Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dans mes montagnes — Chapitre 2 · La bergerie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dans mes montagnes
Chapitre 2 · La bergerie
Chaussures aux pieds, sac à dos sur les épaules, je rebrousse un peu chemin. Ma séance de lézarde au soleil m'a déjà faite sortir du sentier. Inutile de piétiner plus encore la végétation. De retour sur le sentier, je descends quelques centaines de mètres pour traverser le torrent. Me voilà maintenant du côté du troupeau qui est déjà reparti avec hâte en direction de la bergerie. Une silhouette lointaine accompagnée d'un chien domine la situation et avance à vive allure.
Mathieu doit être pressé de rentrer, et j'accélère le pas car j'aimerais vraiment envie de lui faire la surprise en arrivant avant lui.
Mathieu doit être pressé de rentrer, et j'accélère le pas car j'aimerais vraiment envie de lui faire la surprise en arrivant avant lui.
Mon plaisir solitaire et sa jouissance salutaire au bord du torrent, n'ont fait que calmer une infime parcelle du feu intense qui brule dans mon bas-ventre qui n'a cesse de s'amplifier pendant depuis le début de mes trois mois de missions. Pour ne rien arranger, mon esprit commence à se remémorer les bons moments que l'on a pu passer dans cette bergerie. Nous en avons passé du temps ensemble de la maternelle au lycée à vivre ensemble dans le même village, même classes, même bus, les uns chez les autres et bien souvent les vacances ensemble dans notre vallée, même s'il est vrai qu'à cet instant ce ne sont pas ceux-là qui me viennent à l'esprit. Je me rappelle plutôt l'adolescence et ses premières interrogations sur la sexualité, la découverte de nos corps qui se sont modifiés bien différemment pour chacun d'entre nous, le dortoir commun et la salle de bain dans le bac de la fontaine extérieure qui ont fait que la nudité n'était absolument pas un tabou entre nous.
C'est donc sans aucune pudeur que nous avons vu apparaître sur nos corps les premières pilosités, les poitrines commençant à bourgeonner et les garçons s'enfuir à la moindre érection incontrôlable.
Pour ma part, mon corps c'est longtemps concentré sur la croissance. La « grande sauterelle » qui ne finit pas de s'allonger, avec sa poitrine plate et un cul qui ressemble plus à la Beauce qu'aux Monts d'Auvergne, « La planche à pain qui voyage par fax », qu'est-ce que j'ai pu l'entendre celle-là au collège. Grande, maigre, plate, blanche comme du lait, rousse et des taches de rousseurs, des lunettes pour parfaire le tout, ça n'a pas toujours été facile mais j'ai toujours pu compter sur les copains. Faut dire que le gabarit de gamins qui aident leurs parents sur l'exploitation depuis leur plus jeune âge face à des pros de la console, le respect s'impose de lui-même.
Pour ma part, mon corps c'est longtemps concentré sur la croissance. La « grande sauterelle » qui ne finit pas de s'allonger, avec sa poitrine plate et un cul qui ressemble plus à la Beauce qu'aux Monts d'Auvergne, « La planche à pain qui voyage par fax », qu'est-ce que j'ai pu l'entendre celle-là au collège. Grande, maigre, plate, blanche comme du lait, rousse et des taches de rousseurs, des lunettes pour parfaire le tout, ça n'a pas toujours été facile mais j'ai toujours pu compter sur les copains. Faut dire que le gabarit de gamins qui aident leurs parents sur l'exploitation depuis leur plus jeune âge face à des pros de la console, le respect s'impose de lui-même.
Ça a été long, très long ; tous les inconvénients de la puberté dans le corps d'une petite fille avec deux œufs au plat. Alors que je m'étais faite une raison le miracle hormonal est arrivé en fin de troisième, aussi soudain que surprenant. Mes anches se sont élargies, mon petit cul s'est gonflé pour former deux beaux globes charnus et qui savent se tenir. Certains diront que j'ai un gros cul, pas dans la norme des p'tits culs à la mode de l'époque, mais bien moins imposant et ostentatoire que l'actuel lifting brésilien. Ma poitrine a suivi le mouvement proportionnellement, heureusement d'ailleurs sinon bonjour le tableau, pour passer du néant à deux belles poires fermes et bien remplies qui nécessitent des soutiens-gorge en 90D pour les mettre en valeur. Mes aréoles haut perchés forment deux petits disques rosés deux avec en leur milieu deux tétines fortement érectiles.
