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Marie-Céleste — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Marie-Céleste
Chapitre 1
Marie-Céleste, dite Marie-C, était à coup sûr l'une des plus jolies filles que j'aie jamais vues. Grande, svelte, de longs cheveux bruns encadrant un visage d'une perfection qui passe les mots. Sans parler de la poitrine arrogante, saillant sous l'invariable pull en laine grise. Elle faisait bander tous les gars de la fac, et je ne faisais pas exception. Elle nous faisait également pleurer. Car elle était inaccessible.
Marie-C était lesbienne.
Elle ne s'en était jamais cachée, et sa franchise dans ce domaine allait très loin. Au café du coin où nous nous réunissions après les cours, elle racontait aux garçons médusés, en échange d'un verre, ses dernières prouesses. Elle était parfaitement consciente de l'effet que ses récits avaient sur nous, et elle s'en amusait. A l'inverse de nombre de ses consoeurs, elle avait des relations tout à fait amicales avec le sexe opposé, et laissait parfois entendre qu'un jour, peut-être, elle tenterait l'expérience et nous reprenions espoir, bien que sachant au fond de nous-mêmes qu'il y avait pour cela autant de chances que de voir un éléphant voler.
J'étais son chouchou. Probablement parce que je cachais mon désir mieux que d'autres. Nous sortions souvent ensemble, en tout bien tout honneur, bien sûr.
Un de nos amis donnait ce soir là une fête chez lui, en l'absence de ses vieux. Il habitait une grande maison à la sortie de la ville, avec un jardin immense, descendant en pente douce jusqu'à une rivière. Marie-C dansa beaucoup; je m'intéressai davantage, pour ma part, au buffet campagnard.
Comme la plupart des fêtes d'étudiants, celle-ci tourna vite à l'orgie. Je ne comptais plus les couples qui, bras dessus, bras dessous, gagnaient le premier étage. Notre hôte était parti dès le début de la soirée en compagnie de la fille du recteur, et j'avais pu entendre leurs ébats quand j'étais monté - pour aller aux toilettes. Ces deux cons m'avaient tellement excité que j'avais commencé de me branler, mais j'avais dû rapidement renoncer, un autre 'client' manifestant bruyamment un besoin urgent.
La soirée devint donc très rapidement un supplice pour moi. J'avais la gaule, et n'arrivais pas à dénicher une fille, alors que pratiquement tout le monde dans la maison baisait ou se disposait à le faire. Excédé, je sortis dans le jardin, espérant que la brise nocturne me rafraîchirait un peu les idées - et pas seulement les idées.
Je descendais vers la rivière, quand des gémissements étouffés attirèrent mon attention. Je tournais la tête, cherchant à localiser les petits coquins qui s'envoyaient en l'air en plein air, si j'ose dire. Les bruits, de moins en moins discrets, provenaient indubitablement d'un bosquet, à quelques mètres sur ma gauche. Je réfléchis un moment, puis décidai d'aller voir. A défaut de tirer moi-même un coup, regarder les autres serait un bon substitut.
Je m'approchai donc et écartai doucement les branchages. Je retins à grand-peine un hoquet de surprise. J'avais sous mes yeux les corps nus et passionnément emmêlés de Marie-C et de Gabrielle, plus connue à la fac sous le nom de 'cuisses serrées'. Elles étaient, en l'occurrence, largement ouvertes, tandis que Marie-C, avec une gloutonnerie furieuse, lui dévorait la chatte. Les deux jeunes filles étaient allongées l'une sur l'autre en soixante-neuf, et c'était Gabrielle l'auteur des gémissements que j'avais entendu. Marie-C, dont le plaisir ne se manifestait que par la rougeur de ses joues et une respiration hachée, intima à plusieurs reprises à son amante de faire moins de bruit, si elle ne voulait pas qu'on les surprenne. Gabrielle faisait de son mieux, mais ne put bientôt se retenir de crier à mesure que l'orgasme approchait. Marie-C emprisonna alors la tête de son amante entre ses cuisses et redoubla d'ardeur sur son bouton. Elles ne tardèrent pas à jouir, un brusque tremblement agitant leurs deux corps imbriqués, puis se séparèrent. Elles restèrent un moment allongées côte à côté, et le spectacle de leurs académies au clair de lune valait vraiment le détour, surtout celle de Marie-C. Cela aurait pu durer des heures, sans que je bouge d'un poil, mais Marie-C regarda sa montre:
— Il va falloir que je rentre, dit-elle. C'était super. Mais tu devrais essayer de ne pas faire autant de bruit!
