous voulez. Certains après-midis je ne consulte pas...


Ils se quittent en se promettant de se revoir assez vite. Je tremble en conduisant de retour à la maison, je dis à mon épouse :


— J’ai adoré. Et tu sais, j’ai joui sans même me toucher, tellement j’étais excité.

— Je crois que ça t’excite d’être cocu. Et moi je crois que sa bite va me tenir compagnie ces prochaines semaines. Si tu es d’accord !

— Oui, mais s’il te plaît tu me raconteras ?

— Oui, je te dirai tout. Et tu auras le droit de me demander. Et te caresser. Tu avais raison, nous avions besoin de rompre cette routine. Au travail, j’ai des heures supplémentaires à rattraper, dit-elle en riant. Elle m’embrasse et me branle, je rebande, tu aimes ça, salaud, que je me conduise comme une vraie petite pute. Que je dise des mots cochons. Tu aimes les mots crus, tu y auras droit. Tu es un petit mari pervers, tu vas te masturber deux fois plus en pensant que je suis à l’hôtel baisée par mon amant.


Et très vite, je jouis encore dans sa main, tremblant. Je crois que je suis parti pour être cocu. Candauliste. Tellement éprouvé. Mais heureux.

(À suivre ?)

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