Deux autres métamorphoses ont accompagné cette transformation. Une voix devenue un peu rauque qui a le don de fatiguer un peu mon auditoire, et des petites lèvres disproportionnées. Deux longues volutes de chair rose dépassant allègrement entre les deux lobes de mon abricot. Certains ne trouvent pas cela très esthétique, mais je constate que dans l'intimité ces deux proéminences attisent une curiosité débordante de mes partenaires. Moi-même j'éprouve beaucoup de plaisir à les triturer, les rouler entre mes doigts et les étirer pour ensuite les ouvrir tel des ailles de papillons.
Notre période de jeunes adolescents s'est passée de manière très chaste, privilégiant nos liens fraternels. Une barrière mentale qui a commençait à se fissurée les années passant avec les premiers maquillages, les vêtements quittant l'enfance, les sous-vêtements se faisant de plus en plus affriolants et les expressions corporelles cherchant sans équivoquent à attirer l'intérêt.
Si mon corps a pris son temps pour opérer les changements, pour les copines ont de leur côté vite acquises des formes tout aussi variées qu'appétissantes qu'elles ont su mettre en avant. Les garçons eux ont pris de la musculature, une voie bien grave, et à moins d'être myope, on pouvait constater que leurs boxers cachaient des volumes qu'ils avaient de moins en moins honte à dévoiler ; voir même plutôt fiers à exhiber. Des relations se sont nouées et défaites sans jamais entamer notre amitié. Au milieu de tout ça, je me suis cherchée longtemps en éprouvant autant de plaisir à faire des câlins très appuyés aux garçons, surtout le beau Mathieu, qu'à m'enlacer sous la couette avec les filles avant de s'endormir.
Ça n'allait plus loin que des caresses, une main sur un sein ou les fesses, mais que l'entrejambe soit fendu ou tendu, je n'avais pas faire un choix.
Arrivée sur la crête un vent plus violent me ramène à la réalité, admirant sans me lasser la vue sur toute la vallée. Le ciel bleu qui commence à se voiler d'une brume orageuse, les alpages verts et parsemés de fleurs, les marmottes qui sifflent à tous va, la bergerie en contre-bas ; clicher régressif du type petite maison dans la prairie, mais franchement on est bien.
— Dré dan l'pentu, j'y serai avant lui.
Je trouve la clef toujours planquée au même endroit, la porte s'ouvre sur des souvenirs intacts. La grande table avec toutes ses chaises, le poêle à bois et dans la seconde partie, le grand dortoir toujours pourvu de ses grands lits. Seule nouveauté, une douche à eau chaude fonctionnant grâce aux panneaux solaires. La bergerie dépourvue de tout confort, c'était au siècle dernier ?
Ça fait bien longtemps que grâce à eux il y a aussi l'électricité. Le téléphone passe mais ça c'est un peu capricieux.
Pour le reste, la déco n'a pas changé avec les murs en pierres et la charpente en mélèze
Assise sur le petit banc, je le vois se diriger vers moi quand un doute m'envahit. Il est bien moins carré des épaules et surtout plus petit que dans ma mémoire. Une silhouette fine voir presque frêle dont pourtant les traits me sont familiers, avec cette bouille malicieuse qui en a fait craquer plus d'une, les cheveux en pétard et, ce petit sourire qui lui fait ressortir les pommettes. Le même visage mais qui n'aurait pas vieilli, pour cause, ce n'est pas Mathieu en face de moi mais Tom son petit frère de 18 ans. Je me souviens de lui comme un garçon extrêmement timide et solitaire, toujours perdu dans ses pensées, se tenant à l'écart mais toujours volontaire pour aider au soin des animaux de l'exploitation.
Pour le reste, la déco n'a pas changé avec les murs en pierres et la charpente en mélèze
Assise sur le petit banc, je le vois se diriger vers moi quand un doute m'envahit. Il est bien moins carré des épaules et surtout plus petit que dans ma mémoire. Une silhouette fine voir presque frêle dont pourtant les traits me sont familiers, avec cette bouille malicieuse qui en a fait craquer plus d'une, les cheveux en pétard et, ce petit sourire qui lui fait ressortir les pommettes. Le même visage mais qui n'aurait pas vieilli, pour cause, ce n'est pas Mathieu en face de moi mais Tom son petit frère de 18 ans. Je me souviens de lui comme un garçon extrêmement timide et solitaire, toujours perdu dans ses pensées, se tenant à l'écart mais toujours volontaire pour aider au soin des animaux de l'exploitation.
