Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les vacances à vingt ans — Chapitre 1 · Le voyage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les vacances à vingt ans
Chapitre 1 · Le voyage
Quand on a vingt ans, les vacances ressemblent parfois à un jeu d'adultes joué par des adolescents.
Cette année-là, je venais tout juste de les avoir et pour la première fois mes amis et moi avions économisé suffisamment d'argent pour louer une maison de vacances. A force de recherches sur internet et de discussions interminables, nous avions fini par trouver quelque chose dans notre budget. Ce serait en Ardèche, une maison avec jardin, nichée dans la montagne au milieu d'un minuscule village d'où partait un sentier escarpé qui menait à la rivière, plus bas dans la vallée. Une situation parfaite pour supporter les chaleurs d'août.
Cette année-là, je venais tout juste de les avoir et pour la première fois mes amis et moi avions économisé suffisamment d'argent pour louer une maison de vacances. A force de recherches sur internet et de discussions interminables, nous avions fini par trouver quelque chose dans notre budget. Ce serait en Ardèche, une maison avec jardin, nichée dans la montagne au milieu d'un minuscule village d'où partait un sentier escarpé qui menait à la rivière, plus bas dans la vallée. Une situation parfaite pour supporter les chaleurs d'août.
Nous étions neuf à nous être donné rendez-vous ; quatre filles et cinq garçons, deux couples et cinq « célibataires », notion toute relative quand on est étudiant. Nous avions formé notre bande d'amis à la faculté de droit de Nantes où en deux années notre amitié et notre complicité avait grandi naturellement, certains allant jusqu'à former des couples, d'autres ayant déjà flirté ensemble par le passé.
Pour ma part, je sortais d'une relation assez longue avec un garçon que j'avais rencontré au lycée mais qui ne me plaisait plus depuis longtemps, sans que j'arrive à me le formuler tout de suite, et que j'avais fait trop longuement durer, par habitude plus que par désir. Je venais heureusement de le quitter juste avant l'été. J'avais alors le sentiment d'avoir déjà loupé trop d'occasions d'approfondir mes désirs et de vivre pleinement mes fantasmes bien que je me fusse permis quelques « écarts ». J'aimais les appeler ainsi parce qu'ils n'impliquaient pas de relations suivies et se résumaient pour la plupart, à ce qu'on appelle des histoires d'un soir même si certaines avaient eu lieu en plein milieu de l'après-midi. Mais je m'éloigne un peu trop de l'été, là.
Pour ma part, je sortais d'une relation assez longue avec un garçon que j'avais rencontré au lycée mais qui ne me plaisait plus depuis longtemps, sans que j'arrive à me le formuler tout de suite, et que j'avais fait trop longuement durer, par habitude plus que par désir. Je venais heureusement de le quitter juste avant l'été. J'avais alors le sentiment d'avoir déjà loupé trop d'occasions d'approfondir mes désirs et de vivre pleinement mes fantasmes bien que je me fusse permis quelques « écarts ». J'aimais les appeler ainsi parce qu'ils n'impliquaient pas de relations suivies et se résumaient pour la plupart, à ce qu'on appelle des histoires d'un soir même si certaines avaient eu lieu en plein milieu de l'après-midi. Mais je m'éloigne un peu trop de l'été, là.
J'avais travaillé tout le mois de juillet comme serveuse dans un bar et je n'avais pas quitté Nantes depuis la fin des cours. J'étais fatiguée et heureuse de quitter ce travail et d'enfin partir de la ville. Le mois de juillet avait été très chaud voire caniculaire, ce qui avait rendu le travail encore plus fatigant. De ma bande, tous ou presque avaient quitté la ville. Seuls restaient Léo et Gaspard. Bien que nous ne fussions pas très proches le reste de l'année, nous avions, par la force des choses, passé la majeure partie de notre temps libre ensemble à boire des verres au bord de la Loire ou à aller chercher la fraîcheur dans les cinémas climatisés. Si je n'avais pas particulièrement prêté attention à eux auparavant, je les trouvais désormais vraiment cool, drôles, mignons, et pour ce que j'en avais vu lors de nos baignades, plutôt bien foutus. Nous comptions évidemment faire la route ensemble jusqu'en Ardèche.
