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Alice au pays des merveilles — Chapitre 4

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Alice au pays des merveilles

Chapitre 4

CHAPITRE CINQUIEME: Observations masculines
Les jambes largement écartées, Alice suppliait à présent Madame de lui donner du plaisir. Elle se sentait prête. Mouillée à souhait, les seins gonflés, les tétons durs et libres sous le chemisier ouvert, Alice allait enfin connaître le plaisir de la jouissance. Sa partenaire renifla avec délectation le parfum intime de la pucelle. Alice ferma les yeux et décida de se laisser aller sous la caresse buccale. Son vagin palpitant, elle se pinça le bout des seins comme quand elle se trouvait dans sa douche. La maîtresse des lieux, tout en l'observant, en profita pour lui toucher délicatement l'entrée de l'anus. Alice ouvrit les yeux, intriguée et surprise de la sensation que cela lui procurait. Jamais elle n'aurait pu imaginer que l'endroit par lequel elle déféquait aurait pu lui être agréable. Sa partenaire y glissa délicatement un doigt sous lequel ses muscles se contractaient au fur et à mesure de la progression dans son trou. La réaction ne se fit pas attendre. Un plaisir inouï monta de ses entrailles. Son clitoris lapé par cette langue experte, gonflait d'extase. Elle jouissait pour la première fois, enfin @E@ Une longue plainte sortit du fond de sa gorge. Alice tressaillit de bonheur, tous les muscles de son corps en éveil. Elle vibrait, tremblait sous ces caresses de femme. Elle revit les images de la fille caressant la statue de Madame, tout en se masturbant devant elle, le sexe béant.
Madame se retira, laissa à Alice le temps de reprendre ses esprits et de profiter de ce bien-être après l'amour. Toutes ses idées préconçues furent écartées d'un coup de balai. Jouir est une chose merveilleuse. Alice découvrait petit à petit son corps et le plaisir qu'elle pouvait en retirer. Cette femme l'attirait particulièrement. Alice rêvait de la toucher mais n'osa se l'avouer. Cela ne lui semblait pas très 'normal' qu'une femme soit attirée par une autre.
Les yeux à moitié clos, penchée en arrière, le chemisier largement ouvert et assise confortablement dans le fauteuil, Alice entendit les talons d'une de ses accompagnatrices percutant le marbre.
— Je ne me suis pas encore présentée, je m'appelle Inès. Madame ne veut pas que l'on s'assoit comme cela. Je suis chargée de te le rappeler.
La fille dont elle avait goûté le jus intime se présenta devant elle, toujours dans la même tenue.
— Enlève ton chemisier et mets-toi par terre à quatre pattes.
Alice ne comprenait pas mais s'exécuta. Elle se promit, malgré tout, de tenir son engagement vis-à-vis de son hôtesse. Inès passa derrière elle. Les mains posées au sol, elle présenta sa croupe charnue. Cette position était inconfortable. Elle était nue, permettant à son amie de la contempler sans aucune pudeur.
— Ecartes les jambes, tu dois être punie.
A nouveau, Alice sentit la moiteur de sa chatte s'amplifier. Elle regarda par-dessus son épaule et vit qu'Inès tenait une sortie de branche rigide.
— Le prix à payer est de cinq coups de fouet.
Alice n'en croyait pas ses oreilles. Où se trouvait-elle @I@ Que cachait tout ce mystère @I@ La main de son bourreau s'abaissa et la branche siffla dans l'air pour finalement retomber sur ses fesses rebondies, laissant une marque rouge. Ne donnant pas le temps à l'information de douleur d'arriver au cerveau, elle sentit quelque chose l'effleurant le clitoris. Dans son autre main, Inès tenait une longue plume effilée. Ces deux sensations opposées formaient à présent un doux mélange érotique. Sa chatte était trempée. Les coups qui suivirent, entrecoupés d'effleurement sur son sexe exposé, paraissaient lui faire moins mal à présent.
De retour dans sa chambre, psychologiquement épuisée des derniers événements, elle dormit le restant de l'après-midi. Ce n'était qu'à son réveil qu'Alice ressentit les douleurs sur ses fesses. Pendant son supplice c'était tolérable mais là, elle avait vraiment mal. Elle se leva et en se regardant dans le miroir, elle constata l'apparition de cinq lignes rouge foncé. Le sang battait dans les striures.
