Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Grandes vacances — Chapitre 4 · Je reste
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Grandes vacances
Chapitre 4 · Je reste
C'est Denise qui m'a réveillée le lendemain avec un plateau, mon jus d'orange et mon chocolat chaud, des croissants. Elle s'est assise près de moi pour me dire que j'avais sans doute compris que nos relations avaient changé. Elle ajouté que nous avions encore plein de choses à faire ensemble mais que si je voulais repartir chez moi, elle me ramenait à la gare avec une belle enveloppe pour m'offrir des sorties pour les vacances et que Serge et elle ne m'en voudraient pas du tout. Elle me laissait le temps du petit déjeuner pour réfléchir.
Tout est allé vite dans ma tête, j'ai repensé à tout ce qui s'était passé hier, à ma gêne, ma peur, mon trouble, mais aussi à ce que j'avais ressenti de fort, de bon aussi. Et puis je pensais au petit appartement des Lilas, à l'ennui, au fait que j'allais être toute seule. Alors quand elle est revenue :
- Alors ma chèrie, tu as décidé quoi ?
- …Je reste !
- …Je reste !
Elle a retiré le plateau, s'est assise près de moi et m'a prise dans ses bras, pour me câliner et me dire qu'elle était contente, qu'ils allaient continuer à bien s'occuper de moi, mais qu'en contrepartie, j'allais découvrir et devoir accepter plein de choses encore inconnues. Puis elle m'a pris les épaules et me regardant droit dans les yeux a dit :
- Retient un seul mot...le mot rouge...si un jour tu ne veux vraiment pas faire quelque chose crie le, hurle le et nous arrêterons. Sinon, tu pourras dire non.....et nous continuerons. Puis elle a ajouté, viens, on va se préparer pour sortir.
Elle m'a emmenée dans leur salle de bain privative et je n'étais jamais rentrée vraiment dans leur chambre, trés grande, avec des miroirs, des drôles de choses...Une fois dans la salle de bain, j'ai senti une odeur de cire....et elle m'a annoncé qu'elle allait m'épiler, totalement, comme elle l'avait fait pour elle le lendemain de notre arrivée en vacances. Je me suis assise sur un tabouret, et elle a enduit mes jambes, mais aussi ma minette et un peu mes fesses de cire chaude. A la base je suis peu poilue et je m'épilais déjà les dessous de bras. Mais j'ai eu mal quand elle a retiré les bandelettes...surtout sur ma minette ! Pour me soulager, elle m'a mis une sorte d'huile et dès que j'ai senti ses doigts sur ma chatte, j'ai frémi et j'ai ouvert largement mes cuisses.
- Tu es vraiment une vraie petite chienne tu sais ? Mais c'est un compliment ma chérie.
Elle riait, et c'est vrai que j'avais envie qu'elle continue et j'étais certaine qu'elle allait me faire jouir. Elle m'a donné une petite claque sur les fesses en me disant d'aller m'habiller.
J'ai filé dans ma chambre enfiler une culotte, un short et un tee-shirt. Elle avait sa robe saharienne, boutonnée devant et sans rien dessous, car je l'avais vu l'enfiler comme ça.
Nous sommes parties en ville et nous sommes entrées directement dans un magasin qu'elle connaissait bien. Et elle a demandé à la patronne de lui donner les vêtements qu'elle avait commandé pour sa filleule. Je découvrais donc une fois de plus que tout cela avait été préparé bien avant notre arrivée. Nous sommes entrées dans une cabine avec 2 gros sacs et elle m'a demandé de me déshabiller. J'ai retiré mon tee shirt et mon short...mais elle m'a dit :
J'ai filé dans ma chambre enfiler une culotte, un short et un tee-shirt. Elle avait sa robe saharienne, boutonnée devant et sans rien dessous, car je l'avais vu l'enfiler comme ça.
Nous sommes parties en ville et nous sommes entrées directement dans un magasin qu'elle connaissait bien. Et elle a demandé à la patronne de lui donner les vêtements qu'elle avait commandé pour sa filleule. Je découvrais donc une fois de plus que tout cela avait été préparé bien avant notre arrivée. Nous sommes entrées dans une cabine avec 2 gros sacs et elle m'a demandé de me déshabiller. J'ai retiré mon tee shirt et mon short...mais elle m'a dit :
- Toute nue a-t-elle dit assez fort !
