L'auto-stoppeuse
Chapitre 1
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✦ Le Matou libertin L'auto-stoppeuse XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'auto-stoppeuse — Chapitre 1

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Le Matou libertin
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L'auto-stoppeuse

Chapitre 1

L'auto-stoppeuse.
Cette histoire remonte à une bonne quinzaine d'années.
J'avais conservé dans mon ‘'carnet de bord'' quelques éléments qui me permettent aujourd'hui d'écrire ces souvenirs... Les prénoms sont véridiques, les lieux aussi... et je vais tenter de retracer les diverses péripéties vécues lors de ce week-end prolongé. Quant aux dialogues... ils ont été reconstitués !
A l'époque, j'habitais encore Paris et j'effectuais des nombreux trajets vers la province pour mes loisirs... Je profitais des week-ends (prolongés ou non) pour m'évader de la capitale où mon boulot m'obligeait à vivre...
Oh, je n'étais pas malheureux, car je disposais d'un grand studio de fonction dans le 7ème arrondissement, plus précisément dans un bâtiment annexe de l'Hôtel de Matignon...
Je me souviens très bien de ce week-end prolongé allant du jeudi 5 au dimanche 8 mai. Je devais passer ces quatre jours à Orléans pour les Fêtes de Jeanne d'Arc auxquelles je n'avais pas encore assisté.
Certes, j'ai pu assister à une grande partie des festivités, mais ce n'est pas de cela que je veux vous parler.
Le mercredi soir, j'étais parti assez tard de la rue de Babylone où se trouvait la sortie annexe de l'Hôtel de Matignon et je roulais tranquillement dans Paris pour gagner la porte d'Orléans et prendre l'autoroute qui devait me conduire à destination par la Nationale 20.
Je n'étais pas spécialement pressé, car j'avais retenu ma chambre d'hôtel depuis plusieurs semaines et je pouvais arriver avant minuit : l'accueil serait assuré... J'avais largement le temps de faire le trajet.
Peu avant de franchir le boulevard périphérique, j'ai aperçu sur le trottoir la silhouette d'une femme tenant une pancarte indiquant « ORLEANS ». Ce n'était pas la saison des autostoppeurs, aussi je me suis arrêté pour proposer mes services...
Tout de suite, j'ai été surpris de voir que ‘'mon autostoppeuse'' était une femme plus proche de 40 ans que de la vingtaine comme sa silhouette pouvait le laisser penser. Elle m'a expliqué qu'elle avait raté le dernier train desservant Orléans ou Les Aubrais et qu'elle n'avait pas envie d'attendre le lendemain matin...
Dès qu'elle a été installée dans la voiture, elle s'est présentée : Marie-Jo... et m'a raconté son histoire de train raté... et s'est confiée sur sa vie... C'est ainsi que j'ai appris qu'elle partageait un appartement avec une amie de son âge et qu'ainsi elles trompaient leur solitude... Elles avaient de goûts identiques et des loisirs communs.
Je ne posais pas de questions, mais j'étais quand même intrigué...
Le temps a passé tellement vite que le panneau annonçant la destination m'a un peu surpris... Marie-Jo et moi, nous avions bavardé comme deux vieilles connaissances si bien que nous n'avions pas vu le temps (et la route) passer.
Soudain Marie-Jo m'a demandé :
— A quel hôtel as-tu prévu de descendre ???
— Au Parc Hôtel à La Chapelle Saint Mesmin...
— OK... si tu as le téléphone... appelle la réception pour prévenir que tu arriveras plus tard...
— Pourquoi ???
— Je t'offre un pot pour te remercier de m'avoir transportée... Je commençais à désespérer... ça faisait plus d'une demi-heure que je faisais signe en vain !!!
— OK... personne ne m'attend !!!
Marie-Jo habitait un immeuble des années 50 en bordure de Loire... Parking dans un parc arboré, ascenseur jusqu'au 4ème étage et la porte de l'appartement s'ouvre sur une silhouette en contre-jour... Bien jolie vue d'une femme grande, aux courbes voluptueuses et qui m'invite à entrer.
— Je te présente Allan, mon chauffeur...
— Enchanté Allan... Jocelyne... Tu m'avais dit que tu cherchais à faire du stop, mais tu as pêché un joli poisson !
— Et en plus, il a beaucoup d'humour ! Laissez-moi deux minutes pour le mettre à l'aise... Demande à notre ami ce qu'il veut boire !
J'entrais de plain-pied dans la vie de ces deux jeunes femmes dont l'âge apparent tournait autour de la quarantaine... J'en avais cinquante à l'époque...