— Prends le petit pot devant toi et applique-toi de la crème dessus. Tu verras, ça passera.
Inès se tenait dans l'ouverture de la porte, une main sur la poignée.
— Tu as pour consigne de t'habiller et ensuite, nous irons déjeuner. Je suppose que tu dois avoir faim @I@
Exécutant les ordres de sa cruelle amie, Alice, toujours accompagnée d'Inès, se rendit dans la salle à manger. Il n'y avait plusieurs jeunes gens, même des garçons. Ils étaient tous beaux, le teint hâlé, certains avec une queue de cheval. Tout le monde se tenait debout. Curieusement, les genres n'étaient pas mélangés. Chacun regarda devant lui, comme l'exigeait le règlement. Forte de son expérience, Alice fit de même. Au signal de Madame, ils purent déposer leur séant. Toutes les filles étaient assises sur le bord de leur chaise, les jambes légèrement entrouvertes. Il leur était également interdit de les croiser, sous peine de châtiment. Ce fut difficile pour la pucelle de s'asseoir dans cette position car ses fesses lui faisaient encore mal. De peur de recevoir une nouvelle réprimande, son visage ne montrait aucune émotion. Après un repas frugal, tous les pensionnaires se levèrent de concert.
Alice remarqua que chacun était accompagné par son ou sa guide attitrée. Alice fut tirée par sa compagne. Elle lui demanda de la suivre. Inès voulut lui faire une surprise. Un homme, attendait, là, dans le couloir. Comme les autres, il était bizarrement vêtu d'un pagne et d'un top qui dévoilait ses abdominaux, sauf que son habillement était blanc. Inès lui fit un clin d'oil: 'Il est encore vierge, comme toi'. Inès prit la main du jeune homme et l'attira contre le meuble buffet qui se trouvait dans le couloir dallé de marbre. Elle demanda à Alice de se tenir tout le temps à côté de d'elle et de regarder.
Le garçon se tenait contre Inès. Alice se rendit immédiatement compte qu'il ne portait pas de slip. Ce qui était valable pour les filles, l'était aussi pour les hommes. Son pénis, réagissant à l'invitation d'Inès, soulevait légèrement le morceau de tissu, laissant apparaître ses testicules, étrangement dépourvues de poils, comme elle le constaterait par après, son bâton de berger l'était aussi. Soudain, Inès prit la main d'Alice et la glissa sous la jupe du garçon. C'est la première fois qu'elle toucha un sexe. A l'unif, pour rire, quelqu'un lui fit prendre celui d'un cadavre mais c'était flasque et froid. Dans ce cas-ci, la queue qu'elle effleurait était douce et chaude. Irrésistiblement, Alice commença le mouvement de va-et-vient du prépuce sur le gland tendu, chose tant appréciée par les hommes, lui avait-on dit. Vu la satisfaction dessinée sur le visage de l'apollon, cela semblait lui être agréable.
Il était de plus en plus difficile de ramener le bout de chair vers l'avant car l'extrémité de son pénis gonflait de sang. Inès ne voulait pas qu'il jouisse de cette manière: les consignes de Madame étaient claires à ce sujet. Tandis qu'Alice prenait du plaisir à caresser ce membre rasé et que des gouttes d'humidité lui coulaient lentement de son vagin, Inès remarqua qu'il était maintenant temps d'intervenir. Les deux tourtereaux commençaient à s'emballer. Ecartant brusquement Alice du bellâtre, Inès se mit à genoux et prit sa queue dans la bouche. Le jeune homme était en extase, se laissant aller sous cette langue pointue. Inès connaissait bien sa matière, et elle était devenue une véritable experte de l'amour tant avec les femmes qu'avec les hommes. Désireuse d'apprendre, Alice ne perdait pas une miette du spectacle. Juste au moment où elle sentit le garçon lui tenir fortement la tête pour enfoncer son gros dard au plus profond de sa gorge, Inès serra les dents et le mordit. Elle ne voulait pas qu'il éjacule maintenant. Déjà l'odeur du sperme parvenait à ses narines très sensibles.
— Je sais tu veux jouir mais tu devras attendre encore un peu.
Sous la pression douloureuse, il se retira, le sexe à moitié détendu, une gouttelette de semence sur le gland. Comme Madame lui avait demandé, Inès dirigeait les ébats.