-
Alors j'ai retiré ma culotte et comme elle n'avait pas tiré le rideau de la cabine, tout le monde pouvait me voir en passant ! D'ailleurs, j'ai le souvenir d'avoir vu passer plusieurs fois les mêmes personnes. Elle a alors sorti du sac des robes, des jupes, de tops, des shorts, .....et j'ai essayé tout cela. Tout était à ma taille, ou presque, et tout était très court, trés moulant, les tops laissaient mon ventre nu, les jupes et les robes m'arrivaient à mi-cuisses, les shorts étaient....trés mini,..! Elle m'a laissé choisir, me disant que je pouvais tout prendre si je voulais. Et j'ai presque tout pris, ne laissant que 2 ou 3 articles, moins à ma taille.
-
Alors j'ai retiré ma culotte et comme elle n'avait pas tiré le rideau de la cabine, tout le monde pouvait me voir en passant ! D'ailleurs, j'ai le souvenir d'avoir vu passer plusieurs fois les mêmes personnes. Elle a alors sorti du sac des robes, des jupes, de tops, des shorts, .....et j'ai essayé tout cela. Tout était à ma taille, ou presque, et tout était très court, trés moulant, les tops laissaient mon ventre nu, les jupes et les robes m'arrivaient à mi-cuisses, les shorts étaient....trés mini,..! Elle m'a laissé choisir, me disant que je pouvais tout prendre si je voulais. Et j'ai presque tout pris, ne laissant que 2 ou 3 articles, moins à ma taille.
- Tu vas garder cette robe pour sortir.
Il s'agissait d'une courte robe rouge à fines bretelles, et sans remettre ma culotte. Puis pour compléter, elle a demandé à la patronne, des bas auto-fixants, à ma taille, des blancs et des noirs : pour nos sorties a t elle dit..tu verras, ça fait bander les mecs ! Et elle a dit cela à haute voix, dans le magasin. Elle a payé et nous sommes sorties avec deux gros sacs.
Et elle m'a invité à prendre un café, en terrasse. J'ai tout de suite senti que les regards sur moi avaient changé. Il faut dire que elle aussi attirait les regards avec sa robe bien décolletée et mal boutonnée devant. J'avais voulu croiser mes jambes mais elle m'avait dit non, de les laisser décroisées. Je crois que les regards, sur elle, mais aussi sur moi l'excitaient. Moi j'étais un peu génée et je n'osais pas soutenir tous ces regards sur moi. Et d'ailleurs nous avons eu une seconde tournée de café, payée par un petit groupe de cyclistes qui faisaient une pause. Denise ne se privait pas de les regarder et quand l'un d'eux l'a félicitée pour sa beauté et celle de sa fille, elle a remercié sans le contredire, tout en me faisant du bout du pied écarter un peu mes jambes. Puis elle m'a regardée en disant :
- Se serait sympa, un jour, un petit groupe de mecs sportifs comme ça...et nous deux..!
Nous sommes ensuite reparties à la maison et elle a immédiatement posé sa main sur ma cuisse tout en conduisant. Et elle a commencé à me caresser, lentement, sans rien dire, avec habileté. Puis juste avant d'arriver, elle m'a dit:
- Je veux que tu te fasses baiser par Serge, là, tout de suite en arrivant.
Elle s'est garée, on est sorti, Serge peignait un meuble ou un volet je ne sais plus, il était nu. Levant son pinceau, il m'a regardée sortir de la voiture, puis il m'a complimentée sur la jolie robe que je portais.
Je me suis dirigée vers lui et souriant, sous le regard de Denise. J'ai hésité un instant puis je me suis collée contre lui. Surpris, il a posé son pinceau, il m'a enlacée. Denise m'a fait signe de l'attirer vers la terrasse, alors j'ai pris sa main et nous avons traversé la maison. Elle s'était mise nue, bien installée sur un canapé en rotin, ses cuisses ouvertes. Je me suis à nouveau collée contre Serge et j'ai posé ma bouche sur la sienne, ouvrant les lèvres. Les caresses de Denise dans la voiture m'avaient rendue humide. Tout de suite j'ai senti les mains de Serge sur moi, sa langue dans ma bouche.
