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Une vache humaine. Le lait, ce sont les femmes qui le produisent le mieux.

Chapitre 1

La ferme

Divers

Ce n’était pas une chose si rare de voir une huvache en public, mais je me suis toujours retourné sur elle à chaque fois que j’en voyais une. La façon dont ses énormes seins étaient serrés sous sa chemise et la courbe de ses hanches larges étaient intéressantes. Parfois, si vous étiez chanceux, vous pouviez même voir une petite goutte de lait s’échapper de ses mamelons.


— Arrête de mater - me dit Jessica.


Je revenais à la réalité et la regardai de l’autre côté de la table. Jess était assise à côté de son petit ami, Marc, qui me fixait du regard. Encore une fois j’étais la troisième roue du carrosse.


— Je ne… - commençai-je.


— Si - dit-elle en tournant la tête pour regarder la plantureuse huvache qui se faisait servir du café au comptoir. On ne peut imaginer aucun homme qui ne la suivrait pas partout où elle va. Ses seins sont si ... obscèniquement gros.


 - Laurent a toujours été attiré par les gros nichons - dit Marc en se retournant sur son siège pour me faire face. Je suis sûr que tu les aimes.


Je haussai les épaules tout en continuant à regarder la huvache


— Ouais, elle est plutôt sexy.


Jess leva les yeux au ciel tandis que je regardais la huvache remercier la serveuse et aller s’asseoir à une table. Elle prit soin de s’asseoir pour laisser reposer ses gros seins sur la table devant elle. Elle leva les yeux et vit que je la regarderai, mais avant que j’eu l’occasion de réagir, elle détourna les yeux avec une expression ennuyée.


Je me considérais comme plutôt beau; je n’avais jamais eu de problèmes avec les femmes dans le passé. Bien que, quand j’en suis venu à regarder les huvaches, elles ne m’ont jamais donné une deuxième chance.


Je ne savais pas si c’était ce manque d’intérêt qui les rendait si belles à mes yeux, ou si c’était juste leur erotisme.

Marc avait raison, elles étaient définitivement mon type de fille.


Les Huvaches n’avait pas toujours été fournisseur de lait dans le monde entier.

Il y avait autrefois des animaux nommés vaches, d’où leur nom, qui produisaient du lait. J’en avais vu quand j’étais très jeune.

La maladie a commencé à se propager quand j’avais environ sept ans, je pense.

Elle s’est répandue dans le monde entier et malgré les efforts des meilleurs scientifiques pour trouver un remède, elles ont disparu.

Il y avait du lait de chèvre bien sûr, mais pas suffisamment pour une production de masse et c’est tout naturellement qu’un groupe alimentaire bio a profité de l’occasion pour développer la production de lait maternel.


Une fois qu’ils purent prouver qu’ils avaient les moyens de produire des quantités assez élevées, et que le lait maternel était bon pour la santé, il a rapidement été autorisé et l’industrie des huvaches a commencé à se développer.


— As-tu déjà pénétré à l’intérieur de la ferme laitière du centre-ville ? – me demanda Marc.


La ferme laitière ne ressemblait en rien à une ferme traditionnelle. Elle avait ce nom uniquement en raison de son but.


C’était un grand bâtiment, comme n’importe quel autre du centre-ville, où vivaient et travaillaient les huvaches.


— Il paraît qu’elles vivent nues – dit Jess - qu’elles ne portent des vêtements que quand elles sortent.


J’ai encore maté la huvache.

Sa chemise avait l’air plutôt serrée sur ses seins.

Je pouvais comprendre qu’elle vivait torse nu à la ferme laitière.

Je sentais mon coeur s’accélérer à la pensée de centaines de huvaches, topless se promenant toute la journée avec leurs gros seins pendant devant elles.


— Peut-être que tu devrais trouver un boulot là-bas – me dit Marc.

Je paniquais en me demandant quelle expression venait d’apparaître sur mon visage à cette pensée.


— Tu pourrais y trouver ta petite amie.

— Je me débrouille très bien avec les filles - répondis-je outré.

