Ce sondage faisait partie d'une ancienne version du site et n'est malheureusement plus accessible…😟
Ce sondage faisait partie d'une ancienne version du site et n'est malheureusement plus accessible…😟
Ce sondage faisait partie d'une ancienne version du site et n'est malheureusement plus accessible…😟
Bonsoir à toustes,
J'aimerais bien qu'on discute de notre rapport à l'une, voire la drogue la plus addictive qui soit, mais en vente libre et ancrée dans notre culture...
Comment vous sentez-vous face à la consommation ? Avez-vous des proches atteints de la maladie alcoolique ? L'êtes-vous vous-même ? Vous en êtes-vous personnellement sorti·es ?
Partagez votre rapport à la consommation : je tends l'oreille !
Mon alcoologue préféré (un médecin G, car alcoologue, ce n'est pas une spécialité comme ORL) expliquait que le cerveau d'addict "reconnaissait" la molécule éthanol et passerait en mode "j'en veux, vite" à chaque fois qu'il la sentirait.
Au début donc, je tranchais dans le vif : pas de déo avec alcool, gaffe aux sirops antitussifs, pas de baba au rhum (bon là, je déconne), pas de coq au vin (il en reste TOUJOURS quelques traces).
Depuis, j'ai réussi à prendre quelque distance, avec précaution. J'ai recuisiné du boeuf bourguignon, du baeckehoff, j'ai remis du Négrita dans les crêpes (je sais, c'est bizarre et pas breton, mais ma grand-mère et ma mère le faisaient...). Par-contre, plus de coca (associé dans mon esprit au whisky), plus de crêpes flambées (l'alcool n'a pas le temps de partir). Et quand je flambe un plat, je m'écarte et vais boire un grand verre d'eau pour tromper la mort.
Duchesse
1 novembre 2022 à 06:40
Mon alcoologue préféré (un médecin G, car alcoologue, ce n'est pas une spécialité comme ORL) expliquait que le cerveau d'addict "reconnaissait" la molécule éthanol et passerait en mode "j'en veux, vite" à chaque fois qu'il la sentirait.
Au début donc, je tranchais dans le vif : pas de déo avec alcool, gaffe aux sirops antitussifs, pas de baba au rhum (bon là, je déconne), pas de coq au vin (il en reste TOUJOURS quelques traces).
Depuis, j'ai réussi à prendre quelque distance, avec précaution. J'ai recuisiné du boeuf bourguignon, du baeckehoff, j'ai remis du Négrita dans les crêpes (je sais, c'est bizarre et pas breton, mais ma grand-mère et ma mère le faisaient...). Par-contre, plus de coca (associé dans mon esprit au whisky), plus de crêpes flambées (l'alcool n'a pas le temps de partir). Et quand je flambe un plat, je m'écarte et vais boire un grand verre d'eau pour tromper la mort.
C’est ce que les addictos m’ont appris aussi…
J’ai fait comme toi au début et je me suis assouplie. J’ai remis du Monbaz’ dans la marinade du foie gras à Noël dernie, je mets du vinaigre dans mes sauces de salade et du vin dans le bourguignon.
Cet été j’ai eu envie d’un panaché mais je n’ai pas pu passer le cap. La forme de la canette me mettait très mal à l’aise. Ça m’évoque tellement de trucs glauques…
Matt Demon
1 novembre 2022 à 10:48
Tu as eu raison, je pense. Le panaché, c'est de la bière, et c'est aussi le doigt dans l'engrenage. J'ai parfois envie de :
vin blanc
vin rouge
champagne
vieux rhum agricole
etc...
Je passe mon tour et bois un verre d'eau.
LudiqueSex
1 novembre 2022 à 11:14
La réponse au vilain médecin réac est simple : " si tu veux plus dire de conneries tu as plus qu'à a fermer ta g***** "
Hélas … les médecins ne sont pas hyper bienveillants et assez reacs ; souvent.