- Tu as envie petite salope alors tu vas me sucer.
Il s'est assis dans un fauteuil sur la terrasse. Prise dans ce jeu terriblement excitant, sous le regard de Denise, je n'ai pas hésité : je me suis mise à genou et comme la veille, mais de manière totalement volontaire, j'ai pris sa queue en bouche. Il a décalotté sa verge, il m'a guidée, et immédiatement il s'est mis à bander. Je devinais que Denise et lui se regardaient et qu'elle se caressait. Il a pris ma main pour me faire caresser ses couilles tout en le suçant. Je me sentais déjà un peu plus sure de moi et aussi très fière de le sentir durcir aussi vite.
- Caresse toi en même temps m'a alors ordonnée Denise.
J'ai obéis, glissant une main entre mes cuisses nues. Ma chatte lisse était déjà bien trempée et je n'ai eu aucun mal à faire entrer 2 doigts en moi.
- Tu vas demander à Serge de te baiser Laura m'a alors dit Denise.
Faisant sortir sa queue de ma bouche, je lui ai dit, un peu timidement encore je l'avoue :
- Baise moi Serge s'il te plait !
- Il s'est mis à rire et a répondu : bien sur ma chèrie !
- Il s'est mis à rire et a répondu : bien sur ma chèrie !
Il m'a fait me relever, puis m'a gentiment repoussée vers la table. Il a relevé ma robe, puis m'a fait allonger sur le dos sur la table, de manière à ce que Denise ait une jolie vue. J'ai de moi-même ouvert largement mes cuisses, il a guidé sa queue avec sa main et il m'a pénétrée en une fois, en agrippant mes hanches. J'ai répondu par un cri de plaisir, il m'a alors regardé sans bouger....en souriant...je haletais, je ne comprenais pas, j'avais envie de le sentir bouger en moi...je le sentais planté dans mon vagin mais la position me permettait difficilement de bouger. Je l'ai regardé et d'une petite voix j'ai ajouté :
- S'il te plait Serge, baise-moi, baise-moi fort !
Je les ai entendu rire tous les deux tandis que je fermais les yeux : il a fermement saisi mes hanches et il a commencé à bouger en moi. C'était bon, j'en avais vraiment envie, il prenait son temps, il accélérait, ralentissait....
Quand Denise est montée sur la table, j'ai rouvert les yeux...elle est venue poser sa chatte sur mon visage. Elle était toute mouillée et elle faisait onduler son bassin sur mon visage, sur ma bouche :
- Lèche-moi, fais-moi jouir avec ta langue m'a t elle ordonnée.
J'étais maladroite, j'en suis certaine, mais je sentais qu'elle était très excitée elle aussi. Je lui offrais ma bouche, ma langue, tandis que Serge me défonçait de plus en plus vite. J'ai joui une première fois très vite, bien avant eux. Mes cris se sont étouffés dans la vulve gluante de Denise. Mais ils s'en moquaient, ils cherchaient tous les deux leur propre plaisir. Serge a continué, en accélérant encore et il avait fait passer mes petits seins par-dessus la robe pour tirer et pincer mes tétons. J'ai de nouveau senti le plaisir monter en moi et je ne savais pas que l'on pouvait ressentir du plaisir plusieurs fois de suite. Mais il a joui, avant que j'ai mon second orgasme. Denise aussi à joui sous ma langue, inondant mon visage de sa mouille. Mais sentant ma frustration, elle est descendue de la table et ouvrant grand mes cuisses, elle a posé sa bouche sur ma vulve. Je la sentais aspirer ma mouille, le sperme de Serge, exciter mon clito, tout en glissant deux doigts en moi. J'ai joui alors pour la seconde fois ! Elle est alors venue poser sa bouche sur la mienne et nous avons partagé nos plaisirs, le foutre de Serge, dans un délicieux et coquin baiser.
Je me sentais une fois de plus épuisée, presque morte.
Et j'ai passé le reste de la journée entre la piscine et ma chaise longue.
Je me sentais une fois de plus épuisée, presque morte.
Et j'ai passé le reste de la journée entre la piscine et ma chaise longue.
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