Femelle assumée
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Femelle assumée — Chapitre 1

21 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Putina
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Femelle assumée

Chapitre 1

Ce nouveau récit est la suite de la série « un médecin pervers » : homme bien installé dans la vie, je me transforme en travestie libérée et totalement femelle dès que je le peux. Je vous raconte comment ce médecin m'emmena avec sa femme Sidonie dans une réception un peu spéciale pour mon plus grand plaisir.
Sidonie était d'excellente humeur :
— Avec Anne-Sophie la semaine dernière vous avez toutes les deux fourni un spectacle de choix à mes amies lesbiennes, elles vous redemandent, elles ont adoré vous voir empalées sur le tabouret… Là où nous allons aujourd'hui, tu vas assurer, ma chérie : le docteur H organise une soirée très libérée, avec un loto, gratuit bien sûr, qui permet de gagner des prix, et le prix, ce sera toi !
J'étais dans la voiture du docteur G, habillée de manière normale, à l'arrière. Il conduisait. A un moment il s'éloigna de la route principale et tourna dans un petit chemin, avant de s'arrêter dans une clairière :
— Nous sommes en avance, nous avons donc un peu de temps. Tu sors et tu te mets à poil, puis tu te courbes sur le capot jambes écartées. Avant que Sidonie ne te prépare, je vais te fourrer vite fait comme une petite dinde.
Je sortis de la voiture et me mit nue, puis je me courbais sur le capot, debout en écartant bien les jambes ; Le docteur G vint derrière moi et j'entendis le zip de la fermeture de son pantalon, puis un instant après je sentis son membre déjà à demi-bandé contre mes fesses. Il commença à m'embrasser le lobe de l'oreille tout en pinçant mes seins. La délicieuse sensation fit que j'allai à la rencontre de son membre, en cambrant ma croupe. Il me pénétra lentement puis accéléra la cadence, à vrai dire il ne cherchait pas mon plaisir, mais surtout le sien, et j'adorais être traitée ainsi. Il se libéra dans un grand cri, me laissant à la fois heureuse et insatisfaite. Sidonie s'exclama :
— Il ne faut pas que tu jouisses, ainsi tu seras excitée, ma chérie. Je vais te préparer.
Elle me para d'un petit soutien gorge à mailles, permettant d'accéder aux tétons, et me maquilla en cherchant à accentuer le côté salope, surtout avec un rouge à lèvres provoquant. La perruque blonde et les boucles d'oreille me donnaient vraiment l'air d'une femelle, sauf qu'elle laissa apparente ma petite queue. Nous reprîmes notre chemin et nous arrivâmes dans la cour d'un très beau petit château où visiblement la fête battait son plein : des hommes, des femmes, en couple ou non. Ils étaient tous nus. Je fus présentée au maître des lieux, un homme imposant d'une bonne soixantaine d'années, qui m'embrassa sur la bouche tout en glissant sa main entre mes fesses :
— Je compte sur toi pour satisfaire les gagnants de notre loto, ils sont impatients, ta réputation n'est plus à faire.
Alors Sidonie m'expliqua :
— Tu vas être l'attraction dans quatre ateliers successifs : d'abord, dans une tente du parc tu serviras d'urinoir à des dames. Puis je t'emmènerai dans les sous-sols du château et là tu seras corrigée sévèrement. Ensuite nous changerons de pièce et tu verras, tu seras le clou du spectacle d'un glory hole un peu particulier. Et enfin le couple qui est le grand gagnant aujourd'hui souhaite baiser une étudiante capricieuse et je te maquillerai en conséquence. Mails ils aiment les mises en scène un peu particulière : tu n'as rien contre le Japon ?
Sur le moment naturellement je ne compris pas cette dernière remarque. Elle me conduisit alors dans un endroit un peu reculé du parc du château au milieu des arbres. Là se dressait une tente blanche à laquelle était attaché un écriteau avec l'inscription « urinoir pour dame ». Sidonie me fit entrer, la tente était complètement vide à l'exception d'un marteau, de piquets, et de bracelets de cuir.