— Bonjour Tom, comment vas-tu ?
Il me jette un bref regard qui retourne rapidement au sol, les doigts qui s'entortillent et aucun son ne sort de sa bouche.
— Tu te rappelles de moi, Lise la copine de classe de ton frère.
Il relève la tête, et me fait un grand sourire comme.
— Oui je me souviens bien de toi. La grande Lise qui habite sur le haut du village.
Le voyant se renfermer dans son mutisme, je tente de briser la glace en le prenant dans les bras pour le serrer contre moi. Il est rouge comme une pivoine ne trouvant rien d'autre à dire qu'il faut qu'il ferme le parc pour la nuit.
— Attends-moi, je vais venir t'aider.
— Comment il s'appelle ton chien ?
— Cox.
— Il a l'air sympas.
— Ce n'est pas un bon chien de berger, il ne me lâche jamais, toujours dans mes jambes, mais c'est un bon compagnon.
— Comment il s'appelle ton chien ?
— Cox.
— Il a l'air sympas.
— Ce n'est pas un bon chien de berger, il ne me lâche jamais, toujours dans mes jambes, mais c'est un bon compagnon.
Les moutons et les patous sont rentrés dans le parc que nous refermons avec des filets électrifiés pour la nuit. Plus je regarde Cox, plus je trouve qu'il ressemble au chien que j'ai vu au bord du torrent.
Après quelques questions anodines la glace commence à se brise. Il m'apprenant qu'il a quitté la ferme familiale que Mathieu a reprise, le temps de ses études vétérinaires, comptant bien revenir pour exercer.
Mathieu n'ayant trouvé de berger, il s'est proposé de monter aux alpages pour garder le troupeau. Il se libère peu à peu en me parlant spontanément de ses études, seul son regard demeurant fuyant. Il m'invite à boire un coût et me pose quelques questions sur moi, s'intéressant à mon boulot en me questionnant sur mes missions.
Les orages arrivent vite en montagne, mais là, c'est de l'express. Les bourrasques de vents résonnent dans la toiture, le ciel bleu faisant place à de gros nuages gris. Le retour va être tendu, je n'aime pas ça.
Après quelques questions anodines la glace commence à se brise. Il m'apprenant qu'il a quitté la ferme familiale que Mathieu a reprise, le temps de ses études vétérinaires, comptant bien revenir pour exercer.
Mathieu n'ayant trouvé de berger, il s'est proposé de monter aux alpages pour garder le troupeau. Il se libère peu à peu en me parlant spontanément de ses études, seul son regard demeurant fuyant. Il m'invite à boire un coût et me pose quelques questions sur moi, s'intéressant à mon boulot en me questionnant sur mes missions.
Les orages arrivent vite en montagne, mais là, c'est de l'express. Les bourrasques de vents résonnent dans la toiture, le ciel bleu faisant place à de gros nuages gris. Le retour va être tendu, je n'aime pas ça.
— Reste ici, ce n'est pas prudent de redescendre. Tu connais la maison, y a toujours de quoi accueillir du monde.
Cette phrase est sortie à peine audible de sa bouche, comme s'il espérait dans un sens que je ne l'entende pas. Je me sens bien ici en sa compagnie, j'accepte immédiatement sa proposition avec un sourire qui lui fait comprendre que je ne reste pas uniquement par sécurité.
Les premiers éclairs s'abattent dans la vallée voisine, des trombes d'eau s'abattent mêlées à de gros coups de vent. Le Filet ne résiste pas, ouvrant l'enclos qu'il faut immédiatement refermer avant que les moutons ne prennent peur et se dispersent. Nous ne mettons pas mis beaucoup de temps pour réparer mais ça suffit à nous tremper de la tête aux pieds.
Il file rapidement dans l'armoire de la chambre pour en revenir avec une grande couverture dont il m'enroule en détournant le regard, devenant écarlate. Je constate que mon crop blanc est devenu transparent, le tissu collant à mes seins, dessinant parfaitement les courbes et faire saillir mes tétons que le froid à dresser. Grelotant sous ma couverture, il allume un feu pour me réchauffer sans penser à lui, révélant ainsi sa gentillesse et son innocence qui me font complétement craquer.
Moi qui dans mon métier côtoie du muscle et de la testostérone à trop plein, je fonds complétement pour se gringalet.
