Certains poèmes ou récits publiés de ci, de là méritent une vitrine à leur juste valeur...
C'est le but de ce post !
Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, laisser libre court à vos pensées, en prose, en vers (ou à l'endroit)... C'est ici que ça se passe :D
Nous avons émis plusieurs fois l'idée d'avoir une section pour des textes hors catégorie, des textes "normaux" (brrr, que je n'aime pas ce mot)... mais en attendant, car je ne désespère pas quand je lis les innombrables talents (Rata, Obsi, PM, etc), ce post est là pour les remercier et les encourager à continuer car j'aime ça et je suis sûre de ne pas être la seule...
Je vais tenter de retrouver tous les poèmes ou textes qui ont été postés sur les différents sujets, si j'en oublie, n'hésitez pas à les rajouter !
Bisous tout plein à ceux qui liront, à ceux qui écriront, à ceux qui apprécieront !
Les autres, tant pis pour vous !
[EDIT] Si un auteur que je vais citer souhaite ne pas voir son (ses) texte(s) sur ce fil, qu'il n'hésite pas à me demander de le retirer ;)
Mornes sont les heures, les jours, les mois qui passent
Lorsque le cœur et l'âme se lassent
De n'être rien aux yeux de personne
Et qu'à chaque instant seul l'écho du chagrin résonne
Sombre et lente est l'agonie solitaire
Eternel est le crépuscule sentimental où se perd
Un peu plus chaque jour l'âme tourmentée
En un néant où se dissous aussi le cœur asséché...
MaxenceC
20 décembre 2022 à 09:33
Face à la tristesse rayonnant ami,
Ne pas tomber dans l'ennui,
Le cœur est trop grand pour s'assécher,
Gorgé de sang et battant,
Il affronte les aléas de l'amour et du temps,
Il papillonne vers de nouveaux horizons,
Il fait vibrer et ravive cette flamme dans les tons,
Musicaux, sensuels, intellectuels ou érotiques au fond,
Ces ébats torrides et doux ne peuvent qu'exister,
A nouveau dans ce monde où chacune et chacun apporte sa gaieté.
Moochette
20 décembre 2022 à 16:45
Mornes sont les heures, les jours, les mois qui passent
Lorsque le cœur et l'âme se lassent
De n'être rien aux yeux de personne
Et qu'à chaque instant seul l'écho du chagrin résonne
Sombre et lente est l'agonie solitaire
Eternel est le crépuscule sentimental où se perd
Un peu plus chaque jour l'âme tourmentée
En un néant où se dissous aussi le cœur asséché...
Prosternée, humble, à tes pieds
Je suis ta servante soumise
Toi mon Dieu aimé et adoré
A l'allure toujours bien mise
Incarnation du Chaos et du désir
Tu aimes par-dessus tout être vénéré
Peu être même un peu détruire
Surtout tes pizzas ananas adorées
Faut-il que j'allume ton cierge sacré
Que je lustre sans fin ton piédestal
Et hurle ton nom de ma voix sucrée
Moi la plus fidèle de tes vestales
Slaanesh
21 décembre 2022 à 23:25
Ami Maxence, douce Moochette
De votre sollicitude et de vos vers si bien rimés
Je ne peux qu'être ému et consolé
Malgré la tourmente et la tempête
Vos attentions me vont droit au cœur
Bien qu'un temps le moral au plus bas
Vos mots et ceux d'autres ont apaisés, pour un temps, mes peurs
Et soutiennent mon âme boîtante à l'indécis pas
Je vous suis reconnaissant d'essayer de calmer mes maux et ma douleur.
Pardonnez l'heure tardive de ces humbles remerciements
Ami Maxence, vos vers ont trouvés le chemin pour me sortir de ma torpeur,
Moochette, fidèle vestale, tes hurlements extatiques ont réveillés en moi le sacripant.
