Pour l'été faut les pépettes
Pour le CV d'un stage je suis partie en quête
Et étant une gentille pépites
J'ai réussite a trouver sans sucer de bites
Sans plus raconter ma vie, mon petit réseau m'a menée chez un artisan ouvrier que j'accompagne sur des chantiers
Si certains d'entre eux mignorent comme on ignore n'importe quel stagiaire, d'autres me reluquent le boule et d'autres d'un mauvais oeil
La présence d'une femme sur un chantier d'homme fait tache et ça peut se comprendre (la combi d'électricienne me fait un cul in-cro-ya-ble ceci dit)
Aussi si entre beaufs les vannes sexistes volent à foison (j'avoue y ricaner parfois, je suis un public facile et bon, les gonzesses ces grosses salopes aussi) et les éclats de rire les accompagnent Je doute que ce soit ce public que cherchent à convaincre les néo féministes
Mais lorsque face à un client mon patron lâche joyeusement des remarques sexistes mais banales à ses yeux, sans qu'on ne le fustigie, les yeux roulent, les sourires soufflent et les blancs pendant le café s'allongent, accompagnant affreusement son rire étouffé par la laine de verre inhalée
Le véritable sexisme ordinaire est devenu ringard, grotesque, hors de sa propre sphère On y rit par convenance, par politesse, mais les regards ne trompent pas et nos clients n'avaient qu'une idée en tête
Je me ferais bien la petite stagiaire
Euh non, je voulais dire
Quel gros con/beauf/paysan/boule (merde encore raté) !!
Aussi j'en viens à me demander Ne retrouverait on pas là la même logique que dans ces pièces où des personnages détestables jouent des rôles si laids qu'ils nous font nous interdire de leur ressembler ?
Aussi je me pose une question
Eh les pisseuses, si au lieu demmerder tous les coupables de sexisme léger et blagueur (parce que ça ca ne s'arrache pas, ça prend du temps a s'oublier, comme le vélo, sans guidon et avec plus de bite) en les assimilant aux énormes beaufs, vous vous efforciez de faire vos propres réussites
Peut être que tout le monde pourrait se moquer des beaufs ensemble, peu à peu intégrer des comportements respectueux sans avoir à vous, et donc nous, détester Et en plus vous auriez fait quelque chose d'autre de votre vie que gratter tristement le badbuzz de vos ennemis ?
C'est a croire qu'une meuf émancipée c'est une meuf qui dépend du regard qu'auront les gens sur elle et des exactions des cons autour d'elle
Bouh le gros con il m'a sifflé T'inquiète, tout le monde se dit que c'est une merde Rembarre le mais t'es pas obligée de le revendiquer
Hihi je me rase pas et je mets pas de soutif
D'accord et donc tu crois transformer ça en une normalité en le revendiquant comme un trait unique et admirable ?
Incroyable comme la douce idéologie de certaines franges de twitter peut me faire puer le seum
Enfin bref, il y a des travers dans tous les « camps » et on ferait mieux souvent de chercher un réel dialogue plutôt que de réduire l’autre à des clichés « SJW », « bien-pensant », « facho », « réac », etc. Pas toujours évident le dialogue mais, à mon avis, nécessaire.
Amen!
Je crois que le jour où une masse critique de personnes aura compris ça, on pourra ENFIN commencer à avoir des débats apaisés, donc s'écouter, donc se comprendre, donc les résoudre.
On en est loin... Je pense que les seuls qui ont VRAIMENT tort, ce sont ceux qui refusent d'essayer de comprendre les autres. C'est à dire la majorité, malheureusement.
Utilisateur supprimé
26 février 2020 à 18:36
Ceci dit, les bonnes femmes sont quand même de sacrées connasses... :lol:
Utilisateur supprimé
26 février 2020 à 18:45
Je pensais d'abord comprendre les victimes de sexisme, de racisme et tout ce qui se termine en "isme". Puis en y réfléchissant une certitude m'est venue: c'est une question de classe sociale.
Un noir qui passe le balai peut être appeler "n" ou subir des remarque de cet acabit. Un noir chef d'entreprise est appeler "monsieur".
