Certains poèmes ou récits publiés de ci, de là méritent une vitrine à leur juste valeur...
C'est le but de ce post !
Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, laisser libre court à vos pensées, en prose, en vers (ou à l'endroit)... C'est ici que ça se passe :D
Nous avons émis plusieurs fois l'idée d'avoir une section pour des textes hors catégorie, des textes "normaux" (brrr, que je n'aime pas ce mot)... mais en attendant, car je ne désespère pas quand je lis les innombrables talents (Rata, Obsi, PM, etc), ce post est là pour les remercier et les encourager à continuer car j'aime ça et je suis sûre de ne pas être la seule...
Je vais tenter de retrouver tous les poèmes ou textes qui ont été postés sur les différents sujets, si j'en oublie, n'hésitez pas à les rajouter !
Bisous tout plein à ceux qui liront, à ceux qui écriront, à ceux qui apprécieront !
Les autres, tant pis pour vous !
[EDIT] Si un auteur que je vais citer souhaite ne pas voir son (ses) texte(s) sur ce fil, qu'il n'hésite pas à me demander de le retirer ;)
Dieu que cette vie est laide,
Quand même le soleil larmoie.
Innondée par sa lumière tiède
Lentement je me noie,
Glisse sur la corde raide
Accablée par tant de poids.
Alors que la douleur excède,
Que mes rêves deviennent froids,
En sa faveur elle plaide,
Et doucement, elle s’accroît,
Cette idée qui m’obsède,
Un abandon plus qu’un choix.
Existe-t-il un remède
Pour guérir de cet émoi
Ou bien faut-il que je cède
Et que sous ses doigts je ploie ?
L’avantage je lui concède
Et la Fin j’aperçois ,
Maintenant qu’elle me possède,
Esclave de ses lois,
Je m’en ferai l’Aede,
Lui offrirai ma voix.
Attiré par mon requiem,
Tu es venu à moi.
Du gouffre fleuri de chrysanthèmes
Où je terrai mon desarroi,
Tu en as extrait les gemmes
Et les as parés de joie.
Mes faiblesses et mes problèmes,
Tout ce qui me déçoit,
Tu les balayes, les ravages même,
Car de mon âme tu es le Roi.
Résous enfin ce dilemme
Qui dans ma vie faisait foi,
Prouves-moi que tu m’aimes,
Pour m’emporter avec toi.
Tel est le but suprême,
Ensemble arpenter cette voie.
Utilisateur supprimé
7 février 2021 à 20:28
Dieu que cette vie est laide,
Quand même le soleil larmoie.
Innondée par sa lumière tiède
Lentement je me noie,
Glisse sur la corde raide
Accablée par tant de poids.
Alors que la douleur excède,
Que mes rêves deviennent froids,
En sa faveur elle plaide,
Et doucement, elle s’accroît,
Cette idée qui m’obsède,
Un abandon plus qu’un choix.
Existe-t-il un remède
Pour guérir de cet émoi
Ou bien faut-il que je cède
Et que sous ses doigts je ploie ?
L’avantage je lui concède
Et la Fin j’aperçois ,
Maintenant qu’elle me possède,
Esclave de ses lois,
Je m’en ferai l’Aede,
Lui offrirai ma voix.
Attiré par mon requiem,
Tu es venu à moi.
Du gouffre fleuri de chrysanthèmes
Où je terrai mon desarroi,
Tu en as extrait les gemmes
Et les as parés de joie.
Mes faiblesses et mes problèmes,
Tout ce qui me déçoit,
Tu les balayes, les ravages même,
Car de mon âme tu es le Roi.
Résous enfin ce dilemme
Qui dans ma vie faisait foi,
Prouves-moi que tu m’aimes,
Pour m’emporter avec toi.
Tel est le but suprême,
Ensemble arpenter cette voie.
Superbe ! Vraiment.
Galaxie55
8 février 2021 à 00:21
L'astre céleste s'est levé à l'ouest,
Illuminant ma vie de ses rayons brûlants
Me poussant dans tous mes retranchements,
Me faisant grandir, envolant mes complexes.
Cette chaleur rémanente réchauffe
Mon cœur glacé par tant de noirceur.
Cette ombre couverte de ton étoffe
À présent s'essouffle, criant sa douleur.
Nous voilà réunis en un dessein,
Tes vives couleurs la plume immortalise.
