Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monique, femme comblée — Chapitre 5 · par des femmes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Monique, femme comblée
Chapitre 5 · par des femmes
C'est une habitude du patron de nous réunir, Geneviève et moi, avec Patrice, le directeur d'exploitation et Mado, la secrétaire pour faire le point des activités de la semaine et discuter des affaires à venir.
Ce vendredi, Patrice expose un problème d'organisation sur la distribution Dijon, Lyon, Valence. C'est un circuit qui se fait difficilement en deux jours et une troisième journée serait trop coûteuse. Après réflexion le boss propose :
— Patrice, je pense que Monique devrait faire la route, elle ne connaît rien au parcours, elle est intelligente et tu sais que les novices ont souvent de bonnes idées.
— Ouais c'est vrai, t'as raison.
— Si Geneviève peut tenir l'administration seule et que Monique peut partir alors il faut y aller.
— Pour moi pas de problème ! répond ma cheffe.
— … Euh, moi je ne vois pas de difficulté si vous pensez que je puisse apporter une solution.
— Bon, c'est vendu, Monique lundi tu vois avec Pierrot l'organisation du voyage et vous partez tous les deux mardi, mercredi. Maintenant je suis obligé de vous quitter mais prenez un pot tous les quatre, je vous laisse les clés de la maison.
Une fois le patron parti, le pot devient à son habitude une ''Partie débridée'' je devrais dire déshabillée. Patrice a un faible pour Geneviève alors que depuis notre congrès et la ''Soirée Renaissance'', Mado a une revanche à prendre pour m'être faite remarquée avec mes seins maquillés et un retard à rattraper pour ne pas m'avoir partagée. Alors elle a une rancœur et a bien idée me le faire payer. C'est une femme de soixante ans avec un appétit sexuel de 30.
— Tu te rappelles l'autre soir au château « On se retrouvera ! P'tite garce » le moment est arrivé !
Elle semble furieuse, ses lèvres se pincent, son regard me glace. Elle n'y va pas par quatre chemins. Plus grande que moi, plus autoritaire, un peu masculine avec ses cheveux courts et peu de maquillage, elle me maîtrise facilement, m'arrache quasiment ma blouse, libère mes seins du soutif et broie mes tétons. Elle les tire vers le haut et m'oblige à me mettre sur la pointe des pieds, en portant mes lèvres sur sa bouche. Mon visage se crispe, porte les marques de souffrance sans que je n'émette un cri.
— P'tite garce que tu es belle quand tu souffres.
Je la provoque en défaisant ma jupe, elle trouve ma culotte fendue, s'en amuse, sa colère semble s'apaiser. Elle murmure « T'es une vraie p'tite salope ! ». Alors on s'embrasse tendrement, on se caresse, elle se laisse faire quand je la déshabille. On s'enlace, on roule sur la moquette, nos mains deviennent très indiscrètes, nos bouches gourmandes, on se masturbe, on se fouille, on baise comme jamais. C'est impressionnant comme cette femme toujours tirée à quatre épingles est une salope et comme elle redevient BCBG après avoir été une vraie gourgandine.
X
Le mardi matin je retrouve Pierrot sur le quai où le 20 tonnes est chargé jusqu'à la gueule. Il m'a conseillé d'être en pantalon et de ne pas me maquiller.
— Je suis vraiment content de faire la route avec toi. Alors on a deux livraisons à Dijon, une à Macon, une à Lyon et deux à Valence où on dormira dans un relais Routier, j'ai déjà tout organisé, toi avec la patronne et sa fille comme ça les mecs ne t'emmerderont pas.
— Ouais, c'est top c'est très gentil de ta part.
— Question boulot tu verras comme c'est tendu, alors on compte sur toi pour voir comment faire.
La discussion professionnelle terminée on parle vie privée, j'apprends qu'il est célibataire et lui raconte que je suis mariée. Tout en roulant il me parle de la vie du routier, des filles, des jeunes apprentis, des putes ou des bourgeoises qui s'offrent du bon temps.
Après Macon on fait une pause. Là dans les toilettes, je tombe sur une dame d'une cinquantaine d'années, bon genre mis à part son corsage largement ouvert qui découvre sa poitrine à demi dénudée, elle reprend son maquillage. On discute tranquillement, j'apprends qu'elle vient de baiser avec deux jeunes chauffeurs, elle ajoute que belle comme je suis j'aurais beaucoup de succès si je le souhaitais. Elle s'ajuste avant de sortir, me fait un sourire et rejoint sa voiture le plus naturellement du monde.
Je retrouve Pierrot en discussion avec un collègue, un gars de 40 ans
— Monique, je te présente Marco, un pote qui fait la route Milan-Paris, le hasard fait qu'on se croisera demain et on déjeunera ensemble.
— Molto piaccere Monique, nos vedremmo mercoledi.
— Bonjour...
Pierrot me prend par le bras pour retourner au camion. A peine en route il reprend
— Au retour on aura plus de temps pour s'arrêter avec Marco, tu verras c'est un super pote. Pour l'instant on file sur Lyon pour la dernière de la journée.
