Au fil des mots / maux...

1.8k 101.8k
Utilisateur supprimé
4 novembre 2013 à 22:45
Certains poèmes ou récits publiés de ci, de là méritent une vitrine à leur juste valeur...

C'est le but de ce post !

Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, laisser libre court à vos pensées, en prose, en vers (ou à l'endroit)... C'est ici que ça se passe :D

Nous avons émis plusieurs fois l'idée d'avoir une section pour des textes hors catégorie, des textes "normaux" (brrr, que je n'aime pas ce mot)... mais en attendant, car je ne désespère pas quand je lis les innombrables talents (Rata, Obsi, PM, etc), ce post est là pour les remercier et les encourager à continuer car j'aime ça et je suis sûre de ne pas être la seule...

Je vais tenter de retrouver tous les poèmes ou textes qui ont été postés sur les différents sujets, si j'en oublie, n'hésitez pas à les rajouter !

Bisous tout plein à ceux qui liront, à ceux qui écriront, à ceux qui apprécieront !

Les autres, tant pis pour vous !

[EDIT] Si un auteur que je vais citer souhaite ne pas voir son (ses) texte(s) sur ce fil, qu'il n'hésite pas à me demander de le retirer ;)
Modifié 4 novembre 2013 à 22:51
Soyez respectueux
Répondre

Réponses

Passer les 1818 commentaires
Photo de profil de Slaanesh
Slaanesh
18 juillet 2024 à 15:05
Une autre ^^ :

"J'ai pensé à toi tout l'automme
Autant te le dire
Mon attention sur le téléphone
Sans te voir venir
Oh oh, tu résonnes
Collé à mes lèvres pour me lire
Oh Oh, ça t'étonnes
Mais j'ai jamais pris le temps te de le dire
Mais si tu sonnes, si tu sonnes, si tu sonnes, si
Ça me donne, ça me donne, des envies
Collée au téléphone, oui j'apprécie
Le plaisir qu'on se donne par téléphonie
J'ai pensé à toi tout l'automne
Autant te l'écrire
Sur les vibrations de ton téléphone
Tu me vois venir
Oh oh, ça re-sonne
Un nouveau message à lire
Oh oh, ça m'étonne
Mais t'as jamais pris le temps de me le dire
Et si je sonne, si je sonne, si je sonne, si
Ça te donne, ça te donne des envies
Collé au téléphone, oui t'apprécies
Le plaisir qu'on se donne par téléphonie
Ça me va bien (ça me va bien)
Je ne pense à rien
Tout au bout de ton fil (tout au bout)
Je deviens si facile
Si tu sonnes, si tu sonnes, si tu sonnes, si
Ça me donne, ça me donne, des envies
Collée au téléphone, oui j'apprécie
Le plaisir qu'on se donne par téléphonie
Et si je sonne, et si je sonne, et si je sonne, si
Ça te donne, ça te donne des envies
Collée au téléphone, oui j'apprécie
Le plaisir qu'on se donne par téléphonie"
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Slaanesh
Slaanesh
18 juillet 2024 à 15:30
Une troisième pour le plaisir :

"Mords-toi la langue
Tu vas finir par te taire
Rien n'est plus tendre
Qu'un petit bout de chair
Je ne me passe plus de vous
Je ne me passe plus de tout
J'additionne les addictions
Je collectionne à ma façon
J'additionne les addictions
Je collectionne à ma façon
Et je les jette comme je prends
J'affectionne les tourments
Et j'apprends
Et je les jette comme je prends
J'affectionne les tourments
Et j'apprends
Mords-toi la langue
Tu vas finir par me plaire
Reste dans l'angle
Que je te vois bien le faire
Je ne me passe plus de vous
Je ne me passe plus de tout
J'additionne les addictions
Je collectionne à ma façon
J'additionne les addictions
Je collectionne à ma façon
Et je les jette comme je prends
J'affectionne les tourments
Et j'apprends
Et je les jette comme je prends
J'affectionne les tourments
Et j'apprends
Mords-toi la langue
Mords-toi la langue
Tu vas finir par me plaire
Je ne me passe plus de vous
Je ne me passe plus de tout (de tout)
Et j'additionne les addictions
Je collectionne à ma façon
J'additionne les addictions
Je collectionne à ma façon
Et je les jette comme je prends
J'affectionne les tourments
Et j'apprends
Et je les jette comme je prends
J'affectionne les tourments
Et j'apprends
J'additionne les addictions
J'additionne les addictions"