Le tableau plein d'assonance d'écrivains,
Magnificence que cette fusion valorise.
Fatigante journée, tu t'allonges à l'horizon.
Nacrant le ciel, ta beauté semble éternelle,
La dernière note ajoutée à notre liaison,
Un dessin à l'unisson, une union sans pareille.
Tu t'endors paisiblement à mes côtés,
Attendant impatiemment d'être revigorée.
Pour que le lendemain tu puisses,
À nouveau me combler de tes esquisses.
La toile rayonne de notre enchevêtrement,
Les mots résonnent jusqu'à ton firmament.
Ces caresses insufflées par cette symphonie,
Animent la volonté d'être fidèles à notre poésie.
Chassant les monstres de la nuit,
De cette pénombre inquiétante.
Cette pensée chatoyante l'embellie,
Me tenant compagnie dans l'attente.
Pleine d'entrains tu te lève à l'est,
Me signifiant que tu m'as veillé.
Dans mes cauchemars tu t'es immiscée.
Le rêve peut commencer, tu as congédié le leste.
Utilisateur supprimé
8 février 2021 à 00:31
L'astre céleste s'est levé à l'ouest,
Illuminant ma vie de ses rayons brûlants
Me poussant dans tous mes retranchements,
Me faisant grandir, envolant mes complexes.
Cette chaleur rémanente réchauffe
Mon cœur glacé par tant de noirceur.
Cette ombre couverte de ton étoffe
À présent s'essouffle, criant sa douleur.
Nous voilà réunis en un dessein,
Tes vives couleurs la plume immortalise.
Le tableau plein d'assonance d'écrivains,
Magnificence que cette fusion valorise.
Fatigante journée, tu t'allonges à l'horizon.
Nacrant le ciel, ta beauté semble éternelle,
La dernière note ajoutée à notre liaison,
Un dessin à l'unisson, une union sans pareille.
Tu t'endors paisiblement à mes côtés,
Attendant impatiemment d'être revigorée.
Pour que le lendemain tu puisses,
À nouveau me combler de tes esquisses.
La toile rayonne de notre enchevêtrement,
Les mots résonnent jusqu'à ton firmament.
Ces caresses insufflées par cette symphonie,
Animent la volonté d'être fidèles à notre poésie.
Chassant les monstres de la nuit,
De cette pénombre inquiétante.
Cette pensée chatoyante l'embellie,
Me tenant compagnie dans l'attente.
Pleine d'entrains tu te lève à l'est,
Me signifiant que tu m'as veillé.
Dans mes cauchemars tu t'es immiscée.
Le rêve peut commencer, tu as congédié le leste.
Et bien, félicitations également. Il y a de très belles images.
Galaxie55
8 février 2021 à 01:59
Merci, mais étant novice je me suis un peu fait aider... 🙀
Utilisateur supprimé
8 février 2021 à 09:08
Dieu que cette vie est laide,
Quand même le soleil larmoie.
Innondée par sa lumière tiède
Lentement je me noie,
Glisse sur la corde raide
Accablée par tant de poids.
Alors que la douleur excède,
Que mes rêves deviennent froids,
En sa faveur elle plaide,
Et doucement, elle s’accroît,
Cette idée qui m’obsède,
Un abandon plus qu’un choix.
Existe-t-il un remède
Pour guérir de cet émoi
Ou bien faut-il que je cède
Et que sous ses doigts je ploie ?
L’avantage je lui concède
Et la Fin j’aperçois ,
Maintenant qu’elle me possède,
Esclave de ses lois,
Je m’en ferai l’Aede,
Lui offrirai ma voix.
Attiré par mon requiem,
Tu es venu à moi.
Du gouffre fleuri de chrysanthèmes
Où je terrai mon desarroi,
Tu en as extrait les gemmes
Et les as parés de joie.
Mes faiblesses et mes problèmes,
Tout ce qui me déçoit,
Tu les balayes, les ravages même,
Car de mon âme tu es le Roi.
Résous enfin ce dilemme
Qui dans ma vie faisait foi,
Prouves-moi que tu m’aimes,
Pour m’emporter avec toi.
Tel est le but suprême,
Ensemble arpenter cette voie.
Merci Blueberry pour tes poèmes qui, pourtant si différents, me transportent toujours.