Explore-moi, conquiers-moi
A rendre les armes oblige-moi
Incite-moi à t'appartenir
Lie-moi à toi, à notre avenir
Fais-moi désirer ardemment ton souffle embrasé
Continue mon aimé(e)
Laisse-moi essoufflé(e)
Continue tes baisers
Et s'il n'y avait pour nous, de lendemain
L'important est qu'à cet instant, je t'appartiens
Le seul fait d'être à toi me suffit
Tu es tout ce dont j'ai besoin en cette vie
Cet instant est un rêve éveillé
Nous deux, ici, sous la nuit étoilée
Complice de nos caresses, amants enlacés
J'aimerai ne plus voir le jour se lever
Restons l'un en l'autre à jamais
Ne laissons pas l'aube arriver
Je ne peux cacher ce que je ressens
Je perds la raison dans tes bras
Je ne peux ignorer mes sentiments
Mon âme est nue face à toi
Ainsi s'achève 2022
On pense souvent à deux
Mais parfois le cœur est grand
Et il est toujours temps
De garder de la place
Car quoi qu'on fasse
Nous nous faisons des ami(e)s
Sur le chemin de la vie
Un gros bisous à vous toutes et tous.
Que la paix et la sagesse vous guident, soyons fou !
Pygmalion
1 janvier 2023 à 00:36
Dans la nuit obscure et infinie de l'éternité,
Les clameurs se font partout entendre,
Sur ce vaisseau fécond aux lueurs bleutées,
Une nouvelle révolution que la Mécanique engendre,
Entendez ces cris, écoutez ces plaintes,
Cette nuit est nôtre et sur la dépouille fraîche,
Du tyran Saturne dont le toucher éreinte
Les roses et les choux, les orchidées et les pêches,
Regardez partout, tout autour de cette tombe,
La danse macabre empreinte de gaieté,
De ces êtres qui, sous les feux ou sous les bombes,
Se rappellent qu'ils ont le droit de rêver,
Cette nuit est la nôtre et jusqu'au matin apaisé,
Nous brûlerons de nos espoirs et désirs mêlés,
De faire un brasier du mal, de la guerre et de la pauvreté,
Pour que vienne dans le bruit, la fureur et la fumée
Le temps béni d'une belle et heureuse année.
Modifié
1 janvier 2023 à 00:37
Lioubov
4 février 2023 à 11:37
Heureux qui, profitant des plaisirs de la Terre,
Baisant un petit cul, buvant dans un grand verre
Remplit l’un, vide l’autre, et passe avec gaîté
Du cul de la bouteille au cul de la beauté.
Paul Verlaine
Dungme
6 février 2023 à 00:34
Quand le Forum touche le fond, on revêt l'uniforme.
Pourquoi s'en priver, s'il nous donne la forme ?
Ça rapproche les copains, on se sent soutenu,
En armure, plus besoin d'éviter les balles perdues.
Solidaires, avançons, dans nos beaux habits blancs.
L'habit fait bien le moine, ce sont eux les méchants.
L'arme est vile dans leurs mains, et cause bien des dégâts.
Mais tuer par l'épée, est juste si j'la tiens moi.
Rappelons qu'au départ, c'était moi la victime. Ou, je la défendais, j'étais légitime.
Nos valeurs sont les bonnes, qu'importe nos agissements. Défendons les copains, même les plus malaisants.
L'enfer est pavé de bonnes intentions. J'en suis pavé, mais moi, pas de problèmes, j'ai raison.
C'est un bon argument, la remise en question. À opposer aux autres, sans modération.
Cependant, je me dois de camper sur mes valeurs.
Je rappelle, elles sont bonnes, elles méritent mon ardeur.
Ils sont bruns dans la leur, l'uniforme des vilains.
Mon uniforme est arc-en-ciel, ça en jette, hein ?
Il est loin le temps, où j'avançais tout seul. Où j'étais combattu, à grands coups de bâton.
Autrefois, l'uniforme, c'était eux qui la portaient,
De la mauvaise couleur, hein, quel scandale, c'était.
