Au fil des mots / maux...

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Utilisateur supprimé
4 novembre 2013 à 22:45
Certains poèmes ou récits publiés de ci, de là méritent une vitrine à leur juste valeur...

C'est le but de ce post !

Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, laisser libre court à vos pensées, en prose, en vers (ou à l'endroit)... C'est ici que ça se passe :D

Nous avons émis plusieurs fois l'idée d'avoir une section pour des textes hors catégorie, des textes "normaux" (brrr, que je n'aime pas ce mot)... mais en attendant, car je ne désespère pas quand je lis les innombrables talents (Rata, Obsi, PM, etc), ce post est là pour les remercier et les encourager à continuer car j'aime ça et je suis sûre de ne pas être la seule...

Je vais tenter de retrouver tous les poèmes ou textes qui ont été postés sur les différents sujets, si j'en oublie, n'hésitez pas à les rajouter !

Bisous tout plein à ceux qui liront, à ceux qui écriront, à ceux qui apprécieront !

Les autres, tant pis pour vous !

[EDIT] Si un auteur que je vais citer souhaite ne pas voir son (ses) texte(s) sur ce fil, qu'il n'hésite pas à me demander de le retirer ;)
Modifié 4 novembre 2013 à 22:51
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KikiLeHamster
12 octobre 2021 à 22:27
Magnifique

Faut jamais laisser un hamster tout seul
Sans roue, il tourne en vers l'attente
L'idée de la prochaine raclette le hante ?

A ce doux mets,
La date est toute trouvée,
Ce week-end arrive une orgie,
De fromage et de charcuterie bien fournies.
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SYL30
23 octobre 2021 à 11:24
Hôpital! diéséliste singlet, efficace, imparfait,
Dont la dogaresse nous mégis et nous dilue : " Soustrais-toi !
Les veules doucissages dans ton cœlome plein d'efflorescence
Se plaisanteront bien comme dans un churinga ;
Le Plain-champ vanadique frottera vers le hopak
Ainsi qu'une syllabation au fond de la coulée ;
Chaque inspectorat te devise un morceau de délégation
A chaque homespun accidenté pour toute sa saisie brandon.
Trois mildiousés sittèles cellulosiques foies de bœuf par hétéroside, le Sèche-linge
Chouchoute : Soustrais-toi ! - Rangé, avec sa voiturée
D'insanité, Maintenant dilue : Je suis Autosomique,
Et j'ai polissonné ton vide- pomme avec ma trombidion immigrée !
To patch up! Souviens-toi, proclive ! « remendar !
(Ma gorgée de métabolisme parfait tous les lanerets.)
Les minoteries, morne focal, sont des gandouras
Qu'il ne faut pas labialiser sans en extasier l'optométrie !
Souviens-toi que la Tempête est une jota avertie
Qui gâche sans trépigner, à tout coulissement ! C’est le logographe.
Le joueur décreuse ; la nudité attrait, soustrait-toi !
La goualeuse a torrentiellement soif ; la clef se vexe.
Tantôt sommeillera l'homosexualité où le diurétique Harpe,
Où l'audionumérique Vertèbre, ton éponte encor vide,
Où le Repassage même (oh ! la déréelle aubade !),
Où tout te diluera : Mouchètes, vieux labile ! Il est triomphalement taoïste !

Charles Batu
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toutendouceur
25 octobre 2021 à 09:12
Tranche ou entame d’une belle partie de miche,
Abus de baguettes lasse même en sandwich,
A ta guise friponne, étale sur sa face,
Une couche gourmande, aux saveurs de ta grâce.

Réveils salés fruités, friandise en quatre-heures,
XXL, mise en bouche, tout contente quenottes.
Tendre croûton rassi, la mie enflée de beurre,
Patience vaut quand l'autre accapare la motte.

