Ce sondage faisait partie d'une ancienne version du site et n'est malheureusement plus accessible…😟
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Bonsoir à toustes,
J'aimerais bien qu'on discute de notre rapport à l'une, voire la drogue la plus addictive qui soit, mais en vente libre et ancrée dans notre culture...
Comment vous sentez-vous face à la consommation ? Avez-vous des proches atteints de la maladie alcoolique ? L'êtes-vous vous-même ? Vous en êtes-vous personnellement sorti·es ?
Partagez votre rapport à la consommation : je tends l'oreille !
Personnellement j'ai un problème avec l'alcool. Je ne bois pas chaque jour, ni chaque semaine mais si je bois c'est pour être bourré.
Si je suis invité et que l'on me propose une bière je dis non car une bière ne va pas me suffir et en boire une me donneras envie d'une deuxième puis troisième...
Je trouve aberrant que les alcools forts sont en vente libre.
Selon moi il devrait avoir des boutiques spécialisées comme les bureaux de tabac.
Duchesse
31 octobre 2022 à 10:56
Il serais peut être temp que je commence à réfléchir intelligemment sa me changerais 🤔
Ça n’est pas une question d’intelligence. Simplement il faut comprendre qu’il y a des années entières durant lesquelles on ne fait pas l’effort parce qu’on a pas envie, qu’on ne se sent pas concerné et puis un jour qu’on le veuille ou non, ça nous échappe parce que l’on rencontre une période difficile, que l’on vit un drame, ou simplement parce que c’est le corps qui réclame pour fonctionner normalement…
Il faut (ré)agir quand ça n’est encore qu’une question de volonté car un jour ça ne l’est plus.
C’est particulièrement difficile et douloureux d’arrêter de boire une fois que l’on est dépendant de l’éthanol, c’est même létale.
C’est ce qui rend le sevrage seul très dangereux, il faut toujours se faire accompagner.
C’est la seule drogue dont le sevrage est létal et il n’y a pas de produit de substitution comme pour l’héroïne. C’est une des addictions que l’on ne sait pas réellement soigner et la vente libre accentue encore la complexité du sevrage définitif…
Gascon
31 octobre 2022 à 11:11
C’est la seule drogue dont le sevrage est létal et il n’y a pas de produit de substitution comme pour l’héroïne. C’est une des addictions que l’on ne sait pas réellement soigner et la vente libre accentue encore la complexité du sevrage définitif…
J’avais toujours penser que l’on savais combattre toute les addictions d’une manière ou d’une autres.
Mais je suis surpris que l’on ai pas encore trouver un produit de substitution pour le sevrage à l’alcool surtout quand on connais les ravages dans la société.
La vente libre n’aide pas non plus ce c’est pas faux mais l’interdiction n’est pas à mon sens la solution non plus.
Je vois beaucoup autour de moi le même manque, c’est l’accompagnement que sa soit par les proches ou les professionnels, un manque d’information aussi je trouve.
Après comme d’habitude c’est toujours le même soucie, personne n’en parle donc pas de problème en vue.
Utilisateur supprimé
31 octobre 2022 à 11:19
En général je suis assez sobre. Deux verres maximum à l'apéro le week-end.
Je peux monter à 4 verres uniquement lors des grandes occasions.
Le tout sans bière ni vin.
Lioubov
31 octobre 2022 à 11:32
Il existe une infinité d'addictions : alcool, tabac, coco, héro, jeu, sucre, chocolat...
Tu as oublié le sexe.
Et le travail.
Duchesse
31 octobre 2022 à 12:08
Je trouve aberrant que les alcools forts sont en vente libre.
Selon moi il devrait avoir des boutiques spécialisées comme les bureaux de tabac.
En tout cas, c’est un vrai sujet dont la classe politique ne veut pas s’emparer. Le lobby alcoolier est puissant, les Français sont attachés à leur apéro, leur vin, leurs traditions de bouche. C’est un sujet impopulaire.
Mais c’est effectivement choquant qu’on trouve de l’alcool Fort en vente libre partout.