— Assieds-toi maintenant sur le buffet, comme on te l'a appris @E@ Ecarte les jambes et montre tes atouts à ce jeune homme.
Celui-ci n'en croyait pas ses yeux. Encore puceau, il n'avait jamais vu une chatte de près.
— Jérôme, lèche mon amie, elle n'attend que ça @E@
Ne se faisant pas prier deux fois, il s'abaissa et exécuta l'ordre. Inès se tint derrière lui et le masturba délicatement pour ne pas qu'il jouisse trop rapidement. Au fur et à mesure qu'elle le décalottait, son membre gonflait de plus en plus fort. Il était énorme: près de 22 cm de long et 5 cm de diamètre. Dommage, se dit-elle, elle aurait bien apprécié le sentir en elle. Depuis qu'elle avait été initié aux plaisirs du sexe, Inès préférait être remplie par des grosses queues, comme celle qu'elle tenait dans sa main. Alice se laissa aller en arrière, sur les coudes, de sorte que la langue de son amant ne perdait pas une seule goutte de miel. Inès continuait à lui donner des ordres.
— Descends plus bas avec ta langue, lèche son cul.
Alice découvrit une caresse nouvelle, provoquant des décharges électriques partout dans le bas-ventre. Après les derniers événements, tous ses sens étaient en éveil.
Inès lâcha le membre de son partenaire et enfila une sorte de gant dont il n'y avait qu'un doigt: le majeur. Elle prit une pomme du saladier se trouvant sur le buffet et la tendit à Alice.
— Croque dedans @E@
Elle introduit son majeur ganté dans la chair blanche de la pomme juteuse et le ressortit tout dégoulinant. De l'autre main, elle souleva l'arrière du pagne de Jérôme, découvrant ses fesses musclées. Doucement, elle les effleura du bout du doigt. Sa main descendit pour lui serrer les testicules, remplies de semence et prêtes à éclater puis, remontant dans la raie des fesses, elle imita parfaitement la caresse buccale de Jérôme sur Alice, tout en le masturbant. Il comprit le message et d'un mouvement du haut vers le bas, il pressa un peu plus fort sa langue dans l'entrejambe de la pucelle.
Interrompant le coït d'Alice, Inès écarta le jeune homme, se mit à genoux et prit son gland en bouche. Il n'allait pas résister longtemps, surtout après avoir été obligé de se retenir déjà une fois. A chaque mouvement appliqué de sa bouche, Inès enfonça de plus en plus profondément le majeur. Bien lubrifié par le jus de la pomme, il glissait très facilement. Soudain, ouvrant les yeux un instant, il s'aperçut qu'Alice voulait lui dire quelque chose. Il ne comprit le message que lorsqu'il sentit un autre corps contre lui, dans son dos. Il n'eut pas le temps de se retourner que déjà, le doigt d'Inès était remplacé par quelque chose de plus grand et d'un peu plus gros. Lentement un sexe d'homme, de petite taille lui pénétrait le ventre. Cela lui faisait un peu mal mais, bien vite, la bouche d'Inès lui fit oublier la douleur. Alice était un peu dégoûtée d'assister à cet échange homosexuel mais elle ne voulait pas perdre une miette du spectacle, le regard attiré comme par une force inconnue. Sa curiosité prit le dessus. Dans le château, sa timidité s'estompait au fil des heures.
Tout à coup, elle vit les muscles de Jérôme se contracter. Attrapant Inès par les cheveux, il enfonça profondément son membre dans sa bouche. Inès l'avala à fond, repoussant la glotte vers l'arrière, comme on lui avait appris, de sorte à ne pas déglutir et à le laisser passer encore plus loin. Elle perçut la contraction dans les couilles de son partenaire. Avançant la main, elle sentit également le sang qui battait dans le pénis de l'homme se trouvant derrière le puceau. Les deux membres jouirent en même temps. Jérôme sentit la décharge butter contre les parois de ses sphincters, ce qui provoqua une sensation bizarre. Non seulement il se répandait dans la gorge d'Inès mais de plus, il sentit un tressaillement de plaisir monter dans ses entrailles. Le gardant en bouche, Inès ne perdit pas une goutte de ce breuvage divin.