Utilisateur supprimé
8 février 2021 à 09:11
L'astre céleste s'est levé à l'ouest,
Illuminant ma vie de ses rayons brûlants
Me poussant dans tous mes retranchements,
Me faisant grandir, envolant mes complexes.
Cette chaleur rémanente réchauffe
Mon cœur glacé par tant de noirceur.
Cette ombre couverte de ton étoffe
À présent s'essouffle, criant sa douleur.
Nous voilà réunis en un dessein,
Tes vives couleurs la plume immortalise.
Le tableau plein d'assonance d'écrivains,
Magnificence que cette fusion valorise.
Fatigante journée, tu t'allonges à l'horizon.
Nacrant le ciel, ta beauté semble éternelle,
La dernière note ajoutée à notre liaison,
Un dessin à l'unisson, une union sans pareille.
Tu t'endors paisiblement à mes côtés,
Attendant impatiemment d'être revigorée.
Pour que le lendemain tu puisses,
À nouveau me combler de tes esquisses.
La toile rayonne de notre enchevêtrement,
Les mots résonnent jusqu'à ton firmament.
Ces caresses insufflées par cette symphonie,
Animent la volonté d'être fidèles à notre poésie.
Chassant les monstres de la nuit,
De cette pénombre inquiétante.
Cette pensée chatoyante l'embellie,
Me tenant compagnie dans l'attente.
Pleine d'entrains tu te lève à l'est,
Me signifiant que tu m'as veillé.
Dans mes cauchemars tu t'es immiscée.
Le rêve peut commencer, tu as congédié le leste.
Merci Galaxie de ce beau poème qui fait si bien écho au précédent (celui de Blueberry).
Duchesse
8 février 2021 à 09:14
Dieu que cette vie est laide,
Quand même le soleil larmoie.
Innondée par sa lumière tiède
Lentement je me noie,
Glisse sur la corde raide
Accablée par tant de poids.
Alors que la douleur excède,
Que mes rêves deviennent froids,
En sa faveur elle plaide,
Et doucement, elle s’accroît,
Cette idée qui m’obsède,
Un abandon plus qu’un choix.
Existe-t-il un remède
Pour guérir de cet émoi
Ou bien faut-il que je cède
Et que sous ses doigts je ploie ?
L’avantage je lui concède
Et la Fin j’aperçois ,
Maintenant qu’elle me possède,
Esclave de ses lois,
Je m’en ferai l’Aede,
Lui offrirai ma voix.
Attiré par mon requiem,
Tu es venu à moi.
Du gouffre fleuri de chrysanthèmes
Où je terrai mon desarroi,
Tu en as extrait les gemmes
Et les as parés de joie.
Mes faiblesses et mes problèmes,
Tout ce qui me déçoit,
Tu les balayes, les ravages même,
Car de mon âme tu es le Roi.
Résous enfin ce dilemme
Qui dans ma vie faisait foi,
Prouves-moi que tu m’aimes,
Pour m’emporter avec toi.
Tel est le but suprême,
Ensemble arpenter cette voie.
C’est superbe, j’aime beaucoup.
Utilisateur supprimé
8 février 2021 à 09:17
Merci Galaxie de ce beau poème qui fait si bien écho au précédent (celui de Blueberry).
A côté de cela, vu qu'il est dans blueberry89, c'est normal qu'elle l'inspire 😜
Utilisateur supprimé
8 février 2021 à 09:44
Merci Galaxie de ce beau poème qui fait si bien écho au précédent (celui de Blueberry).
A côté de cela, vu qu'il est dans blueberry89, c'est normal qu'elle l'inspire 😜
Oui j'avais vu dans son "lieu de localisation" sur sa présentation...
Même si Blueberry peut aussi inspirer d'autres lecteurs dont je suis (et si mon lieu de localisation est beaucoup plus terre à terre)
Blueberry89
8 février 2021 à 12:53
Un grand Merci à vous, Galaxie est en effet à côté vu que c’est mon mari. 😉
Modifié
8 février 2021 à 12:53
Tilia TV
8 février 2021 à 22:13
Vous etes très branché smartphone dans votre couple non?
Duchesse
9 février 2021 à 09:22
Un grand Merci à vous, Galaxie est en effet à côté vu que c’est mon mari. 😉
J’en perd mon latin! Entre les couples reels, les amants virtuels, les dieux multifaces, les faces multi-comptes, les chevaliers d’éon.