Il est tant de goûts convenants qu’elle sustente,
Ou qui en comparé, subliment la mouillette.
Ne la fais pas traîner, sous son fameux trou guette :
Il dégouline aux mains, des poisses qui les gantent.

Et si, manche à la main, elle va exiger,
Lui tartiner les marmelades du verger,
Sans l'ignorer la femme s’offre l'insigne honneur :
Savoir homme soumis à ses pures faveurs.
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Galaxie55
1 novembre 2021 à 14:23
Dans les nuages

Ferme les yeux, échappe-toi.
Vole jusqu'au cieux, survole les toits.
Bondis avec des bottes de sept lieux,
Surprends les séraphins dans leurs jeux vicieux.

La lune est à toi, ton pouvoir infini.
Là-bas tu es loin, tes péchés resterons impunis.
Tu la possèdes enfin, ce soir elle sera rouge.
Repais-toi de son chagrin, à chaque fois que tu bouges.

Tu vas souiller sa pureté de ton envolée,
Prends le temps, ressens son infortune,
En alunissant sur ses silencieuses dunes.
Foule de ton pas la poussière inviolée.

Tu découvres à ses dépens sa face cachée,
Loin de te déplaire, elle te fait décoller.
Te sentant fière, elle a apprécié,
Tu apposes un baiser sur le hublot embrumé.

Tu repars la tête haute, l'âme épurée.
Les pensées claires, tu te sens revigoré.
Loin de tes soucis la vie devient fête,
En inhibant les cris de ta nymphe parfaite.
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SYL30
3 novembre 2021 à 11:49
Soirée barbeuc chez Cro-Magnon

A la belle saison, le soir, quand l'astre de vie ,doucement, se cache sous l'horizon
que la cymbalisation du cigalon amoureux faiblit et laisse place aux "plocs" délicats des bouchons qui sautent,
l'homme, le vrai, homo sapiens sapiens sait que l'heure d'allumer le barbeuc a sonné et que lui seul peut maitriser la flamme qui amènera les braises prêtent à caresser , merguez, saucisses et autres cochonnailles .
Lui seul sait la science des épices et du moment propice pour déposer savamment , avec attention et élégance, sur ses fabuleux produits du terroir .
A tout il est prêt pour asseoir son rang de mâle dominant aux jolis yeux de sa bien aimée qui hors du flamboyant danger, dans sa cuisine admire son homme , beau majestueux, viril, l'abdo proéminent et mou certes , le bermuda trop grand dans lequel s'égare son ami d'enfance et dégoulinant de sueur , oui! Mais la peau halée , souvenir des vacances à la Grande Motte. Il est trop craquant! Elle peut le voir manipuler de mystérieux flacons , dont lui seul connais les vertus. Parfois de couleur rosée, parfois jaune, parfois les deux et lui seul , encore, connait les dosages bienfaiteurs qui font l'admirations de ses amis et qui l'emmènent vers de lointaines contrées en osmose avec la vie , la nature , faisant resurgir en lui ses gênes ancestraux de Cro-Magnon dont il connait le langage.
Enfin son œuvre culinaire achevée avec maestria , il rejoint , les mains pleines de délices noircis, sa famille , ses amis en titubant.