— Ce n'est pas ma faute, répondit Gabrielle, toute penaude. Je n'avais jamais autant joui.
Je les regardai se rhabiller, ma queue à deux doigts de faire sauter ma braguette. Mes yeux allaient des seins en poire de Marie-C à ceux, plus lourds, de Gabrielle. N'eut été ma bonne éducation, je leur serais tombé dessus sur le champ. Mais je n'en fis rien, et rentrai à la maison avant qu'elles ne me voient.
J'avais mon air de tous les jours quand Marie-C vint me rejoindre au buffet et me demanda de la raccompagner. Alors que nous partions, son regard croisa celui de Gabrielle, qui baissa la tête comme prise en faute: chassez le naturel, il revient au galop. Je ne la voyais plus, toutefois, avec les mêmes yeux qu'autrefois: Son chignon et ses lunettes de vieille fille m'excitaient à présent, et je ne pouvais oublier cette poitrine magnifique que son chemisier maintenant dissimulait. Elle tiendrait dorénavant le second rôle dans mes fantasmes - le premier étant dévolu à Marie-C.
Nous montâmes dans ma voiture, et prîmes le chemin du retour. Il ne fallut pas longtemps à Marie C pour se décider à me raconter ses galipettes avec Gabrielle. J'avais beau avoir tout vu de mes propres yeux, la façon dont elle le racontait me faisait bander à un point tel qu'il me fallut bientôt m'arrêter: je devais impérativement me soulager, ou je finirais par avoir un accident. Je me garai donc en lisière de forêt, prétextai un besoin urgent (ce qui n'était pas faux) et courus sous les arbres me palucher.
Rarement dans ma vie m'étais-je branlé avec une telle fureur. Les images qui traversaient mon esprit étaient très violentes, elles aussi: je m'imaginais l'enfilant jusqu'à la garde, la limant à grands coups, faisant danser ses beaux seins au rythme de mes va-et-vient, lui arrachant des cris de bonheur bestial...
— Qu'est-ce que tu fais?
Je revins d'un coup sur terre. Tout à mes fantasmes, je n'avais pas vu le temps passer. Marie-C se tenait à quelques mètres de moi, les yeux rivés sur l'énorme hampe que je tenais dans ma main droite. Elle paraissait surprise, un peu effrayée aussi.
— C'est moi qui te fais cet effet là? demanda-t-elle, incrédule.
Je ne pus que hocher la tête. J'étais dans un état second. La voir là, en face de moi... Je m'approchai, oubliant de rengainer mon engin:
— Marie-C, je...
Mais elle avait toujours le regard posé sur ma bite. Son expression changeait à une vitesse déconcertante. Un sourire parut sur ses lèvres et, avant que j'aie pu dire ouf, elle se jeta à mes pieds et m'enfourna sans autre forme de procès.
Il me fallut un moment avant que je réalise ce qui se passait. Mon vieux fantasme était en train de se réaliser: Marie-C était en train de me sucer, et plutôt bien si l'on considère que ce n'était pas son habitude. Retrouvant progressivement mes esprits, je lui caressai les cheveux, lui disant à quel rythme aller, comment jouer de la langue... Je me sentis bientôt sur le point de cracher mon jus. Marie-C dût le sentir aussi, car elle se releva, quitta son jean et son slip et, s'allongeant sur le sol couvert de feuilles mortes, dit d'une voix que le désir rendait tout à la fois suppliante et rauque:
— Viens. Enfile-moi.
