Au fil des mots / maux...

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Utilisateur supprimé
4 novembre 2013 à 22:45
Certains poèmes ou récits publiés de ci, de là méritent une vitrine à leur juste valeur...

C'est le but de ce post !

Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, laisser libre court à vos pensées, en prose, en vers (ou à l'endroit)... C'est ici que ça se passe :D

Nous avons émis plusieurs fois l'idée d'avoir une section pour des textes hors catégorie, des textes "normaux" (brrr, que je n'aime pas ce mot)... mais en attendant, car je ne désespère pas quand je lis les innombrables talents (Rata, Obsi, PM, etc), ce post est là pour les remercier et les encourager à continuer car j'aime ça et je suis sûre de ne pas être la seule...

Je vais tenter de retrouver tous les poèmes ou textes qui ont été postés sur les différents sujets, si j'en oublie, n'hésitez pas à les rajouter !

Bisous tout plein à ceux qui liront, à ceux qui écriront, à ceux qui apprécieront !

Les autres, tant pis pour vous !

[EDIT] Si un auteur que je vais citer souhaite ne pas voir son (ses) texte(s) sur ce fil, qu'il n'hésite pas à me demander de le retirer ;)
Modifié 4 novembre 2013 à 22:51
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Réponses

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Utilisateur supprimé
18 juin 2022 à 12:41

Oh ! Comme je vous comprends !
Eh ! souvent aussi, je prends
Presque plaisir à presser
Ces petits mots faits de rouge,
Pour trancher d'un coup de houge
Qui jouit de me blesser.
S'il me prend pour sa putain,
Je pique sans équivoque :
Il goujate, je le bloque ;
Mon verdict en est certain.
Mais quelquefois, il s'en trouve
Un qui soit de gentillesse
Armé plus que de bassesse.
Tel gentil, mon cœur l'approuve,
Et lorsque le cœur me bat,
C'est pour son cœur, non son mât,
Qu'un instant le mien s'allume.
Or s'il le tient de ma plume,
Le plaisir institué
Qui vient du cœur et le vise
Permet-il encor qu'on dise :
"Ton verbe est prostitué" ?

Quel talent, chère Ardsy……

Attention de flatter un peu trop, Rimailleur :
Vos éloges choisis savent louer, peut-être...
Gare ! C'est oublier , en dépit du paraître,
Qu'on peut le pire aussi quand on peut le meilleur.
Or donc, partagez mieux, Ami, vos dithyrambes,
Et louez d'autre plume avec un mot si tendre.
Car s'il me prend l'envie de venir la défendre,
Vous n'en sortirez pas, je crois, sur vos deux jambes.
Point de flagornerie, Monsieur Sets, s'il vous plait ;
Vous aurez beau cacher du côté des douceurs
La paire qui vous pend entre vos mâles cuisses,
Il m'étonnerait fort, très cher, qu'ainsi tu puisses
Les croire assez cachées aux yeux de mes consœurs...
Que dites-vous ? Vraiment ? Vous ne les cachez point ?
La belle affaire ! Eh bien, vous prouvez par la vue
Que votre compte est bon, Monsieur. Et sans bévue,
Ce trait vienne à propos vous en payer l'appoint.

:-*

J’assume: Ardsy est ici ma poétesse favorite ce qui n’enlève rien au talent des autres.
Si je dois citer mes autrices favorites: SharHajar, Blueberry, Yumiko et Juliette29 dont je dévore tous les écrits.
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Utilisateur supprimé
19 juin 2022 à 11:07
Déroutant.
Du coup je m’interroge….
Merci
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Utilisateur supprimé
19 juin 2022 à 13:43
Ces derniers jours, j'ai eu envie d'ecrire des poèmes, des chansons et de vous les faire partager sans aucune prétention. J'ai essayé d'aborder des thèmes différents les uns des autres, des textes drôles, d'autres plus personnels, d'autres plus triturés... Ce dernier texte parle de la difficulté de vivre en couple, des envies de l'un qui ne sont pas celles de l'autre, de la difficulté à faire des concessions
Et enfin( ça c'est mon avis perso) je crois qu'à un moment, une des deux s'efface pour l'autre...
Voilà, j'espère avoir répondu à tes interrogations Sets ...

