Ce sondage faisait partie d'une ancienne version du site et n'est malheureusement plus accessible…😟
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Bonsoir à toustes,
J'aimerais bien qu'on discute de notre rapport à l'une, voire la drogue la plus addictive qui soit, mais en vente libre et ancrée dans notre culture...
Comment vous sentez-vous face à la consommation ? Avez-vous des proches atteints de la maladie alcoolique ? L'êtes-vous vous-même ? Vous en êtes-vous personnellement sorti·es ?
Partagez votre rapport à la consommation : je tends l'oreille !
Ou alors l’auteur du topic tiens à se que sont sujets ne sois pas dénaturer par des posts provocateur ou trop humoristique.
Sans trop faire d’effort il est facile de deviné que le sujet tiens à cœur l’auteur et il est compréhensible qu’elle floute se qu’elle juge pas à sa place ici.
Je peux comprendre. Il serait également judicieux de flouter les posts truffés de fautes pour préserver la qualité du topic.
Modifié
24 novembre 2022 à 06:22
Lioubov
24 novembre 2022 à 11:52
Je conçois qu'on aime le goût d'une bonne bière fraîche en été, d'un bon verre de vin avec un bon plat, d'un bon Champagne pour une grande occasion, mais s'il n'y avait pas d'alcool, le moment en serait tout aussi bon.
Essaie donc de boire de l'Orangina pour accompagner une omelette aux truffes...
Utilisateur supprimé
24 novembre 2022 à 13:24
J’ai dû abuser du chianti, je vois trouble. Quelle bêtise ce floutage.
Qui veut un verre ?
Utilisateur supprimé
24 novembre 2022 à 16:08
J'ai zappé pour mes habitudes.
S'il m'arrive de boire un verre seule, c'est en lisant tranquillement. Jamais plus d'un verre. Je ne sais pas pourquoi mais c'est comme ça.
Sinon. Pas de barème. Je peux boire un ou deux verres de vin rouge, ou trois, certains jours. C'est lié à ce que je mange. Je peux également rester des jours ou des semaines sans envie. Je n'y pense même pas en fait.
Côté festif. Boire n'a rien de festif pour moi. Il m'arrive de boire un verre ou deux en soirée mais simplement parce que j'ai envie d'un alcool que j'apprécie. Rien à voir avec la rigolade ou pour me désinhiber.
skeletonlolo
24 novembre 2022 à 16:39
Pour ma part, finalement c'est grâce ou à cause de mon père que je ne suis jamais tombé dans ce fléau. Il souffrait de cette addiction et ça me faisait tellement de la peine de le voir dans cet état, lui qui était très intéressant quand il était sobre que je me suis juré que l'alcool ne serait que festif pour moi et jamais je ne bois une goutte d'alcool tout seul.
Dans mon commerce, j'ai affaire plus à l'alcoolisme des femmes. Les hommes ont souvent tendances à boire au bistro. Les femmes, souvent chez elles....
Utilisateur supprimé
24 novembre 2022 à 16:46
Dans mon commerce, j'ai affaire plus à l'alcoolisme des femmes. Les hommes ont souvent tendances à boire au bistro. Les femmes, souvent chez elles....
C'est terrible ça. Un jeune gars que j'entraîne au judo me parle de son job étudiant. Il livre des pizzas pour une boîte sur Brest. Une cliente qui chaque soir et tard, commande un menu. Pizza+ salade+ dessert + bouteille de vin.
Le jeune me dit qu'il a vu les boîtes empilées chez elle et des pizzas pas même entamées. Un truc de la dame pour avoir une bouteille.
Modifié
24 novembre 2022 à 16:48
skeletonlolo
24 novembre 2022 à 17:07
Dans mon commerce, j'ai affaire plus à l'alcoolisme des femmes. Les hommes ont souvent tendances à boire au bistro. Les femmes, souvent chez elles....
C'est terrible ça. Un jeune gars que j'entraîne au judo me parle de son job étudiant. Il livre des pizzas pour une boîte sur Brest. Une cliente qui chaque soir et tard, commande un menu. Pizza+ salade+ dessert + bouteille de vin.
Le jeune me dit qu'il a vu les boîtes empilées chez elle et des pizzas pas même entamées. Un truc de la dame pour avoir une bouteille.