A la belle saison, le soir, quand l'astre de vie , doucement, se cache sous l'horizon, que la cymbalisation du cigalon amoureux faiblit et laisse place aux "plocs" délicats des bouchons qui sautent, l'homme, le vrai, homo sapiens sapiens sait que l'heure d'allumer le barbeuc a sonné et que lui seul peut maitriser la flamme qui amènera les braises prêtent à caresser , merguez, saucisses et autres cochonnailles . Lui seul sait la science des épices et du moment propice pour déposer savamment , avec attention et élégance, sur ses fabuleux produits du terroir .
A tout ,il est prêt , pour asseoir son rang de mâle dominant aux jolis yeux de sa bien aimée qui hors du flamboyant danger dans sa cuisine , admire son homme , beau majestueux, viril, l'abdo proéminent et mou certes , le bermuda trop grand dans lequel s'égare son ami d'enfance, dégoulinant de sueur , oui! Mais la peau halées , souvenir des vacances à la Grande Motte. Il est trop craquant! Elle peut le voir manipuler de mystérieux flacons , dont lui seul connais les vertus, parfois de couleur rosée, parfois jaune, parfois les deux et lui seul , encore, connait les dosages bienfaiteurs qui font l'admirations de ses amis et qui l'emmènent vers de lointaines contrées en osmose avec la vie , la nature , faisant resurgir en lui ses gênes ancestraux de Cro-Magnon dont il connait le langage.
Enfin son œuvre culinaire achevée avec maestria , il rejoint , les mains pleines de délices noircis, sa famille , ses amis en titubant et peinant à trouver ses mots , terrassé par l'émotion et la fatigue mais fier du devoir accompli et heureux
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Utilisateur supprimé
8 novembre 2021 à 15:01
J'ai beau tourner, retourner dans ma tête ;
Chercher l'idée qui ferait de beaux vers
Pour te laisser les couilles à l'envers
Une fois lu plus loin que cet en-tête,
Ça ne vient pas. Aussi, je m'abandonne
Au seul plaisir de m'y laisser porter,
Car il vaut mieux ce projet avorter,
Et dire tout ce que ton corps me donne.
Ah ! Donc, tu veux des rimes de ma main...?
En voici vingt, ou cinquante, peut-être,
Je te les fais sans savoir quoi y mettre,
Et pourrais bien les regretter demain,
Mais peu m'importe : Il me faut te les faire,
Et t'en offrir, bel Amant, une gerbe,
Cueillie, tu sais, parmi la pareille herbe,
Celle où tu m'as jadis prise par terre ?

C'était, je crois, dans un parc, n'est-il pas ?
Tu m'avais vue toute nue sous ma jupe ;
J'étais transie, mais je n'étais pas dupe,
D'être la proie prévue à ton repas.
Que c'était bon ! Que c'était doux et dur !
Fut-ce ta queue, Amour ? Fut-ce ta langue ?
J'étais transie, tu me rendis exsangue,
Ton dévouement fut de nous le plus sûr...
Je sens encor ce coït qui débute,
Je goûte encor tes lèvres sur les miennes,
Je vois encor mes mains dedans les tiennes,
J'entends encor ton rythme de culbute.
Dans ma mémoire est encor la grosseur
De cette queue dont tu me perforas ;
Oh ! Dis-moi donc, dis que tu me feras
M'ouvrir encor à ta raide épaisseur !

La désertion de ton sexe m'endeuille :
A quand, Phœbus, le retour de ton membre ?
Le joli mai, plus prude que novembre,
Cachait au ciel notre amour sous la feuille.
Sur le rameau, deux mésanges s'aimaient,
Dans le bassin, la libellule aussi ;
J'accueille encor, contre moi, juste ici,
Les coups rythmés que tes boules rimaient.
Que j'aimerais chanter à ton oreille
Une autre fois, mon Cœur, la plainte sourde
Qui m’échappa, quand de ta bite lourde
Tu me perças d'une ardeur sans pareille !
Que j'aimerais qu'à l'endroit où je pense,
Ce sexe encor pénètre une autre fois !
Souvent j'en rêve et me touche parfois,
Au souvenir de ta grasse semence.

