Les louves grises
Chapitre 1 · Trois anciennes copines de lycée se retrouvent et constatent qu'elles ont toutes les trois les cheveux gris à la quarantaine. Et découvrent que c'est loin d'être un handicap sexuel
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les louves grises — Chapitre 1 · Trois anciennes copines de lycée se retrouvent et constatent qu'elles ont toutes les trois les cheveux gris à la quarantaine. Et découvrent que c'est loin d'être un handicap sexuel

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Roberts
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Les louves grises

Chapitre 1 · Trois anciennes copines de lycée se retrouvent et constatent qu'elles ont toutes les trois les cheveux gris à la quarantaine. Et découvrent que c'est loin d'être un handicap sexuel

Sandrine, Véronique et Caroline s'étaient connues au lycée. Elles avaient le même âge, 44 ans, étaient mariées, avaient eu chacune deux enfants mais quand elles se retrouvèrent dans un rassemblement d'anciennes élèves, elles constatèrent à leur grande surprise qu'elles avaient un autre point commun. Elles avaient toutes les trois le cheveux grisonnants parce qu'elles avaient refusé de les teindre.
Elles en rigolèrent, se surnommèrent les grisettes et exposèrent chacune leur justification. Caroline, agricultrice bio, à l'abondante chevelure qu'elle nouait parfois en catogan ou en chignon, voulait rester là plus naturelle possible. Elle ne se rasait pas les aisselles, ne se vernissait pas les ongles des pieds et des mains, ne portait jamais de soutif ni de slip sous ses robes par temps chaud.
Véronique, médecin généraliste spécialisée en homéopathie, adoptait elle aussi l'option nature mais de manière moins radicale. Cheveux mi longs, tenue jean baskets avec tee shirt ou pull selon saison, elle surjouait la décontraction parmi une profession plutôt bourgeoise.
Sandrine, libraire, plus grande que les deux autres, à la chair opulente, aux décolletés généreux, se distinguait aussi par une coiffure au ras du crâne, ce qui provoquait un contraste saisissant entre cette tête masculine et ce corps voluptueux.
Elles décidèrent d'aller prendre un verre ensemble dans un café pour se raconter leur vie. Une fois épuisés les sujets boulot, enfants, passé commun, elles en arrivèrent à parler couple. Toutes les trois comptaient vingt ans de mariage où à peu près ce qui les amenait à une sorte de bilan. Aucune ne se dit malheureuse, ni même déçue, juste un peu désenchantée par une forme de routine conjugale.
Ce fut pourtant Sandrine qui leva un lièvre justifiant la narration qui va suivre.
— Je ne sais pas vous mais depuis que des cheveux blancs sont apparus dans ma tête au point de la rendre poivre et sel, je n'arrête pas de me faire draguer. Et pas seulement par des vieux. J'ai mille fois plus de succès que quand j'étais jeune.
— C'est curieux, moi aussi, abonda Caroline. Quand je vends mes légumes, j'ai même des propositions salaces par des types qui me déshabillent des yeux et lorgnent mes seins.
— Pour moi, ils n'osent pas, rapport au médecin, poursuivit Véronique mais j'ai des visites pour rien ou presque juste pour mater mon cul quand je me retourne.
— C'est vrai que tu as un cul à fantasmes, rigola Sandrine.
— Le tien n'est pas mal non plus, riposta Véronique.
— Bon, tout ça c'est bien mignon mais êtes vous passées à l'acte ? interrogea Caroline avec un petit sourire.
Un silence se fit. Puis toutes les trois éclatèrent de rire. Il leur fut évident qu'elles avaient commis l'adultère. Qu'elles avaient voulu tester leur charme grisonnant après vingt ans de conjugalité.
— Je crois qu'on a des choses à se raconter, osa la toubib. Qui commence ?
— OK je me lance mais que ça ne sorte pas d'ici, hein ? Je ne suis pas mûre pour un divorce, répliqua la libraire.
— Rassure toi nous non plus hein Caroline, la rassura Véronique.
Devant l'approbation de l'agricultrice, Sandrine se lança.
SANDRINE
" Vous le savez, ce sont surtout des femmes qui fréquentent les librairies. Mais il y a aussi quelques hommes et j'ai vite compris qu'il fallait les séduire pour qu'ils reviennent. Il y a plusieurs moyens littérairement conventionnels mais le charme en est un aussi. Vous me connaissez, je ne suis pas un canon...
— Mais si mais si, s'exclamèrent les deux autres...