J'ai une épicerie de proximité. Je fais beaucoup de livraisons. Souvent, pour certaines clientes, c'est toujours la même histoire. Elles reçoivent du monde en dernière minute commandent beaucoup d'alcool en me précisant que ce n'est pas pour elles... bizarrement, il y a toujours peu à manger pour des personnes qui reçoivent du monde. Mais je peux te dire que l'alcoolisme touche autant les hommes que les femmes. J'ai vraiment pu m'en rendre compte. C'est triste.
Utilisateur supprimé
25 novembre 2022 à 09:24
Quel lieu mal famé, quel bar borgne. Le pot de chambre de la Normandie, il y a toujours du brouillard. Pas très lisible, mais tant pis, c’est la volonté de l’initiateur du topic.
Utilisateur supprimé
25 novembre 2022 à 09:30
Dans mon commerce, j'ai affaire plus à l'alcoolisme des femmes. Les hommes ont souvent tendances à boire au bistro. Les femmes, souvent chez elles....
C'est terrible ça. Un jeune gars que j'entraîne au judo me parle de son job étudiant. Il livre des pizzas pour une boîte sur Brest. Une cliente qui chaque soir et tard, commande un menu. Pizza+ salade+ dessert + bouteille de vin.
Le jeune me dit qu'il a vu les boîtes empilées chez elle et des pizzas pas même entamées. Un truc de la dame pour avoir une bouteille.
J'ai une épicerie de proximité. Je fais beaucoup de livraisons. Souvent, pour certaines clientes, c'est toujours la même histoire. Elles reçoivent du monde en dernière minute commandent beaucoup d'alcool en me précisant que ce n'est pas pour elles... bizarrement, il y a toujours peu à manger pour des personnes qui reçoivent du monde. Mais je peux te dire que l'alcoolisme touche autant les hommes que les femmes. J'ai vraiment pu m'en rendre compte. C'est triste.
Il me semble que l'alcoolisme des femmes a été "découvert" tardivement. Comme tu disais, certainement parce qu'elles subissaient ce fléau seules et chez elles. D'après ce que j'ai lu de droite et de gauche. Ce type d'alcoolisme est beaucoup plus lié aux soucis ou au mal être. C'est loin du festif et il est plus difficile de se sortir de ce piège.
Gascon
25 novembre 2022 à 09:55
L’alcoolisme est un fléau qui est beaucoup plus répandu que l’on ne pense. Les tabous on la vie dure.
Rien que dans mon entourage j’en suspecte.
Mais c’est d’une complexité à faire reconnaître aux personnes concerné qu’il sont touché.
C’est un long travail qui ne paye pas toujours malheureusement mais au combien utile
Duchesse
25 novembre 2022 à 10:03
Dans mon commerce, j'ai affaire plus à l'alcoolisme des femmes. Les hommes ont souvent tendances à boire au bistro. Les femmes, souvent chez elles....
C'est terrible ça. Un jeune gars que j'entraîne au judo me parle de son job étudiant. Il livre des pizzas pour une boîte sur Brest. Une cliente qui chaque soir et tard, commande un menu. Pizza+ salade+ dessert + bouteille de vin.
Le jeune me dit qu'il a vu les boîtes empilées chez elle et des pizzas pas même entamées. Un truc de la dame pour avoir une bouteille.
J'ai une épicerie de proximité. Je fais beaucoup de livraisons. Souvent, pour certaines clientes, c'est toujours la même histoire. Elles reçoivent du monde en dernière minute commandent beaucoup d'alcool en me précisant que ce n'est pas pour elles... bizarrement, il y a toujours peu à manger pour des personnes qui reçoivent du monde. Mais je peux te dire que l'alcoolisme touche autant les hommes que les femmes. J'ai vraiment pu m'en rendre compte. C'est triste.
Salut Lolo :)
L’alcoolisme est plus stigmatisée encore chez les femmes. Un homme sera considéré comme un épicurien, un bon vivant, un gai luron…
Une femme alcoolique tout de suite un va penser à ses compétences de mère, plaindre les enfants, elle perd sa dignité.