L'anus en feu, le gland douloureux, Jérôme, l'ex-puceau, fut raccompagné par son nouvel amant jusque dans sa chambre. Il en fut de même pour Alice. Il était tard et elle était fatiguée. Inès vint la border et déposa un doux baiser sur ses lèvres. Alice exprima un léger dégoût en sentant l'odeur de sperme qui émanait de sa bouche. Ce relent âpre lui fit penser à la scène des écuries, plus tôt dans la journée. Inès remarqua ce changement d'expression sur le visage de la pucelle: front légèrement plissé et bouche pincée, des signes non-verbaux qui ne trompent pas.
— C'est normal que l'odeur t'incommode au début mais tu verras, bientôt comme moi, tu en boiras avec délectation. Chaque chose qu'il pourrait te sembler bizarre possède un côté positif. Boire la semence d'un homme, c'est comme réaliser le transfert de son énergie, de sa force.
Sur ces dernières paroles, Inès quitta la chambre, au regret inavoué d'Alice. Elle se sentait bien en sa présence. Elle aimait cette femme dominatrice qui lui enseignait les principes de l'amour.
CHAPITRE SIXIEME: Voyage vers le plaisir
Alice se réveilla, les seins gonflés, le ventre en feu. Ses fesses étaient moins douloureuses. Toute la nuit, elle fit des rêves érotiques. Sa chatte était trempée. Ne pouvant résister à l'appel du désir, elle se caressa le corps. Elle suivit les conseils appris la veille. Toucher son clitoris ne la chatouillait plus, bien au contraire. C'était, en fait, une question de méthode, de technique. Elle tendit la main et attrapa la brosse à cheveux qui traînait sur la coiffeuse. Elle voulait tenter une nouvelle expérience. Se caressant les mamelons avec une main, elle prit la brosse par la tête et se frotta le ventre avec le manche. Tout doucement, elle effleura son clitoris. Le contact du bois poli était doux. Se laissant conduire par le plaisir, elle présenta le bout du manche à l'entrée de sa grotte. A travers les poils de sa toison, ses lèvres humides s'écartèrent d'elles-mêmes. Elle l'avança de quelques centimètres, jusqu'à la petite barrière de chair sensible qui lui interdisait d'entrer plus loin. Lentement, pour ne pas se blesser, elle le retira, remonta vers son bouton d'or et recommença plusieurs fois le mouvement.
Soudain, la porte s'ouvrit brutalement, laissant apparaître Inès, toujours vêtue de la même robe.
— Déjà des envies @I@ Dépose immédiatement la brosse sur la tablette ou je te punis. Si tu te perces, le Maître ne voudra plus de toi et tu devras retourner dans ton monde. Réfléchis bien @E@
Résignée, Alice se mit debout, se lava sommairement en-dessous des bras devant son amie qui l'observait en permanence. Inès lui avait interdit de toucher son intimité. Elle devait rester comme ça, la chatte imbibée de miel féminin. Une fois séchée, elle s'assit sur le bord du lit, déroula un par un les bras propres sur ses jambes, chaussa ses escarpins blancs et se leva. Elle regardait Inès avec compassion. Elle avait envie de sentir sa langue et ses doigts courir sur son corps, comme elle l'avait fait avec Jérôme. Elle n'avait plus aucune honte de montrer ses formes devant cette femme.
— Veux-tu m'aider à enfiler ma robe, s'il te plaît, Inès @I@
Elle désirait que la femme se tenant devant elle s'approche, lui touche et lui suce les seins, le cou, les jambes, bref, partout.
— Tu arriveras bien à te débrouiller toute seule. Dépêche-toi, on nous attend pour le petit-déjeuner.
Inès posa sur la pucelle un regard sévère qui la rendit mal à l'aise. Qu'avait-elle fait de mal @I@ Elle voulait seulement partir à la découverte de son corps, sans le blesser.
Après s'être habillée et coiffée suivant la tradition de la maison, Alice, précédant Inès, fut dirigée non pas vers la salle à manger mais vers une autre pièce qu'elle n'avait pas encore vue. Il était 10 heures du matin et elle était affamée mais pas uniquement de nourriture...
— Avance @E@
Madame se tenait debout au milieu de la pièce. Elle était habillée étrangement. Elle portait une sorte de guêpière noire prolongée par des bas à couture et tenus par un porte jarretelle de la même couleur. Pour compléter l'ensemble, ses pieds étaient chaussés de fins escarpins. Ses énormes seins aux auréoles brunes ressortaient du sous-vêtement. Ils étaient magnifiques. Contrairement au règlement, elle portait un string transparent qui ne laisser rien cacher de son pubis. Devant une petite table sur laquelle se trouvaient des paniers remplis de fruits et des carafes de jus de fruit, il n'y avait qu'une seule chaise.
