Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elle et Lui : La suite. — Chapitre 6 · Retour de vacances...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Elle et Lui : La suite.
Chapitre 6 · Retour de vacances...
Résumé : Les deux protagonistes des récits croisés » j'aime pervertir elle » et « j'aime pervertir lui « se sont retrouvés et après avoir cédé à la passion se découvrent toujours plus. Un séjour aux Maldives a scellé la nature de leur relation et laissé entrevoir des lendemains fort animé…
Lorsque Constant me demande d'avancer lors de l'appel de la préposée aux embarquements, je reste figée car je ne comprends pas et lui fais :
— Pourquoi veux tu qu'on avance, ils ont juste appelé les clients de la première classe et… Oh, d'accord je viens de saisir.
— Je me suis dit qu'on serait fatigué avec nos hum excursions aussi j'ai pris des billets différents.
— Tu es vraiment incroyable et tes blagues n'ont pas changées mon chéri.
— C'est que le « mon chéri » change tout.
Émue je l'embrasse délicatement et nous avançons dans la file. Il en profite pour m'avouer que pour lui aussi c'est la première fois qu'il va se retrouver en première classe et qu'il voulait vraiment marquer le coup. En disant cela il regarde mon doigt désormais orné d'une bague de fiançailles et avant même de nous envoler nous sommes déjà un peu partis !
Effectivement son idée était bonne car, quand nous reprenons contact avec le sol de longues heures plus tard nous sommes frais et dispos. Surtout nous avons aussi eu tout le temps de discuter de nos envies, de nos fantasmes, les rangs étant plutôt clairsemés vu la période. Nous avons échangé sur ce que chacun a fait avec Lara et, si je lui ai parlé du petit couple formé par Paul et Jennyfer, lui m'a parlé du couple rencontré lors de la thalasso. Bref nous avons bien ri, bien discutés et quand nous arrivons enfin dans mon appartement, lui ayant tout lâché peu de temps avant notre rencontre, sommes plutôt chauds, même si nous prenons néanmoins une bonne douche avant d'aller sur le lit pour euh comparer nos bronzages…
Après les yeux se sont les mains qui parcourent nos corps, j'adore le toucher, l'effleurer, le voir s'exciter. Quand sa queue commence à se redresser je suis bien tout simplement. Enfin bien et excitée aussi… Évidemment je ne me prive pas de céder à la tentation et c'est un festival de caresses entre nous avant qu'il ne pousse un petit gémissement. Dans un rire il me rappelle le passé et je lui concède le point. Allongée je le laisse à nouveau s'occuper de moi, comme il le faisait et le fera toujours… Sa bouche sur moi est un régal, il sait parfaitement affoler mes sens, c'est amplifié par l'amour qui nous unit. C'est bon de se laisser aller, de juste savourer le plaisir qu'il donne. Bon sang, le bonheur est si simple quand on est avec la bonne personne !
Ce qu'il me fait est si délicieux que je le tire vers moi pour, d'abord l'embrasser – j'adore retrouver mon goût sur ses lèvres et sa langue – et puis pour lui demander quelques secondes de répit. Je vois bien qu'il s'interroge sur le pourquoi de ma seconde demande – il a saisi les raisons de la première depuis longtemps – mais quand je sors mon carton de jouets il a un sourire complice qui, encore une fois me rassure pleinement sur son état d'esprit avec moi. Loin de se voir en concurrence avec un objet, il le prend pour ce que c'est, un moyen de partager encore plus de plaisir en se livrant si intimement à l'autre. Je prends un malin plaisir à me tourner et me pencher pour fouiller dans la boite, exposant mes petites fesses et, comme prévu il me caresse sensuellement pendant que je fouille dans mon fatras. Je mets un peu de temps car, non seulement j'ai un grand choix mais surtout il me fait un bien fou avec ses doigts. Le petit pervers a utilisé mon excitation et s'occupe non seulement de mon abricot mais aussi de mon petit cul… Bordel c'est délicieux et je n'arrive même plus à me concentrer pour choisir ! Je réussis finalement à me rappeler de la couleur et j'attrape le gode rose à vibration. Je suis au bord de prendre mon pied lorsque j'arrive à me remettre d'aplomb et j'embrasse mon homme avec fougue. Ensuite, encore haletante, je me redresse et reste un peu stupéfaite quand il a son petit rire. Je lève un sourcil interrogateur et il fait :
— Oh ma petite guerrière, tu ne rends pas compte à quel point tu es belle et surtout étonnante.
