Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Grandes vacances — Chapitre 1 · Arrivée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Grandes vacances
Chapitre 1 · Arrivée
J'étais confortablement installée sur le siège arrière de la Renault 25 et je reprenais esprits en sortant d'un demi-sommeil. Denise et Serge était passés me prendre tôt ce matin afin de quitter Paris à une heure où la circulation demeurait fluide, car même si au début des années 80 il y avait moins de circulation qu'aujourd'hui, en ce jour de départ en grandes vacances Bison Futé annonçait un trafic chargé. La voiture à peine sur le périphérique, je m'étais assoupie et nous filions maintenant à bonne allure sur l'autoroute en direction des Landes. En ce début du mois de juillet, le soleil était déjà là et l'été s'annonçait très agréable. D'autant plus agréable pour moi que j'avais été invitée à passer cinq ou six semaines dans la vaste villa landaise de Denise et Serge. Je gardais bien entendu un lointain souvenir de plusieurs séjours, au printemps notamment, il y a quelques années, avec mes parents dans cette grande maison isolée. En effet, ils étaient amis de longue date avec Serge et Denise et ils se voyaient très régulièrement. Ces derniers n'étaient pas mariés mais je les avais toujours connus ensemble. Sans enfant, ils s'occupaient de moi régulièrement et je venais souvent dans leur vaste appartement parisien, un héritage de Denise. Tous les deux professeurs dans une grande université, ils avaient du temps libre pendant les vacances tandis que mes parents étaient très occupés par leur Brasserie et consacraient peu de temps pour m'emmener au Musée, au ciné ou en balade dans Paris. Au Nouvel An, ils m'avaient promis que si j'avais mon bac du premier coup, et que je souhaitais passer l'été dans les Landes, je serais alors la bienvenue ! L'objectif avait été atteint, j'avais bondi sur l'occasion : passer un été au calme, au soleil, avec une piscine et loin de Paris me semblait une perspective très attrayante. Denise m'avait aidée dans mes révisions et elles avaient évoqué les baignades, les longues balades à pied et à vélo et les bains de soleil sur la terrasse. Enfant du pays, Denise m' avait aussi promis de me faire visiter la région et de me présenter ses connaissances et je ne doutais pas un instant que je pourrais ainsi profiter de ces moments pour me faire des amis. J'avais donc préparé mes affaires avec fébrilité et j'en avait profité pour m'acheter de nouvelles tenues d'été et notamment de nouveaux maillots de bain car je n'allaits à la piscine qu'avec le lycée. Voyant que j'étais sortie de ma torpeur, Serge avait mis dans l'auto-radio une cassette de Cyndi Lauper, une mes chanteuses préférées en cette année 1983.
- Tout va bien ma belle ? dit il
- Oui, j'ai fait un petit somme mais je viens de me réveiller, et encore merci pour cette invitation, je suis vraiment contente de partir avec vous.
- On va passer un bon moment ajoute Denise. Tu peux te rendormir, on a encore quelques heures de route.
Je me laissais bercer par le ronronnement du moteur et finalement les heures défilèrent assez vite. Après la sortie de l'autoroute je commençai à profiter du paysage. La forêt était très présente et les villages m' apparaissaient comme des ilots au milieu des arbres.
- C'est ici que nous venons au ravitaillement dit Denise en désignant la petite ville qu'ils traversaient. Nous en sommes à cinq kilomètres au milieu des sapins.
- Voilà c'est ici dit Serge en désignant une grande villa cachée derrière une grande haie végétale.
Denise sortit du véhicule pour ouvrir la grille. Tout était comme dans mes souvenir : l'allée de gravier, la piscine sur la droite de la maison, la grande terrasse tout autour.
- Ici nous sommes seuls au monde dit Serge en sortant de la voiture.
Il ouvrit la maison puis sortit les bagages de la voiture. Denise me demanda de l'aider à ouvrir les volets tandis que Serge rentrait les valises et les sacs.
- Suis-moi, je vais te montrer ta chambre. En fait toutes les chambres sont à l'étage et tu auras ta propre salle de bains. Voilà c'est ici.
J'entrais alors dans la chambre et me retournais vers Denise :
- C'est vraiment super ici ! dis je en m'approchant de Denise pour lui faire un bisou.
- Tu es ici chez toi ma douce, la salle d'eau est derrière, et notre chambre se trouve juste à côté de la tienne. Serge va te monter ton sac, installe-toi tranquillement.