Oui ça doit venir du fait qu' ils se cassent le c** pour entretenir la vie et que toi tu prends un malin plaisir à bousiller la tienne 🥴. Heureusement il ne faut pas généraliser, y' en a des bienveillants.
LudiqueSex
1 novembre 2022 à 11:21
Parfois une addiction enfin maîtrisé est remplacé par une autre, comme si le vide créé par le manque devait à tout prix être comblé.
Gascon
1 novembre 2022 à 11:25
Oui ça doit venir du fait qu' ils se cassent le c** pour entretenir la vie et que toi tu prends un malin plaisir à bousiller la tienne 🥴. Heureusement il ne faut pas généraliser, y' en a des bienveillants.
J’estime que la bienveillance doit être la principale qualité d’un médecin.
Enfoncé une personne dans le besoin est à mon sens pas vraiment intelligent.
Et franchement je ne suis pas sûr qu’une personne qui bousille sa vie de cette façon le fait avec un « malin plaisir ».
L’être humain en détresse ne doit pas être comparer à un simple sado maso. Mais comme une personne qui a grandement besoin d’aide et qui le mérite autant que n’importe qui et avec respect.
Modifié
1 novembre 2022 à 11:31
LudiqueSex
1 novembre 2022 à 12:08
Oui ça doit venir du fait qu' ils se cassent le c** pour entretenir la vie et que toi tu prends un malin plaisir à bousiller la tienne 🥴. Heureusement il ne faut pas généraliser, y' en a des bienveillants.
J’estime que la bienveillance doit être la principale qualité d’un médecin.
Enfoncé une personne dans le besoin est à mon sens pas vraiment intelligent.
Et franchement je ne suis pas sûr qu’une personne qui bousille sa vie de cette façon le fait avec un « malin plaisir ».
L’être humain en détresse ne doit pas être comparer à un simple sado maso. Mais comme une personne qui a grandement besoin d’aide et qui le mérite autant que n’importe qui et avec respect.
Je suis d'accord avec toi
LudiqueSex
1 novembre 2022 à 13:35
Oui ça doit venir du fait qu' ils se cassent le c** pour entretenir la vie et que toi tu prends un malin plaisir à bousiller la tienne 🥴. Heureusement il ne faut pas généraliser, y' en a des bienveillants.
J’estime que la bienveillance doit être la principale qualité d’un médecin.
Enfoncé une personne dans le besoin est à mon sens pas vraiment intelligent.
Et franchement je ne suis pas sûr qu’une personne qui bousille sa vie de cette façon le fait avec un « malin plaisir ».
L’être humain en détresse ne doit pas être comparer à un simple sado maso. Mais comme une personne qui a grandement besoin d’aide et qui le mérite autant que n’importe qui et avec respect.
Tout à fait d'accord avec toi
Matt Demon
1 novembre 2022 à 20:07
Parfois une addiction enfin maîtrisé est remplacé par une autre, comme si le vide créé par le manque devait à tout prix être comblé.
En effet, l'addict est un terrain fertile pour plonger dans plusieurs thèmes à la fois ou à la suite. Genre alcool-tabac-jeux.
Nombreux , en cure, sont les alcoolo fumeurs ; comme ils sont souvent pauvres, sans boulot, parfois même à la rue car abandonnés par famille et femme, ils roulent leurs clopes. C'est moins cher. J'étais un des très rares non fumeurs.
On dirait que notre cerveau attire les emmerdes.
Cherryy
1 novembre 2022 à 21:36
Il y a quelques années je buvais tous les jours de l'alcool, que ce soit la p'tite bière de 25cl avant de manger ou les 3-4L dans une soirée étudiante. Ou la bouteille de rhum 👀
Aujourd'hui j'ai supprimé l'alcool de tous les jours. Je ne bois qu'à des repas, des occasions, des soirées entre amie.s.