Même si j'approuve en partie le bémol mis par Nkari sur ce point, je te rejoins sur le fond. Un noir en costume cravate ne dérange PERSONNE, le racisme est essentiellement un problème de pauvres.
D'ailleurs un autre point où cette lutte de la "différence" a porté ses fruits si l'on peut dire : la représentation nationale. On a voulu y mettre des femmes (ce qui est très bien), mais on en a profité pour virer les prolos qui s'y trouvaient. Sans que personne ne trouve rien à y redire du coup. Résultat, aujourd'hui il n'y a plus que des classes supérieures (ça n'a pas toujours été le cas).
Le bourgeois moyen, qui sait où est son intérêt, préfèrera toujours être représenté par une bourgeoise que par un prolo. Quant à l'ouvrier, qu'il se fasse exploiter par son patron ou la femme de son patron...
Sous prétexte de progressisme, on a reculé de 40 ans la résolution du seul vrai problème, le problème social (d'abord avec les immigrés, ensuite avec les femmes. Qui seront les prochains ?).
Tu m'étonnes "qu'ils" se marrent...
Brunsportif
26 février 2020 à 18:52
Sans parler de beauf, je connais beaucoup de blagues sur les curés, les belge, les asiatiques, les maghrébins etc et donc les femmes, les blondes. Et je me faisais la réflexion avec ma femme que ces blagues sont souvent sexistes. Plutôt que de vouloir les supprimer il faut trouver des blagues sur les hommes blancs et plus particulièrement les beaufs...
Lioubov
26 février 2020 à 19:04
[...] il faut trouver des blagues sur les hommes blancs et plus particulièrement les beaufs...
Il me semble que le regretté Cabu en avait fait sa cible principale.
jeremy01
26 février 2020 à 19:17
D'ailleurs un autre point où cette lutte de la "différence" a porté ses fruits si l'on peut dire : la représentation nationale. On a voulu y mettre des femmes (ce qui est très bien), mais on en a profité pour virer les prolos qui s'y trouvaient. Sans que personne ne trouve rien à y redire du coup. Résultat, aujourd'hui il n'y a plus que des classes supérieures (ça n'a pas toujours été le cas).
Le bourgeois moyen, qui sait où est son intérêt, préfèrera toujours être représenté par une bourgeoise que par un prolo. Quant à l'ouvrier, qu'il se fasse exploiter par son patron ou la femme de son patron...
Sous prétexte de progressisme, on a reculé de 40 ans la résolution du seul vrai problème, le problème social (d'abord avec les immigrés, ensuite avec les femmes. Qui seront les prochains ?).
Tu m'étonnes "qu'ils" se marrent...
Pardon Nico, mais là je trouve ton commentaire un peu con. Quel est le rapport entre la lutte des classes et la lutte des sexes ? Tu peux parfaitement mener les deux en même temps...
Et j'ai pas compris non plus la partie de ton comm sur les immigrés. T'es un enfant d'immigré toi-même, t'es pas un peu maso ? À moins que tu te Zemmourise ?
Utilisateur supprimé
26 février 2020 à 19:52
Pardon Nico, mais là je trouve ton commentaire un peu con. Quel est le rapport entre la lutte des classes et la lutte des sexes ? Tu peux parfaitement mener les deux en même temps...
Et j'ai pas compris non plus la partie de ton comm sur les immigrés. T'es un enfant d'immigré toi-même, t'es pas un peu maso ? À moins que tu te Zemmourise ?
Toi le PD viens pas m'emmerder !! :lol:
J'ai pas dit qu'il y avait un rapport, bien sûr qu'on peut mener les deux de front. Je dis juste de se méfier du foulard rouge...
Qu'est-ce que t'as pas compris ? Il me semble que c'était simple, et nullement anti-immigrés : montrer du doigt les immigrés pour détourner les autres du véritable combat social. Donc je ne pointe pas du doigt les immigrés, au contraire ! Je ne fais que montrer le doigt qui les montre... (je te montre la lune, ne regarde pas mon doigt).
Par contre, me comparer à Eric Z, là t'exagère !! Déjà, je peux pas piffrer les pessimistes, et il en est le chef de fil...