C'est là que je réalise le tableau que je dois offrir. Nue, mes seins ronds aux tétons durs et tendus, ma toison taillée en petit rectangle et brillante de cyprine, une main sur sa cuisse et l'autre tenant un gode rose en train de vibrer, la bouche ouverte et les yeux brillants !
Je lui souris et après avoir fait cesser les vibrations, le regarde et enfonce le gode dans ma bouche. Lentement sans cesser de le fixer je le gobe en entier puis, tout aussi lentement le ressors, humide de salive, des fils brillants le reliant à ma bouche et lui fait d'une voix chaude « tu peux goder mon petit trou pendant que tu me prends bien la chatte mon chéri «. Le contraste entre mon apparence, mon ton angélique et la crudité intentionnelle de ma demande fait son effet et il se rue presque sur moi. Il s'allonge sur le dos et dans une démonstration de force me lève et me place sur lui. Impatiente moi aussi, je le saisis, le place bien à l'orée de ma chaleur et m'empale sur lui en lâchant un long soupir d'extase.
— Oh comme tu me remplis bien.
Il se redresse, se colle à moi, m'embrasse et place le bout du petit gode humide juste sur mon anneau puis, lentement et en ne me quittant pas du regard il le fait pénétrer en moi.
— Oh bordel, c'est, oooooh.
Je me rallonge sur lui, il me maintient et, de ma main glissée vers mes fesses essaie de diriger le sex-toy mais comme ça ne va pas vraiment, on reprend la séance dans les rires et je me retrouve sur les coussins, les fesses en l'air, sa queue dans ma chaleur pendant qu'ainsi il peut mieux contrôler le gode dans mes fesses.
— Mmmm c'est bon là, ooooooh putaiiiin…
— Un souci ma chérie ?
Ce petit malin a enclenché les vibrations du gode et entre sa pine qu'il fait aller en moi et le gode qui vibre sourdement, je suis vite dans les hauts ! Je gémis comme une perdue mais il y a comme un écho et je mets une seconde ou deux à comprendre que c'est Constant qui gémit lui aussi. Dame il doit être bien serré et s'il est excité ne serait-ce qu'à moitié autant que moi, il doit être sur la vague lui aussi.
— Ooooh c'est si bon ma chérie. Ta petite chatte, tes mmmm fesses si sexys, aaah je suis proche…
Son aveu, la double pénétration, le choc de nos corps, les sensations si amplifiées… Je pars d'un coup, exprimant mon plaisir dans un véritable cri animal et m'effondrant sur le côté, sonnée. Il n'a que le temps de retirer le jouet et de se reculer. Je gis sur le dos, assommée, encore dans les limbes du plaisir, presque en dette d'oxygène, et je ne parviens que difficilement à ouvrir les yeux et à faire le point sur lui. Il est là un peu anxieux, puis sourit dans il me voit ouvrir les yeux et je fixe alors sa queue gonflée, brillante de ma cyprine, au bord de la jouissance
****************************
Lorsque Lisa rouvre les yeux, je me sens immédiatement bien mieux. J'avoue que la voir partir ainsi, tomber comme une masse molle, le corps secoué de tremblements m'a un peu pris au dépourvu ! Mais le vice qui brille dans ses yeux quand elle fixe ma queue me fait vite oublier ces quelques secondes. Bon sang qu'elle est belle, nue, sa sensualité rehaussée par cet orgasme d'anthologie. Je la contemple, savoure ses courbes, son petit buisson taillé comme j'aime, ses beaux seins aux tétons durs. Elle me voit et me fait d'une voix rauque et chargée d'envie :
— Pauvre chéri qui n'a pas encore giclé son foutre !
