Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Thérèse s'est occupée de moi — Chapitre 3 · Mon tour arrive enfin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Thérèse s'est occupée de moi
Chapitre 3 · Mon tour arrive enfin
La semaine se passa comme d'habitude, harassante mais enrichissante. Maurice parlait peu, mais ce qu'il me disait était toujours sensé et constructif. Le dimanche midi, Thérèse s'adressa à moi :
— Demain les garçons vont partir de bonne heure. Il y a une grande foire à la ville et ils doivent acheter de nombreuses choses et quelques bestiaux. Tu resteras avec moi, y'aura largement du boulot pour nous deux. Cet après-midi c'est repos pour tout le monde, demain sera un autre jour.
Le lendemain matin, les garçons se levèrent à quatre heures. Thérèse leur avaient préparé des sandwichs pour la journée. La camionnette chargée, conduite par Gaston, prit la direction de la ville distante d'environ cinquante kilomètres. Thérèse était déjà prête à travailler, sa blouse lavée de la veille sur le dos, elle me dit :
— Dépêche-toi de déjeuner, on s'ra que deux pour faire tout le boulot, alors faut pas trainer.
Un quart d'heure plus tard, nous partîmes vers la basse-cour. Les poules, les canards, les oies nous attendaient de pied ferme. Ce fut une effrayante cacophonie, chaque animal voulant être servi le premier. Thérèse me fit relever les œufs avec un panier dans le poulailler.
— Allez dépêchons-nous, il y a les vaches à traire, je vais te montrer et tu m'aideras.
— Allez dépêchons-nous, il y a les vaches à traire, je vais te montrer et tu m'aideras.
Ma patronne me fit une démonstration exemplaire. Elle s'était assise sur un banc, je restais à ses côtés pour regarder. Ses grosses mamelles se dandinaient de gauche à droite, et son arrière train, énorme, tenait à peine sur le banc. Mon tour arriva.
— Tu as compris ? Fais la même chose, tu prends le pis délicatement entre tes doigts, et tu fais comme si tu te branlais, du haut vers le bas.
— Tu as compris ? Fais la même chose, tu prends le pis délicatement entre tes doigts, et tu fais comme si tu te branlais, du haut vers le bas.
Finalement, après quelques essais infructueux, je trouvais le bon geste. Il nous fallut plus d'une heure pour passer le troupeau en entier.
— Mon gars, tu as bien travaillé. Nous avons largement mérité une petite pause. On va casser la croute.
— Mon gars, tu as bien travaillé. Nous avons largement mérité une petite pause. On va casser la croute.
Elle avait tout prévu, un panier était posé dans le coin de la porte débordant de bonne charcuterie. On s'installa dans un coin de l'étable, sur un lit de paille.
— Alors mon gars, tu te plais ici ?
— Oui, vraiment. C'est agréable le travail de la ferme.
— Oui, vraiment. C'est agréable le travail de la ferme.
— Et la fermière, tu la trouves comment ? Pas trop méchante avec toi ?
— Pas du tout, vous êtes très gentille avec moi.
— Tu sais, si tu voulais, je pourrais être encore plus gentille avec toi, dit-elle d'une voix douce en passant sa main sur ma cuisse. On a toute la journée devant nous, les gars sont pas là. Tu m'as bien dit ne rien connaitre aux filles ? Alors c'est l'occasion d'en apprendre un peu plus.
Tandis qu'elle me parlait, sa main s'était posée sur ma braguette, sa large paume s'appuya sur mon membre qui, sous la douce caresse commença à se dresser.
— Alors qu'en penses-tu ? Je sens sous ma main que quelque chose me réponds favorablement. En plus tu connais déjà un peu mon corps, je t'ai vu l'autre jour quand je me lavais, tu t'astiquais le poireau en lorgnant mes gros nénés.
Mes joues devinrent rouges écarlate, elle m'avait donc vu la coquine. Elle se leva et enleva sa blouse, ses gros seins, que rien ne maintenaient en place se balancèrent devant mon nez. Elle me fit lever, plaça directement mes mains sur les auréoles tout en me disant :
— Je vois que tu meurs d'envie d'y toucher. Vas-y donc, ne te prive pas.
Mes doigts se placèrent sur ces grosses mamelles, de près c'était bien plus impressionnant. Les mamelons se dressaient et étaient tout durs. Elle me montra comment pincer les tétons en tournant :
— Lèche le bout j'adore ça, prends les pointes et sucent les comme si tu tétais ta mère.
Pendant ce temps, elle ne resta pas inactive. Ses doigts firent descendre ma braguette, ouvrirent ma ceinture et le bouton de mon pantalon qui tomba à mes pieds. Puis elle abaissa mon slip. Mon membre, tout heureux de prendre l'air pointait vers le ciel. Elle passa sa langue sur ses lèvres, l'air satisfaite, tandis que sa main s'emparait de l'objet de sa convoitise. Elle commença un lent mouvement de va-et-vient.
Pendant ce temps, elle ne resta pas inactive. Ses doigts firent descendre ma braguette, ouvrirent ma ceinture et le bouton de mon pantalon qui tomba à mes pieds. Puis elle abaissa mon slip. Mon membre, tout heureux de prendre l'air pointait vers le ciel. Elle passa sa langue sur ses lèvres, l'air satisfaite, tandis que sa main s'emparait de l'objet de sa convoitise. Elle commença un lent mouvement de va-et-vient.