Utilisateur supprimé
26 février 2020 à 20:15
Je suis d’accord que la classe sociale a un rôle important dans notre société mais c’est autre chose. Il y a un système de « domination » de ce côté là mais ça n’empêche pas que le racisme, sexisme existe à côté.
Je reprends l’exemple de ma promo, en dernière année nous étions 12, 6 filles et 6 garçons.
5 filles ont eu des remarques sexistes lors de l’année de la part d’enseignants ou du directeur, aucun mec n’en a subi. Nous étions tous de la même classe sociale à peu de chose prêt.
Prenons d’autre exemples au sein de la classe politique (donc le haut du panier), On a eu une ministre noire comparée à un chimpanzé, on a aussi pas mal exemple de sexisme au sein de l’assemblée nationale, etc. Comme quoi, une classe sociale supérieure n’est pas un bouclier pour protéger de tout système de domination mais après, c’est sûr, ça doit venir contrebalancer dans une certaine mesure
Je peux vous raconter des anecdotes ou les choses ne se sont pas dérouler de la même manière. Les parents de vos camarades ne devaient pas être assez puissants pour que les professeurs se permettent.
Pour ce qui est de la politique, en dehors du fait qu'il ne s'agisse pas de la classe la plus influente (ne dit-on pas que les politiques sont des marionnettes?), j'ajouterais que cela serais impossible ailleurs sous peine de grave sanctions. Une histoire de culture je suppose.
Mais ça, tu n’en sais rien. Je dis pas, c’est probablement vraie pour nombre de personne mais faut pas non plus généraliser. Les gens peuvent avoir des tas de raisons différentes pour défendre une cause.
En fait, là, tu tombes en plein procès d’intention, tu discrédites la personne qui portent un message en lui prêtant des intentions peu légitime (« elle veut se plaindre », « c’est pour se sentir exister qu’elle fait ça », etc).
Qui te dis aussi que les gens engagés dans ce genre de cause n’ont pas de vie à côté ? Qu’ils sont incapables de créer et d’être ? On ne sait rien des gens qui s’expriment derrière leurs écrans, évitons de leur inventer des vies
Je m'avance sur ce sujet en raison du fait que je pourrait me sentir concernée par ces combats mais ne le suis pas alors que j'ai, moi aussi, subit des blagues à caractère raciste. Au lieu de me plaindre je me suis inspirée de mes parents, passées d'immigrés à notable sans jamais se plaindre ou revendiquer quoi que ce soit. Il en vas de même pour nombre de mes connaissances, majoritairement noir ou natif. Au lieu de se battre contre le racisme, ils sont devenus assez puissants pour que l'ont n'ose pas les attaquer.
En revanche, les militants sont rarement des gens avec une véritable situation.
Se plaindre que tout le monde est méchant n'est rien d'autre que de la faiblesse mais cela est, une fois de plus, possiblement une histoire de culture.
Imaginons un homme blanc pauvre et un homme noir pauvre qui cherchent tous les deux du travail. Sur les deux, il y en a un qui est quasiment sûr qu’il ne sera pas jugé négativement sur sa couleur de peau ou son nom de famille, je te laisse deviner lequel. C’est en ça qu’on peut être « privilégié », ça veut pas forcément dire que l’on mène la grande vie et que tout va bien de notre côté
Imaginons un homme juif pauvre et un homme arabe pauvre qui cherchent tous les deux du travail en Jordanie. Sur les deux, il y en a un qui est quasiment sûr qu’il ne sera pas jugé négativement sur sa couleur de peau ou son nom de famille, je te laisse deviner lequel.
Peut on parler de préférence raciale? Vous me direz oui tout en sachant pertinemment que d'après les défenseurs des opprimés seul l'homme blanc peut être raciste. Il ne s'agit de pas détourner votre attention, simplement de vous montrez que, aussi incroyable que cela puisse être, les gens aiment être entourés de ce qui leurs ressemble.
Oui, il y a clairement des dérives dans certaines revendications féministes, antiracistes, etc, et je comprends que ça énerve beaucoup. Des militants complètement perchés qui ne voient plus que le monde sous leur prisme, il y en a aussi c’est sûr, tout comme des méthodes douteuses pour défendre leurs revendications.
