Certains poèmes ou récits publiés de ci, de là méritent une vitrine à leur juste valeur...
C'est le but de ce post !
Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, laisser libre court à vos pensées, en prose, en vers (ou à l'endroit)... C'est ici que ça se passe :D
Nous avons émis plusieurs fois l'idée d'avoir une section pour des textes hors catégorie, des textes "normaux" (brrr, que je n'aime pas ce mot)... mais en attendant, car je ne désespère pas quand je lis les innombrables talents (Rata, Obsi, PM, etc), ce post est là pour les remercier et les encourager à continuer car j'aime ça et je suis sûre de ne pas être la seule...
Je vais tenter de retrouver tous les poèmes ou textes qui ont été postés sur les différents sujets, si j'en oublie, n'hésitez pas à les rajouter !
Bisous tout plein à ceux qui liront, à ceux qui écriront, à ceux qui apprécieront !
Les autres, tant pis pour vous !
[EDIT] Si un auteur que je vais citer souhaite ne pas voir son (ses) texte(s) sur ce fil, qu'il n'hésite pas à me demander de le retirer ;)
Posture ou imposture, à travers l’imposte
L’impostrice poste comme elle pisse
Sur le topics elle mord et pique
Comme une amazone pratique
A tour de langue le verbal sévice
Devance l’attaque par ses ripostes
Hajar sur son Shar plait ou pas
Mais, comme lui aussi, s’en fout-Râ
Lioubov
12 février 2021 à 14:18
C'était donc toi, Appat, ou ta pouf' ?
Utilisateur supprimé
12 février 2021 à 14:27
Un relent au parfum de souffre?
Sournoisement,
Matt Demon
13 février 2021 à 14:38
C'était donc toi, Appat, ou ta pouf' ?
Je ne l'avais pas reconnu sous cet habile déguisement. Maintenant, seul son (grand) âge m'y fait penser.
Ainsi que ses textes de qualité.
Utilisateur supprimé
13 février 2021 à 23:26
C'était donc toi, Appat, ou ta pouf' ?
Je ne l'avais pas reconnu sous cet habile déguisement. Maintenant, seul son (grand) âge m'y fait penser.
Ainsi que ses textes de qualité.
Ma foi, c'est raté. J'ai mis un moment à trouver. Je n'avais pas compris, de quel appât on parlait. Sur le forum, Appat, j'ai cherché. Ce n'est pas moi, je peux vous l'assurer. Son profil cependant m'a intriguée. Multicompte lui aussi, serait-il Muad alias Pandorre ? J'ai souvenir que lui aussi, Sharhajar il adore.
Il y a méprise sur l'impostrice. De Valeriane/Lounabelle je passe à Appat à pouf, je suis honorée, alors que je ne suis qu'une pouf.
Pour vous mentir,
Votre dévouée Sharpie.
Si Hajar revient, je me supprimerais, promis.
Fuchsia
27 février 2021 à 10:20
Je me plie à l'exercice.
Au fil des mots, quel topic chaud.
Mon poème idiot est pas très beau.
Ce n'est pas grave, c'est rigolo.
Au fil des maux, c'est rigolo.
mmh, peut-être que la poésie ce n'est pas pour moi. Jolis poèmes de vous autres, je vous félicite.
toutendouceur
1 mars 2021 à 09:06
En prince dévêtu, exposé d'ombres malsaines,
Sur son piédestal ta colonne augure sa chute.
Phare d'une bastide aux mille dortoirs obscènes,
Impudeur souveraine, esbroufe d'un air de flûte
En mâle armé d'un dard, le raid opère sans dilemme.
Grâces et larcins, presque plus rien n'est ridicule.
Les fraîcheurs gâtées, soumises, jusqu'au blasphème.
En virtuose, sa groupie rêve qu'il l’enchaîne.
De valeurs, les faits n'auront que les circonstances.
En ardeurs mièvres ou révérences d'amoureux,
Bien des contours figurent à la complaisance.