Houlà quand son langage commence à changer, je sais que la séance va être animée et là avec cette double pénétration elle est indéniablement brûlante. Je n'ai pas le loisir de penser plus loin car, en même temps qu'elle se redresse et s'assied au bord du lit, les jambes dans le vide, elle saisit queue et me tire vers elle. Je me retrouve donc le sexe tendu juste à hauteur de sa superbe poitrine. Je m'attends à une branlette espagnole mais elle a décidé d'aller bien plus loin. Elle empaume ses seins, les palpe assez fortement puis arrive en se penchant un peu à sucer un téton. Le bruit que fait la succion me semble résonner dans toute la chambre et après un long instant à la voir faire, elle relève la tête, les lèvres gonflées et va vite s'occuper de l'autre téton. C'est terriblement excitant de la voir se sucer elle-même tout en se caressant les seins et j'ai l'impression de sentir ma tige pulser au rythme de mes rapides battements de cœur ! Enfin, elle relève et, de la même voix sensuelle fait :
— Bon, mes nibards sont bien durs, reste à les rendre humide.
Je pense qu'elle va me sucer mais la coquine sait jouer avec moi et ouvre la bouche pour laisser couler un filet de salive entre ses seins. Fasciné, je regarde le sillon s'humidifier vicieusement. Ensuite, elle se masse un peu et rajoute :
— Voilà maintenant tu vas pouvoir mettre ta grosse pine entre mes loches et bien te branler. Oh attends, juste pour être bien sûre…
Elle me regarde et crache deux fois sur ma queue tendue. Je manque hoqueter mais je dois avoir la bouche grande ouverte et je ne peux que murmurer que je l'aime et qu'elle m'excite. Elle sourit puis me tire vers elle, cale ma pine dans le sillon mammaire et me demande de bien me branler entre ses obus (je vous avais dit qu'elle se lâchait !) Je commence à bouger de haut en bas et c'est délicieux, surtout qu'elle commente la chose avec une crudité qui m'excite encore plus en comparaison de sa personne habituelle.
— Hmm, mon mec qui se branle entre mes seins humide de bave, aah ça m'excite, voir ta grosse pine, sentir tes mouvements, bordel, je commence à bien couler. Allez vas-y mon chéri, j'avais envie de ça depuis un moment, me faire baiser les loches par mon petit étalon. Ouais, te sentir vibrer de partout, c'est vraiment beau.
— Hmm c'est bon, petite salope.
— Oh oui, ta salope me fait bien triquer hein ? Ta queue se tend, tes burnes bien gonflées de jus, du jus que tu vas lâcher sur moi, aah putain j'en salive d'avance. Attends on va pas gâcher ça !
Et effectivement elle laisse à nouveau couler de la salive sur le gland qui dépasse régulièrement entre ses seins. Je la sens tirer mes fesses vers elle, désireuse d'encore mieux me sentir. Ma queue et tendue dans ce fourreau chaud et humide et je fais durer le plaisir tant c'est bon et tant cette complicité vicieuse m'excite et renforce nos liens.
— Hmm mon mec se retient de gicler son bon foutre chaud, sans doute histoire d'en balancer encore plus sur moi quand il va se lâcher. Mais attends petit salaud, j'ai une bonne idée…
Disant cela elle se met à me caresser les fesses d'une façon qui ne laisse guère de doute sur ses intentions même si elle me laisse la possibilité de ne rien faire. Je la regarde, lui sourit et bouge un peu une jambe pour lui laisser le champ libre. Ses yeux pétillent et elle lâche dans un souffle :
— Bon sang comme je t'aime !
Elle suce son majeur en me regardant puis vient le glisser dans mon sillon fessier avant de doucement le faire pénétrer dans mon anus.
— Oh putain comme j'adore te doigter en même temps, Bordel te voir tressauter mon salaud, allez gicle sur ta salope, donne ton jus.
En disant cela, elle m'enfonce fortement son doigt, touche ma prostate et je crie en jouissant. C'est un déluge de sperme, c'est bien à mon tour de défaillir, je sens plusieurs jets, je vois vaguement qu'ils arrivent sur le haut de ses seins et finissent même sur son menton et sa bouche d'où sa langue rose est sortie. Là c'en est trop et je m'affale sur lit, trop de sensations, et cette complicité si forte entre nous, ce don de soi. Je la sens qui m'aide à m'allonger et quand j'ouvre les yeux, elle est assise à côté de moi, les seins brillants de salive et de ma jouissance, des gouttes de sperme sur le menton et la joue. Elle arbore un sourire lumineux et, prenant soin que sois bien installé et surtout que je vois bien, s'enduit les seins en faisant :
— Mmm ton foutre sur mes gros nibards, c'est bon, je vais garder ton odeur sur moi c'est super excitant.