— À quand remonte ta dernière petite amie ?

— Je ne sais pas ; un an, je suppose ?


Marc secoua la tête en riant.


— Trop longtemps, Laurent, trop longtemps. Je pense que tu devrais aller faire un tour là-bas. Juste pour voir s’ils n’auraient pas besoin d’un concierge ou de quelque chose comme ça. Et puis tu verras si tu apprécies certaines des filles.


— Ouais, bien sûr, peu importe – répondis-je.


Mais le conseil de Marc me resta en tête pour la journée. Cette nuit-là, je ne pus m’enlever cette idée de la tête.


Les images de la huvache du café emplissaient mon esprit alors que j’attrapais mon ordinateur portable et cherchais la ferme laitière.


Je trouvai rapidement leur site, et après avoir navigué à travers des pages de collines verdoyantes et ensoleillées et de huvaches souriantes mais (devrais ajouter frustrément) habillées, je trouvai ce que je cherchais.


Une offre d’emploi. Ils recherchaient des travailleurs masculins pour aider à « garder les huvaches satisfaites et de bonne humeur afin qu’elles aient une meilleure production de lait ».


J’ai étudié l’offre pendant un moment, relisant chaque mot avec curiosité. Qu’est-ce que cela impliquait ? Quoi qu’il en soit, cela me donnerait sûrement la chance de rencontrer quelques-unes de ces huvaches, chose qui m’excitait. Les détails importaient peu.


Je fermai l’ordinateur portable et le mis de côté pour la nuit, déterminé à répondre à l’offre d’emploi


Je franchi la porte d’entrée et pénétrai dans l’entrée froide du bâtiment. Une femme était assise à la réception, seule personne en vue.


— Bonjour ! Comment puis-je t’aider ? - Demanda-t-elle alors que je marchais vers le bureau.


En m’approchant, je remarquai que ses seins étaient petits sous sa blouse. Elle ne doit pas être une huvache me dis-je.


— J’ai vu l’offre d’emploi sur votre site.


— L’offre pour les mâles ? – demanda-t-elle en appuyant sur un bouton du téléphone.


— Oui


— Génial ! S’il vous plaît asseyez-vous. Carole va venir pour vous faire une visite guidée et vous expliquer ce que cela implique.


— D’accord, bien sûr - dis-je, me sentant un peu plus confiant à propos de l’offre.


Le seul souci que j’avais était qu’ils me proposaient un entretien avant même que je sache de quoi il s’agissait. La visite du bâtiment était juste la cerise sur le gâteau.


Il ne fallut pas longtemps avant que Carole ne vienne me saluer.


Mes yeux s’écarquillèrent lorsque je levai les yeux de mon téléphone pour voir une huvache, nue, se tenant devant moi, tenant un bloc-notes.


Elle avait les cheveux sombres aux épaules et semblait avoir la trentaine.


Ses gros seins pendaient devant son nombril, se terminant par un gros mamelon, presque de la taille d’une saucisse cocktail.


Elle a souri à ma réaction et a pris une de ses mamelles. Le gros mamelon ressortait entre ses doigts.


— Première fois à la ferme laitière ?


— Euh ... oui - dis-je, me sentant rougir.

 

— Ne t’inquiète pas. Tous réagissent de la même façon lors de leur première visite. Elle ouvrit la porte derrière elle.


— Viens avec moi et je te montrerai.


Je l’ai suivie, passant la porte et dans un long couloir recouvert de moquette.


Quelques autres huvaches bavardaient contre un mur, nues, comme Carole. Jess avait raison. Les huvaches passent leurs journées à la ferme laitière nue.


— Cet étage est principalement occupé par les bureaux. L’usine de lait est dans l’aile est du bâtiment. C’est aux étages supérieurs que les huvaches vivent et sont traites.


Je ne répondais rien, trop occupé à admirer les seins des huvaches que nous croisions. Elles étaient tous d’âges différents, jeunes, vieilles, mais leurs seins semblaient sans âge.


Même une huvache qui semblait beaucoup plus vieille que Carole avait des seins à la peau douce et lisse et semblaient ronds et pleins.


