Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Incarnation — Chapitre 4 · Marie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Incarnation
Chapitre 4 · Marie
La poisse. J'étais en train de courir après une meuf que je ne connaissais même pas alors que la seule chose dont j'avais envie était de me prendre une bite entre les cuisses.
J'étais rentrée à l'improviste du Québec à la suite de ma rupture avec mon mec. J'avais totalement oublié que mes parents étaient partis un mois à l'étranger. Comme je n'écoutais pas toujours ce qu'ils me racontaient au téléphone, j'avais aussi totalement zappé qu'ils hébergeaient un étudiant dans mon ancienne chambre. Quelle ne fut pas ma surprise de voir des calebars par terre, des mangas pornos partout, une vaginette dans un tiroir et littéralement un fessier en latex sous le lit. L'étudiant qu'ils hébergeaient était obsédé par le sexe. Un gros puceau à l'évidence.
Mon mec m'avait larguée à cause de mon petit problème. Problème que je traînais depuis des années et pour lequel j'avais même consulté des psys. Nymphomane qu'ils disaient. C'était marrant cette propension à pathologiser tout ce qui sortait de la norme. Il y a quelques années encore, de nombreuses orientations et pratiques sexuelles étaient considérées comme pathologiques.
Tu aimais la sodomie ? Un manque d'amour de la mère. Tu aimais sucer ? Un manque dans l'exploration primitive de l'environnement affectif. Tu aimais pisser sur un mec dans une jouissance dominatrice ? Une peur phobique de perdre le contrôle. Tu aimais masturber un inconnu dans ta culotte et la porter souillée au taf ? Un manque d'estime de soi et un désir d'humiliation.
Ou peut-être que j'aimais juste le cul. Dans l'absolu. Quelle que soit la personne, quel que soit le sexe ou le genre, quelle que soit la pratique, quel que soit l'orifice, quels que soient les fluides. J'aimais juste ça. Une femme ne pouvait pas aimer le sexe dans son aspect le plus transgressif et libérateur sans être jugée totalement folle ?
Le problème avec les mecs, c'est qu'ils disaient vouloir une meuf qu'aimait le sexe, mais en vrai ce n'était pas trop le cas. Ils aimaient les meufs qui voulaient du sexe tant qu'elles n'en voulaient pas plus qu'eux. Tant qu'elles restent soumises à leurs désirs.
Moi, j'aimais le sexe absolument. Et ça avait fait flipper mon ex. Il était parti en me disant que j'étais trop sauvage pour lui.
Je ne savais pas comment m'était venue cette idée. Sans doute en voyant la chambre de cet étudiant – Hugo. Toutes ses revues pornos, ses sex-toys, la quantité astronomique de mouchoirs remplis de sperme dans sa poubelle – oui, je les avais sentis avec une certaine excitation. Voilà ce qu'il me fallait. Un puceau. Un mec puceau qui bouillonnait de désir que je pourrais utiliser jusqu'à la moelle. Non... que je pourrais éduquer. Un mec que je pourrais éveiller au même désir que les miens et éduquer à la manière des libertins ! Et on avait là un parfait candidat.
Je ne savais pas comment m'était venue cette idée. Sans doute en voyant la chambre de cet étudiant – Hugo. Toutes ses revues pornos, ses sex-toys, la quantité astronomique de mouchoirs remplis de sperme dans sa poubelle – oui, je les avais sentis avec une certaine excitation. Voilà ce qu'il me fallait. Un puceau. Un mec puceau qui bouillonnait de désir que je pourrais utiliser jusqu'à la moelle. Non... que je pourrais éduquer. Un mec que je pourrais éveiller au même désir que les miens et éduquer à la manière des libertins ! Et on avait là un parfait candidat.
Je m'étais mise à poil et j'avais attendu dans son lit. Putain. Même ses draps puaient le foutre. Il devait se branler non-stop. Je mouillais comme une folle. Quand il est arrivé, je lui ai sauté dessus et on a baisé. Dieu qu'il était mauvais, mais putain que c'était bon. Il y avait quelque chose de puissant et de bestial derrière sa maladresse. Le lendemain matin, on avait remis ça. Je lui avais léché le fion, il était tout gêné le pauvre. Et j'avais pu réaliser un fantasme : baiser un mec en amazone.