Heureusement je me suis insurgé, contre leur conformisme, leur adhérence aux valeurs d'une société soumise.
Ici, sur le Forum, enfin, la tolérance a gagné.
Prônons la diversité, en uniforme et en épée.
Utilisateur supprimé
15 février 2023 à 04:31
Le jour qui fut hier devait être, dit-on,
Vécu pour célébrer l'Amour coûte que coûte ;
Un vague impératif qu'Il doit remettre en doute,
Préférant la lenteur à tout vain marathon.
Mais la chose est joyeuse et délicate et belle,
Et qu'importe la Terre ou son consentement,
Pourvu qu'amante, amant, eurent contentement
A se redire ensemble une flamme fidèle.
Chacun, chacune, alors, pour chacune ou chacun
A cueilli rouge rose. Il en fut de plantées
Par centaines d'arpents, et toutes, récoltées,
Vont remplir une benne ou grossir un bouquin.
Autre temps, autre mœurs ; les abeilles sont sauves :
Les cent mille bougies sur les tables, ce soir,
Ne fleuraient pas la cire, et l'on préféra voir
De pétrole moulés leurs flambeaux blancs ou mauves.
Quant aux cœurs esseulés... eh bien, tant pis pour eux ?
Ce jour justifie-t-il d'en oublier le monde,
Se disant : "C'est normal, sur cette boule ronde,
De vivre comme si l'on n'y vivait qu'à deux ?"
L'origine pourtant n'avait rien de futile,
Jadis. Car cette fête a voulu, dans les cieux,
S'inspirer des oiseaux qui savent aimer mieux,
D'un lien moins volage et tant plus volatile.
Mais l'Homme, dans son règne, étant moins animal
(Ou plus, selon les cas), n'aime que s'il possède,
Encage ce qu'il tient, blesse ce qui l'obsède,
Et ne voit pas plus loin que le bout de son mal.
Amour mien, s'il te plait, n'en veux pas au silence :
Je compose de nuit car la nuit vint enfin
Finir ce jour. Tu vois, je veille ici, afin
De te dire qu'hier, j'étais en pénitence.
Or, tu sais, n'est-ce pas, que même hors de ma main,
Ma valentine plume, Amour, chanta sans cesse,
Et que l'aube s'en vient te faire la promesse
Que je t'aimais hier et t'aimerai demain ?
Modifié
15 février 2023 à 05:28
Moochette
17 février 2023 à 18:09
Encore réveillée à la moitié de la nuit
Mon corps et mon cœur se languit de toi
reviens mon doux, mon amour de minuit
Sous mon édredon, t'assoupir près de moi
Nous attendrons sereins que le noir s'enfui
Nul importun ne viendra troubler nos émois
Dans tes yeux de doux miel ou l’adoration luit
Je me perdrais comme une biche aux abois
De ta bouche des murmures de désir s'enfuient
Et je me pâme sous tes tendres mots grivois
Ce moment volé sera court que cela m'ennuie
Non ! Ne part pas encore dans ce matin froid
Hannibaal
10 mars 2023 à 13:22
Aux creux de nos insomnies secrètes
Lorsque la distance s’efface
Et à nos désirs embrasés laisse place
À nos mots crus ciselés d’images indiscrètes
Nous plongeant dans des emportements licencieux
Où ton intimité ruisselle sous ton bouton en feu
Que tes doigts explorent et que rien n’arrête
Mon sceptre dressé sous mes caresses
De vas et viens au rythme tempétueux
Nous emportent jusqu’au besoin impérieux
De la délivrance enchanteresse
D’un orgasme aux hydromels jaillissants
Corps arqueboutés sous les plaisirs déferlants
De l’indécence de nos sexes offerts sans pudeur
Dans l’intimisme de ce moment dévastateur
Nous ne sommes plus deux, nous ne sommes qu’UN