Des commerces spécialisés endigueraient un peu le problème, en tout cas l’incitation à la consommation serait moins omniprésente, cela relèverait d’une démarche personnelle, coûteuse en temps et en logistique.
megalosex
31 octobre 2022 à 12:59
Pour moi, c'est un verre de vin (voire moins) à chaque repas. Une bière ou un pastis ou un kir, par semaine (le dimanche) en guise d'apéritif. Et quelques petits verres d'alcool fort par an (quatre ou cinq).
Tilia TV
31 octobre 2022 à 15:37
Je trouve aberrant que les alcools forts sont en vente libre.
Selon moi il devrait avoir des boutiques spécialisées comme les bureaux de tabac.
En tout cas, c’est un vrai sujet dont la classe politique ne veut pas s’emparer. Le lobby alcoolier est puissant, les Français sont attachés à leur apéro, leur vin, leurs traditions de bouche. C’est un sujet impopulaire.
Mais c’est effectivement choquant qu’on trouve de l’alcool Fort en vente libre partout.
Des commerces spécialisés endigueraient un peu le problème, en tout cas l’incitation à la consommation serait moins omniprésente, cela relèverait d’une démarche personnelle, coûteuse en temps et en logistique.
Je me souviens quand l'Etat a voulu interdire les "happy hour" (les heures heureuses en français), les lobby des alccols forts ne sont même pas intervenu car le lobby du vin voyait d'un mauvais œil cette régulation qui pouvait impacté sur les événements style dégustation viticole. Et on a toujours les heures heureuses !
Utilisateur supprimé
31 octobre 2022 à 15:56
Je suis pas très apero. Je préfère un bon verre de vin. En vieillissant, j'ai appris à apprécier les bonnes choses . Un peu de vin en mangeant de temps en temps, voilà c'est tout.
Utilisateur supprimé
31 octobre 2022 à 17:50
C’est la seule drogue dont le sevrage est létal et il n’y a pas de produit de substitution comme pour l’héroïne. C’est une des addictions que l’on ne sait pas réellement soigner et la vente libre accentue encore la complexité du sevrage définitif…
Il y a des traitements. Pour calmer, pour diminuer l'envie de boire ...
Le nalméfène, le baclofène et d'autres cachets (je sais plus le nom) qui te défonce et t'enlève l'idée d'alcool.
Mais dans le fond tu as raison. Les traitements sont efficaces pour un "jeune alcoolique" qui à un éclair de lucidité et veux s'en sortir.
Les alcoolique depuis des années c'est une autre histoire .
J'ai un problème de consommation de cannabis et c'est triste à dire mais pour nous c'est réellement la merde pour arrêter. Quand j'en ai parlé à mon médecin j'ai eu comme réponse qui ma beaucoup choqué : " si tu veux arrêter tu as cas pu en acheter".
LudiqueSex
31 octobre 2022 à 19:01
C’est la seule drogue dont le sevrage est létal et il n’y a pas de produit de substitution comme pour l’héroïne. C’est une des addictions que l’on ne sait pas réellement soigner et la vente libre accentue encore la complexité du sevrage définitif…
Il y a des traitements. Pour calmer, pour diminuer l'envie de boire ...
Le nalméfène, le baclofène et d'autres cachets (je sais plus le nom) qui te défonce et t'enlève l'idée d'alcool.
Mais dans le fond tu as raison. Les traitements sont efficaces pour un "jeune alcoolique" qui à un éclair de lucidité et veux s'en sortir.
Les alcoolique depuis des années c'est une autre histoire .
J'ai un problème de consommation de cannabis et c'est triste à dire mais pour nous c'est réellement la merde pour arrêter. Quand j'en ai parlé à mon médecin j'ai eu comme réponse qui ma beaucoup choqué : " si tu veux arrêter tu as cas pu en acheter".