Jocelyne, je l'ai déjà écrit, avait des formes voluptueuses... Dans son déshabillé de dentelles un peu opaque, on distinguait des hanches galbées, une taille assez mince et plus haut, une jolie paire de seins libre de toute entrave... Le visage ovale était illuminé par des yeux pers ourlés de longs cils, un nez droit et fin dominait une bouche aux lèvres fardées malgré l'heure très tardive... Les cheveux auburn coupés courts lui faisaient en sorte de casque...
Une bien jolie femme... mais Marie-Jo n'avait rien à lui envier : elle semblait un peu plus jeune, blonde comme les blés mûrs, elle avait une silhouette plus menue (que j'ai découvert lorsqu'elle est revenue près de nous). Elle n'avait pas quitté son pantalon, mais je devinais des hanches étroites, une taille en rapport et sous le sweat-shirt pointaient deux seins au relief accentué par le tissu collant ! Marie-Jo avait des yeux bleus porcelaine et tout le reste de son visage était en rapport... Mais pourquoi donc avait-elle remaquillé ses lèvres ???
J'étais tombé sur deux femmes charmantes, deux bavardes impénitentes, sous le charme duquel j'étais en quelque sorte piégé...
Nous avons continué notre bavardage et fait plus amplement connaissance...
Jocelyne était une photographe de mode (entre autres choses a-t-elle précisé) dont la réputation n'était plus à faire, mais elle préférait travailler en province, quitte à offrir le transport à d'éventuels modèles. Son studio se trouvait à moins dix minutes à pied de son domicile... En riant, elle a ajouté que la marche à pied, ça entretenait sa forme...
Marie-Jo dirigeait quant à elle le staff des secrétaires d'un grand cabinet juridique et mettait en forme les documents que ses patrons lui confiaient...
Mais brusquement le bavardage a pris un tour que je n'attendais pas... Tour à tour Jocelyne et Marie-Jo se sont adressées à moi en un flot de questions :
— Tu es marié ?
— Tu as une copine ?
— Tu vis seul ?
— Si oui, ça ne doit pas être marrant...
Nous entrions dans un domaine sensible d'autant que Jocelyne s'était rapprochée de moi sur le divan où elle se faisait chatte... Ses yeux brillaient et je mis cela sous l'influence de l'alcool, car elle avait avalé plusieurs verres de whisky bien tassés pendant que nous bavardions tous les trois. Marie-Jo n'avait guère été plus sobre...
Jocelyne s'est mise à cheval sur mes jambes et s'est adressée à moi :
— J'ai envie de baiser... et tu es bien gentil... J'ai vu tes regards... Toi aussi tu as envie de moi !
— Mais que va dire Marie-Jo ? Si je dis oui, elle va me trouver bien cavalier !!!
— Cavalier... Mais tu vas nous monter toutes les deux... Quand il y en a pour une... il y en a aussi pour l'autre...
— Ah bon ?
— Oui... Nous partageons nos amants... Tantôt c'est l'une qui va à la pêche, tantôt c'est l'autre... mais ce soir... ce n'était pas prévu... Nous devions aller draguer demain pour chercher un cavalier...
— Et je suppose que vous avez trouvé ?
— Oui... d'après ce que je sens monter dans ton slip, nous ne serons pas déçues...
Jocelyne s'est dégagée, elle a fait voler son déshabillé par-dessus ses épaules et elle m'est apparue, splendide femme avec une jolie poitrine qui pointait vers moi... Puis elle s'est agenouillée entre mes jambes et elle est allée chercher mon sexe dans mon pantalon...
— Regarde Marie-Jo... On a un bon numéro ce soir ! Quelle bite longue et généreuse... Elle entre à peine dans ma bouche !
— Je vais t'aider !
Et là, Marie-Jo s'est déshabillée presque entièrement, ne conservant qu'un soutien-gorge très réduit et un string minimaliste avant de se pencher sur ma bite au côté de sa complice...
Désormais, c'étaient deux bouches avides qui gobaient mon gland ou couvraient ma tige des baisers humides... et je bandais de plus en plus...
Jocelyne, entre deux baisers, s'est adressée à Marie-Jo :
— Puisque c'est toi qui nous as ramené ce beau spécimen, je te cède la place...
— OK... mais je pense qu'il te baisera ensuite...
— Je serai prête. Je ne vais pas passer à côté d'une telle lance !
— Venez dans ma chambre... nous y serons mieux pour la suite...
C'est intégralement nu que j'ai suivi Marie-Jo et Jocelyne... Chez cette dernière j'avais décelé des tendances dominatrices et je ne m'étais pas trompé puisqu'elle a pris les choses en mains :
— Allan, tu t'allonges sur le lit et toi Marie-Jo, tu vas le chevaucher... Je sais que tu aimes bien cette position et sa bite va aller tout au fond de ta chatte...
— OK... mais je suppose que tu ne vas pas rester inactive ?
— Sois tranquille... tu le sais... j'ai mes jouets et j'ai ma langue et mes mains...