Par contre il m'arrive encore de boire beaucoup trop, malgré l'expérience d'un coma éthylique 🤭
Hier soir je suis restée presque sage, pas de gueule de bois au réveil! 🎃
Matt Demon
1 novembre 2022 à 23:14
Plutôt que de comptabiliser les quantités bues ni même les cas de coma éthylique (c'est certes un gros indice, mais on n'est pas égaux devant l'alcool), il vaut mieux se pencher sur les réactions que l'on a quand on ne boit pas.
Suées, tremblements, remontées gastriques, delirium tremens (convulsions)... Plus la peine de dire : "les amis, je gère".
Votre corps sait ce qu'il veut, d'urgence.
Cherryy
2 novembre 2022 à 09:37
Suées, tremblements, remontées gastriques, delirium tremens (convulsions)... Plus la peine de dire : "les amis, je gère".
Votre corps sait ce qu'il veut, d'urgence.
J'ai de la chance de ne pas être accro 🙏
LudiqueSex
2 novembre 2022 à 12:48
Parfois une addiction enfin maîtrisé est remplacé par une autre, comme si le vide créé par le manque devait à tout prix être comblé.
On dirait que notre cerveau attire les emmerdes.
C'est ça 😊. Quel traître !!!!
LudiqueSex
2 novembre 2022 à 12:57
Et combien de paroles malheureuses, de situations dangereuses qui aurait pû tourner au drame, de proches contrarié voir honteux, de douleurs au réveil, de quantité d' argent dépensé, d' occasions ratées, de trous de mémoire qui ne seront jamais comblés ...
C' était juste pour me rappeler pourquoi il faut arrêter 🥴
Gascon
2 novembre 2022 à 13:00
Et combien de paroles malheureuses, de situations dangereuses qui aurait pû tourner au drame, de proches contrarié voir honteux, de douleurs au réveil, de quantité d' argent dépensé, d' occasions ratées, de trous de mémoire qui ne seront jamais comblés ...
C' était juste pour me rappeler pourquoi il faut arrêter 🥴
Je ne préfère même pas y penser 😱 (Enfin pour certaine chose si quand même )
Utilisateur supprimé
4 novembre 2022 à 11:08
Sinon il n'y a personne qui pense comme moi qu'il y a certains gugusses d'ici qui doivent consommer plus que leurs bagnoles d'après leurs conneries.
Gascon
4 novembre 2022 à 12:53
Sinon il n'y a personne qui pense comme moi qu'il y a certains gugusses d'ici qui doivent consommer plus que leurs bagnoles d'après leurs conneries.
😂😂😂 J’avoue je fais du 8L/100km
Oui j’ai peut être le levé de coude légèrement facile.
Utilisateur supprimé
4 novembre 2022 à 14:07
Sinon il n'y a personne qui pense comme moi qu'il y a certains gugusses d'ici qui doivent consommer plus que leurs bagnoles d'après leurs conneries.
😂😂😂 J’avoue je fais du 8L/100km
Oui j’ai peut être le levé de coude légèrement facile.
Petit joueur. 😂
Je fais au moins du 20L/100km.🤣
Gascon
4 novembre 2022 à 14:14
Petit joueur. 😂
Je fais au moins du 20L/100km.🤣
Je vous aurais bien donner ma consommation pendant les feria mais bizarrement il y a aucune trace de cela 😂😂
Matt-Sarme
9 novembre 2022 à 14:45
Bonsoir à toustes,
J'aimerais bien qu'on discute de notre rapport à l'une, voire la drogue la plus addictive qui soit, mais en vente libre et ancrée dans notre culture...
Comment vous sentez-vous face à la consommation ? Avez-vous des proches atteints de la maladie alcoolique ? L'êtes-vous vous-même ? Vous en êtes-vous personnellement sorti·es ?
Partagez votre rapport à la consommation : je tends l'oreille !