Illusion suprême de plaire à l'autre, pour eux.
Tant d'orgueils voudraient que, par raison, il se contienne.
En œillères ! Bridé ! Qui s'empare de la reine ?
Une bête humaine s'accomplit dans ton sillon,
Réjouie par sa besogne, tu mènes bien son cou.
Modifié
1 mars 2021 à 09:07
Utilisateur supprimé
1 mars 2021 à 11:57
Je partage avec vous un petit poème que j'aime...
Je suis venu ; le Monde en est-il moins mauvais ?
Je partirai ; au monde aurai-je profité ? je ne sais.
Mes oreilles jamais n'ont appris de personne
Pourquoi je suis venu, pourquoi je m'en irai.
Bien des gens, après nous, du Monde auront leur part ;
De nous nulle part de souvenir plus tard ;
Rien ne manquait sur terre avant notre arrivée ;
Tout restera de même après notre départ.
Omar Khayyam (1048-1131) poète et savant persan.
Utilisateur supprimé
1 mars 2021 à 12:00
Omar Khayyam (1048-1131) poète et savant persan.
Pas aussi connu que Julien (le Perse), mais talentueux également...
Utilisateur supprimé
3 mars 2021 à 21:00
Dans mon cœur en ta présence
Fleurissent les harengs saurs
Ma santé c’est ton absence
Et quand tu parais je sors
Ce n’est bien évidemment pas de moi mais ça reflète un peu mon état d’esprit ces derniers jours.
Blueberry89
12 mars 2021 à 22:07
Grogne, sale charogne,
Oblige-moi sans vergogne,
Fustige-moi, je m’en cogne,
Tant que tu me besognes.
Gronde, bête immonde
Quand sur mon corps tu vagabondes,
Laissant ta marque profonde,
Blessant mon âme pudibonde.
Grave ton nom dans ces entailles,
Gravis cette côte jusqu'à mes entrailles
Ravit mon coeur, en m’offrant cette douleur.
Ravi, mon cœur t’offrira sa douceur.
Brave, je le serai pour te subir.
Grave, je ne pousserai aucun soupirs,
Que tu me griffes, que tu me gifles,
Que tu me grilles, que tu me siffles,
Qu’à ta guise tu me brises,
Me déguises, ou m’utilises,
Entièrement je te suis soumise,
Car tu es ma terre promise.
Modifié
13 mars 2021 à 13:16
Donatien A.F. de Sade
14 mars 2021 à 06:05
L'année dernière, j'ai participé à un concours national sur la poésie et j'ai remporté la première place de l'événement, comme deux ans auparavant pour un autre événement. Malheureusement, je n'ai pas eu la chance de narrer ma poésie dans un cabaret, Le Lion d'Or, lors d'un événement qui devait avoir lieu devant un jury mais il a toutefois été lu par un comédien devant ledit jury, comme ceux des autres finalistes car la pandémie venait de débuter et les interdictions de réunions dans des salles de spectacle ont été interdites. Ce texte poétique figue dorénavant, et j'en suis fier, dans le livre d'or de l'événement, et il figure (autant sur papier que dans sa version électronique) au registre du mouvement du concours de poésie.
Voici cette poésie qui parle de la maladie d'Alzheimer.
La réminiscence des ombres
Je me suis encore auto-blessé aujourd’hui
Je ne puis guère pleurer malgré ma douleur;
Je suis sans relâche, sans répit, en sursis
Que suis-je devenu, un simple spectateur ?
Durant mes escapades de l’autre côté
Tout n’est que réminiscence et inconsistance;
Sous le poids de ma nuit par cette horrible épée
Les ombres fugaces parcourent mes errances.
Désormais, tous ceux que j’ai aimé ne sont plus
Le soleil n’est pas plus clair que le cimetière
Je suis quelqu’un d’autre dans ce monde perdu
Vivant dans l’ombre du passé que fut hier.