Auteurs-compositeurs : Jennifer Ayache.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Sin-A-Moon
Sin-A-Moon
22 juillet 2024 à 12:54
A Dream Within a Dream
BY EDGAR ALLAN POE

Take this kiss upon the brow!
And, in parting from you now,
Thus much let me avow —
You are not wrong, who deem
That my days have been a dream;
Yet if hope has flown away
In a night, or in a day,
In a vision, or in none,
Is it therefore the less gone?
All that we see or seem
Is but a dream within a dream.

I stand amid the roar
Of a surf-tormented shore,
And I hold within my hand
Grains of the golden sand —
How few! yet how they creep
Through my fingers to the deep,
While I weep — while I weep!
O God! Can I not grasp
Them with a tighter clasp?
O God! can I not save
One from the pitiless wave?
Is all that we see or seem
But a dream within a dream?

-------------


Traduction :

Un rêve dans un rêve
PAR EDGAR ALLAN POE

Recevez ce baiser sur le front !
Et maintenant que je vous quitte,
Laissez-moi du moins avouer ceci : –
Vous n’avez pas tort, vous qui estimez
Que mes jours ont été un rêve !
Cependant, si l’espoir s’est envolé
En une nuit ou en un jour,
En une vision ou en un songe,
En est-il pour cela moins en allé ?
Tout ce que nous voyons ou paraissons
N’est qu’un rêve dans un rêve.

Je me trouve au milieu des mugissements
D’un rivage tourmenté par la houle,
Et je tiens dans la main des grains de sable d’or.
Combien peu ! Et comme ils glissent
À travers mes doigts dans l’abîme,
Pendant que je pleure, pendant que je pleure !
Mon Dieu ! Ne puis-je donc les retenir
D’une étreinte plus sûre ?
Mon dieu, ne pourrais-je donc en sauver
Un seul de la vague impitoyable ?
Tout ce que nous voyons ou paraissons
N’est-il donc qu’un rêve dans un rêve ?
Modifié 22 juillet 2024 à 12:55
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Slaanesh
Slaanesh
23 juillet 2024 à 13:56
Petits hommages aux femmes (ne vous fiez pas qu'au titre), parce que vous le valez bien et qu'on ne vous remercie pas assez, nous hommes de peu de foie, pour tout ce que vous apportez à nos vies et la lumière dont vous illuminez nos ténèbres !

J'ai une tendresse particulière
Pour ces filles qui n'ont pas d'manières
Les hospitalières, les dociles
Vous les appelez les filles faciles

Celles qui marchandent pas leur corps
Ni pour des mots, ni pour de l'or
Pour qui faut pas tout un débat
Ni pour leur haut, ni pour leur bas

Pour quelques notes de guitare
Elles dormiront un peu plus tard
Elles disent que les matins, c'est bien
Elles disent qu'à deux, c'est encore mieux

Les inespérées, les timides
Celles qui comprennent sans qu'on leur dise
Pour qui ne suffit qu'un regard
Pour que tout s'allume en un soir

Petite chanson d'reconnaissance
Pour ces stars d'mon adolescence
Je n'en ai oublié aucune
Chères et précieuses une à une

Celles qui m'ont trouvé consommable
Avant que j'sois dans les hit-parades
Dans les bals ou les MJC
Comme au plus haut des colisées

Celles qui n'échangent pas leur plaisir
Pour ce qu'on pense ou c'qu'on va dire
Qui disent "Ok" pour les enfers
Contre un peu d'paradis sur Terre

Des petits moments piqués en fraude
Comme un automne aux pays chauds
Plein du goût des baisers volés
Toujours un petit peu plus sucrés

Sans qu'on en parle ou qu'on y pense
Sans après promis, ni juré
Ça n'a pas la moindre importance
Quand c'est l'amour qu'on aime aimer

Ce soir, je veux leur rendre hommage
Ce sera la seconde fois
Qu'elles sachent qu'il m'est dommage
De ne le faire que par la voix

Auteurs-compositeurs : Jean-jacques Goldman.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
7 août 2024 à 14:56
SEXE , SONGE ET LIBIDO