— Déjeunons ensemble. Tu resteras debout. Mets-toi à côté de moi.
Dévorant la nourriture vitaminée, Madame sentit la forte odeur émanant de la pucelle dont le bas-ventre était juste à la hauteur de son visage.
— Ecarte les jambes et remonte ta jupe, je veux humer ton parfum intime pendant que je mange.
S'exécutant une fois de plus, des petites bulles de cyprine apparaissaient au bord de son vagin qui, involontairement, se contractait de désir.
Soudain, Madame attrapa une fraise et la dirigea vers la fente intime de la vierge. Avec la pointe du fruit, elle ramassa le liquide et le lécha avec délectation. Elle en prit une autre et la glissa sur son slip. Alice put observer que le sous-vêtement était ouvert à l'endroit exact des lèvres vaginales, laissant ainsi le fruit y glisser facilement. Alice vit également qu'une petite ficelle dépassait curieusement de sa chatte luisante. La femme mûre ressortit le fruit dégoulinant de liquide de plaisir et le tendit vers la bouche de la pucelle.
— Mange @E@
Pour la deuxième fois en peu de temps, Alice goûtait l'intimité d'une autre femme. Le liquide légèrement blanchâtre, presque transparent, donnait au fruit une saveur agréable.
A présent, son hôtesse lui donnait à manger, trempant préalablement chaque fruit entre ses lèvres chaudes et humides. Elle appliquait la méthode des geishas permettant à leurs maîtres de relever la saveur de leurs mets.
En regardant ses doigts ouvrir l'entrée de sa grotte pour y tremper les fruits, Alice vit la petite ficelle dépasser et comprit que, tout comme les prostituées japonaises, Madame avec des boules dans le vagin. Fort expérimentée, Véro lui avait un jour expliquer les bienfaits de cet instrument sexuel et la réaction qu'elles provoquaient dans le bas-ventre d'une femme.
Madame fit pivoter son corps vers Alice et écarta, à son tour, largement les jambes.
— Assez mangé @E@ Lèche-moi maintenant et bois mon suc @E@
Alice se mit à genoux, les mains posées sur les cuisses de sa maîtresse et d'un mouvement précis de la langue, exécuta l'ordre donné. Elle se remémora les scènes de la veille et fit comme Jérôme lapant le clitoris d'Inès. La caresse buccale provoqua immédiatement chez sa partenaire des spasmes incontrôlables. Madame attrapa la pucelle par les cheveux, en faisant attention de ne pas lui défaire le chignon, et cala son visage dans son entrejambe. La sensation des boules s'entrechoquant dans son intimité, accompagnée de la caresse provoquée par la langue experte d'Alice la fit jouir instantanément.
Le regard triomphant, Alice se releva, laissant encore un instant de répit à sa partenaire, le temps pour elle de reprendre ses esprits.
Déjà, Inès l'attendait à l'entrée de la porte, le visage rouge et les yeux brillants. Alice comprit qu'elle observait la scène depuis un moment: une des pressions de sa robe n'était pas tout à fait fermée. Passant devant elle, la pucelle sentit son odeur intime, différente de celle qu'elle avait encore dans la bouche, émanant de sa main droite. Inès s'était caressée.
— Viens, il est temps pour toi de rencontrer le Maître.
Comme la veille, Inès lui passa un bandeau noir sur les yeux et la conduisit à l'extérieur du château. Une limousine aux vitres fumées l'attendait. Elle y entra seule. Soudain, Alice sentit que, de l'intérieur, une main virile la guidait vers son siège.
— Je t'en prie, assieds-toi, Alice. Je suis le propriétaire de ces lieux. Tu m'appelleras 'Monsieur'. Dégrafe le haut de ta robe. Madame m'a dit que tu possèdes des seins superbes, presque aussi beaux que les siens.