La réponse au vilain médecin réac est simple : " si tu veux plus dire de conneries tu as plus qu'à a fermer ta g***** "
Duchesse
31 octobre 2022 à 19:34
C’est la seule drogue dont le sevrage est létal et il n’y a pas de produit de substitution comme pour l’héroïne. C’est une des addictions que l’on ne sait pas réellement soigner et la vente libre accentue encore la complexité du sevrage définitif…
Il y a des traitements. Pour calmer, pour diminuer l'envie de boire ...
Le nalméfène, le baclofène et d'autres cachets (je sais plus le nom) qui te défonce et t'enlève l'idée d'alcool.
Mais dans le fond tu as raison. Les traitements sont efficaces pour un "jeune alcoolique" qui à un éclair de lucidité et veux s'en sortir.
Les alcoolique depuis des années c'est une autre histoire .
J'ai un problème de consommation de cannabis et c'est triste à dire mais pour nous c'est réellement la merde pour arrêter. Quand j'en ai parlé à mon médecin j'ai eu comme réponse qui ma beaucoup choqué : " si tu veux arrêter tu as cas pu en acheter".
Le baclo est un médicament dont l’efficacité est plus que contestable. Les groupes de paroles sont plein d’alcooliques en phase active sous baclo et le traitement ne fait pas consensus dans le corps médical.
***
Je suis alcoolique abstinente et canabinoïde abstinente. Le THC c’est une fumisterie comme addiction. J’ai arrêté plein de fois et c’est vrai : c’est une question uniquement de volonté. C’est donc difficile bien sûr. Mais le manque physique n’existe pas. Ton corps ne lutte pas activement contre ta volonté. C’est jouable.
Quand tu arrêtes de boire alors que tu es un alcoolique, ton cerveau - dont la mission première est de te garder en vie - détecte un danger de mort. Il met tout en œuvre pour que tu consommes.
Les symptômes de manque physique sont impensables, on ne parle pas d’une envie persistante.
Le Cana c’est difficile mais sans commune mesure. T’es certainement plus accro à la nicotine de tes joints qu’au cana.
Tu devrais contacter le CSAPA de ta ville, avec un suivi en addicto et la volonté tu y arriveras :)
Il y a des as, des psychologues, des psychiatres, des addictos, tous spécialisés en addiction, c’est gratuit et anonyme !
Courage.
Duchesse
31 octobre 2022 à 19:41
La réponse au vilain médecin réac est simple : " si tu veux plus dire de conneries tu as plus qu'à a fermer ta g***** "
Hélas … les médecins ne sont pas hyper bienveillants et assez reacs ; souvent.
Utilisateur supprimé
31 octobre 2022 à 19:50
C’est la seule drogue dont le sevrage est létal et il n’y a pas de produit de substitution comme pour l’héroïne. C’est une des addictions que l’on ne sait pas réellement soigner et la vente libre accentue encore la complexité du sevrage définitif…
Il y a des traitements. Pour calmer, pour diminuer l'envie de boire ...
Le nalméfène, le baclofène et d'autres cachets (je sais plus le nom) qui te défonce et t'enlève l'idée d'alcool.
Mais dans le fond tu as raison. Les traitements sont efficaces pour un "jeune alcoolique" qui à un éclair de lucidité et veux s'en sortir.
Les alcoolique depuis des années c'est une autre histoire .
J'ai un problème de consommation de cannabis et c'est triste à dire mais pour nous c'est réellement la merde pour arrêter. Quand j'en ai parlé à mon médecin j'ai eu comme réponse qui ma beaucoup choqué : " si tu veux arrêter tu as cas pu en acheter".
La réponse au vilain médecin réac est simple : " si tu veux plus dire de conneries tu as plus qu'à a fermer ta g***** "
Sachant que je ne demandais pas de traitement, juste un soutien, un conseil ou un endroit ou me diriger. J'ai 35ans maintenant et à l'époque j'en avais 22. Je kiff mon médecin mais il ma vraiment choqué. Le csapa était inconnu pour moi à cette époque et c'était son rôle de me donner un endroit ou aller.
Lioubov
31 octobre 2022 à 20:44
Pour ma part, aucun problème d'addiction au shit ou à l'herbe, qui n'ont absolument rien à voir avec l'héro, dont il est très difficile de décrocher.