Souffles -moi tes désirs,
J’oserai tous tes plaisirs !
Suggères-moi tes volontés,
J’exaucerai tes voluptés !
Dictes-moi tes fantasmes,
Je sublimerai ton orgasme !
La douceur de mes caresses
Qui s’attardent sur tes fesses,
Excitera le grain de ton épiderme
Avant d’y étaler mon sperme !
Je te susurrerai à l’oreille
Des scènes de merveille,
Mes lèvres frissonneront ton cou
Te promettant de te prendre debout,
Ma langue sur la pointe de tes seins
Pour te soumettre à tous mes desseins.
Offerte à mon massage,
Ouverte à tout passage
Du clitoris au vagin
Jusqu’à l’offrande de tes reins !
Pouvoir posséder ton corps,
Te baiser encore et encore,
Douce et fabuleuse rêverie
A te laisser aller à l’orgie !
Mon sexe embrassera tes lèvres labiales,
Mon sexe embrasera tes lèvres vaginales,
Mon gland fondera dans ta bouche,
Se noiera dans ton sexe comme sous la douche !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de GakaMadria
GakaMadria
9 août 2024 à 18:30
Ô rage, ô désespoir ! Ô tentacules ennemies
N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
Et ne suis-je blanchi dans les travaux érotiques
Que pour voir à jamais mon image associée à ces appendices lubriques ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Filigrane
Filigrane
13 août 2024 à 21:39
Qui prestera la parolle
A la douleur qui m'afolle ?
Qui donnera les accens
A la plainte qui me guyde ?
Et qui laschera la bride
A la fureur que je sens ?

Sus, mon cœur, ouvre ta porte,
Affin que de mes yeux sorte
Une mer à ceste foys !
Ores fault que tu te plaignes,
Et qu'en tes larmes tu baignes
Ces montaignes ny ces boys.

Mais qui sera la première ?
Mais qui sera la dernière
De mes plaintes ? Ô bons dieux !
La furie qui me domte,
Las ! je sens qu'elle surmonte
Ma voix, ma langue & mes yeux.

Vous, à qui ces durs allarmes
Arracheront quelques larmes,
Soyez joyeux en tout temps ;
Ayez le ciel favorable,
Et plus que moy misérable,
Vivez heureux & contens.


(J. du Bellay, La complainte du désespéré)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de GakaMadria
GakaMadria
21 août 2024 à 14:09
Ce post sert publier les membres du forum pas des œuvres existantes. Ça perd son utilité et ça dénaturé ce sujet.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de GakaMadria
GakaMadria
21 août 2024 à 14:09
C'est pas pour ça qu'il est épinglé.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Filigrane
Filigrane
26 octobre 2024 à 14:35
Il m'arrive parfois, malgré cet an d'exil
Qui lisse, sur le lit que l'on a déserté
D'un coup, le drap de vers d'amour déconcerté,
Il m'arrive d'aller relire ton profil.

Il m'arrive d'ailleurs qu'échappe à mon rivage
Une larme qui prend pour gouttière un souris,
Attendrie de revoir les clichés que tu pris :
Il m'arrive d'aller caresser ton visage...

Il m'arrive de même en fane, quelquefois,
D'ouvrir dans le lecteur de médias sur mon tél
Coma white, en rêvant qu'au présent, qu'en réel,
Il m'arrive la joie de fondre à cette voix.

Il m'arrive, bien sûr, aussi, par soir de doute
Dans la vie, lorsqu'une ombre obscurcit mon moral,
De songer à l'ami qui soulageait ce mal :
Il m'arrive qu'il manque aussi, lui, sur ma route.

Il m'arrive par contre, au matin, certains jours,
Que dans ma galerie je bugue sur ta main
Filmée en train d'écrire - et d'un geste certain.
Il m'arrive un : Quel sens a donc le mot "toujours"...?

Les derniers mots que je te sus à mon propos
Me disaient, par l'ami, de laisser au passé
Ce qui est au passé ; que tu l'as dépassé ;
Que ton cœur amoureux s'en trouve en doux repos...

De mon côté, je me trouve guérie aussi
Des mois amers qui clôturèrent notre histoire,
Et mon âme a cessé de coupable te croire,
Acceptant d'un vrai oui que tout finît ainsi.