— Allonge-toi, salope, bras écartés, jambes écartées !
J'obéis, elle m'attacha ensuite les bracelets aux mollets et aux poignets et les relia aux piquets avec un mousqueton, Elle enfonça ensuite les piquets dans le sol avec le marteau. Je ne pouvais plus bouger.
— Voilà, ma chérie, amuse-toi bien, tu vas être récompensée en liquide.
D'abord rien ne se passa, puis le voile de la tente s'agita légèrement. Une jeune femme passa la tête :
— C'est bien ici ?
Puis elle entra, elle était nue, jolie, timide. Toute rosissante, elle me dit :
— C'est la première fois que je vais faire cela. Je ne sais pas bien comment m'y prendre.
J'étais donc obligée de la rassurer :
— Je vais vous guider. Dans quelle position souhaite-vous vous mettre ? Sur quelle partie de mon corps allez-vous vous soulager ?
Elle était hésitante et tout à coup elle se décida, elle s'accroupit au-dessus de mon petit zizi qu'elle commença à branler doucement
— Mon mari en a une beaucoup plus grosse, le tien est attendrissant.
Puis elle retira sa main, se concentra et tout à coup se mit à m'arroser abondamment. Elle poussait des petits cris, et se mit à se caresser le clitoris tout en faisant pipi.
— Je n'aurais jamais cru que c'était si bon, si agréable. Tu m'as tellement excitée que je vais aller me faire baiser.
Elle sortit et presque instantanément une femme d'une cinquantaine d'années aux épaules larges, dont on devinait sans peine qu'elle aimait plus les femmes que les hommes, entra d'un pas décidé.
— Je méprise les hommes, mais encore plus les petites tarlouzes comme toi.
Sans hésiter elle s'accroupit sur mon visage.
— On m'a dit que tes seins sont hypersensibles, je vais d'abord jouer avec.
En fait elle ne souhaitait pas me donner du plaisir : elle se mit à me pincer mes tétons pour me faire gémir. Rapidement je trouvai cela insupportable et j'ouvris la bouche pour crier, c'est à ce moment-là qu'elle pissa :
— Bois, petite pédale, c'es tout ce que tu mérites de boire. Que ça fait du bien de t'arroser, tu es moins qu'un homme, mais pas vraiment une femme, c'est comme cela qu'on doit te traiter !
Quand elle s'aperçut que je n'arrivais plus à boire et que je commençais à m'étouffer, elle dévia le jet vers mes épaules. A la fin, elle se releva et sortit de la tente sans davantage m'adresser la parole.
Un temps que je n'aurais su mesurer s'écoula alors. Tout à coup j'entends des pas et le voile de la tente se souleva : deux femmes entrèrent d'une quarantaine d'années, manifestement deux copines. Elles se tenaient par la main. L'une d'entre elles s'exclama :
— Nous avons gagné avec Julie, ma femme, le droit de t'arroser et on ne va pas se priver ! C'est un plaisir qui se fait rare !
Et elles commencèrent à s'embrasser amoureusement et à se caresser mutuellement les seins qu'elles avaient forts jolis. Le spectacle était bien émouvant et je sentais ma petite queue se durcir. Cela ne leur échappa pas
— Tu as vu cette petite salope qui s'excite à nous regarder. On va la rafraîchir.
Toutes les deux se mirent au-dessus de moi les jambes écartées, l'une face à l'autre. Elles reprirent alors leurs baisers. Julie lâcha un seul mot :
— Maintenant !
Les deux femmes unissaient leur flot pour m'arroser le ventre et la poitrine, mais elles s'arrosaient aussi mutuellement les jambes et semblaient y prendre grand plaisir. Quand le flot s'arrêta, elles étirent excités comme des collégiennes. Elles sortirent en se bécotant. Sidonie entra alors :
— Voilà, c'est fini, tu as passé cette épreuve avec les félicitations du jury. On va passer à la douche avant d'aller dans les caves du château.