Dis-moi, dis-moi, la fin, t'en souvient-il ?
Te souviens-tu de ce lait qui montait
Dans l'érection que ton corps me mettait
Jusques au fond, d'un charme tant subtil ?
L'on n'eût pas cru, voyant la scène au loin,
Mais en dépit de l'air de cette baise,
Ce fut si doux ! Fasse qu'à Dieu ne taise
La Création que l'on eut à témoin !
Et fasse aussi qu'à nouveau je te sente
Dans la mollesse qui fait mon minou,
Et ce contraste entre mon sexe mou,
Et ton priape, affermi dans ma fente !
Je le veux tant, t'aimer une autre fois !
Le sort peut bien qui de nos corps dispose,
Nous désunir un temps. Mais à toi j'ose
Te dire, Amour : Mon cul, je te le dois.
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Utilisateur supprimé
19 novembre 2021 à 01:02
J’adore !!!
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Tilia TV
20 novembre 2021 à 16:40
Por allí viene Durruti
con una carta en la mano
donde pone la miseria
de este pueblo soberano
por allí viene Durruti
con un libro en el morral
donde apunta los millones
que ha robado el capital.
Por allí viene Durruti
con catorce compañeros
y le dice a los patronos
lo que quieren los obreros
por allí viene Durruti
con un pliego de papel
a decirle a los soldados
que se salgan del cuartel.
Por allí viene Durruti
sin carroza y sin dinero
saludando a todo el mundo
campesino y jornalero
por allí viene Durruti
con las tablas de la ley
pa’ que sepan los obreros
que no hay patria, dios ni rey.

Chanson populaire FAI/CNT, Espagne 1936
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Donatien A.F. de Sade
20 novembre 2021 à 17:25
Por allí viene Durruti
con una carta en la mano
donde pone la miseria
de este pueblo soberano
por allí viene Durruti
con un libro en el morral
donde apunta los millones
que ha robado el capital.
Por allí viene Durruti
con catorce compañeros
y le dice a los patronos
lo que quieren los obreros
por allí viene Durruti
con un pliego de papel
a decirle a los soldados
que se salgan del cuartel.
Por allí viene Durruti
sin carroza y sin dinero
saludando a todo el mundo
campesino y jornalero
por allí viene Durruti
con las tablas de la ley
pa’ que sepan los obreros
que no hay patria, dios ni rey.

Chanson populaire FAI/CNT, Espagne 1936

C'est une belle chanson composée par Chicho Sanchez Ferlosio.
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Tilia TV
20 novembre 2021 à 20:32
C'est une belle chanson composée par Chicho Sanchez Ferlosio.

Exactement, c'est une chanson qui mérite d'être chantée la main sur le cœur et la tête haute. J'ai trouvé, un peu par hasard, une version chantée par un groupe argentin. Si tu es habitué à la langue castillane d'Espagne, tu notera la différence d'accent:
elviolinistadelamorylospibesquemiraban.bandcamp.com/track/por-all-viene-durruti
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DanielBrv
20 novembre 2021 à 20:42
Plus personne ne me repêche,
T’aurais-je créée de toutes pièces ?
Tu n’existes peut-être pas,
Ou alors juste dans mes souvenirs.
Tu n’expires peut-être pas,
Ou alors juste dans mes soupirs.
Faut que je me dépêche, que je me dépèce,
Pour arrêter mon cœur qui tombe en pièces.

Chez nous deux, j’avais peur de moi.
Chez nous deux, j’avais peur du toit.
Signée à la hâte comme une conscrite,
T’étais différente des autres.
J’étais pas là pour le sexe,
T’étais différente de mes exs.
J’aurai voulu t’offrir quelque chose d’autre,
Que mon air minable, ma face contrite.

J’ai cru le trouver au creux de tes mains,
Un abri où me lover en tremblant.
Réveillée par un bruit blanc,
J’ai cru me trouver aux cieux le lendemain.
Les yeux écarquillés, fresque vide,
La gorge amère, presque acide,
Je n’ai su qu’empêcher de tourner le rouage.
Regretter, tout casser, et me tuer au hash.

J’erre dans ma chambre,
Comme on erre dans un labo.
J’erre dans nos souvenirs d’ados,
Figés dans le temps et l’ambre.
Autour de moi la vie défile,
Sans que je ne sois au courant.
Tout ne tient qu’à un fil,
Espérons qu’il ne soit pas coulant.

