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Couverture de Mes séances d’entraînement, par FredM
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Mes séances d’entraînement — Chapitre 9 · Les ouvriers me font la fête

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Mes séances d’entraînement

Chapitre 9 · Les ouvriers me font la fête

J'arrive chez moi vers les 16 heures. Mes parents ne sont pas encore revenus du travail et ma jeune sœur est depuis la veille chez nos grands parents. Je passe directement dans la salle de bains pour prendre une deuxième douche rapide. Ce n'est qu'une fois allongée que je réalise à quel point je suis épuisée. Je m'endors très vite en pensant que je suis décidemment une vilaine petite cochonne. 
Je n'ai pas mis mon Smartphone en silence et Il est prés de 17 heures lorsqu'un nouveau message de M. Chef me réveille. Je dois impérativement retourner au stade pour récupérer le tire lait électrique qu'il vient de recevoir.  Une heure plus tard, je suis de retour au complexe sportif. Monsieur Max m'attends devant l'entrée, l'heure de la fermeture est passée. Il me tend le colis et annonce la couleur sans perdre une seconde.
— C'est un tire-lait électrique très simple d'utilisation. Mains libres, portable et connecté. Tu peux tirer ton lait en toute liberté : n'importe où et n'importe quand. Il se connecte en Bluetooth à ton Smartphone et il y a une application qui permet tous les réglages à distance.  Il est a ta taille, il y a jusqu'à 10 niveaux d'intensité. Tu liras la notice, ce soir chez toi, tu peux essayer le mode stimulation, il y a également les modes massage et bionique qui vont te plaire. Pour commencer, tu le programme pour s'activer une demi-heure toutes les trois heures. Il est très léger tu l'installes avant de te coucher sous ta brassière. 
— Oui, mais mes parents…
— Ecoute ma belle tu programmes minuit, trois heure et six heure, comme si un bébé te tétait et puis dans un mois tu me feras du lait comme prévu et n'oublie pas, j'ai accès à la programmation, je peux tout contrôler. 
Je ne vois pas trop que répondre il me donne encore une boîte de cachets à prendre quotidiennement, me demande de boire régulièrement de la bière sans alcool et insiste à nouveau sur le fait que je ne dois prendre de pilule contraceptive classique sous aucun prétexte. Je me demande quel intérêt ou plutôt quel fantasme ce cache derrière tout ça. Pourquoi me faire monter le lait ? Je pense qu'il veut me faire grossir les seins et les mamelons et m'obliger à faire de nouvelles cochonneries avec mon futur lait. Il vient de refermer le portail, nous somme tous les deux à l'extérieur devant le panneau sentier pédestre à quelques mètres de l'Huveaune, à peine si je l'entends me demander de lui lécher le cul, là dans ce lieu public.
 Je suis encore toute émoustillée par ce que je viens d'imaginer à propos de ma future montée de lait, il baisse son pantalon, se penche et je le lèche sans me soucier des éventuels promeneurs. On vient. Très vite il me pousse derrière la haie et sort ça queue puis il approche son Smartphone et me montre sa queue en photo. C'est bien sa bitte, mais sur le cliché il a déroulé un centimètre de couturière qui montre qu'il fait bien exactement 20 cm de long.
— Maintenant tu vas me la sucer, mais avant retrousse-toi et déculotte-toi.
Je fais ce qu'il me dit.
— C'est bien ma belle, donne-moi ta culotte et reste le cul à l'air derrière ce fourré. 
Je m'accroupis devant lui, cul nul avec mon sac à dos, la jupe enroulée autour de ma taille. Cela dure longtemps, peut-être dix minutes avant qu'il me lâche tout au fond de la gorge. Plusieurs personnes passent, apparemment sans nous voir. Le risque m'excite terriblement et je ne peux m'empêcher de me toucher d'une main tout en le pompant et en me caressant la poitrine de l'autre main. Après avoir longuement reniflé ma petite culotte M. chef l'a prise entièrement dans la bouche et la mastique consciencieusement, j'imagine que cela l'aide à tenir plus longtemps car je fais tout mon possible à le sucer de la manière la plus cochonne possible. Je suis en train de me dire  qu'à ce rythme là, je vais devoir rapidement renouveler mon stock de petites culottes lorsqu'un couple s'arrête à notre niveau. Je pense qu'ils nous ont vus. M. Max s'en aperçoit également, sa réaction est immédiate, il éjacule en grognant bruyamment. Le couple poursuit son chemin.  Je baisse ma jupe et fourre le tire-lait dans mon sac à dos. Avant de quitter les lieux je voudrais avoir une estimation des délais prévisibles avant ma montée de lait. Je pose la question, il ne me répond pas directement mais me donne de nouvelles instructions pour favoriser ma lactation induite le plus rapidement possible. 