Moi je vis à la campagne, je ne me suis jamais fait livrer. Mais chaque fois que j’allais dans une autre ville j’achetais ailleurs pour éviter un passage en caisse dans le supermarché où j’avais mes habitudes. D’un côté on déploie des trésors d’ingéniosités - que l’on croit - et d’un autre une fois ivre, on ne pense plus et on se montre 😏
phildomi
25 novembre 2022 à 10:56
Je bois
Systématiquement
Pour oublier les amis de ma femme
Je bois
Systématiquement
Pour oublier tous mes emmerdements
Je bois
N'importe quel jaja
Pourvu qu'il ait ses 12 degrés 5
Je bois
La pire des vinasses
C'est dégueulasse, mais ça fait passer l'temps
La vie est-elle tellement marrante
La vie est-elle tellement vivante
Je pose ces deux questions
La vie vaut-elle d'être vécue
L'amour vaut-il qu'on soit cocu
Je pose ces deux questions
Auxquelles personne ne répond
Et je bois
Systématiquement
Pour oublier le prochain jour du terme
Je bois
Systématiquement
Pour oublier que je n'ai plus 20 ans
Je bois
Dès que j'ai des loisirs
Pour être saoul, pour ne plus voir ma gueule
Je bois
Sans y prendre plaisir
Pour pas me dire qu'il faudrait en finir
Et je bois
Dès que j'ai des loisirs
Pour être saoul, pour ne plus voir ma gueule
Je bois
Sans y prendre plaisir
Pour pas me dire qu'il faudrait en finir
Auteurs-compositeurs : Boris Paul Vian, Alain Goraguer
Lucifer88
25 novembre 2022 à 11:03
L’alcoolisme est plus stigmatisée encore chez les femmes. Un homme sera considéré comme un épicurien, un bon vivant, un gai luron…
Une femme alcoolique tout de suite un va penser à ses compétences de mère, plaindre les enfants, elle perd sa dignité.
Personnellement je n'ai jamais senti ou constaté chez les autres ou pour moi-même une différence de "jugement" en fonction du genre. Dans les échanges que j'ai pu avoir à ce sujet une majorité d'ailleurs parlent plus souvent et plus facilement d'alcoolisme chez les hommes car justement les femmes souffrant de cette addiction sont plus "discrètes" comme ce qui a été dit plus haut. Mais tout le monde est touché pareil.
Ma perception (peut-être fausse) : dans les trop nombreux témoignages que j'ai entendu d'enfants ayant eu une enfance difficile a cause de l'alcool, dans la majorité des cas c'est le père qui les a traumatisé par son addiction et souvent sa violence. Donc le jugement de l'alcool sur les parents est dans mon esprit beaucoup plus axé sur le père (vision totalement subjective et donc probablement erronée ?)
En plus de la lente et cruelle addiction qui dévore petit a petit les personnes victimes d'alcoolisme un problème majeur qui persiste est la consommation excessive et abondante ponctuellement, notamment chez les jeunes.
J'ai été jeune et j'en ai fait des soirées ou l'alcool coule à flot. Avec le recul mes amis et moi même avons pris des risques plus qu'inconsidérés. Pourtant mes parents ont fait le job en faisant de la prévention, en tenant les bons discours et en étant très à l'écoute pendant des années. Mais quand on est jeune on est assez "bête" pour ça et face à ce fléau.
Du coup je connais trop de camarades dont la vie s'est terminée brutalement. Ils n'étaient pas alcooliques mais c'est l'alcool qui les a tué. Sans parler de la douleur chez les proches, la famille et tous les dommages collatéraux.
Une de mes plus grandes craintes est donc de ne pas parvenir à faire entendre raison a mon tour a mes enfants et de ne pas réussir à faire le nécessaire pour qu'ils gardent la tête sur les épaules à chaque moment "cruciaux". Leur comportement peut être irréprochable à chaque fois et pendant de longues années. Il suffit d'une seule fois. C'est effrayant je trouve.
Et je ne parle pas des agressions sexuelles toujours en marge de ces consommations abondantes et ponctuelles. L'alcool n'est pas une excuse pour diminuer la responsabilité de l'agresseur, l'alcool est souvent un facteur que l'on retrouve aussi chez les victimes de ce genre d'agression lors des soirées "étudiantes". La prévention ne semble jamais être suffisante pour éviter ces catastrophes. C'est assez effrayant du point de vue du parent que je suis.
Modifié
25 novembre 2022 à 11:32
Utilisateur supprimé
25 novembre 2022 à 13:43
Afficher les messages floutés, c’est si simple. Moi qui allais acheter des anti brouillards. Au fait, c’est quoi le sujet de la conversation ? On s’y perd à la fin.
Bonsoir à toustes,
J'aimerais bien qu'on discute de notre rapport à l'une, voire la drogue la plus addictive qui soit, mais en vente libre et ancrée dans notre culture...
Comment vous sentez-vous face à la consommation ? Avez-vous des proches atteints de la maladie alcoolique ? L'êtes-vous vous-même ? Vous en êtes-vous personnellement sorti·es ?
Partagez votre rapport à la consommation : je tends l'oreille !
Des bisous <3