A l’initiative de plusieurs associations de protection de l’enfance, une loi française a été votée en 2020.
L’article 227-24 du Code Pénal modifié par la loi n°2021-1539 du 30 novembre 2021 - art. 40 dispose que :
Le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support un message à caractère violent, incitant au terrorisme, pornographique, y compris des images pornographiques impliquant un ou plusieurs animaux, ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger, soit de faire commerce d'un tel message, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende lorsque ce message est susceptible d'être vu ou perçu par un mineur.
Lorsque les infractions prévues au présent article sont soumises par la voie de la presse écrite ou audiovisuelle ou de la communication au public en ligne, les dispositions particulières des lois qui régissent ces matières sont applicables en ce qui concerne la détermination des personnes responsables.
Les infractions prévues au présent article sont constituées y compris si l'accès d'un mineur aux messages mentionnés au premier alinéa résulte d'une simple déclaration de celui-ci indiquant qu'il est âgé d'au moins dix-huit ans.
En gros, l’accès au mineur d’un site pornographique avec seulement un clic sur un encart posant la question s’il a plus de 18 ans n’est plus suffisante.
L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) est chargée de faire respecter cette loi. Cinq gros sites pornographiques ont été mis en demeure de respecter ces directives. A noter que l’un d’entre eux, pour se défendre en invoquant un déséquilibre concurrentiel, a saisi cette autorité en donnant une liste de 1500 autres sites pornographiques n’ayant pas changé leur accès.
Et information non prouvée : certaines associations pout l'enfance auraient questionné les candidats à l'élection présidentielle. Les équipes de campagne des deux candidats leur auraient donné l'assurance de faire respecter la loi dans l'avenir.
Donc question :
Êtes-vous prêts à abandonner votre anonymat pour consulter ce genre de site ?
Non et pour le coup je suis entièrement d'accord avec toi.
Lorsque je bossais à Lille, il y avait une petite nana qui a commencé à tapiner à 14 ans, forcée par 4 petites crevures qui passaient relever les compteurs en golf cabriolet le soir.
Ils la menaçaient de tuer son frère et ses parents si elle parlait.
A 15 ans, enceinte de 6 mois (d'un client), elle était encore sur le trottoir.
Quand je voyais passer ces ordures lors de mes permanences de nuit, j'avais une furieuse envie de les flinguer.
Et quand on passait dans le secteur des africaines, on voyait les grosses mamas qui forçaient les gamines à monter avec les clients.
Un soir, avec un collègue, on a dû intervenir et stopper la grosse quinquagénaire qui était assise sur une gamine couchée par terre qui, de près, ne devait pas avoir plus de 15 ans et qui la bourrait de coups de poings.
Clairement, à choisir, je préfère que les ados voient du porno plutôt que les voir obligés de vendre leur corps.
Duchesse
21 avril 2022 à 19:03
Mais ce constat est-il risible?
Non et pour le coup je suis entièrement d'accord avec toi.
Lorsque je bossais à Lille, il y avait une petite nana qui a commencé à tapiner à 14 ans, forcée par 4 petites crevures qui passaient relever les compteurs en golf cabriolet le soir.
Ils la menaçaient de tuer son frère et ses parents si elle parlait.
A 15 ans, enceinte de 6 mois (d'un client), elle était encore sur le trottoir.
Quand je voyais passer ces ordures lors de mes permanences de nuit, j'avais une furieuse envie de les flinguer.
Et quand on passait dans le secteur des africaines, on voyait les grosses mamas qui forçaient les gamines à monter avec les clients.
Un soir, avec un collègue, on a dû intervenir et stopper la grosse quinquagénaire qui était assise sur une gamine couchée par terre qui, de près, ne devait pas avoir plus de 15 ans et qui la bourrait de coups de poings.
Clairement, à choisir, je préfère que les ados voient du porno plutôt que les voir obligés de vendre leur corps.
À toutes fins utiles, n’importe qui peut faire une information préoccupante pour alerter les services sociaux et la justice au sujet d’une situation alarmante dont il est au fait.
Les deux moyens les plus efficients sont :
- Écrire au Centre de Recueil des Informations Préoccupantes de son département.
- Écrire au procureur de la république
Dans les deux cas il faut être le plus précis possible, et le procureur peut ordonner une enquête sociale et saisir le juge des enfants ; bref, lancer la machine judiciaire.
Modifié
21 avril 2022 à 19:03
Utilisateur supprimé
21 avril 2022 à 20:00
Dans les deux cas il faut être le plus précis possible, et le procureur peut ordonner une enquête sociale et saisir le juge des enfants ; bref, lancer la machine judiciaire.
Sauf que ces agissements sont bien visibles. Une gamine de onze ou quatorze ans qui tapine la nuit se remarque. C'est comme pour la drogue, on sait, on voit, et la merde continue.