Bon ben ç est marrant alors, je vous ai déjà lu tous les deux 😁
Blueberry89
11 février 2021 à 17:28
AM-OUR-VER-IT-ABLE
Infidèle infâme , même quand il la blâme
Le cœur de la Dame, pour lui se pâme.
Il s’en vante et le clame, violente son corps et son âme.
Affaiblie par la flamme, qui lentement l’entame,
Esclave de sa lame, qui trace sa trame,
Voilà qu’elle réclame qu’on mette fin à ce drame.
Les discours lui disent ”cours” , la secouent, la secourent.
Percevant par cœur son parcours, elle n’a plus de recours, plus de retour.
Sur ses joues, les larmes font séjour, abreuvent les preuves de sa bravoure.
Son âme ourdie par son amour, jusqu'à ce que les dés tournent sans détour.
Au tour du jour de rimer avec toujours, son cœur lourd n’en peut plus d’être sourd.
Elle traverse les travers, et s’évertue, sévère,
A pâtir de ce calvaire, où le désir déserte son univers.
Un cœur en hiver, un corps divers,
Qui se perd sous le couvert, qui péri à découvert.
Elle lorgne le revolver, qui brisera sa cage de verre.
Inévitable est la fuite ; innée, vitale est la faillite.
Pourtant elle hésite, l’important elle évite,
Et lui en profite, pour la maintenir sur son orbite.
Une rencontre inédite, la pousse à la réussite.
Face à l’incessante poursuite, elle se sent prête pour la suite,
Subit les affres d’Aphrodite, et affronte cette idylle subite,
Se laissant porter par le coït, de cette aventure interdite.
Enfin elle lâche le câble, se libère de ce lâche redoutable
Finies les fables, et son air affable et fiable,
Il se révèle coupable, elle se relève capable.
Place à la Liberté inépuisable, puis à cette évidence inévitable.
Elle s’ouvre à cet émoi implacable, et trouve le courage admirable
D’être enfin déraisonnable, devant l’amour véritable.
Utilisateur supprimé
11 février 2021 à 17:49
AM-OUR-VER-IT-ABLE
Infidèle infâme , même quand il la blâme
Le cœur de la Dame, pour lui se pâme.
Il s’en vante et le clame, violente son corps et son âme.
Affaiblie par la flamme, qui lentement l’entame,
Esclave de sa lame, qui trace sa trame,
Voilà qu’elle réclame qu’on mette fin à ce drame.
Les discours lui disent ”cours” , la secouent, la secourent.
Percevant par cœur son parcours, elle n’a plus de recours, plus de retour.
Sur ses joues, les larmes font séjour, abreuvent les preuves de sa bravoure.
Son âme ourdie par son amour, jusqu'à ce que les dés tournent sans détour.
Au tour du jour de rimer avec toujours, son cœur lourd n’en peut plus d’être sourd.
Elle traverse les travers, et s’évertue, sévère,
A pâtir de ce calvaire, où le désir déserte son univers.
Un cœur en hiver, un corps divers,
Qui se perd sous le couvert, qui péri à découvert.
Elle lorgne le revolver, qui brisera sa cage de verre.
Inévitable est la fuite ; innée, vitale est la faillite.
Pourtant elle hésite, l’important elle évite,
Et lui en profite, pour la maintenir sur son orbite.
Une rencontre inédite, la pousse à la réussite.
Face à l’incessante poursuite, elle se sent prête pour la suite,
Subit les affres d’Aphrodite, et affronte cette idylle subite,
Se laissant porter par le coït, de cette aventure interdite.
Enfin elle lâche le câble, se libère de ce lâche redoutable
Finies les fables, et son air affable et fiable,
Il se révèle coupable, elle se relève capable.
Place à la Liberté inépuisable, puis à cette évidence inévitable.
Elle s’ouvre à cet émoi implacable, et trouve le courage admirable
D’être enfin déraisonnable, devant l’amour véritable.
Excellente idée ! Et très bien exécuté en plus ! Bravo pour la forme déjà.
Quant au fond, il est très fort une fois encore.
Bien joué et bien travaillé.
Utilisateur supprimé
11 février 2021 à 18:17
AM-OUR-VER-IT-ABLE
Infidèle infâme , même quand il la blâme
Le cœur de la Dame, pour lui se pâme.