J’avais bien compris le sens de ce poème et mes interrogations étaient à titre personnel: ma femme a-t’elle déjà eu ces pensées ? En ai-je déjà eu ou en aurais-je et si oui comment réagir ?
Etc.
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Slaanesh
19 juin 2022 à 20:39
666
Ne le calculez pas, hommes fous que vous êtes
666
Vous connaissez déjà le chiffre de la bête
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Un monstre sauvage, à dix cornes et sept têtes

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Prenez garde à votre main droite, à votre front
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Vous y serez marqués de son nombre, de son nom
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Vous l'adorerez par milliers de milliers, par dizaines de millions

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Le reclus de Patmos nous l'a déjà révélé
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Ecoutez, écoutez, écoutez les chevaucher
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Tremblez et voyez de l'Apocalypse les quatre cavaliers

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A celui sur son cheval blanc, une couronne sera donnée
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En vainqueur, il partira la victoire remporter
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Des quatre, il sera le premier

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On donnera une grande épée, sur son cheval rouge feu, au second
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Faire éclater les conflits, les guerres, sera sa mission
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A la fin des temps, sur son ordre les hommes s'entre-tueront

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C'est là, logique imparable, après le second, le troisième arrivera
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Sur son destrier noir, une mesure d'orge, trois pièces d'argent coûtera
666
Encore logique imparable, après les guerres, la famine viendra

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Enfin, du séjour des morts accompagné, le quatrième sur son cheval vert
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Son pouvoir, faire trépasser les hommes par l'épée meurtrière
666
Par la famine, par la peste, par les bêtes sauvages de la terre

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Un nombre d'homme, créature ô combien imparfaite
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Ne brisez pas le septième sceau, fous que vous êtes
666
Trop tard, j'entend la première des célestes trompettes
Modifié 20 juin 2022 à 01:49
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Slaanesh
20 juin 2022 à 14:16
Un beau texte sur un thème bien original qui fait froid dans le dos ( ce qui est plutôt étrange lorsqu'il s'agit de l'enfer)!👹

Merci ;), j'avais envie de quelque chose d'un peu sombre et inquiétant...
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
20 juin 2022 à 22:45
Eteignez les lumières
Ôtez leur palette aux hommes
Des couleurs, faites la somme
Vous, qui m'aimiez nue hier

Sortez la Lune et les astres
Que vos yeux nimbent le ciel
Je ne veux que vous, et Elle
L'Une qui soigne vos désastres

Salez le sol et mes joues
Baisez mes mains et mon corps
Laissez demain être ma mort
Ses yeux me tiendront en joue

Elle est ma force et ma vie
Elle, qui a forcé ma vie
Mes larmes visaient le chien
Mais l'arme a coupé nos liens

Juste une coquille vide
Voilà tout ce qu'il en reste
Une pelure sans zeste
Sept couleurs dans le bide

Nouez une corde à mon cou
Mon nez et mon corps s'allongent
Aimez moi, serrez la longe
Serrez ! Je me pendrai au vôtre

Articulez le pantin
Il dansera s'il le souhaite
Mais laissez moi sous ma couette
Articuler mon chagrin

Trois mots remplis de dégoût
Avec l'amer pour seul goût
Il est mort

Trois mots remplis d'émotions
Les seuls, dans la non-motion
Je t'aime
Modifié 20 juin 2022 à 23:01
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Utilisateur supprimé
20 juin 2022 à 23:00
Très beau et émouvant...
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Utilisateur supprimé
20 juin 2022 à 23:01
Ne serait-ce pas « articulez le pantin » ?
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
20 juin 2022 à 23:01
Yes corrigé
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Utilisateur supprimé
20 juin 2022 à 23:02
Une fois de plus tu tires et fais mouche !
🥹
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
20 juin 2022 à 23:28
Rien ne sert de courir,
Il faut partir à point.
Maintenant tu vas souffrir,
Son phallus sur ton groin.

Salope, chantant l'été,
Te voici dépourvue,
Ce membre sous le nez...
Car sa bite est venue !