Agissant comme il le demandait, elle libéra ses globes, durs de désir, les mamelons contractés. Au contact de sa vulve sur le cuir du siège, elle sentit le feu sommeillant en elle s'embraser. Le véhicule démarra. Les vibrations de la limousine accentuèrent son plaisir. Doucement, d'un mouvement de va-et-vient, Alice se frottait sur le bord de la banquette arrière. A chaque imperfection de la route, les petits chocs se transformèrent rapidement en décharges électriques dans son bas-ventre. Des traces de cyprine s'échappèrent de sa vulve et tachèrent le cuir.
Soudain, comme pour l'aider à atteindre l'extase, Monsieur glissa un doigt dans ses poils pubiens, jusqu'à ce qu'il arriva entre ses lèvres et lui frotta le clitoris. Ses doigts, au contact de la chaleur et de l'humidité de sa chatte s'appliquaient à ne pas la pénétrer trop loin, de peur de rompre la barrière de sa virginité. Emportée par l'extase, Alice leva les bras et se caressa les seins. Le bout de ses doigts, parfaitement manucurés par Inès la veille, contournait le galbe. Les mains grandes ouvertes, la pucelle écrasa ses globes l'un contre l'autre et entre chaque pouce et index, elle joua avec ses tétons. Face à ce traitement, leur taille devenait considérable: bien un centimètre @E@ De douleur, elle accentua la pression de sa vulve sur le fauteuil.
Tout à coup, son geste fut interrompu.
— Mets tes mains dans le dos et tiens-les jointes.
Alice entendit un léger tintement. L'homme qui se tenait à côté d'elle lui attacha les mains avec des menottes. Elle était apeurée. Maintenant sans défense, elle se tenait à proximité de lui, les seins et la chatte à l'air, honteuse de se soumettre aux caresses d'un inconnu.
Surprise à nouveau, elle sentit quelque chose de froid sur ses auréoles et brusquement, ses tétons furent emprisonnés par une sorte de pinces. Monsieur lui enroula également un collier métallique autour du cou, relié aux pinces. A chaque mouvement de la tête, les pinces s'agitaient, de telle sorte qu'en tirant, elle sentit le sang battre dans le bout de ses seins. Accompagné des sensations du roulis du véhicule, cette torture devint agréable. Elle apprenait à maîtriser la douleur. 'Chaque chose qu'il pourrait te sembler bizarre possède un côté positif', se rappela-t-elle. Il était essentiel de se détendre.
Avec un crissement de frein, la voiture stoppa. Le chauffeur noir vint ouvrir la porte et l'attrapa par le collier. A nouveau, elle se sentait gênée de se présenter, presque nue, devant un inconnu. Ce ne sera pas le dernier .
Ses seins douloureux se tendirent tout d'un coup. Alice n'avait pas d'autres choix que d'obéir. Elle ne voyait rien. Ses yeux étaient toujours cachés. Par contre, elle entendit au loin de la musique, des voix et des verres qui s'entrechoquaient. On la fit avancer, la tenant par cette sorte de laisse, le dessus de la robe rabattu sur son ventre, découvrant ses énormes globes qui, à chaque pas, se balançaient et lui faisaient encore plus mal. Ils étaient durs et dressés hauts comme s'ils refusaient de se soumettre aux lois de l'attraction terrestre. Tout en marchant, ses pieds, chaussés des escarpins blancs, se tordaient sous les graviers de l'allée. Elle avait peur. Elle espérait de tout cour que personne ne la verrait ainsi. Elle était honteuse d'avoir accepter cette initiation aux plaisirs du sexe. Mais il était trop tard pour revenir en arrière: on la tirait vers cette bâtisse.
A leur arrivée, la porte d'entrée s'ouvrit immédiatement. Alice était attendue. Les bruits sourds de l'extérieur étaient beaucoup plus audibles à présent: il y avait du monde. Alice distingua bien une douzaine de voix différentes. Celle qui l'accueillit était assez aimable. Comme pour communiquer un mot de passe, la fille qui se tenait dans l'embrasure de la porte l'embrassa tendrement sur la bouche et y engouffra sa langue. Elle était douce et parfumée de champagne. Une main chaude lui toucha en même temps le bas-ventre. Dans un mouvement de répulsion, Alice recula et le regretta aussitôt. La chaîne reliant les mamelons à son cou était à présent tendue, ce qui accentua la douleur. Le Maître qui l'accompagnait depuis le château lui donna encore une recommandation:
— Laisse-toi faire, sinon tu te feras mal. Détend-toi, ton apprentissage va commencer...
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