Je fis rapidement le tour de ma chambre et j'ouvris le placard et la commode. Je constatai qu'une porte se trouvait face à mon lit. Curieuse de nature, je l'ouvris pour constater qu'elle donnait vraisemblablement dans la chambre de mes hôtes. Je terminai ma visite par la salle de bain et installai tranquillement mes affaires. J' entendais Denise et Serge, en bas, qui s'activaient pour préparer un rapide déjeuner et ranger la cuisine.
Denise m'appela quelques minutes plus tard. Affamée je descendis l'escalier en courant et je me dirigeai vers la terrasse arrière où la table avait été dressée. Quelle ne fut pas alors ma surprise de constater que Denise et Serge étaient totalement nus !
Je deviens toute rouge je restai quelques instants sans bouger.
Denise éclata de rire en voyant mon trouble :
- Ha oui, c'est vrai on ne t'a pas dit, mais depuis 2 ou 3 ans nous sommes devenus naturistes. C'est très sympa tu sais de profiter ainsi du soleil, de l'eau. Et puis ici, personne ne nous voit, tout le terrain est bien clos. Tu devrais essayer. Mais ne te sent pas obligée, tu fais comme tu veux. Allez, assied toi, on mange.
Je pris place et le déjeuner se déroula de manière tout à fait naturelle. Je les aidait ensuite à débarrasser mais je ne pouvais m'empêcher de les regarder d'une autre manière. Bien entendu, j'avais déjà entre aperçu mes parents dénudés mais de manière fugace et sans vraiment y faire attention et de tout manière ils avaient toujours été très pudiques. Serge et Denise étaient grands et la pratique régulière du sport avait contribué à leur donner à tous les deux une belle allure. Lui était brun sans barbe ni moustache et assez peu poilu, avec même des jambes et des cuisses totalement lisses, comme les cyclistes. Fin mais musclé, plus athlétique que mon père. Mais je ne pouvais m'empêcher de regarder son pubis, là encore peu poilu, et ce sexe masculin que je voyais ainsi pour la toute première fois. Quant à Denise, elle aussi était mince, avec de longues jambes, un ventre plat, des cheveux d'un blond très clair naturel, de petits seins, presque comme les miens, et une toison pubienne également très clair et peu développée ce qui dévoilait son intimité d'une manière que je jugeais alors presque indécente.
- Allez, à la sieste dit Denise, nous nous sommes tous levés tôt ce matin, et nous avons du boulot cette après-midi.
Je regagnai ma chambre, mais je ne me sentais pas particulièrement fatiguée. Allongée sur mon lit, je pris donc un bouquin et commençai à lire. J'entendis Denise et Serge entrer dans leur chambre quelques minutes plus tard. Je pouvais entendre le murmure de leurs voix mais ne parvenais pas à distinguer leurs paroles. Ils devaient vider leurs valises. Puis le silence se fit et je me plongeai dans ma lecture. Je lisais depuis plus d'une heure lorsque je fus tirée de ma lecture par de nouveaux bruits en provenance de la chambre voisine. Cette fois ce n'était plus le bruit d'une discussion, non, j'entendais comme des rires étouffés, et puis d'autres sons que je ne parvenais pas à identifier. Je posai alors mon livre sur mes genoux, elle j'avais compris : ils étaient en train de baiser ! Sur ce sujet, mes expériences personnelles étaient proches de zéro, mais j'évoquais régulièrement ce sujet avec mes copines, notamment avec Muriel, qui elle « l'avait déjà fait ». Oui, pas de doutes, Denise et Serge était en train de faire l'amour. Poussée par la curiosité, je me levais pour m'approcher de la porte située en face de mon lit. C'était une porte ancienne avec une grosse serrure métallique et la clé était de mon côté. Silencieusement je la retirai pour coller mon œil à la serrure. Je ne compris pas tout de suite ce que je voyais. Le grand lit était placé face à la porte et je me rendis compte que je voyais Denise de dos, à quatre pattes sur le lit. Elle était toute nue, placée entre les jambes de Serge, et je ne comprenais pas bien ce qu'elle faisait. Je distinguais sa fine et éparse toison blonde, ses cuisses ouvertes et son dos penché vers Serge. Son dos bougeait légèrement dans un rythme lent. Les deux amants ne parlaient plus et je n'entendais que des petits gémissements proférés par Serge avec des mots que je ne parvenais pas à entendre.
L'œil rivé à la serrure, je vis soudain Denise se déplacer et inconsciemment j'ai eu peur d'être découverte et je me reculai d'un pas. Mais non, rien d'autre que le bruit des corps qui se déplacent. Se remettant en place, je vis que Denise avait changé de position. Elle était toujours à quatre pattes mais cette fois son visage était tourné vers la porte. Et dans sa bouche, elle avait le sexe de Serge ! Elle faisait coulisser sa bouche sur le membre tendu, gonflé et j' avais l'impression qu'elle avait posé sa minette sur la bouche de Serge. J' entendais maintenant de manière plus distincte les gémissements étouffés de mes hôtes.