— Fichez vous de moi. Mais j'ai des rondeurs qui plaisent et je les mets en valeur. Cela dit, je fais un peu l'allumeuse avec les clients. Cela ne va pas plus loin que de faire bailler mes corsages ou mes robes et montrer mes cuisses.
Mais je reçois aussi des commerciaux de maisons d'édition qui veulent que j'expose leurs bouquins. Or, qui je vois un jour débarquer chez moi parmi eux ? Un super beau mec. Un métis. Dès que je l'ai vu, j'ai ressenti une chaleur dans le ventre. Enfin, un peu plus bas, vous m'avez comprise.
Quand il m'a fait son baratin, je l'écoutais à peine. Je l'imaginais nu et moi nue avec lui. Il a dû se rendre compte qu'il me faisait de l'effet d'autant que je lui ai tout pris dans son offre. Du coup, il m'a invitée à déjeuner. Célibataire, il était en manque bien que beau mec et il a vu en moi un coup facile, vu qu'on pensait tous les deux à la même chose. Je voyais que je lui plaisais malgré ou à cause de ma tête grisonnante. Je n'ai pas l'habitude de tromper mon mari. Mais un canon pareil pour une femme comme moi, entre deux âges, fallait être conne pour l'envoyer paître.
Quand il m'a proposé de l'accompagner à son hôtel, je n'ai pas pu ni su dire non. Il y avait très longtemps que je n'avais pas ressenti une telle envie de baiser. Oui, de baiser. Car ce n'était bien sûr que du sexe, rien d'autre.
— Et alors ? Tu as osé ? Tu es passé à l'acte ? interrogea Véronique, suspendue comme Caroline aux lèvres de Sandrine.
— Ben oui, je n'allais pas, une fois dans sa chambre, me contenter d'un verre de son mini bar. Alors oui, on a baisé et même bien baisé. On a fait le tour de la question en une heure. J'ai fini lessivée, pas l'habitude que ça dure aussi longtemps.
— Donne nous des détails. Comment était sa queue ?
— La plus belle que j'ai jamais eue. Grosse et longue. Et dure. Jamais été aussi bien remplie, à mon souvenir de quadra. Je m'en suis gavée comme une salope. Il m'a dit que j'étais un coup en or parce que je remuais tout le temps. Et parce que je n'étais pas muette, ce qui m'a fait rire. Faut dire que j'ai l'orgasme bruyant.
— Est-ce qu'il t'a, hem, enculée ? osa Corinne.
— Je t'ai dit qu'on a fait le tour de la question, donc oui il m'a prise par là aussi parce qu'il voulait mon cul. Mon mari ne me fait plus ça depuis longtemps alors que j'aime bien cette variante. Il s'y est très bien pris parce qu'il aime ça aussi.
— Dis donc, ton métis, il t'a laissé son portable ? Parce qu'il m'intéresse bougrement, gloussa Véronique.
— Eh oh chasse gardée. Il me visite encore pour ses bouquins. Occupe toi plutôt de tes nombreux amants.
— Moins nombreux que tu le crois. Moi aussi je suis mariée. Mais c'est vrai qu'en ce moment, moi aussi, je baise malgré mes cheveux blancs ou, comme tu dis, à cause d'eux.
— Alors, raconte.
VERONIQUE
‌
"
Moi aussi je n'ai pas que des clients ou plutôt des patients et hors de question de sortir de mon rôle avec eux. En revanche, j'ai de temps à autres dans ma salle d'attente des visiteurs de labos pharmaceutiques qui viennent m'influencer pour mes prescriptions.
Or, un matin, je découvre que l'un d'eux est un ancien petit ami de mes années d'étudiante en médecine. Je l'avais perdu de vue quand il avait échoué aux examens mais auparavant, nous avions vécu une liaison torride. On ne cessait pas de faire l'amour, on s'initiait mutuellement, on participait même à des orgies de carabins où je me faisais sauter par plusieurs mecs et lui en faisait autant de son côté, considérant que ça faisait partie de notre éducation sexuelle. J'aurais pu tomber dix fois enceinte mais il éjaculait dans mon rectum ce qui fait que je n'ai jamais eu de problème avec la sodomie. Mon cul est bien rodé (rires des deux autres).
Quand je l'ai fait entrer dans mon cabinet, ces souvenirs sont revenus en foule et on n'a même pas parlé boulot. Il m'a complimentée pour ma coiffure en me disant que ça me donnait un côté classe, ce qui m'a rassurée. Je lui ai renvoyé le compliment car lui aussi avait blanchi. On a évoqué nos vies privées, mon mariage, mes gosses et les siens mais pas son mariage puisqu'il est divorcé.