X
A la nuit tombée après la livraison de Lyon, on arrive par la nationale à l'entrée de Valence ''A la Grâce de Dieu'' une longue maison, toute simple, signalée d'un panneau ''Les routiers'' Le parking est déjà occupé par huit gros camions.
— Nous y voilà... Ouais bien sûr rien à voir avec le château où nous étions pour le Congrès mais tu va voir la mère Denise est charmante.
On entre directement dans la salle de restaurant ou règne une bonne odeur de soupe de légumes et un grand brouhaha. Il y a au moins une quinzaine de gars, des vieux et des jeunes assis autour de trois tables et à l'écart un couple. Une jeune fille circule entre les tables, apporte les plats, les pichets, retire les assiettes ; derrière le comptoir une femme rondelette assez grande en tablier prépare des cafés en répondant aux clients qui l'interpellent. Dès qu'elle nous voit elle se précipite vers nous et nous accueille comme des amis, j'imagine que Pierrot est un habitué :
— Bonsoir, ben dis donc vous arrivez tard, heureusement que tu as réservé, elle lui fait deux gros baisers. Ah ! voilà la dame dont tu m'as parlée.
Échange de courtoisies et elle nous apprend qu'elle a loué la chambre individuelle au couple dans le fond mais qu'à cela ne tienne, on sera traité comme la famille en partageant leurs chambres.
— Pour l'instant asseyez-vous on va tout de suite vous servir... Martine ! Mets tout de suite deux couverts pour Pierrot.
On bénéficie d'un traitement particulier, la salle se vide peu à peu les clients partent en petits groupes, je constate que de temps en temps un jeune homme part avec un ou deux costauds et je repense à la relation que devait avoir Benoît et Patrice. Mon ''chauffeur'' me tient au courant :
— Tu sais Monique, les nuits peuvent être ici bruyantes et pas seulement par le trafic routier, les camionneurs ne sont pas des moines d'autant moins qu'ils sont en chambrées de quatre. Avec Denise j'ai le ticket, alors tu n'es pas une oie blanche et si elle nous accueille dans sa chambre ce n'est pas pour compter les fleurs du papier peint et je peux te dire que sa petite servante est une sacrée coquine.
A peine une heure plus tard nous avons dîné et les clients sont partis dans leurs chambres. A ce moment Denise s'attable avec nous en apportant une bouteille de marc de Bourgogne. Tout de suite elle drague Pierrot en lui prenant les mains et le regardant langoureusement :
— Que je suis contente de te revoir, ça fait si longtemps.
J'imagine que le coquin a d'autres points de chute car il fait cette route chaque semaine, puis se tournant vers moi en me serrant une main elle me demande :
— Alors... Monique, tu vas accompagner Pierrot.
— Non, Denise, c'est juste cette fois.
— Dommage... avec un regard langoureux et une petite mou, tu es mignonne et (à mi-voix) ne sembles pas avoir froid aux yeux.
J'y réponds juste d'un sourire approbateur et elle d'une pression de la main en criant vers la cuisine :
— MARTINE ! Dépêche-toi on va se coucher.
Peu après tout est fermé, éteint, on se retrouve tous les quatre dans l'appartement de la proprio. Elle s'agrippe à Pierrot, lui arrache sa chemise et l'embrasse goulument, elle l'entraîne sur son lit.
Martine se plante devant moi en me tenant par la main et me fixe dans les yeux, imperceptiblement comme attiré par un aimant, nous nous approchons l'une de l'autre, mon champ de vision se rétrécit, je ne vois que ces yeux verts non maquillés, je la touche du bout du nez, nos lèvres se joignent. La porte communicante avec une autre chambre est ouverte, elle me pousse jusqu'à ce que je tombe à la renverse sur un lit. A peine allongées on rigole en entendant nos voisins déjà à l'ouvrage.
Entre filles nous sommes plus attentives à l'autre. Elle n'a pas 20 ans, elle est la fraîcheur personnalisée. On se fait une multitudes de bécots avant de s'embrasser sur la bouche, au dessus de sa blouse ma main couvre son petit sein, l'autre passe sous sa jupe, glisse sous la culotte de coton et saisit la fesse nue, je la pétris, mon pouce glisse sur la raie. Notre baiser s'intensifie, sa langue me pénètre, m'engage à être plus audacieuse, je touche son anus, elle cambre ses reins, mon doigt balaie le périnée sans toucher la vulve.