Un étrange sentiment m'envahit. J'avais envie de partir, de remettre la clé dans la serrure et de retourner à ma lecture. Mais d'un autre côté, j'avais envie de rester, de regarder ce spectacle défendu, de pouvoir moi aussi parler avec Muriel à la prochaine rentrée. Serge se mit alors à parler à haute voix, mais je ne parvenais pas à comprendre ce qu'il disait. Il avait sans doute demandé à Denise de bouger car je la vis se redresser et déplacer son ventre vers le sexe tendu. La queue de Serge à la main, elle se positionna au-dessus et elle frotta doucement le gland sur sa chatte faisant ainsi s'ouvrir ses lèvres intimes. Denise avait les yeux fixés sur la porte et je sentais qu'elle me regardait, qu'elle me voyait comme si la porte n'existait pas. Je devinai même un léger sourire sur son visage. Est-ce à moi qu'elle pensait en cet instant ? Avait-elle deviné que je les regardais et que tout cela me troublait terriblement ?
Ses gémissements se faisaient plus sonores et elle tournait le gland bien décalotté juste en haut de ses grandes lèvres. Puis d'un seul coup, elle s'enfonça sur la tige dressée, et je la vis disparaitre entre les rares poils de sa toison. Serge semblait apprécier et il positionna ses mains sur les hanches de sa femme. Denise commença alors à bouger, de haut en bas, faisant aller et venir le membre entre ses cuisses. Elle regardait toujours la porte, ses mains sur ses seins, ses doigts jouant avec ses tétons durs et tendus.
Elle gémissait de plus en plus fort et il me semblait qu'elle faisait ses mouvements de bassin de plus en plus vite. J'étais hypnotisée par ce sexe bien dur qui allait et venait dans la chatte de Denise. Celle-ci avait fait glisser une de ses mains vers son sexe et elle semblait se caresser en même temps qu'elle se faisait pénétrer. Les deux amants s'encourageaient à voix haute et je me mis à rougir davantage en entendant cette fois distinctement leurs mots très crus.
- Baise moi bien….Encore….T'aimes ça Salope…Tu la sens bien….Défonce moi….Oui…Touche toi….Pince tes tétons…Branle toi..….tous ces mots entrecoupés de cris et de gémissements de plus en plus sonores.
Denise gardait les yeux clos, puis elle les ouvrait, fixant la porte qui séparait sa chambre de la mienne. Elle continuait à aller et venir sur le sexe de Serge, de plus en plus vite et j'entendais désormais distinctement les bruits de leurs corps. Les cris de plaisir remplaçaient les mots et bientôt je n'entendis plus que les longues plaintes de Denise, qui les yeux fermés semblait prendre un évident plaisir charnel à leurs jeux. Puis j'entendis, comme en écho, les cris, ou plutôt les râles de Serge qui à son tour semblait jouir de la situation.
A cet instant, je me suis rendu compte que ma main droite avait glissé sous ma jupe et que je me caressais, sans y prendre garde, au travers de ma culotte. Surprise, je retirai sa main au moment où Denise se dégageait du sexe de son amant avant d'aller s'allonger tout contre lui. Ils se murmuraient des choses à l'oreille mais je ne parvenais plus à saisir le sens de leur conversation ponctuée de petits rires.
Honteuse, je repris le contrôle de ma main et je me remis dans son lit et à ma lecture.
- Tout va bien ma belle ? dit il
- Oui, j'ai fait un petit somme mais je viens de me réveiller, et encore merci pour cette invitation, je suis vraiment contente de partir avec vous.
- On va passer un bon moment ajoute Denise. Tu peux te rendormir, on a encore quelques heures de route.
Je me laissais bercer par le ronronnement du moteur et finalement les heures défilèrent assez vite. Après la sortie de l'autoroute je commençai à profiter du paysage. La forêt était très présente et les villages m' apparaissaient comme des ilots au milieu des arbres.
- C'est ici que nous venons au ravitaillement dit Denise en désignant la petite ville qu'ils traversaient. Nous en sommes à cinq kilomètres au milieu des sapins.
- Voilà c'est ici dit Serge en désignant une grande villa cachée derrière une grande haie végétale.
Denise sortit du véhicule pour ouvrir la grille. Tout était comme dans mes souvenir : l'allée de gravier, la piscine sur la droite de la maison, la grande terrasse tout autour.