Je glisse les mains sur le bas de son t-shirt, lui retire rapidement.
Je glisse les mains sur le bas de son t-shirt, lui retire rapidement.
— A LA DOUCHE !
Je me retourne, ne souhaitant pas que la gêne s'installe alors que j'aurais pu jouer la matrone et le bousculer un peu, mais je n'ai pas envie de jouer avec lui un rôle qui ne me déplait d'habitude pourtant pas.
De mon côté, le froid laisse place à une douce chaleur qui se propage en moi, bien aidée par ce gamin attise de plus en plus ma curiosité ; ou plutôt mon appétit. Mais tétons sont de plus en plus tendus, ils frottent contre le tissu humide de mon crop, à la limite du supportable. Je ne tiens plus, m'en sépare pendant que mon esprit divague dans des dessins érotiques qui font, que sans m'en rendre compte, je me suis instinctivement retournée vers l'objet de mes désirs. Je me mords les lèvres, résistant à la tentation de lui sauter dessus.
Je n'ai pas prêté attention à l'eau qui s'est arrêtée de couler. Surprise par le rideau s'ouvre brusquement, on se retrouve tous les deux figer comme deux andouilles, lui nu cherchant sa serviette et moi les seins à l'air avec un regard de tigresse affamée. Moment de grand flottement, moi l'inspectant de haut en bas, lui les deux mains cachant comme il peut son sexe. Il cherche la solution pour attraper la serviette posée sur le lit sans se dévoiler totalement pendant que mes bonnes résolutions s'effritent. D''un pas décider je l'attrape par le bras, le plante devant le lit m'emparant de sa serviette pour l'essuyer. Je commence par la tête, bras relevés, je balance mes seins devant ses yeux pour descendre ensuite sur ses épaules, glisser sur son torse toujours sans un mot, puis le retourne autoritairement pour lui éponger.
Je me sens irrémédiablement attirée par le petit fessier qui se présente à moi, un petit cul à croquer qui, comme le reste de son corps, ne présente qu'un léger duvet. Je parcours une à une la longueur de ses jambes non sans laisser traîner la paume de main sur l'intérieur de ses cuisses.
Je le replace face à moi, constatant que son regard ne quitte pas mes seins, sa queue dressée fièrement.
Est-ce ces deux mamelles qui l'hypnotisent ou bien mes doigts qui en existent les pointes, je ne sais pas, mais il reste sans réaction, pétrifié par le moment et la situation. Je m'empare de ses mains pour les poser délicatement sur l'objet de ses désirs, créant par cette simple action une douce chaleur sur ma poitrine, qui suffit liquéfier mon coquillage qui perle d'envie.
Est-ce ces deux mamelles qui l'hypnotisent ou bien mes doigts qui en existent les pointes, je ne sais pas, mais il reste sans réaction, pétrifié par le moment et la situation. Je m'empare de ses mains pour les poser délicatement sur l'objet de ses désirs, créant par cette simple action une douce chaleur sur ma poitrine, qui suffit liquéfier mon coquillage qui perle d'envie.
— Il faut que je finisse de t'essuyer.
A peine accroupie, ses mains se replace replacent pour masquer son émoi.
— Comment veux-tu que je fasse comme ça ? Pose ton pied sur mon genou pour que je te les essuie.
Comme un petit garçon, il m'obéit, son sexe s'offre à mon regard., Il est tendu à son paroxysme, battant la mesure sur son ventre au rythme de ses battements de cœur. Une tige fine et très veineuse que prolonge par un gland disproportionné, complétement découvert. J'ai face à moi un objet qui n'a jamais traverser mes fantasmes pourtant très créatifs. Je l'imagine déjà se glisser au plus profond de mon puits, distendre mes parois et me remplir. Ses testicules sont remontés, me laissant le plaisir de constater que ça pilosité et en accord avec le reste, un pubis avec un léger duvet juste un peu plus fournit et plus long.
Je change de pied, profitant de son déséquilibre pour le forcer à ouvrir les cuisses. J'ai une formidable vue sur son sillon fessier. Prétextant vérifier l'absence d'humidité pour, j'y passe un doigt en appuyant légèrement sur son anus lui déclenchant un petit gloussement sans percevoir de mouvement de retrait.
Nu, les bras ballants, une femme à moitié nue accroupie à ses pieds et le visage devant son sexe en érection, il reste tout penaud.
— Je te plais ?
— Oui.
— Tu as une copine ?