Compère le ringard se mit un jour en frais,
Et retint à dîner salope sans vergogne,
Chibre lavé de frais qu'il lui mit sur la trogne,
Et branleuse tout d'abord, elle le suça... C'est vrai !

Oeuvre rapportée par Dolly Mill XVème siècle av JC

J'vais bien m'en prendre un d'Doliprane 🙄
Modifié 20 juin 2022 à 23:29
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
20 juin 2022 à 23:33
La Fontaine se retournerait dans sa tombe
Où applaudirait ! Ayant lui-meme écrit nombre de conte licencieux 😋
Rien ne sert de courir,
Il faut partir à point.
Maintenant tu vas souffrir,
Son phallus sur ton groin.

Salope, chantant l'été,
Te voici dépourvue,
Ce membre sous le nez...
Car sa bite est venue !

Compère le ringard se mit un jour en frais,
Et retint à dîner salope sans vergogne,
Chibre lavé de frais qu'il lui mit sur la trogne,
Et branleuse tout d'abord, elle le suça... C'est vrai !

Oeuvre rapportée par Dolly Mill XVème siècle av JC

J'vais bien m'en prendre un d'Doliprane 🙄


Ce cher de la Fontaine. Cocu battu et content 😀
Modifié 20 juin 2022 à 23:44
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
20 juin 2022 à 23:34
Rien ne sert de courir,
Il faut partir à point.
Maintenant tu vas souffrir,
Son phallus sur ton groin.

Salope, chantant l'été,
Te voici dépourvue,
Ce membre sous le nez...
Car sa bite est venue !

Compère le ringard se mit un jour en frais,
Et retint à dîner salope sans vergogne,
Chibre lavé de frais qu'il lui mit sur la trogne,
Et branleuse tout d'abord, elle le suça... C'est vrai !

Oeuvre rapportée par Dolly Mill XVème siècle av JC

J'vais bien m'en prendre un d'Doliprane 🙄

J'aime beaucoup... ^^
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
20 juin 2022 à 23:36
Eteignez les lumières
Ôtez leur palette aux hommes
Des couleurs, faites la somme
Vous, qui m'aimiez nue hier

Sortez la Lune et les astres
Que vos yeux nimbent le ciel
Je ne veux que vous, et Elle
L'Une qui soigne vos désastres

Salez le sol et mes joues
Baisez mes mains et mon corps
Laissez demain être ma mort
Ses yeux me tiendront en joue

Elle est ma force et ma vie
Elle, qui a forcé ma vie
Mes larmes visaient le chien
Mais l'arme a coupé nos liens

Juste une coquille vide
Voilà tout ce qu'il en reste
Une pelure sans zeste
Sept couleurs dans le bide

Nouez une corde à mon cou
Mon nez et mon corps s'allongent
Aimez moi, serrez la longe
Serrez ! Je me pendrai au vôtre

Articulez le pantin
Il dansera s'il le souhaite
Mais laissez moi sous ma couette
Articuler mon chagrin

Trois mots remplis de dégoût
Avec l'amer pour seul goût
Il est mort

Trois mots remplis d'émotions
Les seuls, dans la non-motion
Je t'aime

Oh c'est beau, la v-ache ! (Tout est rétabli comme ça... ;-)
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
20 juin 2022 à 23:45
Rien ne sert de courir,
Il faut partir à point.
Maintenant tu vas souffrir,
Son phallus sur ton groin.

Salope, chantant l'été,
Te voici dépourvue,
Ce membre sous le nez...
Car sa bite est venue !

Compère le ringard se mit un jour en frais,
Et retint à dîner salope sans vergogne,
Chibre lavé de frais qu'il lui mit sur la trogne,
Et branleuse tout d'abord, elle le suça... C'est vrai !

Oeuvre rapportée par Dolly Mill XVème siècle av JC

J'vais bien m'en prendre un d'Doliprane 🙄

J'aime beaucoup... ^^

Merci. Je le lui dirai 🤭
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
20 juin 2022 à 23:50
Rien ne sert de courir,
Il faut partir à point.
Maintenant tu vas souffrir,
Son phallus sur ton groin.

Salope, chantant l'été,
Te voici dépourvue,
Ce membre sous le nez...
Car sa bite est venue !