Je ne suis plus, je ne sais plus ce que je suis
Je ne me souviens plus de ce que je voulais
Sous les taches du temps m’entourant d’incompris
Sur ma joue, mes sentiments amers s’estompaient.
Plein de pensées brisées que je ne peux recoudre
J’écris cet Alexandrin pour me rappeler
Si demain je dois finalement me résoudre
À devoir te narrer mon amour consigné.
Ne me laisse pas sombrer si jamais j’oublie
Je t’en prie ne prends pas tes jambes à ton cou
Rappelle-moi pourquoi je vis, tous nos vœux transmis
Rappelle-moi tous ces moments emplis de mots doux.
Quand tu mets sur nos murs de tout petits papiers
Afin que je me rappelle où est le salon
Quand nous rions de mes écarts, de mes idées
Mélangeant mes chemises et mes pantalons.
Quand le dialogue devient un monologue
Me perdant tout le temps à chacune des phrases
Quand tu me susurres comme le font les vagues
Le nom de nos enfants sous une douce brise.
Je veux te remercier d’être chaque jour
Auprès de moi et je veux te dire : je t’aime
C’est le mémorial de ma vie sans humour
Sans détour, j’aimerais que tout soit uniforme.
Mon histoire a déjà pris un nouveau départ
Où je n’y ai plus ma place, ni même un mot
Tous les mots ont disparu, c’est déjà trop tard
Visages et langage ont sombrés sous les eaux.
Ne voyant que des ombres devant ma cornée
Celle qui me regarde peut-être est-elle : il ?
Les images de mon passé sont oubliées
Plus témoin de ta tendresse, oh horrible exil.
Le temps a effacé le fond de ma pensée
Plus aucun souvenir de nous, de toi et moi
Chérie, t’aurais-je réellement oubliée ?
Malgré l’oubli, souviens-toi : tu es tout pour moi !
Modifié
14 mars 2021 à 06:18
Galaxie55
3 avril 2021 à 23:32
Divine union
Tout a commencé
Bien avant nos naissances.
La destinée, ensemble a jeté,
Les dés de notre existence.
Puis, de la meilleure des façons,
En patientant longuement,
Nous façonne à l'unisson,
Se dévoilant intégralement.
Comme une douce musique,
Qui s'accroît et m'exalte.
J'en exige sans aucune halte,
Savourant cette vie idyllique.
T'inondant de mon amour,
Tu restes à moi pour toujours,
Ma dévouée sous mon emprise,
Te voilà enfin conquise.
Tu m'es entièrement soumise,
Comme noyés dans le bonheur,
Je te domine avec ferveur,
Quand ton désir est de mise.
Mon appétit est tenace,
Ton refus, lui reste fugace,
Mais je me ravi d'être assouvi,
Quand tu te délectes de mes envies.
Agenouillé à tes pieds, comblé,
Je suis tien à tout jamais.
De cet amour complètement enivré,
Son fidèle subordonné paraît.
Blueberry89
4 avril 2021 à 11:53
Ma galaxie
Quand je me noies dans mes idées sombres,
Que langueur et doute m’engloutissent de leurs ombres,
Quand des abysses, le malaise gronde,
Recouvrant ce monde d’une brume immonde,
Tu es là.
Quand l’horizon au loin s’assombrit,
Que dans mon âme plus rien ne luit,
Quand les espoirs finalement se meurent
Et les étoiles perdent leur splendeur,
Tu es là.
Quand ne s’accordent plus les notes de ma vie,
Qu’un violent tintamarre remplace la symphonie,
Quand même le premier chant du passereaux
Ne parvient pas à me faire sourire à nouveau,
Tu es là.
Tu es là sur le rivage,
Me délivrant de ce naufrage,
Mon phare dans cette adversité,
J’ai besoin de toi pour naviguer.
Tu es là dans ce mirage,
Transperçant les lourds nuages,
Éclaires ma vie de ta douce clarté,
J’ai besoin de toi pour résister.