Mais tous mes amis me parlent de toi, de nous,
Tous mes amis me disent de changer d’air
Tous mes amis n’existent pas sans nous.
Tous mes amis imaginaires.
Ceux qui m’aiment, qui me baisent, qui me parlent.
Ceux dont les bouches n’ont fait que mentir.
Ceux dont l’amour ne sait jamais fait sentir.
Ils ne restent plus que ceux qui partent.

J’ai tout créé de toutes pièces,
Toi, notre vie, même ma peine.
Ce soir, demain, profite de ma liesse,
Bientôt, il ne te restera plus que ma haine.
Je t’aime.
Sale pute.
Soyez respectueux
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KikiLeHamster
26 novembre 2021 à 08:43
Douce nuit :

Ton corps cambré,
Accentue ma prise,
Des frissons parsemés,
Sur cet être sans emprise,

Ton sourire et ta douceur,
Contrastent tes plaintes,
Maintiennent cette étreinte,
Ensemble, enlacés, vainqueurs,

Les marques d'ongles et d'incisives,
Sur cette belle offrande,
D'en voir plus, j'en quémande,
D'en faire plus, je te le demande

Ces doux souvenirs,
Dans mes songes,
Ne tardent de revenir,
S'imposent et se prolongent.
Soyez respectueux
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Duchesse
26 novembre 2021 à 11:28
Il est romantique le ptit rongeur ; très mignon <3
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DanielBrv
29 novembre 2021 à 23:13
Un regard aura suffit,
A nous lier,
Un retard aura suffit,
Pour oublier

Y a pas un soir où je pense pas à toi
Y a pas un soir où je prends pas sur moi
J’ai fais cent fois le tour de mon âme
Sans jamais comprendre son état
Imagine moi, le visage noyé de larmes
Pendant que le tien perd de son éclat
Je compte tout ce que j’aimais
Je compte tout ce que j’avais
Je compte même les fissures sur les pots
Sans jamais trouver de repos

A force de te prendre la tête,
J’ai finis par perdre la mienne
Comme à chaque fin de fête,
Je crois que je ne suis plus tienne
Je ne vais pas vivre longtemps sans ma reine
En moi, je sens le vide grossir, grossir, grossir
Je vais pas vivre longtemps, je suis pas sereine
Je veux m’endormir et ne jamais revenir

Je veux pas d’amis,
Pas qu’on panse mes blessures
Juste que mes ennemis
Rient et me disent que c’était sûr
Qu’on me conforte dans ma médiocrité
Qu’on me dise que tout ça je le mérite
Oublier pourquoi tu m’as quittée
Parce que la vérité m’irrite

La haine dans la gorge
Le repas sur le table
Leurs mains contre ma gorge
Mon corps contre la table
Y a plus rien pour doser
J’ai perdu mon équilibre
J’ose plus rien oser
Regarde dans quoi tu m’as rendue libre
Soyez respectueux
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Galilée
29 novembre 2021 à 23:32
C'est l'amour amer mais j'aime ces jeux des mots

Le petit être a poil dru m'a également ému
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Blueberry89
5 décembre 2021 à 21:41
Nos souvenirs

Premier regard dans cet autocar
Telle la foudre qui tombe au hasard
Je revois ton nom en lettres d'argent
Et sur ton visage, ce sourire d'enfant.
Première image que j'ai de toi,
Gravée pour toujours elle restera
Car ce jour là, je ne le savais pas,
Mais tu as posé ta marque sur moi.


Je me souviens de l'eau qui ruisselle,
Cette singulière séance de vaisselle,
Puis la chaleur du feu de camp,
Qui est parvenue à stopper le temps.
Devant ces flammes qui s'affolent,
Deux âmes sœurs trouvent leur boussole,
Et au matin, quand le jour point
C'est ton visage qui enchante demain.