Nkari
31 octobre 2022 à 20:50
Moi je me souviens de mon collègue qui disait "j'ai aucun problème avec le shit, j'arrête quand je veux" et qui le lendemain paniquait en mode "vite, j'ai plus de shit, il faut que j'en rachète sinon je ne vais pas arriver à dormir cette nuit".
Lioubov
31 octobre 2022 à 20:53
Moi je me souviens de mon collègue qui disait "j'ai aucun problème avec le shit, j'arrête quand je veux" et qui le lendemain paniquait en mode "vite, j'ai plus de shit, il faut que j'en rachète sinon je ne vais pas arriver à dormir cette nuit".
Si on en arrive à ce point, c'est problématique.
Croyez-en un vieux (dans tous les sens du terme) fumeur.
pierheim
31 octobre 2022 à 21:12
J'ai bu mes premiers verres enfant - aux baptêmes, mariages, Noel, etc. -, j'ai commencé les consommations propres à l'adolescence en soirée mais je ne suis devenue malade alcoolique qu'en 2019 et ça jusqu'en 2021.
J'ai fini à une bouteille de rhum par jour. Je buvais en m'inscrivant en novembre 2020 encore et j'ai passé mon sevrage à m'occuper sur le forum et à écrire des histoires. Le site m'a beaucoup aidée. J'ai arrêté en janvier 2021, peu après mon arrivée. Bientôt deux ans.
Maintenant je suis marraine d'une jeune femme, qui m'a demandé de l'être dans un groupe de paroles.
Donc après l'adolescence jusqu'à 2019 tu es passée d'une consommation alcoolique (festive occasionnelle) à une consommation plus régulière qui peu à peu s'installe insidieusement dans l'organisme avec une importante prise de conscience d'une dépendance en fin 2019 et deux mois plus tard tu arrives à arrêter. Chapeau !
Y a t il eu certaines aides ou consultations qui auraient pu t'aider et te motiver dans cette voie ?
Si je pose ce genre de questions c'est parce que leurs réponses pourraient peut être aider certains.
Il me semble qu'un médecin m'avait dit que le corps (cerveau?) conservait malgré tout la mémoire de cette molécule (les spécialistes en biologie pourront me répondre à ce sujet) et que parfois il suffisait d'un rien pour que cela redémarre..
Ce même médecin m'avait d'ailleurs dit, à ce sujet, que j'avais vécu auprès d'une bombe susceptible d'exploser à tout moment...Et ce fut le cas à la suite d'un choc émotionnel.
=)
PM
Duchesse
31 octobre 2022 à 21:37
J'ai bu mes premiers verres enfant - aux baptêmes, mariages, Noel, etc. -, j'ai commencé les consommations propres à l'adolescence en soirée mais je ne suis devenue malade alcoolique qu'en 2019 et ça jusqu'en 2021.
J'ai fini à une bouteille de rhum par jour. Je buvais en m'inscrivant en novembre 2020 encore et j'ai passé mon sevrage à m'occuper sur le forum et à écrire des histoires. Le site m'a beaucoup aidée. J'ai arrêté en janvier 2021, peu après mon arrivée. Bientôt deux ans.
Maintenant je suis marraine d'une jeune femme, qui m'a demandé de l'être dans un groupe de paroles.
Donc après l'adolescence jusqu'à 2019 tu es passée d'une consommation alcoolique (festive occasionnelle) à une consommation plus régulière qui peu à peu s'installe insidieusement dans l'organisme avec une importante prise de conscience d'une dépendance en fin 2019 et deux mois plus tard tu arrives à arrêter. Chapeau !
Y a t il eu certaines aides ou consultations qui auraient pu t'aider et te motiver dans cette voie ?
Si je pose ce genre de questions c'est parce que leurs réponses pourraient peut être aider certains.
Il me semble qu'un médecin m'avait dit que le corps (cerveau?) conservait malgré tout la mémoire de cette molécule (les spécialistes en biologie pourront me répondre à ce sujet) et que parfois il suffisait d'un rien pour que cela redémarre..