Après la douche Sidonie me fit remettre le soutien gorge, ainsi qu'une petite culotte noire en dentelle, et des basses résilles, avec une paire de chaussures à hauts talons Elle me me conduisit ensuite au sous-sol dans une pièce qui avait été emménagée en donjon. Elle m'attacha les mains à une corde reliée au plafond et les jambes écartées à des bracelets de cuir attachés au sol.
— Je te laisse, ma chérie, amuse-toi bien à nouveau !
Quelques minutes s'écoulèrent puis la porte s'ouvrit. C'était une femme d'une cinquantaine d'années nue, avec à la main un martinet.
— Je vais te faire souffrir ce que j'ai subi quand j'étais au pensionnat avec une surveillante sadique… Elle me fouettait jusqu'au sang pour ensuite me lécher jusqu'à l'orgasme afin de se faire pardonner. Depuis le temps que j'attendais ce moment pour prendre ma revanche. Tes fesses vont déguster ! J'ai acheté spécialement ce martinet pour toi.
Et elle commença à me frapper, son seul était objectif était mes fesses. Au début ses coups n'étaient pas très assurés et elle voyait bien que je n'avais pas trop mal, alors elle s'enhardit, leva son bras plus haut pour se donner de l'élan et commença à frapper beaucoup plus fort. Elle était heureuse de voir mes fesses rougir et cela la galvanisait. Quand je mis mis à gémir sourdement, elle redoubla d'intensité et lorsque je hurlais, elle cessa sur un dernier coup très fort.
— Je vais maintenant me fair pardonner !
Alors elle se mit à genoux devant moi, ses mains caressant les fesses endolories, et elle commença à sucer mon petit zizi avec une sensualité dont je ne la pensais pas capable. Elle introduisit un doigt de chaque main dans ma chatte et me suça de plus en plus fort jusqu'à j'explose dans un grand cri. Alors elle se releva et sortit sans un regard, en paix avec elle-même.
Aussitôt entra un homme qui devait attendre devant la porte, il était gros et gras, d'environ 70 ans.
— Je suis nu comme toutes les ouailles qui sont ici, mais si tu me voyais dans mes habits de cérémonie le dimanche, tu verrais que je porte une mitre et tiens une crosse. Pour moi, tu incarnes le mal absolu, tu n'es plus un homme, pas encore vraiment une femme, et ta chatte est l'objet de toutes les tentations. Je vais te le faire payer.
Ce discours l'excitait et sa queue de dimension respectable bandait déjà, il avait à la main un fouet, d'une longue tige noir prolongé par trois lanières rouges. J'ai vite senti qu'il n'était pas à son coup d'essai, Méthodiquement il se mit à viser le dos et les épaules, avec une grande régularité. C'était supportable au début, mais les lanières venaient heurter les endroits déjà touchés plusieurs fois, et je commençais vainement à chercher à me débattre dans tous les sens. Cela accentua son excitation et les coups redoublèrent. Avec les trois lanières ce n'était pas un impact à chaque fois, mais trois. Je me mis à sangloter, puis à crier. Cela réjouissait beaucoup mon tortionnaire.
— Assume le mal qui est en toi, créature du diable !
Il laissa tomber le fouet et vint contre mes fesses et sans préparation, il me pénétra.
— Tu ne devrais pas exister, mais comme c'est bon !
Il ne lui fallut que quelques aller et retour pour jouir dans un grognement. Il se retira immédiatement et me laissa inassouvie.
— La beauté de tes fesses vient de m'obliger à pécher encore, sois maudite !
Et il me laissa seule. Quelques minutes plus tard en femme maigre, desséchée, d'une quarantaine d'années entra. Elle ne dit rien d'abord, mais tourna autour de moi en me regardant, puis de son pouce et de son index elle me pinça un téton vicieusement, et soudainement donna un léger coup de genou dans ma petite queue qui me coupa le souffle.