- Ici nous sommes seuls au monde dit Serge en sortant de la voiture.
Il ouvrit la maison puis sortit les bagages de la voiture. Denise me demanda de l'aider à ouvrir les volets tandis que Serge rentrait les valises et les sacs.
- Suis-moi, je vais te montrer ta chambre. En fait toutes les chambres sont à l'étage et tu auras ta propre salle de bains. Voilà c'est ici.
J'entrais alors dans la chambre et me retournais vers Denise :
- C'est vraiment super ici ! dis je en m'approchant de Denise pour lui faire un bisou.
- Tu es ici chez toi ma douce, la salle d'eau est derrière, et notre chambre se trouve juste à côté de la tienne. Serge va te monter ton sac, installe-toi tranquillement.
Je fis rapidement le tour de ma chambre et j'ouvris le placard et la commode. Je constatai qu'une porte se trouvait face à mon lit. Curieuse de nature, je l'ouvris pour constater qu'elle donnait vraisemblablement dans la chambre de mes hôtes. Je terminai ma visite par la salle de bain et installai tranquillement mes affaires. J' entendais Denise et Serge, en bas, qui s'activaient pour préparer un rapide déjeuner et ranger la cuisine.
Denise m'appela quelques minutes plus tard. Affamée je descendis l'escalier en courant et je me dirigeai vers la terrasse arrière où la table avait été dressée. Quelle ne fut pas alors ma surprise de constater que Denise et Serge étaient totalement nus !
Je deviens toute rouge je restai quelques instants sans bouger.
Denise éclata de rire en voyant mon trouble :
- Ha oui, c'est vrai on ne t'a pas dit, mais depuis 2 ou 3 ans nous sommes devenus naturistes. C'est très sympa tu sais de profiter ainsi du soleil, de l'eau. Et puis ici, personne ne nous voit, tout le terrain est bien clos. Tu devrais essayer. Mais ne te sent pas obligée, tu fais comme tu veux. Allez, assied toi, on mange.
Je pris place et le déjeuner se déroula de manière tout à fait naturelle. Je les aidait ensuite à débarrasser mais je ne pouvais m'empêcher de les regarder d'une autre manière. Bien entendu, j'avais déjà entre aperçu mes parents dénudés mais de manière fugace et sans vraiment y faire attention et de tout manière ils avaient toujours été très pudiques. Serge et Denise étaient grands et la pratique régulière du sport avait contribué à leur donner à tous les deux une belle allure. Lui était brun sans barbe ni moustache et assez peu poilu, avec même des jambes et des cuisses totalement lisses, comme les cyclistes. Fin mais musclé, plus athlétique que mon père. Mais je ne pouvais m'empêcher de regarder son pubis, là encore peu poilu, et ce sexe masculin que je voyais ainsi pour la toute première fois. Quant à Denise, elle aussi était mince, avec de longues jambes, un ventre plat, des cheveux d'un blond très clair naturel, de petits seins, presque comme les miens, et une toison pubienne également très clair et peu développée ce qui dévoilait son intimité d'une manière que je jugeais alors presque indécente.
- Allez, à la sieste dit Denise, nous nous sommes tous levés tôt ce matin, et nous avons du boulot cette après-midi.
Je regagnai ma chambre, mais je ne me sentais pas particulièrement fatiguée. Allongée sur mon lit, je pris donc un bouquin et commençai à lire. J'entendis Denise et Serge entrer dans leur chambre quelques minutes plus tard. Je pouvais entendre le murmure de leurs voix mais ne parvenais pas à distinguer leurs paroles. Ils devaient vider leurs valises. Puis le silence se fit et je me plongeai dans ma lecture. Je lisais depuis plus d'une heure lorsque je fus tirée de ma lecture par de nouveaux bruits en provenance de la chambre voisine. Cette fois ce n'était plus le bruit d'une discussion, non, j'entendais comme des rires étouffés, et puis d'autres sons que je ne parvenais pas à identifier. Je posai alors mon livre sur mes genoux, elle j'avais compris : ils étaient en train de baiser ! Sur ce sujet, mes expériences personnelles étaient proches de zéro, mais j'évoquais régulièrement ce sujet avec mes copines, notamment avec Muriel, qui elle « l'avait déjà fait ». Oui, pas de doutes, Denise et Serge était en train de faire l'amour. Poussée par la curiosité, je me levais pour m'approcher de la porte située en face de mon lit. C'était une porte ancienne avec une grosse serrure métallique et la clé était de mon côté. Silencieusement je la retirai pour coller mon œil à la serrure. Je ne compris pas tout de suite ce que je voyais. Le grand lit était placé face à la porte et je me rendis compte que je voyais Denise de dos, à quatre pattes sur le lit. Elle était toute nue, placée entre les jambes de Serge, et je ne comprenais pas bien ce qu'elle faisait. Je distinguais sa fine et éparse toison blonde, ses cuisses ouvertes et son dos penché vers Serge. Son dos bougeait légèrement dans un rythme lent. Les deux amants ne parlaient plus et je n'entendais que des petits gémissements proférés par Serge avec des mots que je ne parvenais pas à entendre.