Tu es là dans cet orage,
Ouvrant la porte de ma cage,
Me berces de ce refrain enchanté,
J’ai besoin de toi pour exister.
Modifié
4 avril 2021 à 16:45
Strangemax
4 avril 2021 à 12:28
Ce n'est pas une découverte mais je constate qu'on est largement revenu en matière de poésie à des formes anciennes, comme si on avait enterré tout le XXe et une bonne partie du XIXe. J'ai toujours eu du mal à comprendre.
Dieu est (encore) mort
Savoir que ton corps se trouve là
à ce moment-là
à cet endroit-là
et mon corps s'égare
avec cette sensation
de temps qui pousse
en tension latente
et ces gens qui passent
passent passent
sur fond de RnB
palpable dans le loin
qui s’accorde si bien
avec la fille jolie
et son coca zéro
croisant et décroisant
les gens, les jambes, et quoi encore ?
de petites convulsions
un peu d’amour, peut-être
aux relents noix de coco
en spray partout hélas
clic clic clic
et boum
24 morts et pas de bisou.
Blueberry89
4 avril 2021 à 12:45
Peu importe le style, la poésie c'est un assemblage de mots qui nous parlent ou non, s’accordent en une douce chanson. Ce qui est beau, c'est ce qu’on y met dedans, ces émotions subtiles, ces tensions inutiles. Tout cela n’est rien qu’une danse des mots : on peut les faire swinguer ou valser, danser la gigue ou pogoter, peu importe, l’essentiel est de s’amuser.
Strangemax
4 avril 2021 à 16:27
Peu importe le style, la poésie c'est un assemblage de mots qui nous parlent ou non, s’accordent en une douce chanson. Ce qui est beau, c'est ce qu’on y met dedans, ces émotions subtiles, ces tensions inutiles. Tout cela n’est rien qu’une danse des mots : on peut les faire swinguer ou valser, danser la gigue ou pogoter, peu importe, l’essentiel est de s’amuser.
Si tu lis beaucoup de poésies écrites de nos jours, tu constateras qu'on y trouve très souvent aucun objet, aucun mot moderne : pas de téléphone, pas d'ordinateur, pas de voiture, d'aéroport, de réseaux sociaux, etc. Je pense que c'est un biais regrettable. Pour paraphraser Rimbaud, la poésie doit pourtant "être absolument moderne", en avant du reste. A son époque Rimbaud parlait d'électricité, d'exploration spatiale, de médecine, de chimie. Le côté bucolique et passéiste de la poésie, il me semble que c'est la défaite de cette dernière. C'est un vieux bibelot posé sur une étagère : logique que ça n'intéresse pas grand-monde.
Modifié
4 avril 2021 à 16:52
Utilisateur supprimé
4 avril 2021 à 17:42
@Blue et @Galaxie : merci de vos poèmes qui changent de certaines discussions, souvent bien ternes, du forum.
Blueberry89
4 avril 2021 à 19:48
Peu importe le style, la poésie c'est un assemblage de mots qui nous parlent ou non, s’accordent en une douce chanson. Ce qui est beau, c'est ce qu’on y met dedans, ces émotions subtiles, ces tensions inutiles. Tout cela n’est rien qu’une danse des mots : on peut les faire swinguer ou valser, danser la gigue ou pogoter, peu importe, l’essentiel est de s’amuser.
Si tu lis beaucoup de poésies écrites de nos jours, tu constateras qu'on y trouve très souvent aucun objet, aucun mot moderne : pas de téléphone, pas d'ordinateur, pas de voiture, d'aéroport, de réseaux sociaux, etc. Je pense que c'est un biais regrettable. Pour paraphraser Rimbaud, la poésie doit pourtant "être absolument moderne", en avant du reste. A son époque Rimbaud parlait d'électricité, d'exploration spatiale, de médecine, de chimie. Le côté bucolique et passéiste de la poésie, il me semble que c'est la défaite de cette dernière. C'est un vieux bibelot posé sur une étagère : logique que ça n'intéresse pas grand-monde.