Je me retournais vers Carole alors qu’elle me conduisait dans le couloir ne me laissant distraire que par son cul, nu, qui se balançait devant moi à chaque pas. Il était tonique et arrondi.


Mon silence devait être révélateur et elle me regarda par-dessus son épaule avec un sourire entendu. Ses yeux tombèrent sur mon pantalon et elle laissa échapper un rire. Je baissai les yeux et réalisais soudainement qu’une bosse visible était en train de se former.


— Hum - commençai-je, essayant de couvrir la zone délictuelle bien qu’elle en eut déjà assez vu.


— Ne t’inquiète pas, c’est naturel. Nous pourrions parier ici pour savoir à quel moment un homme de passage à sa première érection. Maintenant, en avant, voici la pépinière ...


— Pépinière ? demandais-je.


— Oui. Là où nous soignons les veaux des huvaches.


— Les veaux ?


— Oui, les enfants des huvaches. Tu remarqueras que nous utilisons un vocabulaire différent ici.


Elle s’arrêta et tourna son corps vers le mien. Ses gros seins se balançaient lourdement quand elle les prit dans ses deux mains.


— Regarde, ce ne sont pas des seins, ce sont des mamelles, un peu comme ce que les vaches avaient. Les mamelles sont grandes et produisent du lait en permanence alors que les poitrines sont beaucoup plus petites et n’en produisent pas. Donc, nous avons pris l’habitude d’utiliser le terme mamelles pour nous, huvaches.


Elle saisit ses gros mamelons entre son pouce et son index.


— Et ce sont des trayons plutôt que des mamelons. Ils sont beaucoup plus grands, parfaits pour s’intégrer dans la trayeuse. Et ce que tu regardais avant, c’est ma croupe. Pas de raison particulière, les huvaches ont juste des hanches plus larges que les femmes normales, donc nous avons eu envie d’adopter ce terme.


— Très bien, je comprends - dis-je en savourant l’occasion de mater son corps sans honte.


— Maintenant - dit-elle en recommençant à marcher, sa croupe se balançant d’un côté à l’autre, comme si elle faisait un spectacle pour moi - Allons-y et rencontrons la huvache à laquelle tu seras affecté.


Nous nous arrêtâmes devant un ascenseur et Carole poussa le bouton. Les portes s’ouvrirent d’un coup, et nous entrâmes tous deux à l’intérieur, appuyés contre le mur en attendant que cela nous amène à notre étage.


Carole commença à masser une de ses mamelles tandis que l’ascenseur montait


— Je pense que je vais te quitter un moment pendant que tu rencontreras Ingrid, dit-elle.


— Je me sens vraiment pleine. Je vais aller me faire traire, si cela ne te dérange pas de perdre ton guide pendant quelques minutes ?


— Euh - dis-je en regardant la chair de son pis sous ses doigts. Les veines bleues commençaient à devenir visibles, montrant à quel point elle était engorgée.


— Oui bien sûr. C’est très bien.


— Excellent. dit-elle avec un sourire. Je remarquai qu’une goutte de lait avait commencé à se former à la fin de son trayon à cause du massage.


Les portes s’ouvrirent et nous sortîmes dans un couloir occupé.


Il y avait des huvaches partout, dans l’embrasure des portes, discutant avec celles qui étaient dans le couloir. Alors que je suivais Carole, je regardai par la porte ouverte dans les pièces au-delà. Elles ressemblaient beaucoup à des dortoirs universitaires. En fait, la façon dont tout le monde s’égaillait d’une pièce à l’autre me rappelait le collège.


— Ça y est, annonça Carole en s’arrêtant devant une porte fermée. Comme je te l’ai dit, elle s’appelle Ingrid. Entre et discute avec elle. Vois si c’est quelqu’un avec qui tu aimerais passer du temps.


— OK. Et je hochai la tête avec une soudaine nervosité.


— Je serai de retour avant peu pour recueillir vos impressions. Elle me donna une tape sur l’épaule et retourna dans le couloir jusqu’à l’ascenseur.