Je ne me le fis pas dire deux fois. Je me jetai sur elle, et en deux temps, trois mouvements, trouvai l'entrée de son vagin et entrai d'un coup de reins. Un petit cri, moitié de douleur, moitié de plaisir, m'accueillit en elle. Quoique serré, son con était 'fait': elle avait dû beaucoup user du gode. J'y fus donc rapidement comme chez moi, et pus la limer à mon envie, tantôt donnant de grands coups, tantôt ralentissant l'allure jusqu'à la quasi-immobilité. Les yeux clos, la tête rejetée en arrière, Marie-C m'adjurait d'aller plus vite, de ralentir, de bien la foutre... Elle qui reprochait tout à l'heure à Gabrielle de faire trop de bruit, se mit bientôt à hurler tandis que, sentant le foutre monter, je la harponnai avec la dernière violence. J'avais relevé son pull, dénudant ses seins qui dansaient comme dans mes fantasmes, de plus en plus vite à mesure que j'accélérais la cadence. Et l'orgasme vint enfin. Nous gueulâmes tous les deux à la face de la lune, tandis que je me vidais dans le ventre de Marie-C.
Nous restâmes un moment, couchés l'un sur l'autre, nous regardant fixement. Marie-C fut la première à parler:
— Je ne sais plus où j'en suis. Je me demande ce qui m'a pris. Je croyais pourtant...
— Ne te casse pas la tête. C'était vachement bon, et c'est tout ce que nous avons besoin de savoir. Maintenant, si tu as envie un jour de recommencer...
Elle sourit, et je sentis sa main s'emparer de mon chibre et commencer à le branler, maladroitement mais efficacement.
Comme vous vous en doutez, nous rentrâmes très tard, et complètement rompus. Dans la forêt, et sous le regard bienveillant de l'astre lunaire, j'avais fait rattraper à Marie-C ses vingt-deux ans de retard dans le domaine de l'hétérosexualité, visitant à tour de rôle son vagin et son cul, baptisant de mon foutre chacun de ses orifices. Nous nous remîmes ça de nombreuses fois par la suite. Un jour, pour mon plus grand plaisir, elle invita Gabrielle à se joindre à nos ébats, et j'eus la joie de découvrir que la fausse vieille fille avait des dispositions remarquables pour la fellation... Depuis, nous formons un ménage à trois des plus heureux, et il ne se passe pas un jour sans que mes deux rayons de soleil me vident les couilles, soit en duo, soit en trio...
Marie-C était lesbienne.
Elle ne s'en était jamais cachée, et sa franchise dans ce domaine allait très loin. Au café du coin où nous nous réunissions après les cours, elle racontait aux garçons médusés, en échange d'un verre, ses dernières prouesses. Elle était parfaitement consciente de l'effet que ses récits avaient sur nous, et elle s'en amusait. A l'inverse de nombre de ses consoeurs, elle avait des relations tout à fait amicales avec le sexe opposé, et laissait parfois entendre qu'un jour, peut-être, elle tenterait l'expérience et nous reprenions espoir, bien que sachant au fond de nous-mêmes qu'il y avait pour cela autant de chances que de voir un éléphant voler.
J'étais son chouchou. Probablement parce que je cachais mon désir mieux que d'autres. Nous sortions souvent ensemble, en tout bien tout honneur, bien sûr.
Un de nos amis donnait ce soir là une fête chez lui, en l'absence de ses vieux. Il habitait une grande maison à la sortie de la ville, avec un jardin immense, descendant en pente douce jusqu'à une rivière. Marie-C dansa beaucoup; je m'intéressai davantage, pour ma part, au buffet campagnard.
Comme la plupart des fêtes d'étudiants, celle-ci tourna vite à l'orgie. Je ne comptais plus les couples qui, bras dessus, bras dessous, gagnaient le premier étage. Notre hôte était parti dès le début de la soirée en compagnie de la fille du recteur, et j'avais pu entendre leurs ébats quand j'étais monté - pour aller aux toilettes. Ces deux cons m'avaient tellement excité que j'avais commencé de me branler, mais j'avais dû rapidement renoncer, un autre 'client' manifestant bruyamment un besoin urgent.
