Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La leçon — Chapitre 1 · Souvenirs de Catkiller
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La leçon
Chapitre 1 · Souvenirs de Catkiller
Tu pinces mon téton, et plus tes mains expertes me donnent de plaisir, plus tu pinces fort ! Tu me demandes de te pincer aussi, fort ! Encore ! Plus fort !
Et l'orgasme que nous partageons alors est d'une puissance inouïe !
Lorsque nous reprenons nos esprits, serrés l'un contre l'autre, tu me fais remarquer que parfois les frontières sont floues. Surtout celles entre douleur, et plaisir, deux sources d'émotions extrêmes, et comme chacun sait, bien souvent les extrêmes se rejoignent.
Et l'orgasme que nous partageons alors est d'une puissance inouïe !
Lorsque nous reprenons nos esprits, serrés l'un contre l'autre, tu me fais remarquer que parfois les frontières sont floues. Surtout celles entre douleur, et plaisir, deux sources d'émotions extrêmes, et comme chacun sait, bien souvent les extrêmes se rejoignent.
Les préliminaires... Tous tes attouchements me rendent dingue. Cette fois-là, bien décidée à en profiter sans rien perdre, je me laisse faire dans le plus parfait abandon. Tu commences par m'effleurer... A décrire tout ce que tu me fais et surtout, tout ce que tu sens dans mon corps : tu décryptes le moindre signe, soupir, gonflements, bouche qui s'entrouvre, tensions, gémissements... Et tu sais exactement ce que je ressens !
"Je fais des petits cercles autour de ton clitoris, il gonfle, et là tu commences à prendre du plaisir". Ta voix chaude, je l'entends encore... Et cette phrase, où tu sais parfaitement où j'en suis, comme si tu étais dans mon corps avec moi !
"Là tu commences à prendre du plaisir !" C'est vrai, et lorsque tu le dis, cela décuple instantanément la sensation !
"Tu t'ouvres, tu t'ouvres, tu t'ouvres tu jouis !"
Tu partages mon excitation, je l'entends dans ta voix.
Ta respiration, calée sur la mienne, et encore ta voix chaude :
"Tu coules"
Tu le dis, ce qui provoque une nouvelle vague, un tsunami ! "Tu coules encore !"
Je serre ta verge en jouissant.
Et le plaisir que tu me donnes est d'une force suffocante.
Lorsque je reprends mes esprits, je te confie: "j'ai adoré que tu me dises ce que tu me faisais et surtout, ce que tu ressentais de mon corps... C'était incroyable à quel point tu étais connecté à mes émotions. A chaque fois que tu décrivais mes sensations elles devenaient plus puissantes."
"Je fais des petits cercles autour de ton clitoris, il gonfle, et là tu commences à prendre du plaisir". Ta voix chaude, je l'entends encore... Et cette phrase, où tu sais parfaitement où j'en suis, comme si tu étais dans mon corps avec moi !
"Là tu commences à prendre du plaisir !" C'est vrai, et lorsque tu le dis, cela décuple instantanément la sensation !
"Tu t'ouvres, tu t'ouvres, tu t'ouvres tu jouis !"
Tu partages mon excitation, je l'entends dans ta voix.
Ta respiration, calée sur la mienne, et encore ta voix chaude :
"Tu coules"
Tu le dis, ce qui provoque une nouvelle vague, un tsunami ! "Tu coules encore !"
Je serre ta verge en jouissant.
Et le plaisir que tu me donnes est d'une force suffocante.
Lorsque je reprends mes esprits, je te confie: "j'ai adoré que tu me dises ce que tu me faisais et surtout, ce que tu ressentais de mon corps... C'était incroyable à quel point tu étais connecté à mes émotions. A chaque fois que tu décrivais mes sensations elles devenaient plus puissantes."
Ce n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd... Catkiller me baise en me disant plein de choses à l'oreille... Et moi je lui réponds des choses que je n'ai jamais dites à personne avant. Et j'aime ça !
Ultime soirée en tête à tête, demain tu pars vivre au bout du monde... J'accepte d'essayer ton jeu, depuis le temps que je sais que tu en rêves et que je le boude ostensiblement. Et maintenant, je sais que tu ne feras aucune erreur, tu as gagné ma confiance, de part en part, de pore en pore. J'en profite pour ajouter ma condition : un si délicieux amant mais si avare de baiser, je ne peux le concevoir. Aujourd'hui tu m'embrasseras à chaque fois que je te le demanderai !
Tu as mis des crochets au lit, une poulie au dessus si je ne m'abuse, et une barre y est pendue. Tu attaches mes bras d'abord. Tu bandes mes yeux. Tu attaches mes pieds. Et c'est là que je comprends qu'il y a un truc, pour soulever les jambes. Tu me demandes si je suis bien installée. Oui .
Tu attaques. Et comme toujours ta touche est divine, imparable, accompagnée de ta langue dans ma bouche que je réclame pour toutes les autres fois! Le bandeau a glissé, je te regarde entre mes jambes, tu es beau !
"Et tu coules"
Ton lit est une piscine, comment fait on pour s'y endormir ensuite, je ne sais plus.
Tu attaques. Et comme toujours ta touche est divine, imparable, accompagnée de ta langue dans ma bouche que je réclame pour toutes les autres fois! Le bandeau a glissé, je te regarde entre mes jambes, tu es beau !
"Et tu coules"
Ton lit est une piscine, comment fait on pour s'y endormir ensuite, je ne sais plus.