— Non.
— Tu en as déjà eu une ?
— Non.
— Et à part sur internet, tu as déjà vu une femme nue ?
— Oui, une fois.
— Une fille du village ?
— Oui, toi !
— Oui.
— Tu as une copine ?
— Non.
— Tu en as déjà eu une ?
— Non.
— Et à part sur internet, tu as déjà vu une femme nue ?
— Oui, une fois.
— Une fille du village ?
— Oui, toi !
Sa réponse est spontanée, il se rend compte qu'il a parlé trop vite. Bien que je sois troublée, je continue mon interrogatoire.
— Mais je ne suis pas nue là.
— Non, je t'ai vu tout à l'heure au bord du torrent.
— Ton chien n'était donc pas seul ?
— Je t'ai vu sortir du sentier et comme je ne t'ai pas vu ressortir du torrent, ma curiosité m'a poussée à venir voir ce que quelqu'un pouvait venir faire ici.
— Et qu'as-tu découvert ?
— Je suis arrivé lorsque tu avais tes doigts en toi et t'ai observé jusqu'à ce que tu sois dans le torrent.
— Tu as aimé ce que tu as vu ?
— Oui beaucoup.
— Tu t'es touché ?
— Non, trop peur de me faire surprendre.
— Aurais-tu envie de me revoir ?
— Non, je t'ai vu tout à l'heure au bord du torrent.
— Ton chien n'était donc pas seul ?
— Je t'ai vu sortir du sentier et comme je ne t'ai pas vu ressortir du torrent, ma curiosité m'a poussée à venir voir ce que quelqu'un pouvait venir faire ici.
— Et qu'as-tu découvert ?
— Je suis arrivé lorsque tu avais tes doigts en toi et t'ai observé jusqu'à ce que tu sois dans le torrent.
— Tu as aimé ce que tu as vu ?
— Oui beaucoup.
— Tu t'es touché ?
— Non, trop peur de me faire surprendre.
— Aurais-tu envie de me revoir ?
Pas besoin de réponse son sexe parle pour lui. Je ne sais pas comment c'est possible mais son gland c'est encore plus gorgé de sang.
Je me relève, m'avance, lui présente mes pointes tendues à leur paroxysme qui, vu notre différence de taille, sont à portée de sa bouche. Je passe ma main derrière sa tête et lui plaque le visage sur l'une d'elle. Il me l'aspire, le fait tourner sur sa langue, me le mordant dans sa fougue. La douleur est intense et ma crispation le fait reculer immédiatement.
Je me relève, m'avance, lui présente mes pointes tendues à leur paroxysme qui, vu notre différence de taille, sont à portée de sa bouche. Je passe ma main derrière sa tête et lui plaque le visage sur l'une d'elle. Il me l'aspire, le fait tourner sur sa langue, me le mordant dans sa fougue. La douleur est intense et ma crispation le fait reculer immédiatement.
Pas bien grave, il faut qu'il apprenne de ses erreurs et je ne lui laisse pas le temps de s'excuser en lui faisant goûter l'autre.
Il me tête à grand renfort de bruit de succion, alternant de lui-même sur les deux en me couvrant de salive. La chaleur de sa bouche et de sa langue sur mes tétons me rende folle. Je me malaxe les seins, les presse pour en faire rentrer un maximum dans sa bouche me mettant à imaginer les dégâts que pourrait faire le même traitement sur mes lèvres gonflées.
Il me tête à grand renfort de bruit de succion, alternant de lui-même sur les deux en me couvrant de salive. La chaleur de sa bouche et de sa langue sur mes tétons me rende folle. Je me malaxe les seins, les presse pour en faire rentrer un maximum dans sa bouche me mettant à imaginer les dégâts que pourrait faire le même traitement sur mes lèvres gonflées.
Il faut que je me reprenne car même si je suis en feu, c'est son jour, je me dois de lui rendre inoubliable en privilégiant son plaisir au miens. Je décolle la ventouse, le pousse jusque sur le lit pour l'assoir : il va profiter du spectacle. Positionnée dos à lui, je saisi l'élastique de mon shorty et le fait descendre aux chevilles sans plier les jambes. Je balance mon bassin en passant mes mains sur les hanches et mes cuisses en me cambrant au maximum. Je pourrais m'exhiber de manière bien plus obscène comme j'aime le faire, mais pour une première fois je préfère qu'il découvre les charmes féminins de manière plus délicate. Lui faisant fasse, je distingue très nettement un mouvement de déglutition quand ses yeux se portent sur ma fente de laquelle mes petites lèvres, gorgées de sang dépassent de toute leur longueur. Je suis trempée imaginant aisément que de petites perles de liqueur commencent à se former dessus.