Je ne savais pas comment faire, j’ai frappé.


— Entre – dit une voix venant de l’intérieur de la pièce avant que la porte ne s’ouvre, révélant une petite huvache rousse.


Toutes les interrogations relatives à ce que le travail pouvait impliquer s’envolèrent à l’idée de passer du temps avec cette beauté.


Elle avait un petit nez en trompette et de grands yeux bruns qui me regardaient à travers ses longs cheveux roux ondulés.


Ses cheveux tombaient le long de son dos jusqu’à ses hanches courbes, et une petite tache de poils pubiens rouges ornait son petit mont sous ses mamelles.


— Heu……. - dis-je. Je n’avais aucune idée de quoi dire.


— Oh, tu es le taureau d’entraînement – dit-elle, son visage s’égayant d’un immense sourire comme elle remarqua mes vêtements.


— Le quoi ?


— Entre - dit-elle, attrapant avec enthousiasme mon bras et m’entraînant dans la pièce. Elle ferma la porte derrière nous et me conduisit vers le canapé.


— Carole m’a dit que tu viendrais aujourd’hui.


Elle se laissa tomber sur le canapé, ses mamelles gigotant comme elle s’asseyait. Elles tombèrent sur ses genoux, la chair molle se répandit sur ses jambes. Ses yeux me regardèrent avec une curiosité intense alors que je m’asseyais lentement à côté d’elle


 - Comment t’appelles-tu ? -  demanda-t-elle.


Laurent - dis-je prudemment. Je sentais qu’elle comprenait bien mieux la situation que moi.


— Ravie de te rencontrer, Laurent. Je suis Ingrid. - Puis, remarquant mon appréhension, elle ajouta :


— Est-ce ta première fois à la ferme laitière ?


— Oui, c’est tout nouveau pour moi.


— Tu t’y habitueras vite.


Elle m’a gratifié d’un autre sourire qui, je dois admettre, m’a détendu.


— Depuis combien de temps êtes-tu ici ?


— Un peu plus d’un an, je pense. Je n’ai que dix-neuf ans.


— Wow - dis-je en regardant ses mamelles. Elles étaient aussi grandes que les autres huvaches d’ici.


— Donc ça ne tarde pas à ... se développer ?


— Non - Elle secoua la tête avec un sourire, une partie de ses cheveux roux descendant sur son épaule nue. - Il ne m’a fallu que quelques semaines après être arrivée avant de produire du lait.


L’idée que ses grosses mamelles juste en face de moi étaient probablement pleines de lait m’a fait me déplacer gauchement sur le canapé afin d’essayer d’empêcher la formation d’une autre érection.


 - Qu’est-ce qui t’a amené à t’inscrire ici ? - Demandai-je, espérant que si je la forçais à me parler elle ne remarquerait pas mon entrejambe.


Elle se déplaça sur le canapé, tournant son corps de façon à être plus proche de moi. Elle posa son bras sur le haut du canapé et posa sa tête contre sa main pendant qu’elle parlait. Ses mamelles pendaient dans ma direction de manière assez invitante.


 - J’ai toujours pensé qu’il y avait quelque chose de spécial à propos de la croissance des hucows. C’étaient les femmes qui produisaient le lait pour le monde entier. Je me souviens d’en avoir vu une dans les magasins quand j’étais petite et tout le monde semblait la traiter comme si elle était spéciale. Je voulais être comme elle. Alors, quand j’ai eu terminé mes études secondaires, je suis venue ici et je me suis inscrite. J’ai reçu mes injections d’hormones spéciales et rapidement mes mamelles ont commencé à pousser.


Elle prit amoureusement sa mamelle droite avec sa main libre et pointa vers ce qui ressemblait à une table de massage dans le coin. De grandes tasses transparentes étaient attachées au-dessous avec des tubes qui les reliaient à une machine en dessous.


— C’est ma table de traite. Si tu le souhaites, je peux te montrer comment cela se passe. Je vais bientôt avoir du lait.


Je la regardais, espérant contenir mon excitation.