Et pourtant tu avais tâtonné pour gagner ma confiance ! Catkiller le cachottier, toujours à sortir un nouveau jouet au moment où je bascule pour atteindre le lâcher prise... Au premier vrombissement que j'ai entendu dans ce lit, qui deviendra notre terrain de jeu, notre piscine, j'ai bien cru à une attaque de tondeuse électrique ! J'ai bondi telle Blanche Gardin qui viendrait de se faire sodomiser !
Ultime rencontre. Tu viens me chercher pour notre rendez-vous en club où nous rencontrerons un couple. On dispose d'un peu de temps. Dire que j'en ai utilisé un peu à te laisser réparer cette foutue bibliothèque dont une étagère a littéralement croulé sous le poids des livres... Si c'était à refaire je la jetterais directement au feu et toi entre mes cuisses !
"Apprends-moi à faire jouir une femme, explique-moi tout dans l'ordre, dis-moi les mots !
— Humm! Et peut être que pour accompagner les explications tu aimerais une petite démonstration, Dame Pirate ?
— Oh ! mais oui ! Si tu me donnes la pratique et la théorie en même temps, je serai infaillible !
— Ok ! allonges toi sur le ventre..."
Joignant le geste à la parole, tu me fais la leçon :
"D'abord tu effleures son dos délicatement, tu l'embrasses dans le cou et tu lui dis à l'oreille que tu as très envie de la faire jouir. Tu observes ses réactions... Tu masses là, juste au dessus du scrotum... Quand tu sens qu'elle se cambre, qu'elle soulève un peu les fesses, tu peux l'embrasser à cet endroit et tu sais que tu vas y arriver, que tu vas la conduire à l'extase parce qu'elle en a envie aussi. Elle se met en position pour que ta main puisse passer et tu caresses doucement sa toison. Tu prends ton temps. Tu tournes autour du pot, longtemps. Tu exerces une petite pression sur les grandes lèvres, tu pose des baisers sur ses fesses. Si elles se tendent tu peux les écarter. Titiller son anus de ta langue. Sens bien ses réactions, regarde comme elle aime quand tu enfonces un doigt dans sa chatte, comme elle se cambre et s'ouvre pour t'accueillir. Prends ton temps. Tu la doigtes et tu l'embrasses. Ça devient de plus en plus chaud à l'intérieur, elle gémit, tu ajoutes un doigt, puis un autre... Elle gémit de plaisir et d'envie. C'est une invitation. Pour la faire couler tu mets tes doigts en crochet comme ça et tu fais ce mouvement, comme ça. Une pression avec tes doigts en crochet, tu tires doucement...
Et elle coule... Tu as gagné, elle jouit !"
"Apprends-moi à faire jouir une femme, explique-moi tout dans l'ordre, dis-moi les mots !
— Humm! Et peut être que pour accompagner les explications tu aimerais une petite démonstration, Dame Pirate ?
— Oh ! mais oui ! Si tu me donnes la pratique et la théorie en même temps, je serai infaillible !
— Ok ! allonges toi sur le ventre..."
Joignant le geste à la parole, tu me fais la leçon :
"D'abord tu effleures son dos délicatement, tu l'embrasses dans le cou et tu lui dis à l'oreille que tu as très envie de la faire jouir. Tu observes ses réactions... Tu masses là, juste au dessus du scrotum... Quand tu sens qu'elle se cambre, qu'elle soulève un peu les fesses, tu peux l'embrasser à cet endroit et tu sais que tu vas y arriver, que tu vas la conduire à l'extase parce qu'elle en a envie aussi. Elle se met en position pour que ta main puisse passer et tu caresses doucement sa toison. Tu prends ton temps. Tu tournes autour du pot, longtemps. Tu exerces une petite pression sur les grandes lèvres, tu pose des baisers sur ses fesses. Si elles se tendent tu peux les écarter. Titiller son anus de ta langue. Sens bien ses réactions, regarde comme elle aime quand tu enfonces un doigt dans sa chatte, comme elle se cambre et s'ouvre pour t'accueillir. Prends ton temps. Tu la doigtes et tu l'embrasses. Ça devient de plus en plus chaud à l'intérieur, elle gémit, tu ajoutes un doigt, puis un autre... Elle gémit de plaisir et d'envie. C'est une invitation. Pour la faire couler tu mets tes doigts en crochet comme ça et tu fais ce mouvement, comme ça. Une pression avec tes doigts en crochet, tu tires doucement...
Et elle coule... Tu as gagné, elle jouit !"
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Commentaires ()
D'un lyrisme "Hamiltonien" à la description chirurgicale
Parfois un peu confus mais tellement jouissif
Et oui, dialogues un peu confus peut être car c'est un récit de souvenirs adressé à Catkiller, donc il est le " tu" au début, mais lorsque ses paroles sont restranscrites, c'est Queeny qui devient "tu" ...
Hormis un souci de gestion des dialogues, j'ai apprécier ce texte.
Toujours aussi fan.
Vivement Le prochain texte.
Mais parfois, je me demande qui parle...? Notre pirate, ou ce mystérieux Catkiller... J'avoue être perdue...
Mais ce n'est pas grave... l'important, c'est le voyage...
PS : Par contre, y a un truc bizarre avec les chapitres : on dirait que tu as donné le même nom qu'une histoire existante et que du coup la tienne se retrouve être le deuxième chapitre du récit d'un fameux Roro... bizarre, bizarre... :/