Ce même médecin m'avait d'ailleurs dit, à ce sujet, que j'avais vécu auprès d'une bombe susceptible d'exploser à tout moment...Et ce fut le cas à la suite d'un choc émotionnel.
=)
PM
C’est exactement ça à une chose près. La prise de conscience que j’étais alcoolique et que j’avais basculé à été avant ça.
Je n’ai pas dit que j’en avais pris conscience fin 2019.
Je le suis séparée de sac à merde fin 2017. En 2018 j’avais basculé dans l’alcool et en fait j’ai jamais été dans le déni. Ça n’a pris que quelques semaines - tout petits mois ? - pour que je le conscientise et le verbalise. J’ai tout de suite dit à mes amis que j’étais alcoolique. De toute façon c’était impossible à rater.
Sauf que je n’arrivais à arrêter en partie parce que je n’arrivais pas à quitter l’emprise de mon ex qui me harcelait. J’alternais les phases sobres et les phases alcooliques sans arrêt. Je tenais de quelques jours à quelques mois et je replongeais plus fort avec une estime de soi toujours plus dégradée.
Mais j’ai jamais accepté mon alcoolisme par contre, j’ai toujours été dans le combat et les rechutes.
Et en 2020 quand je me suis inscrite j’alternais les phases. Y a un paquet de matin où j’ai découvert mortifié ce que j’avais écrit sur le forum hein 😬 Je le pensais mais je l’avais verbalisé sans filtres, sans pudeur, sans tact. J’ai été gênée des fois.
Mais ça me tenait d’arrêter. Fin 2020 j’ai fait une sale rechute suite à un décès alors que j’avais fait une belle phase abstinente. Je vous ai écrit J’entends le Lioub’, le Renard et la Duchesse entre 7h et midi le matin des obsèques, à la 7.2. Quand j’ai mis le dernier mot et envoyé le texte à la correction : j’étais bourrée. ( c’est pas drôle )
Bref… Ce texte a bien plu, l’air de rien mon amie malade ne souffrait plus, j’avais quitté l’emprise de PN et j’avais découvert l’écriture ; quelques semaines plus tard j’ai arrêté de boire et j’ai écrit, écrit écrit à ce moment-là.
Mon cerveau est accro à l’éthanol. Je ne peux pas boire une goutte, les odeurs peuvent même être problématique pour certains. J’ai des connaissances qui n’utilisent pas de gel alcoolique, de vinaigre, etc.
Moi je suis sereine. Je vis normalement. Il y a même de l’alcool à la maison et je vais chez des gens qui boivent. Par contre je suis très mal à l’aise avec la viande soule. C’est pas gratifiant d’être alcoolisé, faut être ivre pour ne pas s’en rendre compte.
Modifié
31 octobre 2022 à 21:58
Duchesse
31 octobre 2022 à 21:45
J’ai oublié le plus important. Non je n’ai pas pris de traitement.
Enfin des anxiolytiques pour les premiers jours de sevrage, de l’eau à gogo et je me faisais suivre au CSAPA de l’hôpital. Infirmier en addiction, psychiatre pour les anxios et psychologue.
Je t’avoue que c’est flou les dates. Déjà imagine que t’es bourré, en sevrage ou en sursit en permanence et que tu alternes les phases. Tout devient confus, la notion du temps est flinguée. Je sais que quand je suis passée en justice contre PN j’ai pu prouver que je me faisais suivre depuis un an au centre.
Donc tu vois il ne s’est pas passé seulement deux mois entre la prise de conscience et le sevrage.
Bonsoir à toustes,
J'aimerais bien qu'on discute de notre rapport à l'une, voire la drogue la plus addictive qui soit, mais en vente libre et ancrée dans notre culture...
Comment vous sentez-vous face à la consommation ? Avez-vous des proches atteints de la maladie alcoolique ? L'êtes-vous vous-même ? Vous en êtes-vous personnellement sorti·es ?
Partagez votre rapport à la consommation : je tends l'oreille !
Des bisous <3