On devrait se concentrer sur les fondamentaux au lieu de gaspiller nos moyens à tout interdire et laisser faire. S'attaquer au fruit de cette activité criminelle et réutiliser l'argent au profit des victimes serait juste et efficace.
Utilisateur supprimé
21 avril 2022 à 20:06
Clairement, à choisir, je préfère que les ados voient du porno plutôt que les voir obligés de vendre leur corps.
Eux aussi. Regarder du porno relève plutôt de la démarche personnelle, y compris chez les mineurs. Vendre son corps, non. Si l'obligation ne vient pas d'une personne, elle est le produit des circonstances.
Utilisateur supprimé
21 avril 2022 à 20:32
Clairement, à choisir, je préfère que les ados voient du porno plutôt que les voir obligés de vendre leur corps.
Eux aussi. Regarder du porno relève plutôt de la démarche personnelle, y compris chez les mineurs. Vendre son corps, non. Si l'obligation ne vient pas d'une personne, elle est le produit des circonstances.
on est bien d'accord sur ce sujet.
Tilia TV
21 avril 2022 à 22:56
Mais ce constat est-il risible?
Non et pour le coup je suis entièrement d'accord avec toi.
Lorsque je bossais à Lille, il y avait une petite nana qui a commencé à tapiner à 14 ans, forcée par 4 petites crevures qui passaient relever les compteurs en golf cabriolet le soir.
Ils la menaçaient de tuer son frère et ses parents si elle parlait.
A 15 ans, enceinte de 6 mois (d'un client), elle était encore sur le trottoir.
Quand je voyais passer ces ordures lors de mes permanences de nuit, j'avais une furieuse envie de les flinguer.
Et quand on passait dans le secteur des africaines, on voyait les grosses mamas qui forçaient les gamines à monter avec les clients.
Un soir, avec un collègue, on a dû intervenir et stopper la grosse quinquagénaire qui était assise sur une gamine couchée par terre qui, de près, ne devait pas avoir plus de 15 ans et qui la bourrait de coups de poings.
Clairement, à choisir, je préfère que les ados voient du porno plutôt que les voir obligés de vendre leur corps.
À toutes fins utiles, n’importe qui peut faire une information préoccupante pour alerter les services sociaux et la justice au sujet d’une situation alarmante dont il est au fait.
Les deux moyens les plus efficients sont :
- Écrire au Centre de Recueil des Informations Préoccupantes de son département.
- Écrire au procureur de la république
Dans les deux cas il faut être le plus précis possible, et le procureur peut ordonner une enquête sociale et saisir le juge des enfants ; bref, lancer la machine judiciaire.
On sinon on peut juste passer en voiture et se dire ''oh les mechants j'ai envie de les flinguer''
Utilisateur supprimé
21 avril 2022 à 23:08
On sinon on peut juste passer en voiture et se dire ''oh les mechants j'ai envie de les flinguer''
Quand on passe en voiture, ce ne sont généralement pas les macs qu'on voit mais leurs victimes.
Et je n'imagine pas une personne sensée ayant pu avoir un seul instant l'envie de flinguer des victimes, surtout quand elles sont jeunes et vulnérables.
L’article 227-24 du Code Pénal modifié par la loi n°2021-1539 du 30 novembre 2021 - art. 40 dispose que :
Le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support un message à caractère violent, incitant au terrorisme, pornographique, y compris des images pornographiques impliquant un ou plusieurs animaux, ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger, soit de faire commerce d'un tel message, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende lorsque ce message est susceptible d'être vu ou perçu par un mineur.
Lorsque les infractions prévues au présent article sont soumises par la voie de la presse écrite ou audiovisuelle ou de la communication au public en ligne, les dispositions particulières des lois qui régissent ces matières sont applicables en ce qui concerne la détermination des personnes responsables.
Les infractions prévues au présent article sont constituées y compris si l'accès d'un mineur aux messages mentionnés au premier alinéa résulte d'une simple déclaration de celui-ci indiquant qu'il est âgé d'au moins dix-huit ans.
En gros, l’accès au mineur d’un site pornographique avec seulement un clic sur un encart posant la question s’il a plus de 18 ans n’est plus suffisante.
L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) est chargée de faire respecter cette loi. Cinq gros sites pornographiques ont été mis en demeure de respecter ces directives. A noter que l’un d’entre eux, pour se défendre en invoquant un déséquilibre concurrentiel, a saisi cette autorité en donnant une liste de 1500 autres sites pornographiques n’ayant pas changé leur accès.
Et information non prouvée : certaines associations pout l'enfance auraient questionné les candidats à l'élection présidentielle. Les équipes de campagne des deux candidats leur auraient donné l'assurance de faire respecter la loi dans l'avenir.
Donc question :
Êtes-vous prêts à abandonner votre anonymat pour consulter ce genre de site ?