Et sans retenue, nous nous livrons à chacun
A_Lux
16 mars 2023 à 13:01
En écho, dans le creux de la nuit,
Résonnent alors brutes étreintes,
Eveillant les bons gens endormis
D'une concupiscence non feinte,
La lune couvant de son oeil rond,
Perchée là dans son ciel étoilé,
Les draps de lin se froisser chiffons
Les bêtes à deux dos s'y muer
Elles grognent et feulent, féroces,
La bave aux lèvres, un pieu au coeur,
Dans des râles soumettent Eros,
Perlant de nacre, velours de fleurs,
Louves, chiennes grondent, animales
Sous l'astre galbée comme leur croupe,
Mât et bélier invoqués primales,
A deux, à trois, en meute et en groupe,
Pleine lune signe lycanthrope
Ascendance luxure soumise
Les obscénités se développent
Babines pourléchées et crocs luisent
Les corps des pécheurs s’endolorirent
Là où s'annonce le point du jour,
Éreintées, canines se polirent
Dans ces bacchanales sans amour
Utilisateur supprimé
16 mars 2023 à 13:09
En écho, dans le creux de la nuit,
Résonnent alors brutes étreintes,
Eveillant les bons gens endormis
D'une concupiscence non feinte,
La lune couvant de son oeil rond,
Perchée là dans son ciel étoilé,
Les draps de lin se froisser chiffons
Les bêtes à deux dos s'y muer
Elles grognent et feulent, féroces,
La bave aux lèvres, un pieu au coeur,
Dans des râles soumettent Eros,
Perlant de nacre, velours de fleurs,
Louves, chiennes grondent, animales
Sous l'astre galbée comme leur croupe,
Mât et bélier invoqués primales,
A deux, à trois, en meute et en groupe,
Pleine lune signe lycanthrope
Ascendance luxure soumise
Les obscénités se développent
Babines pourléchées et crocs luisent
Les corps des pécheurs s’endolorirent
Là où s'annonce le point du jour,
Éreintées, canines se polirent
Dans ces bacchanales sans amour
<3
Slaanesh
27 mars 2023 à 21:09
Aller, parce que CE soir, c'est la classe à Dallas et que j'en ai envie pour TOI... oui TOI qui que tu sois, quoi que tu fasses... pour TOI, c'est spécial dédicace !! De la poésie comme on en fait plus, du larmoyant et du touchant, un remède à TA morosité... C'est parti mon kiki ( jet d'invocation réussit?) :
Est-ce que tu rappelles quand on prenait le temps
De s'aimer vraiment
Est ce que tu te souviens de tes sourires innocents
On était des enfants
Ce soir je suis là pour toi, j'ai coupé mon téléphone
Je ne veux voir personne
Je veux qu'on soit comme avant
Qu'on ait les mains qui tremblent
Je veux plus attendre
Ho! Ce soir tu vas prendre
Oui tu vas prendre
Comme si je sortais de prison
Après 20 ans de réclusion
Ho! Ce soir tu vas prendre
Oui tu vas prendre
J'ai vu des culs toute la journée
Tant pis c'est toi qui va payer
Ho tu vas prendre!
Je suis fragile comme une fleur
Fragile comme la soie
J'ai besoin de toi.
Je ne tarderais pas mon cœur
Glisses toi dans les draps
Mais surtout ne t'endors pas
Parce que ce soir tu vas prendre
Ho tu vas prendre!
Je vais t'en mettre pour 10 ans
Tu raconteras a tes enfants
Ho tu vas prendre!
Oui tu vas prendre
J'espère que tu es véhiculé
Parce que tu pourras plus marcher
Ho tu vas prendre!
L'amour c'est un peu ca
C'est comme au cinéma
D'ailleurs j'ai pris la caméra
Et ce soir tu va prendre!
Ho tu vas prendre!
Je sais ta bouffé chez ta mère
Mais je t'ai ramené le dessert
Ho tu vas prendre!
Oui tu vas prendre!