Comme il était trop bon élève, il avait voulu aller en cours. J'avais trop envie de le sucer, donc je l'avais suivi. Je l'avais attiré dans une salle de classe. Il avait baisé ma bouche et sucé ma chatte. Et quand enfin il allait me foutre sa queue, l'autre meuf là, elle avait débarqué de nulle part. Et maintenant, je courais après elle comme une idiote. Je voulais baiser Hugo, pas lui attirer des problèmes.
Après une marche effrénée, je rattrapai la petite conne et la saisis par l'épaule. Je la tirai dans une salle de classe vide et la plaquai contre un mur.
— Alors, qu'est-ce que t'as vu ?
— Rien.
— Rien.
Je n'étais pas très douée dans ce genre de rôle de méchant flic. La vraie vie, ce n’est pas un film. Je réalisai la situation et combien Marie paraissait bouleversée. Je me laissai tomber sur une chaise et la regardai, un peu dépitée.
— Désolée, je n'aurais pas dû te courir après... j'ai paniqué quand tu nous as surpris.
— Non... je n'aurais pas dû ouvrir. C'est juste que...
— Que ?
— Je vous ai suivis. J'étais curieuse. Que voulait une fille plus âgée et si canon pour un mec comme Hugo.
— Et qu'as-tu découvert ?
— Je... je l'ai vu... enfin...
— Non... je n'aurais pas dû ouvrir. C'est juste que...
— Que ?
— Je vous ai suivis. J'étais curieuse. Que voulait une fille plus âgée et si canon pour un mec comme Hugo.
— Et qu'as-tu découvert ?
— Je... je l'ai vu... enfin...
Elle paraissait très gênée à l'idée de dire ce qu'elle avait vu et en même temps mon instinct ne me trompait pas : elle était excitée. Elle serrait ses cuisses comme si quelque chose la chatouillait. Ses mains trépignaient sur ses jambes. Il faut dire que quelques minutes auparavant, elle se masturbait en nous regardant.
J'en profitai pour la mater un peu. Elle portait un jean classique avec des baskets. Elle avait un t-shirt à fleurs qui mettait en valeur une poitrine très généreuse, plus que la mienne. Ses épaules nues offraient la vue d'une peau parfaite. Ses cheveux blonds étaient sans plus longs que les miens, mais elle les avait coiffés en un chignon compliqué qui lui donnait un air de princesse autrichienne. Elle avait de jolies lèvres roses que j'avais furieusement envie d'embrasser.
— Qu'as-tu vu ?
— Je l'ai vu... il a sorti son... et...
— Je l'ai vu... il a sorti son... et...
Elle avait du mal à finir sa phrase. J'avais déjà vu ça. L'excitation qui déborde et enflamme les sens au point qu'on en perd son français. Il fallait battre le fer tant qu'il était chaud. Si je m'y prenais bien, j'allais avoir un deuxième jouet à disposition.
— Et... ? l'encourageai-je pour qu'elle prononce le mot.
— Il a sorti son sexe et l'a mis dans ta bouche, souffla-t-elle, submergée par le désir qui l'envahissait.
— Il a sorti son sexe et l'a mis dans ta bouche, souffla-t-elle, submergée par le désir qui l'envahissait.
Je m'étais approchée d'elle et, à la manière d'un loubard de bande dessinée, j'avais planté mon bras à côté de sa tête. Nous étions l'une face à l'autre, si proche que sa poitrine appuyait contre la mienne.
— Pourquoi n'es-tu pas partie ?
— Heu... je...
— On était curieuse ?
— Heu... je...
— On était curieuse ?
De ma main gauche, j'entortillais mes doigts dans une de ses boucles blondes. Ça m'excitait de malmener, cette petite nitouche. Je sentais son souffle chaud contre mes lèvres. Un peu de salive formait un léger fil entre ses dents.