A ce moment tout s'accélère en continuant à s'embrasser, d'une main elle déboutonne sa ceinture et moi ma blouse. Mal à l'aise, je me lève et retire mon pantalon, elle quitte sa culotte, son seul sous-vêtement. C'est une jeune fille au ''naturel'' avec une broussaille au creux du ventre et sous les aisselles, des aréoles à peine marquées. Elle me sourit, ravie, les mains jointes sous la nuque, les coudes repliés ; je m'allonge sur elle, mes genoux entre les siens, mon visage dans ses poils humides. Sa sueur sent fort, un négligé qui n'est pas désagréable au contraire je le trouve érotique. Je respire à plein poumon, la lèche, c'est légèrement salé. Une main me caresse le dos, dégrafe mon soutien gorge, passe sous ma culotte l'abaisse. Elle me renverse, dans le mouvement je quitte ma lingerie .Elle pèse sur moi, je la trouve légère presque fragile, je prends ses fesses à pleine mains.
Elle se redresse à genoux, me sourit, me regarde avec insistance, me murmure
— Tu es belle, j'aime ton corps de femme, tes seins, ton sexe. (En même temps sa bouche va d'un point à un autre, ses mains palpent ma poitrine, tripotent les pointes, écartent les cuisses comme pour une inspection), moi j'ai un corps de p'tite fille !
— Martine, tu es magnifique ! J'ai envie de toi !
Je la prends par les aisselles, la tire jusqu'à avoir ses seins sous ma bouche. J'aspire la moitié du nichon, j'en titille la pointe, la mord doucement, la chair s'allonge, je fais la même chose avec l'autre, tire le téton, le mords plus fort jusqu'à un sifflement de souffrance.
Je la retourne comme un crêpe, prends ses jambes sous mes aisselles, je fouille sa toison à la recherche de sa fente, l'ouvre comme une orange, la peau claire s'écarte sur une pulpe rosée au bord et sanguine au fond. Je fonds sur son sexe au poil noir odorant, à la peau soyeuse, au goût puissant. Immédiatement un jus légèrement acide. Ma langue glisse sur toute la longueur remonte sur la tige,titille le clito, plonge dans le puits aussi profond que possible.
Mon sexe glabre et développé est l'opposé du sien poilu et secret. Elle s'amuse avec mes babines, les avale comme une langue, mordille mon clito, la coquine titille mon petit trou. Peu à peu la toison brune de la jeune fille se mouille de salive et de cyprine, s'écarte et entoure la fente qui s'anime, le bassin se soulève, cherche l'accouplement.
A ce moment Denise entre et se met face à moi, à genoux au sol, les bras croisés sur le lit. Je ne vois que son visage rougeaud mal coiffé. Elle tend son cou, me sourit, me lance un bisou. En même temps je sens le sexe de Pierrot sur mes fesses. Sous les yeux de la jeune fille l'homme me possède d'un coup puissant et me sodomise comme une gourgandine, juste pour son plaisir alors que la jeune fille garde en bouche mon sexe. L'homme me donne le coup final, se vide dans mes entrailles puis ''décule'' en me donnant une claque sur les fesses et me poussant sur le côté. Il enlève la jeune fille dans ses bras et disparaît de la chambre.
Denise s'amuse du kidnapping, me pousse sur le côté du lit, se glisse dans les draps, éteint la lumière, et m'enlace.
La femme est rondelette, ses seins sont lourds, ses chairs molles, ses fesses, ses cuisses grasses, son ventre glabre. Elle est très câline dans son étreinte, très gourmande dans ses baisers, très sensuelle dans ses caresses, très salope comme elle me touche. J'aime comme elle me roule les tétons, comme ses doigts étalent sur mes seins le sperme trouvé à la sortie de mon cul, j'aime comme elle m'embrasse, ses lèvres charnues, sa langue épaisse, j'aime comme elle me fouille le ventre, comme elle me traite
— T'es une salope, t'entends comme tu mouilles... Pierrot m'a dit combien tu aimes le sexe, t'es une vraie pute j'espère que ton patron te paie bien.
Je m'offre, cuisses largement ouvertes quand ses quatre doigts boudinés s'enfoncent dans mon ventre, torse bombé quand sa bouche gourmande me suce les seins. Mes caresses légères deviennent appuyées puis palpations, mes massages deviennent pétrissages
— Ouais p'lote moi plus fort, malaxe bien cette graisse, tu l'aimes mon gros cul.
Je la branle avec quatre doigts tout en l'embrassant, notre relation devient sauvage
— Sale pute, bouffe moi la moule !
Alors que je me plie en deux pour la sucer, ma chatte sur sa bouche elle me bouscule, tire à elle mes jambes et m'affale sur sa graisse, son sexe n'est qu'une fente tant que mes doigts ne l'ouvre pas, le fruit joufflu cache un clito,un vagin hypers sensibles, hyper juteux. Pierrot l'avait bien niquée et bien arrosée, je lèche et avale les traces de sperme, crachote, souffle dans son chaudron
— Oh putain qu'c'est bon ! Ouais encore...
Elle ralentit ses léchouilles, je fatigue, on se remet dans les bras de l'autre, elle devient raisonnable
— Il faut dormir, je dois me lever tout à l'heure pour les p'tits dejs !
Et presque tout de suite on plonge dans un autre monde.
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Commentaires ()
Mais l'écriture féminine est plus délicate et sensuelle
à continuer et développer.