Si jamais tu as encore faim
J'ai ramené 2/3 copains
Ho tu vas prendre!
Mais tu vas prendre
Lalala
Lalala
Ce soir tu vas prendre
Oui tu vas prendre
Lalala
Lalala
Je te promets tu va prendre !!!
(Si c'est pas beau autant de délicatesse et une déclaration aussi... touchante.)
Sunstone
31 mars 2023 à 12:40
En haut le ciel domine, en bas la mer attend,
Et le jaune soleil se nuance d'orange,
Là-bas, à l'horizon ; voici venu le temps
Pour ciels et océans, à nouveau, du mélange
C'est toujours sous l'azur que s'écoulent les eaux
Qu'à la lumière du jour on peut voir scintiller ;
Le domaine des dieux craindrait de vaciller
Devant cette beauté, muse à tant de tableaux
La mer sait essuyer les colères des cieux,
Les reçoit sans broncher, sans détourner les yeux
De l'orage qui gronde, des ires du tonnerre
Elle attend patiemment la fin de la tempête,
Le début d'une pluie aux lourdes gouttelettes,
Plaisir doux et amer, cadeau du divin Père
Bientôt les ciels s'apaisent et l'harmonie revient
En apparence au moins : qui connait ces amants
Sait qu'elle est permanente entre eux ; à tout moment
L'oeil avisé sait voir la force de leur lien
RitualMine
31 mars 2023 à 16:39
Maintenant. Que tout est figé et réduit au silence
Que cette lumière d’un rouge surgissant
Perd d’elle même - dans son hystérie.
Que dans cette nuit fusionnante,
Moi aussi je me perds doucement.
Bien au delà de cette fenêtre ouverte,
Dans un voyage inachevé,
D’une ville sous la pluie.
Cette musique n’a jamais vibrée de sons aussi vivants,
De ces murs résonnants en milliers de minuscules tambours,
D’éclats doux de transparences dansant sur tuyaux métalliques,
Mélangeant, poussières, saletés et crasse,
D’une clarté douce,
Consumant l’atmosphère embrasé.
Certaines s’échappant à peine au contact,
Éclatant de chaque impact,
Comme une fontaine sous les airs.
Venant lécher rebords de fenêtre,
D’éclaboussures argentées surgissant de la pénombre,
Révélant leurs écailles tels de petits morceaux vivants de chair.
S’infiltrant et glissant sous chaque ouverture,
Dans un monde souterrain bien lointain,
Relevant des itinéraires si secrets…
Oú respire une terre engloutie.
De ces lumières jaunes de la ville,
De ces courants électriques bourdonnant de vapeurs limpides,
Des flots m’emmènent bien loin,
Lavé de toute fatigue,
Reposé de tout air fétide.
Je suis retourné vers cet endroit où tu dormais,
Nageant doucement à travers ces heures matinales passées,
Vers un matin… irrésolu.
Et même si je sais bien,
Que tout commence et tout finit,
Comme l’aube dans le ciel.
Ce soir tout est étincelant,
Tel un bijou sous la pluie.
Tout ce soir dans la ville est un silence.
Abandonnée sous la tempête.