Il s’en vante et le clame, violente son corps et son âme.
Affaiblie par la flamme, qui lentement l’entame,
Esclave de sa lame, qui trace sa trame,
Voilà qu’elle réclame qu’on mette fin à ce drame.
Les discours lui disent ”cours” , la secouent, la secourent.
Percevant par cœur son parcours, elle n’a plus de recours, plus de retour.
Sur ses joues, les larmes font séjour, abreuvent les preuves de sa bravoure.
Son âme ourdie par son amour, jusqu'à ce que les dés tournent sans détour.
Au tour du jour de rimer avec toujours, son cœur lourd n’en peut plus d’être sourd.
Elle traverse les travers, et s’évertue, sévère,
A pâtir de ce calvaire, où le désir déserte son univers.
Un cœur en hiver, un corps divers,
Qui se perd sous le couvert, qui péri à découvert.
Elle lorgne le revolver, qui brisera sa cage de verre.
Inévitable est la fuite ; innée, vitale est la faillite.
Pourtant elle hésite, l’important elle évite,
Et lui en profite, pour la maintenir sur son orbite.
Une rencontre inédite, la pousse à la réussite.
Face à l’incessante poursuite, elle se sent prête pour la suite,
Subit les affres d’Aphrodite, et affronte cette idylle subite,
Se laissant porter par le coït, de cette aventure interdite.
Enfin elle lâche le câble, se libère de ce lâche redoutable
Finies les fables, et son air affable et fiable,
Il se révèle coupable, elle se relève capable.
Place à la Liberté inépuisable, puis à cette évidence inévitable.
Elle s’ouvre à cet émoi implacable, et trouve le courage admirable
D’être enfin déraisonnable, devant l’amour véritable.
Qu’elle muse démuselée a sorti de sa musette
Ces vers qui n’amusent mais émeuvent,
inspirent, expirent, qu’expriment le poète ?
Les cœurs à jamais tempêtent, ventent, pleuvent...
Bref, c’était très beau (largement mieux que le truc poussif que j’ai sorti ci-dessus) et j’ai adoré les sonorités en roue libre, qui s’enchaînent, se suivent, s’entraînent.
Utilisateur supprimé
12 février 2021 à 12:43
Je suis revenue. Ils n’y ont pas cru. Je suis de retour. Ils invoquent Ben-Hur. Ils me demandent une pancarte avec mon nom. Sur les murs, j’écris ton nom.
À toi qui, trop tôt, nous a quitté: Sharhajar, Elle pour l'éternité. Sur les rails blancs du train vers l'enfer, je t’ai sniffé, Hajar, ma matière. Pour être vraie, tu étais trop belle. Ils ont cru te briser mais tu n'étais pas réelle.
Sharhajar, qui es-tu, te révéleras-tu un jour ? Tu as baisé, ils t’ont baisé, tu t’es vengé, ils sont passés, tu as laissé couler leur haine.
Gouine of spades, personnage dans la langue de Shake of spears, la langue universelle, la langue imposée, la langue qui fait couler l’encre et le sang par giclées: tu es Elle, mais elle est partie.
pierheim
12 février 2021 à 13:20
@Sharhajar: c'est très joli et je n'en dirai pas plus
C'est le but de ce post !
Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, laisser libre court à vos pensées, en prose, en vers (ou à l'endroit)... C'est ici que ça se passe :D
Nous avons émis plusieurs fois l'idée d'avoir une section pour des textes hors catégorie, des textes "normaux" (brrr, que je n'aime pas ce mot)... mais en attendant, car je ne désespère pas quand je lis les innombrables talents (Rata, Obsi, PM, etc), ce post est là pour les remercier et les encourager à continuer car j'aime ça et je suis sûre de ne pas être la seule...
Je vais tenter de retrouver tous les poèmes ou textes qui ont été postés sur les différents sujets, si j'en oublie, n'hésitez pas à les rajouter !
Bisous tout plein à ceux qui liront, à ceux qui écriront, à ceux qui apprécieront !
Les autres, tant pis pour vous !
[EDIT] Si un auteur que je vais citer souhaite ne pas voir son (ses) texte(s) sur ce fil, qu'il n'hésite pas à me demander de le retirer ;)