— Ok, on va suivre le protocole pilule, prolactine, tire-lait plus manipulation fréquente des nichons. Tu vas prendre cette pilule pour donner l'illusion à ton corps que tu es enceinte ainsi que ce médicament qui va augmenter tes niveaux de prolactine. Avec tout ça, ma poule tu va nous faire du lait dans 5 à 6 semaines, peut être moins.
Je me sens vraiment soulagée, Sans prendre la pilule et en me faisant remplir quotidiennement l'utérus à ras bord, j'étais à peu prés certaine de me faire engrosser avant la fin des vacances. Il y a bien sûr tout le sperme que je viens d'encaisser aujourd'hui, mais je préférais ne pas y penser. Je croise les doigts. 
Il n'est pas loin de 19 heures lorsque j'arrive enfin chez moi. Je profite d'une soirée en famille en compagnie de mes parents. 
Une fois dans ma chambre, je lis longtemps dans mon lit. J'hésite, je ne suis pas du tout pressé de m'équiper. Pour tout dire, c'est appareil me fait un peu peur. J'ai lu la notice jusqu'au bout avant de le mettre en fonction. Il y a le « Mode Massage » : Ce mode utilise des mouvements de succion rythmiques pour masser doucement le sein, ce qui peut aider à encourager le flux de lait et à soulager les douleurs mammaires puis le mode « Mode Stimulation » destiné à stimuler la production de lait. Il est conçu pour imiter le rythme naturel de succion de bébé lorsqu'il commence à téter. Enfin en tout il y a 4 modes et 10 niveaux d'intensité. Une fois connecté, l'application mobile est très simple et l'on peut tout commander à distance. L'historique est enregistré, durée des tétées, volume de lait extrait, etc, et comme pour certaine caméra l'on peut tout consulter et contrôler via internet en 5G ou depuis un ordinateur. Le paramétrage terminé j'envoie identification et mot de passe à Monsieur le gardien-chef. Il saura tout et pourra maintenant me contrôler à distance. Je déteste l'idée et en même temps cela m'excite. Si mes parents savaient ce que ces vieux cochons font faire à leur fille complètement sous l'emprise du sexe…
 Je n'arrive pas à dormir et je suis tout à fait réveillée lorsque la première séquence se déclenche. Le volume sonore est très faible autour de 30 dB et ce n'est pas désagréable du tout. Un simple picotement au début. J'ai lu qu'il y a des réglages à faire, le mamelon doit s'adapter confortablement sans que l'auréole n'entre dans le tunnel ou à peine, enfin, il faut bien choisir la téterelle. Il y aura aussi du nettoyage à faire lorsque le lait coulera, si seulement il sort un jour ! Je ne me réveille même pas lorsque la troisième expression se déclenche.
 
Il n'est pas loin de 9 heures lorsque je me réveille. Le temps de planquer le tire-lait, d'attacher mo
n porte-jarretelles et de passer ma paire de bas, je suis très en retard. Mes parents sont partis au travail depuis longtemps, je passe la robe en mousseline transparente sans rien dessous. Impossible de trouver la doublure ni le trench de ma mère. Je suis en panique. Il va me falloir sortir dans cette tenue pour avoir une chance de ne pas être trop en retard. 
J'enfile une culotte blanche même si j'ai vu sur certaines photos que j'ai prise l'avant-veille à quel point elle peut être visible, de devant comme de derrière. On distingue parfaitement les dentelles et les jarretelles qui passent en dessous mais  pas question de laisser voir ma grosse touffe noire. 