— Je viens te voir parce que je suis frigide et je vais te le faire payer, toi qui jouis comme une traînée. Mes seins ne ressentent rien, ma chatte subit le mâle sans la moindre sensation, seule la sodomie me donne un peu d'excitation. Alors je vais me venger, je vais fouetter ton clitoris et ta chatte pour le plaisir qu'ils te donnent et que la nature m'a interdit. J'ai un fouet court pour ta chatte, je vais me mettre derrière toi et et frapper de bas en haut, puis avec ma cravache je m'occuperai de ton clitoris.
Sitôt dit, sitôt fait. Je ne sais pas avec qui elle avait déjà pratiqué mais son fouet court était d'une précision diabolique : elle visait ma chatte avec le bout de la lanière et me touchait la peau à l'endroit le plus tendre et le plus délicat. Elle commença doucement pour voir si elle frappait exactement où elle voulait, puis elle y alla de plus en plus fort en prenant de l'élan et j'avais l'impression qu'elle me déchirait. Sous les coups je bougeais mes fesses dans touts les sens, mais rien n'y faisait et elle atteignant sa cible à chaque fois.
— La prochaine fois qu'un mâle te prendra, tu le sentiras passer ! A ton clito maintenant : pourquoi voudrais-tu que je l'épargne ?
Avec sa main gauche elle m'entoura les testicules comme si elle voulait me les broyer et de l'autre elle se mit à frapper mon petit sexe avec une courte cravache à intervalles régulier, pas très fort, mai suffisamment pour que je gigote dans tous les sens.
— Nous allons finir par le plus émouvant.
Alors de la main gauche elle me décalotta mon petit zizi et le tenant entre deux doigts elle visa le gland et le méat.
— J'espère te les rendre insensibles au plaisir pour longtemps.
Mes hurlements firent que Sidonie entra d'un seul coup et fit cesser cette folle dont j'avais peur qu'elle me rende infirme : elle lui enleva la cravache des mains et la reconduisit à la porte. Je sanglotais doucement,
— Allez, c'est fini.
Elle me détacha et fit alors quelque chose que je ne pensais jamais devoir se produire : elle me prit dans ses bras et m'embrassa sur les lèvres
— Je ne savais pas que c'était une vraie sadique, pardonne-nous.
Et elle m'emmena en dehors de la pièce pour me conduire vers la salle du troisième atelier
— Deux couples ont gagné le droit de jouer successivement avec toi, mais tu ne les verras pas et eux non plus ne te verront pas !
Je fus allongée sur une sorte de couchette qui était un peu particulière : un panneau de bois avec un grand cercle ouvert en son centre la prolongeait de sorte que mes jambes furent attachées, écartées, sur la paroi extérieure avec des sangles. Ainsi ma chatte était immédiatement accessible, mais mon baiseur ne pourrait pas me voir. Sidonie plaça au-dessus de mon visage une sorte de trépied surmonté d'un siège de toilette dont mon visage dépassait de quelques centimètres. Ensuite elle me banda les yeux. Ainsi la femme pouvait s'asseoir sur mon visage. Sidonie m'assura que les deux femmes qui se succéderaient auraient aussi un bandeau sur les yeux et seraient guidés par elle, puis elle partit. Quelques minutes se passèrent puis la porte s'ouvrit et j'entendis des exclamations étouffées, puis une femme m'enjamba, sans doute guidée par Sidonie. Elle s'assit sur le siège, et j'avais donc la bouche presque contre sa vulve.
— Ainsi c'est toi, la salope qui lèches comme une reine. Prouve-moi tes talents !