La soirée devint donc très rapidement un supplice pour moi. J'avais la gaule, et n'arrivais pas à dénicher une fille, alors que pratiquement tout le monde dans la maison baisait ou se disposait à le faire. Excédé, je sortis dans le jardin, espérant que la brise nocturne me rafraîchirait un peu les idées - et pas seulement les idées.
Je descendais vers la rivière, quand des gémissements étouffés attirèrent mon attention. Je tournais la tête, cherchant à localiser les petits coquins qui s'envoyaient en l'air en plein air, si j'ose dire. Les bruits, de moins en moins discrets, provenaient indubitablement d'un bosquet, à quelques mètres sur ma gauche. Je réfléchis un moment, puis décidai d'aller voir. A défaut de tirer moi-même un coup, regarder les autres serait un bon substitut.
Je m'approchai donc et écartai doucement les branchages. Je retins à grand-peine un hoquet de surprise. J'avais sous mes yeux les corps nus et passionnément emmêlés de Marie-C et de Gabrielle, plus connue à la fac sous le nom de 'cuisses serrées'. Elles étaient, en l'occurrence, largement ouvertes, tandis que Marie-C, avec une gloutonnerie furieuse, lui dévorait la chatte. Les deux jeunes filles étaient allongées l'une sur l'autre en soixante-neuf, et c'était Gabrielle l'auteur des gémissements que j'avais entendu. Marie-C, dont le plaisir ne se manifestait que par la rougeur de ses joues et une respiration hachée, intima à plusieurs reprises à son amante de faire moins de bruit, si elle ne voulait pas qu'on les surprenne. Gabrielle faisait de son mieux, mais ne put bientôt se retenir de crier à mesure que l'orgasme approchait. Marie-C emprisonna alors la tête de son amante entre ses cuisses et redoubla d'ardeur sur son bouton. Elles ne tardèrent pas à jouir, un brusque tremblement agitant leurs deux corps imbriqués, puis se séparèrent. Elles restèrent un moment allongées côte à côté, et le spectacle de leurs académies au clair de lune valait vraiment le détour, surtout celle de Marie-C. Cela aurait pu durer des heures, sans que je bouge d'un poil, mais Marie-C regarda sa montre:
— Il va falloir que je rentre, dit-elle. C'était super. Mais tu devrais essayer de ne pas faire autant de bruit!
— Ce n'est pas ma faute, répondit Gabrielle, toute penaude. Je n'avais jamais autant joui.
Je les regardai se rhabiller, ma queue à deux doigts de faire sauter ma braguette. Mes yeux allaient des seins en poire de Marie-C à ceux, plus lourds, de Gabrielle. N'eut été ma bonne éducation, je leur serais tombé dessus sur le champ. Mais je n'en fis rien, et rentrai à la maison avant qu'elles ne me voient.
J'avais mon air de tous les jours quand Marie-C vint me rejoindre au buffet et me demanda de la raccompagner. Alors que nous partions, son regard croisa celui de Gabrielle, qui baissa la tête comme prise en faute: chassez le naturel, il revient au galop. Je ne la voyais plus, toutefois, avec les mêmes yeux qu'autrefois: Son chignon et ses lunettes de vieille fille m'excitaient à présent, et je ne pouvais oublier cette poitrine magnifique que son chemisier maintenant dissimulait. Elle tiendrait dorénavant le second rôle dans mes fantasmes - le premier étant dévolu à Marie-C.
Nous montâmes dans ma voiture, et prîmes le chemin du retour. Il ne fallut pas longtemps à Marie C pour se décider à me raconter ses galipettes avec Gabrielle. J'avais beau avoir tout vu de mes propres yeux, la façon dont elle le racontait me faisait bander à un point tel qu'il me fallut bientôt m'arrêter: je devais impérativement me soulager, ou je finirais par avoir un accident. Je me garai donc en lisière de forêt, prétextai un besoin urgent (ce qui n'était pas faux) et courus sous les arbres me palucher.
Rarement dans ma vie m'étais-je branlé avec une telle fureur. Les images qui traversaient mon esprit étaient très violentes, elles aussi: je m'imaginais l'enfilant jusqu'à la garde, la limant à grands coups, faisant danser ses beaux seins au rythme de mes va-et-vient, lui arrachant des cris de bonheur bestial...