Dans le bus, je me place à l'avant en essayant tant que possible de ne pas exposer mes fesses à tous les voyageurs. Il n'y a que le chauffeur qui peut me voir. Bien entendu il m'a tout de suite remarquée même si j'essaye avec mon sac de dissimuler tout ce que je peux. Pendant quelques minutes nous circulons avec un chauffeur qui n'a qu'un seul œil sur la route jusqu'à ce qu'un siège se libère. Je termine le trajet avec mon sac à dos sur les genoux et les bras croisés pour cacher mes nichons.
Je ne rencontrais qu'un couple de vieux sur tout le trajet depuis l'arrêt de bus jusqu'à l'entrée de la piscine côté voie piétonne. Le chef m'attend planté là, devant la porte ouverte. 
— Tu es en retard Sophie, on réglera ça plus tard, les ouvriers commencent à s'impatienter et enlève-moi cette culotte. Je croyais t'avoir dit de ne jamais mettre de culotte quand tu viens pour t'offrir. 
Son ton autoritaire me fait immédiatement de l'effet. Je sens déjà des titillements à certains endroits. Je me retrousse et me déculotte sans la moindre pudeur au milieu du chemin. Il empoche ma culotte, une de plus qui disparait, et me tend trois enveloppes. 
— Ils sont trois à t'attendre, tu leur donne çà, une à chacun, il y a cinquante euros, ils sont d'accord pour que je les filme avec toi.
A ces mots, je sens mes jambes flageoler, voilà que maintenant je vais payer des inconnus pour qu'ils me baisent. C'est complètement fou mais rien que d'y penser je commence à mouiller, que m'arrive t-il encore ?  
M. Max me tend une sorte de manteau de pluie très léger qui cache entièrement ma tenue.
— Tu l'enlèveras après leur avoir donné l'argent.
A l'intérieur, assis sur les plots de départ les trois ouvriers sont en train de manger des sandwiches, j'imagine qu'ils ont cette habitude de prendre leur petit déjeuner sur leur lieu de travail. En me voyant, Ils s'arrêtent et me regardent interloqués. Je suppose qu'ils ont déjà eu l'occasion de me voir courir sur la piste juste en face de la piscine, mais ils ne s'attendaient certainement pas à me voir venir un beau matin pour me livrer à eux.  Je m'avance et tend à chacun une enveloppe. Ils les ouvrent et voit le billet de cinquante euros. 
— Cette jeune femme est à la recherche de sensations fortes et elle est prête à payer pour ça..., explique M. Max.
— Hein ? Des sensations fortes ? Fait l'un d'eux encore sous le choc de me voir devant eux.
J'ouvre alors mon imperméable et découvre ma tenue de salope. Je l'enlève complètement, exhibant mon corps nu par transparence, devant les yeux écarquillés des trois hommes. Déjà excitée par l'exhibition, mes tétons pointent fièrement tendant la mousseline et sous ma touffe bien fournie et bien visible, je sens mon jus qui commence  à couler.
— Elle nous paye pour qu'on la tire ? Tous les trois ? demande l'un des ouvriers, d'âge mur, un peu enrobé, la quarantaine, à la peau sombre et avec une grosse moustache noire qui me rappelle celle de Daniel. Je réponds par un simple « Oui », toute rouge de désir et de honte.
Je regarde les deux autres qui commencent à peine à comprendre qu'ils vont pouvoir baiser une belle jeune fille qui vient tout juste d'avoir ses dix-huit ans.
 Le plus vieux est pratiquement chauve un visage tout rond avec de grosses lunettes, il est habillé, comme les deux autres, d'un bleu de travail et de chaussures de sécurité noires.
 Le troisième, bien plus jeune, vingt, vingt-cinq ans, est très petit et très gros, le visage rouge et les joues en feu. Il me sourit découvrant ses dents sales et jaunies par le tabac et me demande de me retourner pour bien me mater le cul. Je tourne plusieurs fois sur moi-même découvrant au passage mes nichons nus par la fente qui descend des aisselles à la taille, sur chacun des côtés de la robe. Les trois hommes n'en perdent pas une miette.
— Le canon, dis-donc..., lance le vieux.
— Viens ici, chérie, on va t'en filer pour ton pognon, va..., fait le gros rougeau. 
— Oui, on va tout lui mettre à cette petite salope.