Je commençais à m'appliquer : je sorti ma langue et fit connaissance avec son clitoris que je me mis à titiller. Mais pendant que je commençais à m'occuper d'elle, je sentis, sur ma chatte encore douloureuse de la fouettée, un gland que je soupçonnais de bonne dimension, cherchant son chemin. Il était bien lubrifié et le trouva sans peine, il ne s'arrêta que lorsque je sentis les couilles contre mes fesses. Il me besogna alors sans ménagement pendant que je léchais la dame, qui commençait à soupirer et à gémir. Mon baiseur ralentit le rythme : il attendait sa compagne pour jouir en même temps qu'elle. Je m'acharnais donc sur son clitoris et ses gémissements et ses mouvements annonçaient son plaisir, alors l'homme ne se retint pas et me pilonna. Tous les deux connurent leur jouissance au même moment. Sidonie les raccompagna et je compris aux bruits et aux exclamations étouffées qu'elle accueillait un deuxième couple. Mais ce fut différent.
D'abord l'homme me prit sans manière et commença à me besogner, je crus un instant qu'il était seul. Mais quand il commença à bien être excité par les contractions de ma chatte sur son membre, la femme vint s'asseoir sur le siège. Je commençais mon travail avec ma langue. Mais l'homme s'exclama :
— Je veux que tu pisses tout de suite sur sa bouche pendant que je la prends.
Et il se mit à me pilonner à toute vitesse. La puissance du jet d'urine me surprit et j'avalais autant que je pouvais. Le bruit du liquide frappant mon visage déclencha la jouissance de l'homme et son dernier mouvement déclencha la mienne. Mais je n'en avais fini : ma langue essaya avec application mon arroseuse, qui commença à soupirer : je n'allais pas me contenter de la nettoyer, aussi je poursuivis mon travail pour lui donner le plaisir qu'elle attendait. Là encore Sidonie, en parfaite femme du monde les raccompagna. Puis elle dénoua le bandeau :
— Tu es vraiment une belle salope, les deux couples sont en train de te faire de la publicité auprès de tous les invités! Tu vas maintenant finir en beauté. Figure-toi que les plus généreux donateurs sont un couple qui a le fantasme d'omorashi. Il adore les jeunes Japonaises à la vessie pleine, qui s'oublient devant des voyeurs. Je vais donc te préparer.
Sidonie me conduisit alors dans une chambre toute rose. Elle me fit revêtir une petite jupe écossaise, un chemisier blanc. Je dus mettre des petites socquettes et boire un litre d'eau. Ma perruque fut coiffée de telle sorte que j'avais des couettes, le maquillage était outrancier.
— Tu te mets à genoux sur le lit en dégustant ta sucette !
J'entendis le couple entrer mais je ne le voyais pas, je devais les exciter avec mes fesses moulées dans la jupette.
— Chérie, c'est une bien belle étudiante que nous avons là. Je parie qu'elle a déjà envie de faire pipi ! J'espère que si elle fait pipi sur le lit, tu la puniras de 50 coups de règles.
La femme vint s'asseoir sur le lit près de mon visage. 35 ans environ, un très beau corps.
Elle mit sa main sous mon menton :
— Enfin le moment dont j'ai rêvé : une petite pisseuse à corriger, dont la chatte va régaler mon mari.
Son mari, que je ne voyais pas, me palpait les fesses, il se mit à genoux et remonta ses mains jusqu'à mes tétons qu'il commença à exciter au dessus du chemisier
— On va bien jouer avec toi. Lève-toi, salope !
Je me levai et les regardai avec effronterie en pourléchant ma sucette.
— Petite effrontée, assieds-toi sur cette chaise.
Quand je fus assise la femme prit un rouleau de scotch et m'attacha chaque pied à un montant de la chaise et me fit mettre les mains derrière le dossier et les attacha à leur tour. Ainsi je ne pouvais plus bouger et du fait de ma position mes seins pointaient. La femme était excitée :
— Je vais te chatouiller jusque-là ce que tu te mouilles.