Il faisait toujours aussi chaud à Nantes. Ma valise était prête depuis longtemps et je tournais en rond, en tanga, dans mon appartement, à la recherche des derniers objets à ne pas oublier : lunettes, crème solaire ou encore mon maillot de bain qui séchait sur le balcon. En allant le chercher, je croisai le regard d'un voisin dans l'immeuble d'en face qui, gêné, détourna les yeux. J'avoue avoir été brièvement excitée de savoir qu'il m'avait vue ainsi.
Je n'avais plus qu'à enfiler un short et un débardeur, pas de soutien-gorge puisqu'il faisait trop chaud pour ça, et d'aller rejoindre mes deux potes qui m'attendaient en bas de la rue.
Je n'avais plus qu'à enfiler un short et un débardeur, pas de soutien-gorge puisqu'il faisait trop chaud pour ça, et d'aller rejoindre mes deux potes qui m'attendaient en bas de la rue.
Léo et Gaspard étaient assis à l'avant de la voiture. Le coffre étant déjà plein, je glissai ma valise à l'arrière, m'assis sur le peu de place qu'il restait sur la banquette et nous quittions enfin Nantes. La voiture était un peu ancienne, une Peugeot 206 fatiguée que les parents de Léo lui avaient prêtée et en l'absence de clim' nous roulions toutes fenêtres ouvertes, ce qui ne nous empêchait pas d'avoir sacrément chaud.
La musique, la chaleur et l'excitation des vacances rendaient l'atmosphère joyeuse et électrique. J'avais remarqué que Léo, tout en conduisant, me regardait parfois dans son rétroviseur central et je m'amusais à prendre des poses sans jamais le regarder directement, allongeant mes jambes déjà bronzées sur le côté ou laissant sortir un téton de mon débardeur, en feignant toujours de ne pas voir ses regards. Lors de notre première pause dans une station-service, je compris que non seulement Léo était émoustillé par ma tenue mais que Gaspard aussi, plus discret, lui, lorsqu'il me mata fugacement alors que je me dirigeais vers les toilettes.
Pour notre deuxième pause du trajet, nous avions repéré un lac où nous baigner avant de manger. Je décidai de ne pas prendre mon maillot de bain avec moi pourtant facilement accessible puisque c'était la dernière chose que j'avais fourrée dans mon sac le matin même. J'avais envie de jouer un peu avec ces deux garçons pas aussi discrets qu'ils ne le pensaient.
La musique, la chaleur et l'excitation des vacances rendaient l'atmosphère joyeuse et électrique. J'avais remarqué que Léo, tout en conduisant, me regardait parfois dans son rétroviseur central et je m'amusais à prendre des poses sans jamais le regarder directement, allongeant mes jambes déjà bronzées sur le côté ou laissant sortir un téton de mon débardeur, en feignant toujours de ne pas voir ses regards. Lors de notre première pause dans une station-service, je compris que non seulement Léo était émoustillé par ma tenue mais que Gaspard aussi, plus discret, lui, lorsqu'il me mata fugacement alors que je me dirigeais vers les toilettes.
Pour notre deuxième pause du trajet, nous avions repéré un lac où nous baigner avant de manger. Je décidai de ne pas prendre mon maillot de bain avec moi pourtant facilement accessible puisque c'était la dernière chose que j'avais fourrée dans mon sac le matin même. J'avais envie de jouer un peu avec ces deux garçons pas aussi discrets qu'ils ne le pensaient.
Je marchais devant eux alors qu'ils portaient les sacs contenant notre pique-nique et tandis qu'ils s'installaient près d'un arbre, je quittai mon débardeur et mon short pour marcher jusqu'au lac, sans me retourner mais tout en devinant qu'ils devaient me mater. Je nageai jusqu'à la berge d'en face en pensant, excitée et je crois déjà un peu mouillée, à ce que je venais de faire.