 Je m'approche d'eux et je me retrouve à genoux devant la piscine toujours vide. Les trois types bandent déjà à mort. Ils vont me la mettre bien profond et c'est alors que Je réalise que je me suis montrée bien trop optimiste avec cette histoire de pilule. Une pilule œstrogène ne bloque l'ovulation qu'au moins trois jours après le début de la première prise. Ces salauds vont me remplir chacun leur tour et je sais que je ne vais pas pouvoir m'empêche de tout faire pour  leur tirer tout le sperme possible. Ils vont m'engrosser. J'ai la quasi-certitude d'être maintenant en plein dans ma période féconde, ces types tout minables vont me mettre enceinte. Je ne comprends pas comment cette seule pensée qui devrait m'horrifier peut encore rajouter à mon excitation. Je m'assois sur les fesses les mains croisées sur mes cuisses. Ils sortent rapidement leurs queues et commencèrent à s'astiquer en me regardant. Le petit gros, le plus jeune des trois en rajoute :
— Putain les gars, regardez ça, elle attend la queue cette salope. C'est la première fois que je vois une femme avec des bas et un porte-jarretelles et sans culotte en plus. Elle est super bandante et elle a tout juste dix-huit ans, une vraie petite pute. 
Il s'approche et se plante devant mon visage. Il se branle doucement face à moi. Le plus vieux caresse mes seins au travers du fin tissu transparent de ma robe pendant que le dernier observe en ricanant. J'ouvre la bouche et enfourne lentement la bite du gros. Elle pue terriblement. Il met sa main sur ma tête en riant tandis que le vieux se positionne  et frappe sa queue sur ma joue toute cramoisie. Soumise je la saisis et le branle lentement. Le troisième larron ne veut pas être en reste et imite ses deux collègues. Je m'occupe des trois membres en même temps, un dans chaque main et un dans la bouche, alternativement. Ils rient et embrassent leurs billets.
Je suce avec ardeur les trois types et passe d'une queue à l'autre, léchant les hampes en sortant au maximum ma langue rose. Celle du plus vieux est large mais courte, avec un horrible goût amer. Le moustachu a la peau basané a quant à lui un énorme sexe que j'ai du mal à avaler entièrement. Le troisième, le plus jeune du lot est encore mieux pourvu. Je leur avale parfois les bourses, fourrant mon joli nez dans les poils moites des trois types et les faisant rouler avec la langue. J'ai la satisfaction de les entendre pousser de petits râles de plaisir en regardant leurs bites disparaître entre mes jolies lèvres qui s'activent consciencieusement.
A l'écart, le gardien-chef observe la scène en souriant Soudain, le petit gros part en direction de la grande baie vitrée. En le suivant du regard, je vois que Julien est là tout proche derrière la haie qui entoure la paroi extérieure de la piscine. Il baisse complètement son bleu de travail et s'asseyant sur le rebord juste au niveau de mon fiancé derrière la vitre, il me fait signe de le rejoindre. Décidemment la séquence de la veille est en train de se reproduire.
— Maintenant que tu m'as bien chauffé, je vais te baiser sous le nez de ton petit ami. Allez dis-le que tu en a envie et que ça t'excite.
C'est lui qui a la plus grosse et de savoir qu'en plus c'est le plus jeune et donc le plus susceptible de me mettre enceinte augmente encore d'un cran mon excitation. Je m'approche et lui tournant le dos je soulève ma robe et m'assoie directement sur sa grosse bitte tendue. Je suis tellement mouillée qu'Il me pénètre d'un coup jusqu'aux couilles sans la moindre difficulté. Et c'est au moment ou je sens son  gland venir écraser le col de mon utérus que je lâche en criant tue-tête :
— Ah oui, baisez-moi, mettez-moi tout, ah c'est bon, encore, encore.
Il se faufile par l'ouverture sur le côté de ma robe et s'empresse de me saisir les nichons pour les pétrir à deux mains tout en me bourrant. Je bouge rapidement mon bassin de haut en bas, tout en tournant du cul mes mains agrippées à ses épaules. Il tire tant et plus sur mes mamelons jusqu'à ce que le moustachu vienne prendre sa place, il sent très fort et sa grosse langue râpeuse passe et repasse sur mes mamelons durs, puis il me mordille les tétons alors que derrière moi, le jeune ouvrier continue de me tringler de plus en plus vite. Le vieux qui s'était contenté jusque là de regarder et de prendre des photos s'approche et commence par me lécher les aisselles puis il me fourre carrément sa langue dans les oreilles. J'adore. La bite du petit gros est maintenant au plus profond. Je le sens venir, il souffle comme un phoque. Il se met à  me parler mal. Cela m'excite encore plus, prendre autant de plaisir avec un type aussi laid qui en plus se met à m'insulter en me claquant les fesses me rend dingue. Je perds toute retenue et lui réponds comme une vilaine cochonne.