— Non, c'est juste que...
— Que tu n'avais jamais vu une bite en vrai ? C'est ça ? On est une petite pucelle ?
— Oui... murmura-t-elle visiblement honteuse.
— Encore moins dans une bouche comme la mienne...
— Que tu n'avais jamais vu une bite en vrai ? C'est ça ? On est une petite pucelle ?
— Oui... murmura-t-elle visiblement honteuse.
— Encore moins dans une bouche comme la mienne...
Sur ses mots, je déposai un simple baiser dans son cou. Il fallait y aller progressivement, comme on effeuille une fleur. Tout en caressant ses cheveux de ma main gauche, je descendais ma main droite le long de son dos.
— T'en as pensé quoi ?
Sa respiration était saccadée et elle cherchait ses mots, alors que j'embrassais encore son cou.
— J'étais impressionnée que... que ça soit si gros. Et toi... tu avalais tout.
— Et tu sais ce qu'il a fait ensuite ?
— Non...
— Il a joui dans ma gorge.
— Et tu sais ce qu'il a fait ensuite ?
— Non...
— Il a joui dans ma gorge.
J'approchai mes lèvres des siennes, mes yeux dans les siens. Et au moment de l'embrasser, je me détournai et posai un baiser sur son épaule dénudée, qui m'offrait une bretelle de soutien-gorge. Je continuai ma litanie, pour éveiller ses sens.
— J'ai adoré. Sentir son sperme chaud dégouliner dans ma bouche. Un plaisir. Enfin, tu connais ça...
Elle était si mignonne. Elle se tortillait écrasée par la timidité et en même temps enhardie par l'excitation. Je comprenais ce qui plaisait à Hugo chez elle. Je glissai mes deux mains sous son t-shirt et me plaquai contre elle. Je caressais son dos tout en embrassant son épaule.
— Non... j'ai jamais...
— Marie, c'est ça ?
— Marie, c'est ça ?
Elle parut surprise que je sache son nom et sursauta légèrement puis opina du chef.
— Combien de fois par jour ?
— Quoi ? Elle ne parut pas comprendre ma question.
— Tu te masturbes combien de fois par jour ?
— Je... mais...
— Écoute, on ne se connaît pas, mais je connais les femmes, j'en suis une. Et ce que je sais, c'est qu'une femme saine d'esprit ne serait pas restée derrière la porte à nous mater et à se toucher la chatte en même temps.
— Quoi... je...
— Ne me prends pas pour une idiote. Je savais que tu nous observais. T'as pas été discrète en entrebâillant la porte...
— C'est vrai...
— Et ce que je sais des femmes, c'est qu'elles ne matent pas des couples qui baisent, encore moins en ayant une main dans le futal. La majorité des meufs auraient trouvé ça grossier, exhibitionniste, insultant. Et vu l'état dans lequel tu es, je devine que t'es excitée comme jamais...
— Quoi ? Elle ne parut pas comprendre ma question.
— Tu te masturbes combien de fois par jour ?
— Je... mais...
— Écoute, on ne se connaît pas, mais je connais les femmes, j'en suis une. Et ce que je sais, c'est qu'une femme saine d'esprit ne serait pas restée derrière la porte à nous mater et à se toucher la chatte en même temps.
— Quoi... je...
— Ne me prends pas pour une idiote. Je savais que tu nous observais. T'as pas été discrète en entrebâillant la porte...
— C'est vrai...
— Et ce que je sais des femmes, c'est qu'elles ne matent pas des couples qui baisent, encore moins en ayant une main dans le futal. La majorité des meufs auraient trouvé ça grossier, exhibitionniste, insultant. Et vu l'état dans lequel tu es, je devine que t'es excitée comme jamais...
Sur ses mots, je déposai ma main libre sur son entrejambe, afin d'illustrer mon propos. Elle poussa un cri qui mêlait la surprise et le plaisir.
— Oui...
— Je répète ma question : combien de fois ?