— Fais ce que tu veux, mais moi, je vais m'envoyer en l'air d'une belle manière... La bite d'Allan fait au moins vingt-cinq centimètres...
Célibataire endurci, j'avais eu un certain nombre de maîtresses (relations plus ou moins brèves – parfois une seule soirée), mais jamais aucune n'avait parlé en ces termes de mon sexe qui était effectivement assez long et gros lorsque je bandais...
Marie-Jo a couvert mon sexe puis, le saisissant entre ses doigts, elle l'a placé à l'entrée de sa fente et s'est laissé descendre jusqu'à ce que nos pubis soient en contact... Cela a bien duré une minute pendant laquelle ma cavalière tantôt ouvrait la bouche pour trouver son souffle tantôt mordait ses lèvres comme si elle ne voulait pas exprimer ce qu'elle ressentait ! Et la cavalcade a commencé !
Marie-Jo s'est mise à monter et à descendre sur ma bite... Elle veillait à ne pas la faire sortir de sa chatte dont je sentais la chaleur et percevait l'humidité au travers du latex... Je ne faisais pas l'amour, c'est ma partenaire qui profitait de mes bonnes dispositions...
Je voyais ses petits seins danser et le plaisir illuminer son visage... Le mien montait aussi, mais je le retenais un peu jusqu'au moment où n'en pouvant plus, j'ai remonté brusquement mon bassin à plusieurs reprises pour planter ma bite au fond du sexe de Marie-Jo qui a immédiatement compris que j'allais jouir... et elle m'a suivi dans un grand cri de délivrance...
Pendant ce temps, Jocelyne se faisait plaisir en jouant avec un chapelet de billes de tailles diverses qu'elle introduisait et faisait sortir de sa chatte...
Quelques minutes plus tard, Marie-Jo se relevait et se couchant de tout son long près de moi, elle a ôté le préservatif et s'est délectée du jus qui le nappait...
— Hé... Laisse-m’en un peu !
En disant ces mots, Jocelyne s'est approchée également de mon pubis et les deux filles se sont partagé le jus qui couvrait mon sexe... Deux bouches voraces qui n'ont pas tardé à m'assécher, mais aussi à me faire bander à nouveau... J'étais prêt à baiser avec Jocelyne.
— Maintenant c'est à mon tour...
— OK... c'est quand tu veux et comme tu veux !
— Tout de suite... Tu vas me baiser en levrette... J'adore !
— Ça tombe bien... moi aussi... En plus tes hanches voluptueuses m'attirent !
— Sacré coquin... Décidément vous êtes tous les mêmes...
— Mais moi, je suis unique... Tu vas t'en rendre compte !
— Ne te couvre pas... J'ai envie de te sentir jaillir en moi... Je suppose que tu es sain ???
— Oui... Pas de soucis !!!
Entre temps, Jocelyne s'était installée sur le lit, les fesses levées bien haut et le buste allongé devant elle, la tête tournée vers le côté pour voir l'étreinte dans la psyché posée dans un angle de la chambre...
C'est vrai que la vision de notre couple s'apprêtant à copuler avait quelque chose de très érotique... Je me voyais prêt à me glisser entre les fesses de Jocelyne, la bite dressée, prête à l'estocade...
Je ne savais pas quelle était la facilité d'accueil du sexe de Jocelyne aussi, c'est avec lenteur que je me suis introduit au fond de ce dernier... Sa gaine était souple et aussi vaste que ses hanches pouvaient le laisser deviner.
— Allez... Vas-y... Défonce-moi !
— Mais oui... Tu vas me sentir !
Que faire de plus ? J'ai répondu à l'invitation de Jocelyne en faisant claquer mon pubis contre ses fesses puis en trouvant un rythme soutenu qui me faisait aller et venir en elle. Même si je ne suis pas un fervent adepte de la sodomie, j'ai glissé deux doigts dans son anneau plissé qui s'est ouvert sans que ma partenaire se refuse à cette caresse... Elle était certainement habituée à plus !
Mais moi, ce que je voulais, c'était cracher mon foutre tout au fond de son vagin... Ne m'y avait-elle pas invité en me demandant de ne pas me couvrir ?
Comme Marie-Jo m'avait déjà fait cracher une fois, j'ai été un peu plus long à sentir le plaisir monter dans mes reins, mais c'est dans un concert de cris de jouissance que Jocelyne et moi avons terminé notre copulation et basculé sur le côté...
La fatigue de la journée, de la route et un certain abus d'alcool ont eu raison de moi... Je me suis endormi et au matin je me suis éveillé avec une femme de chaque côté de moi... Tous les trois nous étions nus sous une couette bien douillette...
Et nous avons remis le couvert.
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Ced67220
25 avril 2023 à 22:53
Très excitant bravo vivement la suite
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