Mais après, j’ai l’impression que pour certains, dès qu’ils voient un discours qui s’approchent de près ou de loin à un militantisme « anti-machinchosisme », hop, ils vont cataloguaient directement la personne en tant que « SJW », de personnes qui ne sait que se plaindre ou je ne sais quoi, sans même regarder le discours ou essayer de comprendre le point du vue
Il serait possible d'écouter le point de vue si cela étais réciproque. Nombre de "fachos" sont capable d'écouter les autres, peu de "sjw" le sont. Cela est dis par expérience, j'ai rencontrer les deux extrêmes (version outre-Atlantique qui plus est soit un bon cran au dessus).
(J'ai conscience de répondre à la va-vite mais je suis pressée, pardonnez les fautes et autres erreurs de syntaxes)
Utilisateur supprimé
26 février 2020 à 20:25
Imaginons un homme juif pauvre et un homme arabe pauvre qui cherchent tous les deux du travail en Jordanie. Sur les deux, il y en a un qui est quasiment sûr qu’il ne sera pas jugé négativement sur sa couleur de peau ou son nom de famille, je te laisse deviner lequel.
Peut on parler de préférence raciale? Vous me direz oui tout en sachant pertinemment que d'après les défenseurs des opprimés seul l'homme blanc peut être raciste.
A ceci près que, "racialement parlant" (je mets entre guillemets parce que le terme est très négativement connoté de ce côté-ci de l'Atlantique), les arabes sont... des blancs. Donc c'est logique finalement ;)
Hellangel
26 février 2020 à 20:39
Haleen, ta vision est très méritocratique, et c'est très typique de la pensée américaine. Et je ne dénigre pas du tout, très loin de là. Simplement l'essence de la méritocratie c'est le fait de "dépasser" ou surpasser les autres. Pour être puissant, il faut des faibles. Tes parents ont surpassé certains de ceux qui avant les auraient regardé de haut ou ostracisés, mais ils ont aussi doublé leurs "congénères". En admettant que tu sois polonaise, si tous les polonais de la génération de tes parents, en même temps qu'eux, étaient devenus "successful", aucun ne l'aurait été et ils seraient presque tous au chômage, et donc dans les classes inférieures, et rebelote.
Et ça c'est sans compter sur tous les autres facteurs déterminants, autre que leur origine : le soutien éventuel de leurs parents et proches, les bonnes rencontres au bon moment, l'absence de maladie/handicap/trouble psychologique/psychiatrique, la chance... Une modification d'un de ces facteurs, et c'est tout le château de cartes qui s'effondre. Histoire que Donico puisse vraiment m'en foutre plein la gueule sur mon gauchisme : pourquoi ne pas imaginer un monde où tout le monde a plus ou moins le même pognon? Serait-on tous pauvres ou tous riches?
Utilisateur supprimé
26 février 2020 à 20:51
Histoire que Donico puisse vraiment m'en foutre plein la gueule sur mon gauchisme : pourquoi ne pas imaginer un monde où tout le monde a plus ou moins le même pognon? Serait-on tous pauvres ou tous riches?
Hey, j'ai rien contre ton gauchisme !! :lol:
Je pense que la richesse est aussi relative : je préfère être le smicard moyen en France aujourd'hui que Louis XIV. Je serais mieux soigné, mieux éduqué etc etc... Un riche d'un pays quelconque du tiers monde est parfois un pauvre de chez nous, sauf que lui... se croit riche !
Du coup pour répondre à ta question... je pense que ce serait un sacré merdier en fait ! Et avoir le même pognon à un instant T ne permettrait pas de réduire toutes les inégalités (éducation, géographie, chance, beauté, caractère...)
Utilisateur supprimé
26 février 2020 à 22:16
Racisme ? Pas forcément
Délis de faciès ? Peut être, c'est différent
Dès lors que les populations immigrées sont les plus fréquemment soumises à la pauvreté et donc à la délinquance (sans le zemmouriser, on peut critiquer les "siens" (et ici leur situation sociale et économique) sans arrière pensée) Les cités et leurs dérivés quoi
Il semble plus précautionneux pour un RH de prendre un blanc plutôt qu'un beur à compétences et vies égales C'est du délis de faciès et c'est certainement dénué d'humanité mais c'est le monde du travail, chaque embauche est un investissement
Faut pas forcément voir du racisme partout
Modifié
26 février 2020 à 22:17
Nkari
26 février 2020 à 23:21
Je peux vous raconter des anecdotes ou les choses ne se sont pas dérouler de la même manière. Les parents de vos camarades ne devaient pas être assez puissants pour que les professeurs se permettent.