Anne Clark - Empty Me
A_Lux
9 avril 2023 à 11:54
Noire d'encre, cette nuit est obscure,
Dans mon Imper' plastique sur le dos,
Les cieux voilés, propice à la luxure,
Je quitte donc la bouche de métro,
L'habit de pluie renvoie aux réverbères,
Leur incandescence mole et blafarde,
Dans mon col, luit un sourire pervers,
Devant les racoleuses qui se fardent,
Ce soir, je fais de moi leur concurrente,
Sans chercher là à être apprivoisée,
Elles montrent vraiment jusqu'à leur fente,
En dessous, je ne suis pas mieux sapée,
Le trench-coat vinyle noue ma taille,
Mais rien de plus sur ma peau toute nue,
Je sens l'air frais s'infiltrer dans mes failles,
Et frissonne en croisant ces inconnus
J'arpente ainsi donc les grands boulevards,
Je sais ma condition qu'ils devinent,
Là derrière leurs lubriques regards,
Ils réalisent que je suis coquine,
Je laisse bailler un peu le manteau,
Jouant des ombres et des contre-jours,
Leur dévoile la blancheur de ma peau,
Exhibent mes formes et leurs contours,
Ils voudraient plus, serait prêt à payer,
Poliment leur refuse leur désir,
Je suis pas faite pour être touchée,
Je vagabonde juste par plaisir,
Errante dans les nuits parisiennes,
En proie aux lourds regards des nyctalopes,
Je ne me traine pas comme une chienne,
Dans leurs fantasmes, je suis une salope,
Cause toujours, passant, tu m'intéresses,
Sous tes yeux, je suis le marchand de sables,
Tes paupières lourdes comme une laisse,
J'expose tes rêves, Allée des Erables.
Utilisateur supprimé
10 avril 2023 à 18:53
Regrets pour ma muse.
Quand je n'ai plus de toi, qu'une image en mes songes,
Il ne me reste plus, que mes yeux pour pleurer,
Et regretter en vain, tout le mal qui me ronge,
De t'avoir fait souffrir, de t'avoir tant peinée.
Je ne me sens pas digne, de voir mon mal guéri,
Mériterais je un jour, ta si belle confiance ?
Après t'avoir trop faite espérer qu'aujourd'hui,
Serait le dernier acte de toutes mes errances.
Alors que mon coeur saigne et que ce jour n'est plus,
Que le pâle demain d'un hier que je maudis,
Trouveras tu sincère, cet humble repenti ?
Mais malgré tout je sais qu'au fond de moi c'est sûr,
Si tu reviens demain, ce sera le grand jour,
De belles retrouvailles, qui dureront toujours...
Modifié
10 avril 2023 à 23:14
Jinnzo7
10 avril 2023 à 20:21
Un soir il était tard, je ne pensais pas ça voir
Je pensais la connaitre, je pensais tout savoir
Comme au soleil Icare, Ma vie s'est écroulée
Quand j'ai vu ces images, ces bulles colorées
Envie de tout taper, envie de tout casser
Plus la force de bouger ni de respirer mais
Prêt à aller ramper pour aller démanteler
Cette pute de marionnette qui l'a manipulée
Putain c'que j'ai trinqué, putain j'ai dérouillé
Mon esprit torturé, mon âme était brisée
J'étais comme un tonneau qui peut même plus rouler
Plus envie de me battre, juste celle de chialer
Comment est-ce arrivé, comment ai-je pu m'tromper
Je pensais notre amour empli de vérité
Elle me l'a voilé et quand elle m'a encorné
Tout mon être gelé j'ai senti mon cœur bruler
Pour soi-disant s'aimer, quelle merveilleuse idée
Elle couche avec des mecs, suffit d'lui demander
Surtout avec des loups, en brebis égarée
Elle aurait pu baiser l'univers tout entier
Elle dit qu'elle croit en rien, elle dit qu'elle broie du noir
Axiome ou prétexte pour aller sortir le soir
Aller trainer la nuit, aller trainer les bars
Sexy, habillée pour se faire payer à boire
Ben ouais son cœur ne bat, que quand elle est bourrée
Dans des meli-melo, par ses amants damnés
Pendant ce temps je pleure par mes cornes écorché
Elle disait n'pas pouvoir si pas de sentiments
Que son corps est sacré, qu'à l'amour ne se vend
Pourquoi donc ce besoin, cette envie extrême et
Soudaine
Dans son mal-être synonyme de liberté
Prête à fondre et détruire tout c'qu'on avait forgé
Elle n'a vu que comme porte de sortie cette idée
Malsaine
Comme une fureur de vivre, Elle s'y est embarquée
Comme une envie de souffrir pour mieux se pardonner
Moi anéanti, par un sentiment violé
La haine
Elle veut des mots d'amour, attention nuit et jour
Pourtant je lui donnais, c'était ma Pompadour
Elle pensait le contraire, s'est faussé son avis
Dans les bras de ces couche-tard, le cœur empreint de noir
Elle pleure son désespoir, matin midi et soir
Elle veut un peu parler, elle veut surtout baiser
Et donc cette nuit-là, était-ce la destinée ?