Désormais, elle s'est apaisée. Et le deuil
M'a fait passer de la souffrance à la douceur,
De t'aimer mal à t'espérer amour meilleur,
Dans un présent débarrassé de mon orgueil.

Je le sentais en te quittant, or, le voici
Ce doux destin de ne t'avoir qu'en souvenir
Où je ne sente à ta pensée me revenir
Qu'un tendre rêve. Et, liras-tu jamais... : Merci. 🩵
Modifié 26 octobre 2024 à 14:44
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Eärendil
Eärendil
29 octobre 2024 à 04:57
Petits monts gracieux, charmants et délicats,
À la rondeur subtile, au galbe délicat.
Sous la main, ils se dressent, à peine effleurés,
Deux joyaux réactifs, tendres et éveillés.

Fier trésor caché sous un voile léger,
Ils frémissent, impatients, sous le souffle osé.
Deux doux boutons de rose, en éveil et malices,
Qu'un simple frôlement transforme en délices.

Oh, seins discrets, trésors à peine dévoilés,
Vous savez en un rien les cœurs chavirer.
De votre douce taille, charme sans pareil,
Naît la promesse d’un désir sans sommeil.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Pygmalion
Pygmalion
16 décembre 2024 à 20:12
Et bah moi, c'est le coeur qu'elles font vriller (cf. les femmes). J'ai le palpitant en PLS quand une femme plaisante, biologique ou non, se laisse pudiquement déshabiller par mes yeux tout humides d'émotions. Qu'elle ait une verge ou non, je fond pour la femme, éternel amoureux des corps, admirateur des esprits, j'apprendrai le savoir directement à ses lèvres, je lirai sur sa peau la connaissance qu'on dit défendue et m'instruirai à ses charmes comme un collégien avide d'apprendre sa leçon pour sa maitresse. Ce n'est pas si étonnant en fin de compte que l'on appelle maitresse celle qui nous offre l'amour car lorsqu'on aime, disait le poète, ça nous donne un coeur tout neuf, comme au sortir de son oeuf. Et plus que le Christ encore, je renaîtrai à chaque amour pour une femme, trans ou non.

Bon, je pourrais continuer de broder, mais vous saisissez l'idée je pense.

N.B : j'ai posté ça sur un autre sujet mais comme il pourrait disparaître, j'avais pas spécialement envie que ça se perde.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Wedreca
Wedreca
16 décembre 2024 à 20:16
N.B : j'ai posté ça sur un autre sujet mais comme il pourrait disparaître, j'avais pas spécialement envie que ça se perde.

Tu as bien fait. C'est très beau 😌.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Charlotte Light
Charlotte Light
7 janvier 2025 à 18:46
Je m'amuse chaque jour,
À te jouer ce vilain tour,
Tantôt innocente et divine,
Ou bien brûlante et féline,
Je descends de ma chambre,
En collants et me cambre,
Prenant tour à tour des poses,
Uniquement pour que tu oses,
Poser sur moi, papa, des yeux lubriques,
Et imaginer les dégâts que ferait ta trique.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de KikiLeHamster
KikiLeHamster
7 janvier 2025 à 23:27
Une soif non épanchée,
Perpétue la tentation,
Parachève l'inachevé,
Achève ma passion,

Ta langue indomptable,
Accentue l'irrésistible,
Une impatience palpable,

Impossible d'avantage,
De retenir les caresses,
Consommer ce partage,
Sentir ta tendresse.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de KikiLeHamster
KikiLeHamster
19 janvier 2025 à 09:43
Enfermée sous le corps enfiévré,
Adossée au mur glacé,
Ne puis empêcher l'avancée,
Des lèvres souhaitées,

L'échine frissonne,
Espère d'avantage,
L'envie résonne,
D'être en otage,

Mais quelle punition,
De ne donner son dû,
À ce cou en ébullition,
Dont l'attente est ardue.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Wedreca
Wedreca
19 janvier 2025 à 10:24
Quel poète, ce hamster 🥰 !
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
19 janvier 2025 à 12:04
J'étais détruite, plus rien n'avait de saveurs. Mon âme était en cendres, mais ma peau brûlait. Tout autour de moi, je voyais le feu de la colère. J'avais perdu ma flamme, ma lumière. Je ne pouvais plus créer, quelques vagues idées frémissaient, mais c'était trop peu pour un océan d'ennui et de vide. La douleur était profonde, si profonde que je sentais à peine son battement. Je ne remarquai plus la poésie de ces ciels qui font la réputation des peintures flamandes. Mon être brûlait lentement, par quelques braises incandescentes.