Je ne lis jamais de poésie, à part à l’école il y a de cela des années et quelques poèmes d’auteurs du site. Pourquoi la vision de Rimbaud sur la poésie devrait être celle de tous ? La poésie est un art, au même titre que la musique, la peinture ou le chant, chacun a sa façon de la percevoir, la ressentir. Le bibelot posé sur l’étagère prend peut-être la poussière, mais pour celui qui observe plus qu’il ne voit, il garde toute la splendeur de son état.
La poésie moderne a juste trouver une nouvelle voix pour s’exprimer, voix qui maintenant est la seule à être vraiment écoutée, la musique tout simplement.
Un grand merci Doc, de notre part à tous les deux.
Strangemax
4 avril 2021 à 21:46
Peu importe le style, la poésie c'est un assemblage de mots qui nous parlent ou non, s’accordent en une douce chanson. Ce qui est beau, c'est ce qu’on y met dedans, ces émotions subtiles, ces tensions inutiles. Tout cela n’est rien qu’une danse des mots : on peut les faire swinguer ou valser, danser la gigue ou pogoter, peu importe, l’essentiel est de s’amuser.
Si tu lis beaucoup de poésies écrites de nos jours, tu constateras qu'on y trouve très souvent aucun objet, aucun mot moderne : pas de téléphone, pas d'ordinateur, pas de voiture, d'aéroport, de réseaux sociaux, etc. Je pense que c'est un biais regrettable. Pour paraphraser Rimbaud, la poésie doit pourtant "être absolument moderne", en avant du reste. A son époque Rimbaud parlait d'électricité, d'exploration spatiale, de médecine, de chimie. Le côté bucolique et passéiste de la poésie, il me semble que c'est la défaite de cette dernière. C'est un vieux bibelot posé sur une étagère : logique que ça n'intéresse pas grand-monde.
Je ne lis jamais de poésie, à part à l’école il y a de cela des années et quelques poèmes d’auteurs du site. Pourquoi la vision de Rimbaud sur la poésie devrait être celle de tous ? La poésie est un art, au même titre que la musique, la peinture ou le chant, chacun a sa façon de la percevoir, la ressentir. Le bibelot posé sur l’étagère prend peut-être la poussière, mais pour celui qui observe plus qu’il ne voit, il garde toute la splendeur de son état.
La poésie moderne a juste trouver une nouvelle voix pour s’exprimer, voix qui maintenant est la seule à être vraiment écoutée, la musique tout simplement.
Un grand merci Doc, de notre part à tous les deux.
Je l'ai sans doute mal présenté. Mon intervention était avant tout un encouragement à briser les carcans et à explorer de nouveaux horizons. Plein de choses intéressantes se sont faites depuis Musset.
C'est le but de ce post !
Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, laisser libre court à vos pensées, en prose, en vers (ou à l'endroit)... C'est ici que ça se passe :D
Nous avons émis plusieurs fois l'idée d'avoir une section pour des textes hors catégorie, des textes "normaux" (brrr, que je n'aime pas ce mot)... mais en attendant, car je ne désespère pas quand je lis les innombrables talents (Rata, Obsi, PM, etc), ce post est là pour les remercier et les encourager à continuer car j'aime ça et je suis sûre de ne pas être la seule...
Je vais tenter de retrouver tous les poèmes ou textes qui ont été postés sur les différents sujets, si j'en oublie, n'hésitez pas à les rajouter !
Bisous tout plein à ceux qui liront, à ceux qui écriront, à ceux qui apprécieront !
Les autres, tant pis pour vous !
[EDIT] Si un auteur que je vais citer souhaite ne pas voir son (ses) texte(s) sur ce fil, qu'il n'hésite pas à me demander de le retirer ;)