— Oh, oui, j’aimerais voir ça.


— Génial ! - dit-elle. - Mais toi ? Qu’est-ce qui t’a amené à t’inscrire en tant que taureau ?


— Euh, je n’ai pas ... été complètement… mis au courant... Qu’est-ce qu’un taureau ?


Elle a rigolé et a remonté son genou de mon côté jusqu’à sa poitrine. Son pis gauche a été écrasé entre elle et sa jambe dans le mouvement.


La chair molle s’est répandue autour de sa jambe pendant que sa tétine commençait à laisser couler lentement du lait.


À la suite de ce mouvement, sa chatte est apparue.


J’ai essayé de garder les yeux sur elle, même si j’ai remarqué brièvement que son clitoris était assez épais et d’un rouge profond.


Était-elle vraiment excitée, ou avait-il simplement grandi comme ses trayons ?


— Avant de t’expliquer ce qu’est un taureau, je vais vous parler de la physiologie d’une huvache. Une huvache immature, comme moi, ne produit que 10 litres par jour, mais une huvache mature peut produire jusqu’à 30 litres. Plus nous pouvons produire de lait, mieux c’est pour toutes les personnes que nous nourrissons.


— Et comment devenez-vous une huvache mature ? Demandais-je


— J’ai besoin d’être fécondée par un taureau.


Sa main libre s’est lentement déplacée vers sa chatte et a commencé à jouer avec son clitoris engorgé pendant qu’elle continuait.


— Nos corps réagissent au fait d’avoir un bébé en augmentant davantage notre production de lait. Mes canaux galactophores s’étireront et produiront plus de lait en permanence.


 - Alors, je vais ???


 - Pas encore - dit-elle, ses doigts courant autour de son gros clitoris. Je pouvais voir sa chatte couler maintenant.


 - Tu dois aussi recevoir des injections avant de pouvoir devenir un taureau.


 - Quelles injections ? - demandais-je avec appréhension.


— Rien de mauvais. Ils te donnent une dose de testostérone spéciale pour rendre tes spermatozoïdes plus puissants. Je pense que mon corps modifié est plus difficile à engrosser avec du sperme normal. La testostérone fera grandir ta bite et rendra tes couilles beaucoup plus grosses. Vraiment… Enormes.


Ses sourcils se levèrent à ces derniers mots et le tempo de ses doigts sur son clitoris augmenta inconsciemment. Elle regarda mon entrejambe et mordit sa lèvre inférieure.


 - Pourrais-je te demander un service ? demanda-t-elle soudainement. Sa voix était plus douce qu’avant.


— Oui bien sûr. Que désires-tu ?


— Je n’ai jamais ... Enfin, je n’ai jamais vu que les couilles des taureaux d’ici. Puis-je voir les tiennes avant qu’elles ne ... changent ?


 - Euh ... – Je ne savais quoi répondre.


Je n’étais même pas sûr de vouloir les voir changer. Mais alors que je la regardais continuer à jouer avec son clitoris ma volonté s’est effacée et je me suis levé. J’ai défait ma ceinture et baissé mon pantalon, libérant mon érection tendue.


— Oh wow - dit-elle en se traînant sur le canapé pour regarder de plus près. Elle prit mes couilles dans sa main et laissa échapper un petit rire.  


— Elles sont si petites.


Je reculai et allais remonter mon pantalon quand elle dit :


— Je veux dire, petites en comparaison. Je ne sais pas à quoi des couilles normales sont censées ressembler. Elles pourraient être vraiment grandes selon les standards, je ne sais pas. Mais ta queue est ...


Elle laissa ses doigts glisser sur mon membre vers le gland.


— Ta queue est vraiment belle.


Elle rapprocha sa tête et lécha la base de ma bite jusqu’au gland avant de tout prendre dans sa bouche.


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C’est un nouveau thème, je crois jamais abordé sur ce site.

Il s’agit d’une traduction/adaptation d’un texte trouvé sur le net.


Cette histoire vous plaît, dites le moi.

Il y une suite bien sûr.

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