Mes intentions sont claires, je vais le dévorer, mais je crains qu'il ne puisse retenir bien longtemps son émoi.
Je le pousse par les épaules et me glisse immédiatement entre ses genoux. Il n'a pas le temps de réagir, sa tige est déjà dans ma main droite pendant que ma bouche s'empare de ses calots pour les gober. J'avoue que son gland m'intrigue, ne sachant pas trop comment m'en occuper. Je le fais donc l'instinct, mes lèvres se posant sur le haut de son gland, l'aspire légèrement introduisant ma langue dans son méat. J'alterne avec de grands coups de langue sur sa queue et ses couilles en salivant abondamment pour repasser ensuite sur son gland, mes mâchoires se détentes pour finalement avaler en entier cette fraise. Cette boule de chaire est impressionnante. Ma bouche est verrouillée, n'arrivant pas à la faire descendre plus loin dans ma gorge, ma langue s'activant tout de même pour n'oublier aucun centimètre.
Je le pousse par les épaules et me glisse immédiatement entre ses genoux. Il n'a pas le temps de réagir, sa tige est déjà dans ma main droite pendant que ma bouche s'empare de ses calots pour les gober. J'avoue que son gland m'intrigue, ne sachant pas trop comment m'en occuper. Je le fais donc l'instinct, mes lèvres se posant sur le haut de son gland, l'aspire légèrement introduisant ma langue dans son méat. J'alterne avec de grands coups de langue sur sa queue et ses couilles en salivant abondamment pour repasser ensuite sur son gland, mes mâchoires se détentes pour finalement avaler en entier cette fraise. Cette boule de chaire est impressionnante. Ma bouche est verrouillée, n'arrivant pas à la faire descendre plus loin dans ma gorge, ma langue s'activant tout de même pour n'oublier aucun centimètre.
Ce que je présageais arrive bien vite. Sa tige se gonfle, son bassin se soulève et ses couilles remontent. Je les attrapent vite pour tirer dessus espérant que ça me laisse le temps de déverrouiller ma bouche, mais se tirage en règle, pourtant d'habitude efficace, à l'effet inverse. Il se déverse à grands jets de tout son jus, un jus très épais qui m'envahis la bouche m'obligeant à en avaler une bonne partie. Arrivant à me libérer de cette emprise, ses derniers jets se posent sur mes lèvres.
J'en ai plein la bouche, ça fait mon bonheur, passant ma langue sur mes lèvres je me jette sur sa queue pour faire disparaître toute trace de sa jouissance.
Il est bras en croix sur le lit, me plaçant au-dessus de lui j'hésite à l'embrasser. Il va savoir quel est le goût de son orgasme. Mes lèvres se pose sur les siennes pour sans attendre forcer l'entrée de sa bouche avec ma langue. Ne provoquant aucune réticence de sa part, sa langue venant à la rencontre de la mienne, il me surprend même en venant chercher les dernières traces visqueuses qui subsistent autour de mes lèvres. Il n'a pas débandé, sa queue battant de nouveau la chamade, je me retiens de me frotter sur sa hampe sinon je pense que je vais partir aussi vite que lui.
— T'as envie de moi ?
— Oui.
— Et tu as envie de quoi ?
— Je veux goûter à ce que j'ai vu au bord du torrent.
— C'est ma chatte que tu veux goutter ?
— Oui.
— Et tu as envie de quoi ?
— Je veux goûter à ce que j'ai vu au bord du torrent.
— C'est ma chatte que tu veux goutter ?
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Commentaires ()
Merci beaucoup pour ce partage. Hate de lire la suite ainsi que d'autre histoire peu être.
On sent beaucoup de tendresse de ta part envers ce petit frère de ton ami malgré ton envie dévorante que l'on ressent tout autant...
Quelques toutes petites coquilles mais c'est très bien écrit et ça se lit avec plaisir !
Et j'ai aussi bien aimé la première partie qui revient dans le passé et pose certaines bases de comment tu t'es construite...
En tout cas, tu viens de lui faire vivre un moment qu'il n'oubliera jamais et ça ne m'a pas l'air fini, ça risque de monter en intensité dans le prochain chapitre...