L'œil rivé à la serrure, je vis soudain Denise se déplacer et inconsciemment j'ai eu peur d'être découverte et je me reculai d'un pas. Mais non, rien d'autre que le bruit des corps qui se déplacent. Se remettant en place, je vis que Denise avait changé de position. Elle était toujours à quatre pattes mais cette fois son visage était tourné vers la porte. Et dans sa bouche, elle avait le sexe de Serge ! Elle faisait coulisser sa bouche sur le membre tendu, gonflé et j' avais l'impression qu'elle avait posé sa minette sur la bouche de Serge. J' entendais maintenant de manière plus distincte les gémissements étouffés de mes hôtes.
Un étrange sentiment m'envahit. J'avais envie de partir, de remettre la clé dans la serrure et de retourner à ma lecture. Mais d'un autre côté, j'avais envie de rester, de regarder ce spectacle défendu, de pouvoir moi aussi parler avec Muriel à la prochaine rentrée. Serge se mit alors à parler à haute voix, mais je ne parvenais pas à comprendre ce qu'il disait. Il avait sans doute demandé à Denise de bouger car je la vis se redresser et déplacer son ventre vers le sexe tendu. La queue de Serge à la main, elle se positionna au-dessus et elle frotta doucement le gland sur sa chatte faisant ainsi s'ouvrir ses lèvres intimes. Denise avait les yeux fixés sur la porte et je sentais qu'elle me regardait, qu'elle me voyait comme si la porte n'existait pas. Je devinai même un léger sourire sur son visage. Est-ce à moi qu'elle pensait en cet instant ? Avait-elle deviné que je les regardais et que tout cela me troublait terriblement ?
Ses gémissements se faisaient plus sonores et elle tournait le gland bien décalotté juste en haut de ses grandes lèvres. Puis d'un seul coup, elle s'enfonça sur la tige dressée, et je la vis disparaitre entre les rares poils de sa toison. Serge semblait apprécier et il positionna ses mains sur les hanches de sa femme. Denise commença alors à bouger, de haut en bas, faisant aller et venir le membre entre ses cuisses. Elle regardait toujours la porte, ses mains sur ses seins, ses doigts jouant avec ses tétons durs et tendus.
Elle gémissait de plus en plus fort et il me semblait qu'elle faisait ses mouvements de bassin de plus en plus vite. J'étais hypnotisée par ce sexe bien dur qui allait et venait dans la chatte de Denise. Celle-ci avait fait glisser une de ses mains vers son sexe et elle semblait se caresser en même temps qu'elle se faisait pénétrer. Les deux amants s'encourageaient à voix haute et je me mis à rougir davantage en entendant cette fois distinctement leurs mots très crus.
- Baise moi bien….Encore….T'aimes ça Salope…Tu la sens bien….Défonce moi….Oui…Touche toi….Pince tes tétons…Branle toi..….tous ces mots entrecoupés de cris et de gémissements de plus en plus sonores.
Denise gardait les yeux clos, puis elle les ouvrait, fixant la porte qui séparait sa chambre de la mienne. Elle continuait à aller et venir sur le sexe de Serge, de plus en plus vite et j'entendais désormais distinctement les bruits de leurs corps. Les cris de plaisir remplaçaient les mots et bientôt je n'entendis plus que les longues plaintes de Denise, qui les yeux fermés semblait prendre un évident plaisir charnel à leurs jeux. Puis j'entendis, comme en écho, les cris, ou plutôt les râles de Serge qui à son tour semblait jouir de la situation.
A cet instant, je me suis rendu compte que ma main droite avait glissé sous ma jupe et que je me caressais, sans y prendre garde, au travers de ma culotte. Surprise, je retirai sa main au moment où Denise se dégageait du sexe de son amant avant d'aller s'allonger tout contre lui. Ils se murmuraient des choses à l'oreille mais je ne parvenais plus à saisir le sens de leur conversation ponctuée de petits rires.
Honteuse, je repris le contrôle de ma main et je me remis dans son lit et à ma lecture.
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