Des bisous <3
Quasi-jamais d'alcool en ce qui me concerne, avec comme seules exceptions trois crêpes flambées, un verre de vin chaud qui m'a été mis dans les mains de force et des chocolats fourrés dont j'ignorais qu'ils étaient alcoolisés.
Élise en prend un peu lorsqu'on est invité, pour être polie, sinon elle boit une bière de temps en temps. Rarement plus.
Solène était initialement aussi hostile à l'alcool que moi, mais lorsqu'elle a emménagé avec son mec, elle s'est retrouvée addicte en quelques mois. (J'en parle avec son autorisation.)
C'était à l'été 2020, elle débarquait dans une nouvelle région où elle ne connaissait personne, la tension du confinement retombait, elle a subi une énorme pression sociale pour commencer à boire en soirée (parce que sinon "tu sais pas t'amuser", n'est-ce pas). Et comme elle n'a jamais été du genre à faire les choses à moitié, elle s'est vite mise à boire plus que de raison. Mélanges, shots en excès, parfois plus d'une quinzaine de bières en une soirée, j'en passe et des pires.
Découvrir que son mec la trompait a été un électrochoc qui l'a aidée à prendre conscience de ses problèmes. Elle a tenté d'arrêter d'un coup, ce qui s'est vite retourné contre elle (comme beaucoup d'anciens addictes peuvent s'en douter). Lorsqu'elle est venue s'installer avec nous, ça faisait trois mois qu'elle luttait contre son addiction. Elle a déjà replongé quelques fois, mais elle arrive toujours à remonter la pente.
Élise et moi essayons de la soutenir. On a pu la convaincre de participer à un groupe de parole qui l'aide beaucoup. Elle a repris la course à pied, qu'elle avait arrêté, et a presque retrouvé son ancien niveau. (Cela a failli dégénérer dans une nouvelle addiction, au sport cette fois, mais elle a pu s'en rendre compte à temps grâce à sa marraine d'abstinence et elle a maintenant une pratique bien plus saine.) Son sevrage s'est bien passé, elle est maintenant sobre depuis deux mois. Évidemment, ça reste un combat quotidien pour elle. Elle nous impressionne.
Si vous avez des proches qui souffrent d'addiction (à l'alcool ou autre), n'hésitez pas à leur dire que vous les aimez non pas malgré cette addiction mais pour leur résistance à celle-ci et que vous serez toujours là pour les aider à se relever.
Si vous vous posez la question de savoir si vous êtes addict, le Dry January approche doucement. Tentez-le, apparemment les participants en apprennent beaucoup de leur rapport à l'alcool.
N'oubliez pas que ce n'est pas la quantité d'alcool qui fait l'addiction, mais la capacité ou non à s'en passer volontairement.
J'ai un problème de consommation de cannabis et c'est triste à dire mais pour nous c'est réellement la merde pour arrêter. Quand j'en ai parlé à mon médecin j'ai eu comme réponse qui ma beaucoup choqué : " si tu veux arrêter tu as cas pu en acheter".
La toxicophobie, en particulier venant des médecins et autres personnels de santé, est un vrai désastre en France.
Parfois une addiction enfin maîtrisé est remplacé par une autre, comme si le vide créé par le manque devait à tout prix être comblé.
C'est ce qui arrive à beaucoup d'addictes qui cherchent à se soigner. Solène a mis un doigt dans cet engrenage avec le sport mais a raisonné sa pratique à temps.
Bonsoir à toustes,
J'aimerais bien qu'on discute de notre rapport à l'une, voire la drogue la plus addictive qui soit, mais en vente libre et ancrée dans notre culture...
Comment vous sentez-vous face à la consommation ? Avez-vous des proches atteints de la maladie alcoolique ? L'êtes-vous vous-même ? Vous en êtes-vous personnellement sorti·es ?
Partagez votre rapport à la consommation : je tends l'oreille !
Des bisous <3