Et brusquement, une envie de coucher avec lui m'a saisie. Comme toi Sandrine, je ne suis pas fan de la double vie, même provisoire. Mais j'étais prise par un besoin physique, animal, viscéral, de renouer avec la sexualité de ma jeunesse. Et je voyais dans ses yeux que lui aussi, malgré mes cheveux gris, mes grosses fesses, mes premières rides. Ou peut-être à cause de tout ça. Je lui ai proposé de revenir me chercher pour déjeuner à ma pause car ma salle d'attente était pleine. Mais j'avoue avoir expédié mes consultations ce matin là. J'avais une furieuse envie de baiser, à en avoir mal au ventre.
Inutile de vous dire qu'on n'est même pas allé déjeuner. J'ai verrouillé mon cabinet et on s'est sauté dessus. Nos vêtements ont volé jusque dans la salle d'attente. Sa bite était évidemment toujours la même, courte mais épaisse. On a commencé par un 69 sur le sol de la salle d'attente. C'était notre position favorite autrefois pour commencer. Puis on a voyagé de là à mon bureau. Il me prenait par devant ou par derrière, lui dessous ou dessus, moi couchée par terre ou assise sur mon bureau devant lui debout à me pilonner. Bref, on baisait et j'accumulais les orgasmes. Et il se retenait tellement que c'en était un bonheur. Entre ses coups de bite, il me léchait, me suçait, histoire de durer. Etant évidemment à poil, je ne m'inquiétais même pas de mes défauts de quadragénaire comparativement au corps de mes vingt ans. Il.me disait même qu'il me trouvait plus belle que jamais.
Mais je voulais qu'il jouisse dans mon gros cul comme autrefois quand il était un peu moins joufflu. Et mon cul s'est miraculeusement ouvert comme s'il avait reconnu la bite. Mon mari m'encule aussi de temps en temps car il sait que j'aime ça mais là, pas pareil. Mon cri de plaisir à dû s'entendre de la rue. L'orgasme anal total. J'ai senti son sperme déferler dans mes entrailles. J'ai couru aux toilettes car j'avais été drôlement remuée. Et je lui ai promis de prescrire ses médocs, je lui devais bien ça..
— Je vois que tu nous offres un luxe de détails, rigola Sandrine.
— Et après, qu'est-ce qui s'est passé ? Tu l'as revu ?
— Evidemment. Mais je dois faire gaffe, un toubib est toujours surveillé. Je le rejoins en pleine nature quand il fait beau, on baise le cul au soleil. Ou alors, dans un hôtel discret.
— Et ton mari ne se rend compte de rien ?
— A priori non, mais il va arriver un moment où je serai obligée de faire un choix. J'en suis là. Et toi, Caroline, tu es la seule à ne pas avoir parlé. Toi aussi, tu as plein de cheveux gris, plus que nous deux réunies et ça te réussit autant ?
CAROLINE
‌
— Moi aussi, ma crinière grise me vaut un succès inattendu mais contrairement à vous, mon amant est... mon mari. Je m'explique. Vous le savez, je vends des légumes issus de notre ferme bio et à ce titre, je reçois des clients deux après-midi par semaine. Parmi eux, un restaurateur renommé dans le coin avec son étoile. Un homme de notre âge, élégant, très classe. C'est lui qui le premier a célébré ma chevelure quand elle s'est mise à grisonner en disant qu'elle me rendait, encore plus belle, surtout quand je ne l'attache pas". Le genre de compliment qui vous fait du bien.
A dire vrai, il ne se contentait pas de regarder ma tête. Il matait aussi mes seins que je persiste à garder libres sous mes robes en général bien ouvertes devant car je suis aussi commerçante et être sexy fait partie du métier. Mon mari Romuald était d'accord avec ça du moment que ça n'allait pas plus loin.
Mais le restaurateur, que j'appellerai Marc, se montrait de plus en plus pressant. Il me baratinait sans s'occuper de Romuald, sûr de son charme et de son pouvoir. Il flattait ma beauté naturelle, sans apprêt, sans maquillage et même un corps "fait pour l'amour". Il nous a même invités à son restaurant, comme s'il voulait convaincre Romuald de le laisser me baiser. Et mon mari a compris qu'un jour où l'autre, j'allais céder sans me forcer.