— Qu'est-ce que tu fais?
Je revins d'un coup sur terre. Tout à mes fantasmes, je n'avais pas vu le temps passer. Marie-C se tenait à quelques mètres de moi, les yeux rivés sur l'énorme hampe que je tenais dans ma main droite. Elle paraissait surprise, un peu effrayée aussi.
— C'est moi qui te fais cet effet là? demanda-t-elle, incrédule.
Je ne pus que hocher la tête. J'étais dans un état second. La voir là, en face de moi... Je m'approchai, oubliant de rengainer mon engin:
— Marie-C, je...
Mais elle avait toujours le regard posé sur ma bite. Son expression changeait à une vitesse déconcertante. Un sourire parut sur ses lèvres et, avant que j'aie pu dire ouf, elle se jeta à mes pieds et m'enfourna sans autre forme de procès.
Il me fallut un moment avant que je réalise ce qui se passait. Mon vieux fantasme était en train de se réaliser: Marie-C était en train de me sucer, et plutôt bien si l'on considère que ce n'était pas son habitude. Retrouvant progressivement mes esprits, je lui caressai les cheveux, lui disant à quel rythme aller, comment jouer de la langue... Je me sentis bientôt sur le point de cracher mon jus. Marie-C dût le sentir aussi, car elle se releva, quitta son jean et son slip et, s'allongeant sur le sol couvert de feuilles mortes, dit d'une voix que le désir rendait tout à la fois suppliante et rauque:
— Viens. Enfile-moi.
Je ne me le fis pas dire deux fois. Je me jetai sur elle, et en deux temps, trois mouvements, trouvai l'entrée de son vagin et entrai d'un coup de reins. Un petit cri, moitié de douleur, moitié de plaisir, m'accueillit en elle. Quoique serré, son con était 'fait': elle avait dû beaucoup user du gode. J'y fus donc rapidement comme chez moi, et pus la limer à mon envie, tantôt donnant de grands coups, tantôt ralentissant l'allure jusqu'à la quasi-immobilité. Les yeux clos, la tête rejetée en arrière, Marie-C m'adjurait d'aller plus vite, de ralentir, de bien la foutre... Elle qui reprochait tout à l'heure à Gabrielle de faire trop de bruit, se mit bientôt à hurler tandis que, sentant le foutre monter, je la harponnai avec la dernière violence. J'avais relevé son pull, dénudant ses seins qui dansaient comme dans mes fantasmes, de plus en plus vite à mesure que j'accélérais la cadence. Et l'orgasme vint enfin. Nous gueulâmes tous les deux à la face de la lune, tandis que je me vidais dans le ventre de Marie-C.
Nous restâmes un moment, couchés l'un sur l'autre, nous regardant fixement. Marie-C fut la première à parler:
— Je ne sais plus où j'en suis. Je me demande ce qui m'a pris. Je croyais pourtant...
— Ne te casse pas la tête. C'était vachement bon, et c'est tout ce que nous avons besoin de savoir. Maintenant, si tu as envie un jour de recommencer...
Elle sourit, et je sentis sa main s'emparer de mon chibre et commencer à le branler, maladroitement mais efficacement.
Comme vous vous en doutez, nous rentrâmes très tard, et complètement rompus. Dans la forêt, et sous le regard bienveillant de l'astre lunaire, j'avais fait rattraper à Marie-C ses vingt-deux ans de retard dans le domaine de l'hétérosexualité, visitant à tour de rôle son vagin et son cul, baptisant de mon foutre chacun de ses orifices. Nous nous remîmes ça de nombreuses fois par la suite. Un jour, pour mon plus grand plaisir, elle invita Gabrielle à se joindre à nos ébats, et j'eus la joie de découvrir que la fausse vieille fille avait des dispositions remarquables pour la fellation... Depuis, nous formons un ménage à trois des plus heureux, et il ne se passe pas un jour sans que mes deux rayons de soleil me vident les couilles, soit en duo, soit en trio...
<a href='mailto:Jules8@francite.com'>Jules8@francite.com</a>
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