L'ennui s'invitait dans chaque aspect de ma vie. Mon esprit n'était que néant perdu dans les limbes.
Je me prenais la foudre, parce que j'étais l'église de son village. Celle qu'il pénètre pour se repentir, chercher la foi et prier pour que sa vie soit meilleure. Mais tous les cierges étaient éteints et les vitraux cassés, le pèlerin était trop occupé à prier, pour entretenir la beauté de son église. J'avais perdu l'ambition de devenir une cathédrale, pour acceuillir toutes les prières de mon doux pélerin.

Il y avait ces avions en papier. Dedans, il y avait des images de champs. J'ai collectionné ces avions en papier. Grâce au papier, on peut esquisser les ombres de quelques sourires. On peut même dessiner des flammes, pour éclairer le chemin jusqu'au solstice d'été. Et puis à la St-Jean, le feu a embrassé mon âme, il était si fort que le ciel en a pleuré. Je n'oublierais jamais ces perles sur le visage de ma renaissance. T'es mon foutu amant de St-Jean .


NB: Beaucoup de symbole personnel j'en conviens.
Surtout sur le dernier paragraphe.
Si jamais quelqu'un souhaite une explication, je peux la fournir.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Slaanesh
Slaanesh
21 janvier 2025 à 11:16
J'étais détruite, plus rien n'avait de saveurs. Mon âme était en cendres, mais ma peau brûlait. Tout autour de moi, je voyais le feu de la colère. J'avais perdu ma flamme, ma lumière. Je ne pouvais plus créer, quelques vagues idées frémissaient, mais c'était trop peu pour un océan d'ennui et de vide. La douleur était profonde, si profonde que je sentais à peine son battement. Je ne remarquai plus la poésie de ces ciels qui font la réputation des peintures flamandes. Mon être brûlait lentement, par quelques braises incandescentes.

L'ennui s'invitait dans chaque aspect de ma vie. Mon esprit n'était que néant perdu dans les limbes.
Je me prenais la foudre, parce que j'étais l'église de son village. Celle qu'il pénètre pour se repentir, chercher la foi et prier pour que sa vie soit meilleure. Mais tous les cierges étaient éteints et les vitraux cassés, le pèlerin était trop occupé à prier, pour entretenir la beauté de son église. J'avais perdu l'ambition de devenir une cathédrale, pour acceuillir toutes les prières de mon doux pélerin.

Il y avait ces avions en papier. Dedans, il y avait des images de champs. J'ai collectionné ces avions en papier. Grâce au papier, on peut esquisser les ombres de quelques sourires. On peut même dessiner des flammes, pour éclairer le chemin jusqu'au solstice d'été. Et puis à la St-Jean, le feu a embrassé mon âme, il était si fort que le ciel en a pleuré. Je n'oublierais jamais ces perles sur le visage de ma renaissance. T'es mon foutu amant de St-Jean .


NB: Beaucoup de symbole personnel j'en conviens.
Surtout sur le dernier paragraphe.
Si jamais quelqu'un souhaite une explication, je peux la fournir.

Bien que je l'on en ait parlé en MP ma chère Nyx, je tenais à rendre hommage en public à ta magnifique prose... tes mots dégage une puissance émotionnelle incroyable et les maux que tu y décris sont pleinement ressentis par tes tournures de phrases. Merci de m'avoir expliquer les tenants et aboutissants de toute la symbolique que tu y évoque.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Slaanesh
Slaanesh
28 janvier 2025 à 20:01
Gouffre de l'âme
Gouffre du cœur
Néant sentimental
Idées boueuses
Idées vénéneuses
Poison existentiel
L'Espoir s'est pendu
La Flamme s'étiole
Dernière braise rougeoyante
Décompte final
Sablier presque finit
TIC TAC TIC TAC TIC TAC...
Soyez respectueux
Répondre
Gras
Sondage Spoiler Livre / chapitre
Soyez respectueux
Publier