Alors, quelque chose s'est passé en lui de totalement inattendu. Un midi, comme je préparais le déjeuner, les enfants étant au lycée, il est arrivé derrière moi, a soulevé ma robe sous laquelle j'étais nue comme toujours en été et a planté sa queue raide entre mes cuisses, contre ma chatte. J'ai d'abord protesté. Pas le moment, pas son genre, lui qui n'agit qu'au lit, et encore, de moins en moins. Mais ses mains ont glisse sous ma robe jusqu'à mes seins qu'il s'est mis à les pétrir tout en frottant sa bite contre ma chatte. Alors, ma résistance à cédé. Je me suis penchée en avant, j'ai écarté les cuisses et il est entré direct, jusqu'à la garde.
— Tu voulais baiser avec Marc, hein ? Eh bien c'est moi qui te baise, m'a t il soufflé à l'oreille pendant qu'il me ramonait. Ce fut notre plus bel accouplement conjugal depuis longtemps. Il m'a prise par terre, sur la table, sur une chaise, toujours long et dur en m'excitant :
— Ah il aime tes cheveux, tes nichons, ton cul ? Et moi donc. Prends ça, me disait il en m'assaisonnant de ses coups de bite qui me faisaient jubiler.
Je ne peux pas dire qu'on a fait l'amour ce jour là. On a baisé et c'est ça qui m'a fait jouir. Et à partir de là, notre vie sexuelle a complètement évolué. Il me prenait n'importe où, n'importe quand et n'importe comment. Et je m'y mettais aussi en lui ouvrant sa braguette quand il ne s'y attendait pas. On est redevenu totalement amoureux alors qu'on baisait, comme quoi...
Mais un problème inattendu est arrivé. Marc, le restaurateur, a perçu le changement. Il s'était mis en tête que je finirais par coucher avec lui par lassitude de Romuald. Or, il nous voyait nous bécoter et parfois même nous peloter. Comme si nous nous apprêtions à baiser une fois qu'il ne serait plus là ce qui était d'ailleurs le cas.
Alors, il nous a fait, surtout à moi, une sorte de chantage. Si je ne couchais pas avec lui, il revoyait notre contrat de livraison.
— Mais c'est dégueulasse ! s'exclamèrent Sandrine et Véronique. Tu n'as pas cédé au moins ?
— Ben, c'est notre principal client et il paye bien. Sans lui, c'est la clé sous la porte. Alors, j'ai eu une idée. OK mais à trois. Avec Romuald.
— Et ton mari était d'accord ?
— Il n'avait pas trop le choix et je lui ai glissé que c'était un autre moyen de pimenter notre vie sexuelle, ce qui l'a fait céder. Il ne serait pas cocu mais acteur. Marc a été plus réticent mais je lui ai dit que c'était ça ou rien.
— Et vous avez donc fait un trio.
— C'est ça. Et c'était moi la gagnante. Deux hommes pour me baiser, à tour de rôle ou en même temps.
— En même temps ?
— Ben oui. Je suçais l'un pendant que l'autre me ramonait. Et j'ai même eu droit à une double.
— C'est à dire ?
— Romuald dans mon cul pendant que je chevauchais Marc. Très jouissif. Gros orgasme.
— Tu es une vraie salope Caroline, pire que nous.
— Par obligation, je vous le rappelle. Cela dit, je dois reconnaître que Romuald et moi, on y a pris goût. Il a adoré me voir baiser avec un autre et moi j'ai adoré qu'il me regarde baiser avec Marc. Si bien qu'on est devenus, euh, candaulistes.
Sandrine et Véronique sont restées coites... et ont éclaté de rire.
— Toi, Caro, tu te fais baiser par deux mecs dont ton mari ! Quelle dépravée !
— Eh oui et tout çà à cause de ma crinière grise ! C'est ce qui a plu à Marc.
Et les trois amies de disserter sur le pouvoir d'une chevelure naturelle à la quarantaine... jusqu'au moment où entra dans le café une trentenaire aux cheveux péroxydés, filasses et mal peignés. Les trois pouffèrent de rire sous l'œil interdit puis courroucé de l'entrante...
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OlgaT
26 octobre 2024 à 17:41
Et bien voilà trois grisettes qui n'ont pas froid aux yeux. La situation de Caro est différente, car c'est avec l'assentiment, la complicité d'un mari devenu candauliste, même si cela fut déclenché par un odieux chantage.
Quant à Sandrine et Véronique, elles sont dans un autre cadre, celui de l'adultère, au point uqe le couple de la docteur semble en question.
En tout cas, je confirme ce que nous raconte si bien l'auteur: c'est toujours aussi de baiser et, nous quadras, sommes plus que jamais chaudes et disposées!
Soyez respectueux
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