Moi j'ai tout découvert, je m'suis senti clamser
Le cœur détruit, en miettes, les pupilles dilatées
A lire tous ces messages, ces photos encaisser
Ne pas la reconnaitre, voir notre vie défiler
Putain j'ai pris des baffes, j'étais désemparé
Mais je crois en la vie, pas du genre à prier
J'dois vraiment être taré, j'dois vraiment être cinglé
Mais tout le temps j'ai pensé pouvoir la pardonner
Même si de nos enfants, elle est, restera mère
J'ai forcément songé à partir à la guerre
Réapprendre à nager et changer de ruisseau
Jusqu'à lui faire payer, lui mettre la tête sous l'eau
Et bien la maintenir, la priver de ses loupiots
Mais quitte à en souffrir, passer pour un blaireau
Au milieu d'ma tristesse, au milieu d'mes sanglots
J'ai écouté mon cœur, ignoré mon ego
Pris conscience à quel point elle pouvait compter pour moi
Pas souhaité mort aux cons, Même pas souhaité mort à
Ce loup qu'j'ai dans la bergerie laissé entrer
Et qui l'a dans ce cercle vicieux faite s'enfoncer
Comme une envie d'frapper, comme une envie d'tuer,
Comme une envie d'guérir, comme une envie d'aimer,
Les rasoirs aux poignets, je n'y ai pas pensé,
La vie est éphémère, l'amour éternité
Elle dit qu'elle va partir si j'veux pas essayer
Elle dit qu'elle va souffrir si j'peux pas pardonner
J'imagine pas fléchir, sans même tenter,
Car moi à en crever
Je l'aime
Ensemble toutes ses années, de ma vie la moitié
Elle est ma destinée, dans la vie ma moitié
Elle est l'onguent d'argile de mes nuits torturées
Elle est l'étoile qui brille quand je suis mal luné
Quand elle est dans mes bras, je me sens éthéré
Quand elle chante sans retenue, je me sens transporté
Elle, elle se sous-estime, n'aime pas se regarder
Moi quand je la regarde, je n'ressens que fierté
Par ses lèvres embrassé, par ses lèvres embrasé
Je me sens frissonner, je me sens enflammé
Totalement enveloppé d'une chaude humidité
Comme quand entre ses cuisses ma langue vient s'immiscer
Elle est là-haut, mon but, elle est mon cœur sacré
Je crois en son amour, même si elle m'a berné
Elle est mon étendard, même au vent va rester
Au milieu de mon cœur à tout jamais planté
C'est le but de ce post !
Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, laisser libre court à vos pensées, en prose, en vers (ou à l'endroit)... C'est ici que ça se passe :D
Nous avons émis plusieurs fois l'idée d'avoir une section pour des textes hors catégorie, des textes "normaux" (brrr, que je n'aime pas ce mot)... mais en attendant, car je ne désespère pas quand je lis les innombrables talents (Rata, Obsi, PM, etc), ce post est là pour les remercier et les encourager à continuer car j'aime ça et je suis sûre de ne pas être la seule...
Je vais tenter de retrouver tous les poèmes ou textes qui ont été postés sur les différents sujets, si j'en oublie, n'hésitez pas à les rajouter !
Bisous tout plein à ceux qui liront, à ceux qui écriront, à ceux qui apprécieront !
Les autres, tant pis pour vous !
[EDIT] Si un auteur que je vais citer souhaite ne pas voir son (ses) texte(s) sur ce fil, qu'il n'hésite pas à me demander de le retirer ;)