Elle me déboutonna le chemisier et commença à me chatouiller le ventre, le contour de seins, et de fait je commençais à avoir envie de faire pipi. Alors l'homme se mit devant moi, debout, le sexe à demi bandé contre mon visage et m'intima l'ordre de le sucer. Pendant ce temps-là sa femme me chatouillait l'intérieur des cuisses, puis elle appuya sur ma vessie :
— Oh, c'est dur, là, je parie que tu ne vas pas pouvoir te retenir très longtemps. Suce bien mon mari pendant que je te chatouille.
Il m'enfonçait se queue dans la bouche, et avait découvert à quel point mes seins qu'il pinçait étaient sensibles.
— Si tu pisses sur ma femme, tu seras très sévèrement punie.
Elle continuait à me chatouiller les cuisses
— Tu n'en peux plus, ma chérie, tu vas craquer, tu vas faire pipi ?
Tout à coup elle se leva et alla juqu'au lavabo que je n'avais pas remarqué et ouvrit le robinet
— Cela va t'inspirer, ma pisseuse !
Son mari se retira de ma bouche et vint sur le côté de la chaise :
— Je ne veux pas manquer le spectacle.
La femme m'appuya à nouveau sur le ventre :
— Tu n'en peux plus, tu vas craquer, tu vas enfin faire pipi !
D'un seul coup je ne pus me retenir et un jet puissant sortit, ne manquant pas d'arroser la main de ma tourmenteuse.
— Salope, tu ne peux pas faire attention !
Elle me gifla pendant que je pissais et qu'une marre se dessinait au pied de la chaise.
— Quand tu auras fini, tu nettoies, souillon, et estime-toi heureuse que je ne te fasse pas lécher ta pisse.
Elle me détacha, puis me tendit une serpillière. Je me mis à genoux et essuyais pendant que son mari me pelotait les fesses en remontant ma jupe.
— Qu'est-ce que j'adore trousser une servante.
Après avoir fini, je me relevai, la femme me prit par une oreille.
— À genoux sur la chaise, c'est l'heure de ta punition, à la règle.
Je me mis à genoux sur la chaise, les mains sur le dossier et son mari posa les siennes sur les miennes pour que je ne puisse pas me redresser. Ainsi je tendais mon postérieur…
La femme était très contente :
— Tu sais ce que je vais faire ? Tu vas recevoir cinquante coups de règle et pendant que je te les donnerai, je branlerai ton petit clito jusqu'à jouissance pour que ton cerveau associe totalement douleur et plaisir. Avec l'état cramoisi de tes fesses, tu vas souffrir.
Elle se mit sur le coté de la chaise, de la main gauche elle commença à caresser le gland de ma petite queue à deux doigts comme si c'était un clitoris et de la main droite, elle se mit à me frapper avec la règle, en évitant les endroits déjà trop blessés. La sensation était étrange : par devant du plaisir qui montait, par derrière la douleur d'être corrigée. Puis elle accéléra l'intensité des caresses et la force des coups et je sentais monter les deux sensations contradictoires. Au trentième elle accéléra encore de sorte qu'au quarantième la douleur fut intense, mais en même temps j'eus une éjaculation, dans un plaisir immense.
— Maintenant salope, mon mari va te prendre et tu vas tendre ton cul docilement.
Je n'avais plus aucune envie, mais je tendis mes fesses à un homme qui ne tint pas compte de mes sensations, et prit son plaisir rapidement en grognant. La femme m'embrassa sur la bouche :
— J'aimerais te revoir, petite salope.
Ils partirent et aussitôt Sidonie entra, accompagnée du maître de cérémonie :
— C'est un véritable triomphe ! Tout le monde veut que tu reviennes l'année prochaine. On va rentrer.
Dans la voiture je m'endormis et je n'entendis pas Sidonie me dire :
— Il va bien falloir quine jours pour te remettre. Dans deux semaines je t'emmène chez un couple de lesbiennes asiatiques, elles adorent les supplices chinois, tu va prendre, ma chérie.
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Elnaneto
23 décembre 2025 à 10:30
Belle histoire. La suite est bientôt j’espère
Soyez respectueux
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