Pour t'impressionner, j'ai combattu ma peur
Me suis lancée de cette si grande hauteur,
Plongeant dans le vide j'ai découvert alors,
Que vivre c'est oser et savourer encore.
Une bribe de vent dans mes cheveux,
Cette étincelle qui brille dans tes yeux,
Tes mains qui se posent sur mon dos,
Ce lien qui s'imprime sur nos peaux.



Plus qu'une évidence mais pourtant,
Cette chance arrive prématurément
Et quand sonne l'heure du départ,
Un dernier écrit laisse un infime espoir.
Le temps passe et chacun vit sa vie,
Cependant, une seule lettre aura suffit
Pour que le temps d'une journée,
Renaisse cette sincère complicité.


Un jour tu oses, au delà de mes espérances,
Quelques mots, tant de conséquences,
Au seuil d'une nouvelle existence,
Je ne réalise pas encore ma chance.
Ma carapace vole en éclats,
Quand tu me sers enfin dans tes bras,
Tes lèvres balayent mes derniers remparts
Et alors débute notre merveilleuse histoire.
Modifié 5 décembre 2021 à 21:49
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Donatien A.F. de Sade
6 décembre 2021 à 05:14
Oh wow ! Quelle belle éloge, quelle belle narration de la naissance d'une histoire d'amour. Vous parvenez toujours à saisir les mots qui subliment le message véhiculé, chère Blue.
Modifié 6 décembre 2021 à 05:15
Soyez respectueux
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Blueberry89
7 décembre 2021 à 23:49
Isolée dans ma bulle, parfois je me perds,
Loin de ce monde qui me brûle, l'esprit flottant dans les airs.
La terre continue de tourner, et moi je contemple du ciel,
Cette vie pleine de sobriété qui n'aspire qu'au démentiel.

L'esprit vagabonde, papillonne sans but
Rêvant d'un autre monde, que la morale réfute.
Mes doigts se promènent, sans que je n'y prenne garde,
Lentement sur mon aine, se trempent par mégarde.

Plongée dans ces pensées, je me repais de chaque images,
Savourant la volupté, avant que ne démarre l'orage.
Emportée par ce torrent, je sens la vague m'engloutir,
Causera-t-elle mon tourment, ou bien va-t-elle se tarir ?


Une simple brise, c'est le début du chaos
L'envolée indécise, me porte de plus en plus haut,
Cette fois c'est sûr, inévitable est la chute,
Finie la torture, inefficace est la lutte.


Pourtant te voilà qui arrive, de ma bulle tu me délivres,
Tu attends là, sur la rive, et de mon plaisir tu t'enivres,
Ta voix me ramène sur terre, délivrant de belles promesses,
Je trouve enfin mon éther, quand ta langue me caresse.
Soyez respectueux
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Blueberry89
7 décembre 2021 à 23:50
Oh wow ! Quelle belle éloge, quelle belle narration de la naissance d'une histoire d'amour. Vous parvenez toujours à saisir les mots qui subliment le message véhiculé, chère Blue.

Merci Marquis, poème inspiré de la rencontre avec mon mari ☺️
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Donatien A.F. de Sade
8 décembre 2021 à 05:19
Oh wow ! Quelle belle éloge, quelle belle narration de la naissance d'une histoire d'amour. Vous parvenez toujours à saisir les mots qui subliment le message véhiculé, chère Blue.

Merci Marquis, poème inspiré de la rencontre avec mon mari ☺️

Je m'en suis douté tellement cette poésie semblait contenir de l'émotion, du vécu.

Btw, très belle nouvelle poésie à la suite de l'autre. Des ressentis, de l'émotion, que du bonheur. Ce qui se passe dans notre bulle lorsque notre esprit vagabonde est secret, privé. Ces moments sont à nous seul. Je vous remerci les faire partager avec nous, les membres du forum.
Modifié 8 décembre 2021 à 05:22
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Gras
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