Pour ce qui est de la politique, en dehors du fait qu'il ne s'agisse pas de la classe la plus influente (ne dit-on pas que les politiques sont des marionnettes?), j'ajouterais que cela serais impossible ailleurs sous peine de grave sanctions. Une histoire de culture je suppose.
Ce que je voulais surtout dire c’est que dans une classe donnée, on retrouve quand même des tendances sexistes. Une femme d’une classe supérieure sera en effet, plus protégée contre le sexisme issu des classes inférieurs (pas totalement non plus ; genre « putain celle-là elle a dû passer sous le bureau pour obtenir autant de responsabilités ») et beaucoup moins pour celui issu de sa classe à elle, ou des éventuelles classes au-dessus.
Au lieu de me plaindre je me suis inspirée de mes parents, passées d'immigrés à notable sans jamais se plaindre ou revendiquer quoi que ce soit. Il en vas de même pour nombre de mes connaissances, majoritairement noir ou natif. Au lieu de se battre contre le racisme, ils sont devenus assez puissants pour que l'ont n'ose pas les attaquer.
En revanche, les militants sont rarement des gens avec une véritable situation.
Se plaindre que tout le monde est méchant n'est rien d'autre que de la faiblesse mais cela est, une fois de plus, possiblement une histoire de culture.
Pour faire face à une domination, il peut y avoir deux stratégie. Sois t’acceptes les règles du jeu et tu te bats pour prendre une place importante afin de ne plus être atteint (ce que tu sembles avoir fait et ce qui t’a apparemment réussi, et tant mieux), sois tu te bats pour changer les règles du jeu. C’est une question de choix personnel, savoir dans quel monde nous voulons vivre. Les deux choix me semblent légitimes. Et même, l’un n’empêche pas forcément l’autre. Tu peux te battre pour gagner ta place sans pour autant accepter les règles du jeu.
Encore une fois, tu sembles te construire ton image mental du militant « quelqu’un sans véritable situation », « qui se plaint » « que tout le monde est méchant (bon gros homme de paille) « faible » alors que tu ne les connais pas forcément.
Et même, que la personne ait une bonne situation ou non, qu’est-ce que ça change vraiment ? Tu serais prête à être plus à l’écoute et/ou à accorder plus de crédit à une personne dans une bonne situation qu’à une moins bien lotie même si elles disent exactement la même chose ?
Imaginons un homme juif pauvre et un homme arabe pauvre qui cherchent tous les deux du travail en Jordanie. Sur les deux, il y en a un qui est quasiment sûr qu’il ne sera pas jugé négativement sur sa couleur de peau ou son nom de famille, je te laisse deviner lequel.
Peut on parler de préférence raciale? Vous me direz oui tout en sachant pertinemment que d'après les défenseurs des opprimés seul l'homme blanc peut être raciste. Il ne s'agit de pas détourner votre attention, simplement de vous montrez que, aussi incroyable que cela puisse être, les gens aiment être entourés de ce qui leurs ressemble.
Bon, je ne partage pas l’opinion que seul l’homme blanc est raciste et pour ton exemple sur la Jordanie, je pense qu’il s’agirait plus d’une xénophobie liée à la religion.
Le racisme (ou plus généralement les xénophobies), ce n’est pas seulement des gens qui aiment être entourés de ce qui leur ressemble, c’est des gens qui vont essentialiser cles autres, qui vont associer des populations à certaines caractéristiques qui leurs seraient propre (ex : malhonnête, fainéant, crétin, etc). A partir de là, c’est encore une question de choix personnel, doit-on accepter les choses comme elles sont et laisser faire ou doit-on lutter contre ces tendances afin d’en réduire au maximum les effets délétères ?