— Ouais, bordel ! Vas-y, bouge sur ma bite, salope ! T'en voulais des sensations fortes, hein ? Je vais te mettre la dose. Tiens prends tout.
 — Oui, oui vas-y mets-moi tout, remplie-moi le ventre, balance-moi tout dans la chatte.
— Tu l'aimes hein ma grosse queue, petite salope, allez dis-le que tu aimes te la faire mettre bien profond devant ton fiancé. 
— Oui, oui…
— Oui, quoi ? T'es une sacrée petite chienne toi.
— OUIIIIII baisez moi encore !!!
— Tu la sens bien ma queue hein ?
— Oh oui putain, vous me défoncez !
— Mieux que celle de ton copain ?
— Oui…
— Oui quoi ?!
— Oui mieux que celle de Julien...Euh, lui ne m'a jamais prise…
— Vous entendez les gars, son petit ami la croit vierge, il s'imagine que cette petite pute est une sainte !
— Mmmh, Mum…
Le vieux vient de me la mettre dans la bouche.
— Oh qu'elle est bonne, la salope ! 
Il m'attrape par les cheveux et enfonce son pieu au plus profond de ma gorge. Je  manque de vomir mais continue de sucer à fond. La bouche prise, mes cris de plaisir sortent étouffés. J'ondule de tout mon corps pour encore mieux sentir les deux grosses queues qui me prennent. Avoir deux hommes en même temps est devenu pour moi une source d'orgasme intense. J'adore ça. Pendant ce temps M. Max toujours à l'écart continue de filmer avec son téléphone. Il se régale visiblement du spectacle que j'offre et qui va bientôt se retrouver dans le cloud visible par les centaines d'internaute qui se sont abonnés à ma chaîne depuis le début de la semaine. Une jeune et belle femme qui prend plaisir a être baisée par des types repoussants. Sachant lui aussi que tout est filmé et enregistré, le petit gros, derrière moi réussit à contenir son éjaculation et à la demande du gardien-chef, il continue de proférer des insanités pour me faire réagir et montrer à tous à quel point je suis une salope. 
— Allez Sophie B. dis-noue que tu jouis et que tu veux maintenant ma semence.
Je réussis à me dégager quelques secondes de l'emprise du vieux qui cherche à me la remettre en bouche pour pousser de petits cris. M. Max lui a donné mon nom complet, je suis sûre que ce petit salaud va en profiter pour chercher mon compte  personnel sur Facebook avec toutes les informations privées qui s'y trouvent et qu'il s'empressera de tout diffuser avec ma vidéo sur son compte perso.  Encore plus excitée à la pensée d'être exhibée par le petit minable qui me baise Je lui réponds entre deux couinements.
— Oui, oui, c'est trop bon, je jouis, donne-tout, remplis moi l'utérus, féconde-moi mon salaud.
A ces mots, il éjacule au plus profond de ma matrice en plusieurs longs jets puissants. Mon vagin se contracte à l'unisson serrant sa queue à chacune de ses éjaculations comme pour en extraire jusqu'à la dernière goutte. Cela fait maintenant 20 bonnes minutes qu'il me baise, je me raidis et jouis comme une folle en tremblant de tout mon corps en pensant à tout ce sperme qui est en train de remonter jusque dans mes trompes.
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Monpankido
30 juin 2026 à 01:39
et tu es fier de toi?
Soyez respectueux
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Pygmalion
25 juin 2026 à 16:36
Alors, quand on parle de "prostitution ou assimilé" dans la charte, ça veut dire toute forme de sexe tarifé. C'est pas parce que c'est la meuf qui file les billets au mecs pour se faire baiser au lieu du contraire que ça n'est pas magiquement hors charte.

Histoire signalée.
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