Compère le ringard se mit un jour en frais,
Et retint à dîner salope sans vergogne,
Chibre lavé de frais qu'il lui mit sur la trogne,
Et branleuse tout d'abord, elle le suça... C'est vrai !

Oeuvre rapportée par Dolly Mill XVème siècle av JC

J'vais bien m'en prendre un d'Doliprane 🙄

Le conte nous dit-il si Compère gourmet,
La priant à dîner comme il nous le rapporte,
Lui préféra servir un rôt de viande morte
Ou la faire arroser de son plus vivant met ?
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
20 juin 2022 à 23:55
Rien ne sert de courir,
Il faut partir à point.
Maintenant tu vas souffrir,
Son phallus sur ton groin.

Salope, chantant l'été,
Te voici dépourvue,
Ce membre sous le nez...
Car sa bite est venue !

Compère le ringard se mit un jour en frais,
Et retint à dîner salope sans vergogne,
Chibre lavé de frais qu'il lui mit sur la trogne,
Et branleuse tout d'abord, elle le suça... C'est vrai !

Oeuvre rapportée par Dolly Mill XVème siècle av JC

J'vais bien m'en prendre un d'Doliprane 🙄

Le conte nous dit-il si Compère gourmet,
La priant à dîner comme il nous le rapporte,
Lui préféra servir un rôt de viande morte
Ou la faire arroser de son plus vivant met ?

Oh joli 😀
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
20 juin 2022 à 23:59
Rien ne sert de courir,
Il faut partir à point.
Maintenant tu vas souffrir,
Son phallus sur ton groin.

Salope, chantant l'été,
Te voici dépourvue,
Ce membre sous le nez...
Car sa bite est venue !

Compère le ringard se mit un jour en frais,
Et retint à dîner salope sans vergogne,
Chibre lavé de frais qu'il lui mit sur la trogne,
Et branleuse tout d'abord, elle le suça... C'est vrai !

Oeuvre rapportée par Dolly Mill XVème siècle av JC

J'vais bien m'en prendre un d'Doliprane 🙄

Le conte nous dit-il si Compère gourmet,
La priant à dîner comme il nous le rapporte,
Lui préféra servir un rôt de viande morte
Ou la faire arroser de son plus vivant met ?

Oh joli 😀

Dites-lui aussi alors... Il semble que comme cette personnage, nous ayons la même "source". :-)
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
21 juin 2022 à 00:00
Le conte nous dit-il si Compère gourmet,
La priant à dîner comme il nous le rapporte,
Lui préféra servir un rôt de viande morte
Ou la faire arroser de son plus vivant met ?

Oh joli 😀

Dites-lui aussi alors... Il semble que comme cette personnage, nous ayons la même "source". :-)

🤣
Modifié 21 juin 2022 à 00:01
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
22 juin 2022 à 21:15
Cette nuit, j'ai rêvé.
Rêvé oui, qu'il crevait.
Il est mort ! Criait-on.
Crierait-on ? Qui ? Mort ?
Lui enfin ! Ton sale oncle !
Mon sale oncle ? Lui ? Enfin !

Il était mort, du foie.
Il était mort, deux fois :
D'abord comme un humain, plongé entre mes reins,
Devenu un bovin, âme creuse et d'airin.
Enfin comme une idée. Qui pourrait craindre un mort ?
La peur enfin vidée, avait suivi son sort.

Il était mort, de faim.
De la pire fin qu'il soit.
Lui, fin que tous choient,
N'était plus qu'un défunt.
Lui, oh oui, mon sale oncle !
Tout bleui, un ongle sale.

Il était mort, de ça.
Et le sort l'endossa.
Oui il l'avait tué ! Tous l'avaient supplié.
Oui ils l'avaient hué ! Avant de l'oublier.
J'aime croire qu'ils souffrent, lui et sa langue rêche.
Et qu'une odeur de souffre, sort de la fange sèche.

Cette nuit, j'ai appris.
J'ai appris... Sept nuits ?
A pleurer, misérables.
Misérables apeurés !
Il est mort. Et moi ?
Privée de vos émois.
Soyez respectueux
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Gras
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