Il serait possible d'écouter le point de vue si cela étais réciproque. Nombre de "fachos" sont capable d'écouter les autres, peu de "sjw" le sont. Cela est dis par expérience
Oui, ben permets-moi d’en douter fortement. Mon expérience est tout autre.
(J'ai conscience de répondre à la va-vite mais je suis pressée, pardonnez les fautes et autres erreurs de syntaxes)
Perso, tant que c’est lisible et compréhensible, ça me va :)
Nkari
26 février 2020 à 23:26
Il semble plus précautionneux pour un RH de prendre un blanc plutôt qu'un beur à compétences et vies égales C'est du délis de faciès et c'est certainement dénué d'humanité mais c'est le monde du travail, chaque embauche est un investissement
Faut pas forcément voir du racisme partout
En quoi ce serait plus précautionneux d'après le recruteur ?
Modifié
26 février 2020 à 23:45
Utilisateur supprimé
26 février 2020 à 23:45
Si j'ai deux boîtes de céréales
Sorties de la même usine
Mais que par expérience, les conditions de mise en boîte des céréales au chocolat ont plus de produits chimiques diarrhéiques que celles à la vanille
Que ce soit une chance de 1% ou de 80% je cherche pas à me renseigner sur l'usine Je bouffe de la vanille
Utilisateur supprimé
26 février 2020 à 23:46
Il semble plus précautionneux pour un RH de prendre un blanc plutôt qu'un beur à compétences et vies égales C'est du délis de faciès et c'est certainement dénué d'humanité mais c'est le monde du travail, chaque embauche est un investissement
Faut pas forcément voir du racisme partout
En quoi ce serait plus précautionneux d'après le recruteur ?
Pour toute la partie de mon message que tu as omis dans ta citation aha
Nkari
26 février 2020 à 23:50
Pour toute la partie de mon message que tu as omis dans ta citation aha
Ah bah oui, je n'avais pas fait le lien. On va dire que c'est la fatigue !
:)
Utilisateur supprimé
27 février 2020 à 03:15
A ceci près que, "racialement parlant" (je mets entre guillemets parce que le terme est très négativement connoté de ce côté-ci de l'Atlantique), les arabes sont... des blancs. Donc c'est logique finalement ;)
C'est vrai l'exemple n'était pas le mieux ^^'
Haleen, ta vision est très méritocratique, et c'est très typique de la pensée américaine. Et je ne dénigre pas du tout, très loin de là. Simplement l'essence de la méritocratie c'est le fait de "dépasser" ou surpasser les autres. Pour être puissant, il faut des faibles. Tes parents ont surpassé certains de ceux qui avant les auraient regardé de haut ou ostracisés, mais ils ont aussi doublé leurs "congénères". En admettant que tu sois polonaise, si tous les polonais de la génération de tes parents, en même temps qu'eux, étaient devenus "successful", aucun ne l'aurait été et ils seraient presque tous au chômage, et donc dans les classes inférieures, et rebelote
Effectivement il faut des faibles pour qu'il y ai des forts mais je ne vois pas ou es le problème. Les gens ne sont pas égaux, toutes les ethnies donnent de très bon spécimen tout comme elle donne des êtres de qualité inférieurs. C'est dur à entendre mais c'est un fait. Mais si untel n'est pas fait pour être au sommet il auras au moins le mérite d'avoir essayer. La même personne qui ne tente rien en préférant s'en prendre au système plutôt que tenter sa chance mérite d’être au bas de l'échelle. On ne gagne pas à tout les coups mais on est certains de ne pas gagner si on ne joue pas.
Et ça c'est sans compter sur tous les autres facteurs déterminants, autre que leur origine : le soutien éventuel de leurs parents et proches, les bonnes rencontres au bon moment, l'absence de maladie/handicap/trouble psychologique/psychiatrique, la chance... Une modification d'un de ces facteurs, et c'est tout le château de cartes qui s'effondre. Histoire que Donico puisse vraiment m'en foutre plein la gueule sur mon gauchisme : pourquoi ne pas imaginer un monde où tout le monde a plus ou moins le même pognon? Serait-on tous pauvres ou tous riches?