Au bout d'un moment elle se recula, se mit à genoux devant moi, et sa bouche s'empara de mon membre qui ne demandait que ça. Malgré sa forte corpulence elle était d'une douceur extrême avec moi. Je sentais sa langue tourner autour de mon gland et sa main faisait coulisser mon prépuce lentement. Quel bonheur de sentir cette bouche humide se mouvoir sur mon pieu. Je sentais bien qu'elle avait de l'expérience et qu'elle voulait m'en faire profiter. J'étais tellement excité que je ne pus me retenir plus longuement. J'explosais dans sa bouche sans retenue. Elle avala jusqu'à la dernière goutte. Elle me fit mettre à genoux et me dit :
— A ton tour de gouter ma minette.
— A ton tour de gouter ma minette.
Je fis descendre sa culotte qui me sembla immense, dévoilant devant mes yeux son sexe poilu que j'avais aperçu l'autre jour. Au milieu de cette forêt luxuriante, je devinais sa fente qui s'ouvrait comme une moule chauffée dans la poêle. J'approchais ma langue de ce trésor caché. Je dus écarter les grandes lèvres pour accéder enfin à l'endroit de la femme qui m'obsédait, en rêve, depuis si longtemps. Je passais doucement ma langue sur cette fente grande ouverte. Je fus un peu surpris par la forte odeur de femelle en rut qui s'en dégageait, mais cette odeur accentua mon excitation. Je me mis à laper ce liquide odorant, tel un chat lapant son lait. Thérèse se tortillait, poussant son bassin vers la langue qui la pénétrait ne se privant pas de miauler telle une chatte en chaleur. Je m'appliquais à bien passer ma langue sur toute la hauteur de son minou, soudain, avec ses grandes mains elle plaqua ma bouche contre sa vulve béante et un liquide chaud et abondant m'éclaboussa. Elle gicla pendant un temps qui me parut une éternité. Ensuite elle me fit relever et s'exclama :
— Ah, tu m'as bien fait jouir mon gars ! Viens, maintenant il est temps perdre ton pucelage.
Elle s'allongea sur la paille, les cuisses grandes ouvertes et m'attira sur elle.
— Les portes du paradis sont ouvertes, profites-en mon garçon. Défonce-moi, vas-y. Fais juste attention à pas m'envoyer la purée dans le ventre, j'voudrais pas me retrouver avec un polichinelle dans le tiroir, dit-elle en riant franchement.
— Les portes du paradis sont ouvertes, profites-en mon garçon. Défonce-moi, vas-y. Fais juste attention à pas m'envoyer la purée dans le ventre, j'voudrais pas me retrouver avec un polichinelle dans le tiroir, dit-elle en riant franchement.
Je n'avais pas tout compris ce qu'elle m'avait dit, mais cette fois, j'étais tout près du but ultime et je ne voulais pas laisser passer l'occasion. Sa minette grande ouverte attendait ma visite, toute luisante de mouille. Je m'installais rapidement entre ses cuisses et pointait mon engin devant l'entrée. Après une légère hésitation, je poussais mon ogive dans l'ouverture. Mon membre se logea sans mal jusqu'au fond du fourreau. Que c'était doux et chaud. Elle plaça ses grandes mains sur mon dos, projetant son bassin vers l'objet de son désir. D'instinct, je me mis à la pilonner sans répit, d'abord lentement, puis progressivement plus rapidement. Elle miaulait comme une chatte m'encourageant d'une voix rocailleuse :
— Vas-y plus fort, plus loin. OOOOOh oui comme ça. Putain comme elle est bonne ta queue.
Elle me serrait tellement entre ses bras que je manquais d'oxygène. Sentant mon plaisir monter en puissance, je me retirais vivement du réceptacle avant d'envoyer sur ses poils plusieurs giclées blanchâtre. Elle me serra contre sa grosse poitrine et sa bouche vint se poser sur la mienne. Elle projeta sa langue à l'intérieur à la recherche de la mienne. Coincé entre ses bras puissants je ne pouvais me dégager de son étreinte. Le baiser dura longtemps, trop à mon goût. Elle me libéra finalement, toujours allongée sur la paille tout en me regardant fixement.
Elle me serrait tellement entre ses bras que je manquais d'oxygène. Sentant mon plaisir monter en puissance, je me retirais vivement du réceptacle avant d'envoyer sur ses poils plusieurs giclées blanchâtre. Elle me serra contre sa grosse poitrine et sa bouche vint se poser sur la mienne. Elle projeta sa langue à l'intérieur à la recherche de la mienne. Coincé entre ses bras puissants je ne pouvais me dégager de son étreinte. Le baiser dura longtemps, trop à mon goût. Elle me libéra finalement, toujours allongée sur la paille tout en me regardant fixement.
— Nom de dieu, comme c'était bon. T'es vraiment pas comme les autres toi, tu m'as fait prendre un pied pas possible.
Ce jour là, grâce à Thérèse, j'étais devenu un homme.
Ce jour là, grâce à Thérèse, j'étais devenu un homme.
(À suivre...)
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