— Deux... minimum. Une fois le matin et une fois le soir... Le matin... j'aime le faire avec mon coussin entre mes cuisses et le soir... avec un sex-toy.
— Je répète ma question : combien de fois ?
— Deux... minimum. Une fois le matin et une fois le soir... Le matin... j'aime le faire avec mon coussin entre mes cuisses et le soir... avec un sex-toy.
Bingo. Elle était une boule d'hormone cette fille. Je déboutonnai son pantalon tout en continuant mon jeu de baiser et de caresses sur ses épaules et dans son dos.
— T'as aimé nous mater ?
— Oui...
— Alors pourquoi tu nous as interrompus ? T'aurais pu sagement nous regarder jusqu'au bout...
— J'ai... j'ai poussé la porte sans le faire exprès. J'ai eu un spasme...
— Quelle idée aussi de se masturber derrière la porte...
— Oui...
— Alors pourquoi tu nous as interrompus ? T'aurais pu sagement nous regarder jusqu'au bout...
— J'ai... j'ai poussé la porte sans le faire exprès. J'ai eu un spasme...
— Quelle idée aussi de se masturber derrière la porte...
Je glissai ma main dans son pantalon et découvris la texture de sa culotte. Elle était dégoulinante. Je glissai deux doigts pour sentir, sous le tissu, son sexe chaud palpiter.
— Je... je ne pense qu'à ça. Tout le temps. Tous les jours. Je sais que les autres filles c'est pas le cas. Je le vois bien avec mes copines. Elles ont des copains et elles se plaignent du sexe... moi je les envie tellement. J'ai tout le temps envie de le faire, mais... je ne l'ai jamais fait... j'ai peur qu'on me trouve dégueulasse...
Elle paraissait épuisée par ses révélations. Une femme bouffée par le désir qui refoule au quotidien sa passion sexuelle est une femme qu'il faut libérer. J'allais lui offrir tout ce qu'elle désirait, et plus encore.
— Tu dois me trouver ridicule. Hugo est ton copain. Je suis désolé de te raconter ma vie.
— Alors, je te corrige, c'est pas mon mec. Tu sais ce que c'est ?
— Alors, je te corrige, c'est pas mon mec. Tu sais ce que c'est ?
Je m'approchai d'elle et posai mes lèvres contre son lobe d'oreille.
— Notre joujou...
Je mordillai son lobe avant suçoter son oreille. Elle était à point. Je m'approchai de sa bouche et l'embrassai. Ça faisait longtemps que je n'avais plus roulé une pelle à une fille. J'adorai ça. Elle était encore plus maladroite qu'Hugo ! Elle s'abandonnait totalement à notre baiser. Je sentis ses mains dans mes cheveux chercher à prendre prise et sa langue valser avec la mienne.
Ma main écarta précautionneusement sa culotte de son sexe et caressa ses lèvres extérieures qui s'ouvraient pour avaler mes doigts. Marie soupirait entre ses baisers, n'abandonnant pas mes lèvres, les embrassant avec plus de férocité encore et serrant ma main entre ses cuisses.
Quand je détachai mes lèvres, elle cherchait encore à m'embrasser.
Quand je détachai mes lèvres, elle cherchait encore à m'embrasser.
— Les meufs comme nous ne sont pas condamnées à la disette. Si ça te dit, je vais te faire découvrir un autre monde...
— Tout ce que tu veux...
— Tout ce que tu veux...
Elle avait prononcé cette dernière phrase avec l'abandon d'une femme fatiguée de lutter contre ses envies dévorantes. Dans un geste d'une extrême lenteur, afin de sentir son sexe bouillant et humide s'ouvrir et se refermer sur mes phalanges, je la pénétrai d'un doigt. Elle poussa un cri rauque et jouit de cet orgasme qui n'attendait plus de la submerger.
Marie et moi, on allait faire la paire.
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Commentaires ()
Cette façon de raconter la scène entre Léa et Marie, bravo !
A quelle sauce Hugo va-t-il être mangé?