J'entendais Léo et Gaspard se baigner au loin et lorsque je revins vers notre lieu de pique-nique, ils étaient déjà en train de manger mais ils s'arrêtèrent alors que je marchais, seins nus, vers eux. Tout en essayant de paraître le plus détendue possible, je leurs demandai une serviette que Gaspard me tendit pour m'essuyer, massant énergétiquement mon corps, ralentissant alors que je séchais mes seins que je savais être assez beaux puisque souvent, voire quasiment systématiquement, lorsque je couchais avec un mec pour la première fois, il ne pouvait s'empêcher de les complimenter. Ils n'étaient ni très gros ni petits, me semblant tout à fait banals, mais avaient visiblement quelque chose que je ne voyais pas vraiment.
En attendant que mon tanga sèche, je remis mon débardeur sans encore enfiler mon short, et je m'assis avec eux pour une conversation tout à fait ordinaire.
Puis nous repartîmes vers l'Ardèche.
J'entendais Léo et Gaspard se baigner au loin et lorsque je revins vers notre lieu de pique-nique, ils étaient déjà en train de manger mais ils s'arrêtèrent alors que je marchais, seins nus, vers eux. Tout en essayant de paraître le plus détendue possible, je leurs demandai une serviette que Gaspard me tendit pour m'essuyer, massant énergétiquement mon corps, ralentissant alors que je séchais mes seins que je savais être assez beaux puisque souvent, voire quasiment systématiquement, lorsque je couchais avec un mec pour la première fois, il ne pouvait s'empêcher de les complimenter. Ils n'étaient ni très gros ni petits, me semblant tout à fait banals, mais avaient visiblement quelque chose que je ne voyais pas vraiment.
En attendant que mon tanga sèche, je remis mon débardeur sans encore enfiler mon short, et je m'assis avec eux pour une conversation tout à fait ordinaire.
Puis nous repartîmes vers l'Ardèche.
Nous étions partis un jour avant que notre location ne démarrât car nous étions convenus ensemble qu'il était vraiment temps de quitter la ville et sa chaleur de plomb. Nous avions réservé ce que nous avions trouvé de moins cher, un Formule 1 de bord de route, afin de passer la nuit et de rejoindre la maison et nos autres potes le lendemain. Bien sûr, dans notre volonté d'économie nous avions pris une chambre pour trois mais qui avait un lit superposé très pratique pour moi tandis que Léo et Gaspard dormiraient dans un lit deux places en-dessous ; sûrement une chambre conçue pour accueillir une famille.
Le soir, épuisés par le trajet, après avoir pris nos douches et, pour ma part avoir encore fait mon petit numéro d'exhibitionnisme en retirant mon débardeur et mon short au moment d'entrer dans la chambre pour filer directement à la douche. En en ressortant la serviette enroulée autour de mon corps nu afin de venir chercher d'autres sous-vêtements dans mon sac, je choisis un caleçon de mon ancien mec et un tee-shirt un peu ample que j'enfilai en leur demandant de se retourner sans savoir si ils le feraient vraiment. Je restai dans cette tenue alors que nous mangions des pizzas sur le lit en regardant un programme débile à la télé.
L'ambiance était redescendue. Nous étions alors juste trois potes qui passaient une soirée tranquille avant d'aller se coucher, tout aussi tranquillement.
L'ambiance était redescendue. Nous étions alors juste trois potes qui passaient une soirée tranquille avant d'aller se coucher, tout aussi tranquillement.
Le lendemain matin, j'entendis les deux garçons glousser dans leurs lits tout en chuchotant des mots qu'à moitié réveillée je ne compris pas tout de suite. Puis, m'éveillant un peu plus, je crus comprendre ce qui les occupaient. Les deux gars étaient en train de rire et de partager leur gêne face à leurs gaules du matin comme deux ados pubères. Je fis alors semblant de continuer de dormir mais, excitée par la situation, je me mis à m'imaginer faire irruption dans leur conversation et plus je m'imaginais la situation, plus je mouillais moi-même.