J'ai du mal à voir ou vous voulez en venir. Si l'ont gagne à la loterie on as de la chance oui. Si on se bat toute sa vie malgré le racisme, la maladie etc il ne s'agit pas de chance.
Pourquoi ne pas imaginer un monde dans ou tout le monde a plus ou moins le même pognon?
Prenons A et B. A travail pendant que B travail. A vas boire un café pendant que B travail. A regarde le téléviseur pendant que B travail. A passe du temps en famille pendant que B travail. A dors pendant que B travail. Rémunéré A à hauteur de ce que B touche serais d'une injustice terrible.
C'est du délis de faciès et c'est certainement dénué d'humanité mais c'est le monde du travail, chaque embauche est un investissement
A placardé dans les rues.
Tilia TV
27 février 2020 à 03:45
Effectivement il faut des faibles pour qu'il y ai des forts mais je ne vois pas ou es le problème. Les gens ne sont pas égaux, toutes les ethnies donnent de très bon spécimen tout comme elle donne des êtres de qualité inférieurs.
Oh fichtre... je préfère être aveugle que de lire ces âneries... Et comment jugez vous un bon "spécimen" d'un mauvais? Seulement par son investissement dans la société et dans son travail? Vous le faites donc par votre propre morale, cela suppose que vous considérez votre morale supérieure à celle des autres. N'avez vous jamais émis l'idée de pouvoir être dans l'erreur? Je doute que oui, car vous remettre en question de façon trop profonde, remettrai en question toute votre vie jusque là. Vous semblez mettre le travail au dessus de tout, si je reprend votre exemple avec A et B, je vais y ajouter C, qui pendant que A travail et que B vit sa vie, C ne fait rien de la journée a part jouer au golf, dormir, prendre l'avion pour aller faire une soirée, se taper des rail de coke... et téléphoner à sa secrétaire pour savoir comment vont ses rentes. Est il juste que C gagne plus d'argent? (je sens déjà venir votre réponse "ouiii, mais ça ruisselle!!!" ahah!)
Continuez à travailler toute votre vie, personne ne peut atteindre le sommet en travaillant.
Utilisateur supprimé
27 février 2020 à 03:47
Ce que je voulais surtout dire c’est que dans une classe donnée, on retrouve quand même des tendances sexistes. Une femme d’une classe supérieure sera en effet, plus protégée contre le sexisme issu des classes inférieurs (pas totalement non plus ; genre « putain celle-là elle a dû passer sous le bureau pour obtenir autant de responsabilités ») et beaucoup moins pour celui issu de sa classe à elle, ou des éventuelles classes au-dessus
Je n'avais pas vue la chose de cet angle.
Pour faire face à une domination, il peut y avoir deux stratégie. Sois t’acceptes les règles du jeu et tu te bats pour prendre une place importante afin de ne plus être atteint (ce que tu sembles avoir fait et ce qui t’a apparemment réussi, et tant mieux), sois tu te bats pour changer les règles du jeu. C’est une question de choix personnel, savoir dans quel monde nous voulons vivre. Les deux choix me semblent légitimes. Et même, l’un n’empêche pas forcément l’autre. Tu peux te battre pour gagner ta place sans pour autant accepter les règles du jeu
Je ne suis pas d'accord. On ne change pas les règles d'un jeu parce qu'il est difficile. Imaginez un joueur de soccer qui aimerais atteindre les divisions les plus haute mais qui n'est pas spécialement doué pour, je ne sais pas, disons l'endurance. Doit il s’entraîner au maximum pour un jour atteindre son objectif ou aller se plaindre à la fédération avec ses semblables les non-endurant pour que les lois obligent les grandes équipes à
les acceptés?
Encore une fois, tu sembles te construire ton image mental du militant « quelqu’un sans véritable situation », « qui se plaint » « que tout le monde est méchant (bon gros homme de paille) « faible » alors que tu ne les connais pas
Je l'ai vue de mes yeux. Souvent des jeunes étudiants sans le sous ou des plus vieux en situation irrégulières qui masquent leurs échec derrière un quelconque oppresseur. Le Latino, l'arabe, l'homme blanc occidental, le juif... Des bords politiques opposés mais les mêmes baratins déresponsabilisants. .