Il me fallait me lever ; alors je descendis de mon lit. Ils se turent et je me rendis directement au toilette où j'essayai de trouver le courage de sortir dans la chambre et de me poster face à eux pour aller au bout de mon fantasme, moi la seule à m'occuper de leur petit problème matinal.
Il me fallait me lever ; alors je descendis de mon lit. Ils se turent et je me rendis directement au toilette où j'essayai de trouver le courage de sortir dans la chambre et de me poster face à eux pour aller au bout de mon fantasme, moi la seule à m'occuper de leur petit problème matinal.
Je réussis enfin à sortir. J'avais enlevé mon tee-shirt et portais toujours le caleçon de mon ex. Je me mis au bout du lit et leur dit en rigolant
— Je peux m'occuper de ce qui vous embête ce matin les gars, ça ne prendra pas longtemps.
— Je peux m'occuper de ce qui vous embête ce matin les gars, ça ne prendra pas longtemps.
Je vis dans leurs yeux qu'ils ne savaient pas s'ils devaient comprendre ce qu'ils avaient compris et je m'avançai vers eux, à quatre pattes sur le lit pour venir retirer la couverture qu'ils avaient gardée sur eux. Je ne m'étais pas trompée, ils bandaient tous les deux et je me dirigeai vers Léo pour retirer son caleçon puis vers Gaspard pour retirer le sien. Je n'osais pas les regarder en mettant leurs queues dans mes mains pour commencer les branler timidement. Je pris peu à peu confiance, caressant mieux leurs membres après avoir craché dans mes mains pour les humidifier.
Je m'accordai le temps d'être un peu plus câline, de caresser l'intérieur de leurs cuisses et leurs torses, puis je pris le sexe de Gaspard en bouche, et après un petit moment, je l'entendis dire à Léo à quel point je le suçais bien. J'étais extrêmement excitée comme jamais je ne l'avais été et je devais me concentrer pour m'appliquer à ce que je faisais alors que ma tête me semblait sur le point d'exploser.
Je ne les avais pas encore regardés dans les yeux et alors que je quittais le sexe de Gaspard pour diriger ma bouche vers celui de Léo, je pris le temps de faire : je leur souris et ils me sourirent en retour. Léo me caressait les cheveux tandis que je le suçais et Gaspard continuait alors de se masturber en me complimentant à haute voix.
Je suçais encore Léo lorsque Gaspard tendit sa main pour venir me caresser un sein et il me dit qu'il avait trop envie de faire ça depuis qu'il m'avait vue au lac hier. Il voulut caresser mon sexe mais pleine de confiance je lui dis que ce matin je m'occupais d'eux, pas le contraire. Il se rallongea et je vins les branler plus énergiquement avant qu'ils ne décident de prendre leur sexe eux-mêmes et de se masturber jusqu'à jouir sur mes seins, pour Léo, et sur mon visage, pour Gaspard.
Je les regardai une dernière fois, le visage et les seins couverts de sperme, puis je leur souris avant de leur dire : « ça va mieux ? »
Je ne les avais pas encore regardés dans les yeux et alors que je quittais le sexe de Gaspard pour diriger ma bouche vers celui de Léo, je pris le temps de faire : je leur souris et ils me sourirent en retour. Léo me caressait les cheveux tandis que je le suçais et Gaspard continuait alors de se masturber en me complimentant à haute voix.
Je suçais encore Léo lorsque Gaspard tendit sa main pour venir me caresser un sein et il me dit qu'il avait trop envie de faire ça depuis qu'il m'avait vue au lac hier. Il voulut caresser mon sexe mais pleine de confiance je lui dis que ce matin je m'occupais d'eux, pas le contraire. Il se rallongea et je vins les branler plus énergiquement avant qu'ils ne décident de prendre leur sexe eux-mêmes et de se masturber jusqu'à jouir sur mes seins, pour Léo, et sur mon visage, pour Gaspard.
Je les regardai une dernière fois, le visage et les seins couverts de sperme, puis je leur souris avant de leur dire : « ça va mieux ? »
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