Et même, que la personne ait une bonne situation ou non, qu’est-ce que ça change vraiment ? Tu serais prête à être plus à l’écoute et/ou à accorder plus de crédit à une personne dans une bonne situation qu’à une moins bien lotie même si elles disent exactement la même chose ?
C'est une évidence.
Le racisme (ou plus généralement les xénophobies), ce n’est pas seulement des gens qui aiment être entourés de ce qui leur ressemble, c’est des gens qui vont essentialiser cles autres, qui vont associer des populations à certaines caractéristiques qui leurs seraient propre (ex : malhonnête, fainéant, crétin, etc). A partir de là, c’est encore une question de choix personnel, doit-on accepter les choses comme elles sont et laisser faire ou doit-on lutter contre ces tendances afin d’en réduire au maximum les effets délétères ?
Vous mettez le doigt dessus. Si l'ont associe un groupe éthniques à un comportement, le meilleur moyen pour se groupe de faire comprendre que les gens ont tort est d'agir.
Si dans une région donnés les gens pensent que les gypsies sont des voleurs, qu'ils ne leurs donnent pas raison en évitant de volé, voir en se montrant plus honnête que les autochtones qui accueils. Cela serais toujours plus efficace que de lever des banderoles "on est pas des voleurs c'est promis".
Pour le CV d'un stage je suis partie en quête
Et étant une gentille pépites
J'ai réussite a trouver sans sucer de bites
Sans plus raconter ma vie, mon petit réseau m'a menée chez un artisan ouvrier que j'accompagne sur des chantiers
Si certains d'entre eux mignorent comme on ignore n'importe quel stagiaire, d'autres me reluquent le boule et d'autres d'un mauvais oeil
La présence d'une femme sur un chantier d'homme fait tache et ça peut se comprendre (la combi d'électricienne me fait un cul in-cro-ya-ble ceci dit)
Aussi si entre beaufs les vannes sexistes volent à foison (j'avoue y ricaner parfois, je suis un public facile et bon, les gonzesses ces grosses salopes aussi) et les éclats de rire les accompagnent Je doute que ce soit ce public que cherchent à convaincre les néo féministes
Mais lorsque face à un client mon patron lâche joyeusement des remarques sexistes mais banales à ses yeux, sans qu'on ne le fustigie, les yeux roulent, les sourires soufflent et les blancs pendant le café s'allongent, accompagnant affreusement son rire étouffé par la laine de verre inhalée
Le véritable sexisme ordinaire est devenu ringard, grotesque, hors de sa propre sphère On y rit par convenance, par politesse, mais les regards ne trompent pas et nos clients n'avaient qu'une idée en tête
Je me ferais bien la petite stagiaire
Euh non, je voulais dire
Quel gros con/beauf/paysan/boule (merde encore raté) !!
Aussi j'en viens à me demander Ne retrouverait on pas là la même logique que dans ces pièces où des personnages détestables jouent des rôles si laids qu'ils nous font nous interdire de leur ressembler ?
Aussi je me pose une question
Eh les pisseuses, si au lieu demmerder tous les coupables de sexisme léger et blagueur (parce que ça ca ne s'arrache pas, ça prend du temps a s'oublier, comme le vélo, sans guidon et avec plus de bite) en les assimilant aux énormes beaufs, vous vous efforciez de faire vos propres réussites
Peut être que tout le monde pourrait se moquer des beaufs ensemble, peu à peu intégrer des comportements respectueux sans avoir à vous, et donc nous, détester Et en plus vous auriez fait quelque chose d'autre de votre vie que gratter tristement le badbuzz de vos ennemis ?
C'est a croire qu'une meuf émancipée c'est une meuf qui dépend du regard qu'auront les gens sur elle et des exactions des cons autour d'elle
Bouh le gros con il m'a sifflé T'inquiète, tout le monde se dit que c'est une merde Rembarre le mais t'es pas obligée de le revendiquer
Hihi je me rase pas et je mets pas de soutif
D'accord et donc tu crois transformer ça en une normalité en le revendiquant comme un trait unique et admirable ?
Incroyable comme la douce idéologie de certaines franges de twitter peut me faire puer le seum
Crotte alors
Bisous