Et puis, elle tire la langue et récolte le reste de ma semence sur ses joues tout en s'aidant de ses doigts qu'elle suce soigneusement avec force soupirs et paroles sur le plaisir de me goûter. Je la vois déglutir et après quelques secondes elle se penche vers moi pour m'embrasser. Je ne refuse pas son baiser et c'est même moi qui met la langue en premier. Je la sens se lâcher, heureuse de cette complicité, de ce partage car mon goût est encore un peu là et notre baiser devient plus sauvage, prélude à des jeux toujours plus torrides.
Lorsque Constant me demande d'avancer lors de l'appel de la préposée aux embarquements, je reste figée car je ne comprends pas et lui fais :
— Pourquoi veux tu qu'on avance, ils ont juste appelé les clients de la première classe et… Oh, d'accord je viens de saisir.
— Je me suis dit qu'on serait fatigué avec nos hum excursions aussi j'ai pris des billets différents.
— Tu es vraiment incroyable et tes blagues n'ont pas changées mon chéri.
— C'est que le « mon chéri » change tout.
Émue je l'embrasse délicatement et nous avançons dans la file. Il en profite pour m'avouer que pour lui aussi c'est la première fois qu'il va se retrouver en première classe et qu'il voulait vraiment marquer le coup. En disant cela il regarde mon doigt désormais orné d'une bague de fiançailles et avant même de nous envoler nous sommes déjà un peu partis !
Effectivement son idée était bonne car, quand nous reprenons contact avec le sol de longues heures plus tard nous sommes frais et dispos. Surtout nous avons aussi eu tout le temps de discuter de nos envies, de nos fantasmes, les rangs étant plutôt clairsemés vu la période. Nous avons échangé sur ce que chacun a fait avec Lara et, si je lui ai parlé du petit couple formé par Paul et Jennyfer, lui m'a parlé du couple rencontré lors de la thalasso. Bref nous avons bien ri, bien discutés et quand nous arrivons enfin dans mon appartement, lui ayant tout lâché peu de temps avant notre rencontre, sommes plutôt chauds, même si nous prenons néanmoins une bonne douche avant d'aller sur le lit pour euh comparer nos bronzages…
Après les yeux se sont les mains qui parcourent nos corps, j'adore le toucher, l'effleurer, le voir s'exciter. Quand sa queue commence à se redresser je suis bien tout simplement. Enfin bien et excitée aussi… Évidemment je ne me prive pas de céder à la tentation et c'est un festival de caresses entre nous avant qu'il ne pousse un petit gémissement. Dans un rire il me rappelle le passé et je lui concède le point. Allongée je le laisse à nouveau s'occuper de moi, comme il le faisait et le fera toujours… Sa bouche sur moi est un régal, il sait parfaitement affoler mes sens, c'est amplifié par l'amour qui nous unit. C'est bon de se laisser aller, de juste savourer le plaisir qu'il donne. Bon sang, le bonheur est si simple quand on est avec la bonne personne !
Ce qu'il me fait est si délicieux que je le tire vers moi pour, d'abord l'embrasser – j'adore retrouver mon goût sur ses lèvres et sa langue – et puis pour lui demander quelques secondes de répit. Je vois bien qu'il s'interroge sur le pourquoi de ma seconde demande – il a saisi les raisons de la première depuis longtemps – mais quand je sors mon carton de jouets il a un sourire complice qui, encore une fois me rassure pleinement sur son état d'esprit avec moi. Loin de se voir en concurrence avec un objet, il le prend pour ce que c'est, un moyen de partager encore plus de plaisir en se livrant si intimement à l'autre. Je prends un malin plaisir à me tourner et me pencher pour fouiller dans la boite, exposant mes petites fesses et, comme prévu il me caresse sensuellement pendant que je fouille dans mon fatras. Je mets un peu de temps car, non seulement j'ai un grand choix mais surtout il me fait un bien fou avec ses doigts. Le petit pervers a utilisé mon excitation et s'occupe non seulement de mon abricot mais aussi de mon petit cul… Bordel c'est délicieux et je n'arrive même plus à me concentrer pour choisir ! Je réussis finalement à me rappeler de la couleur et j'attrape le gode rose à vibration. Je suis au bord de prendre mon pied lorsque j'arrive à me remettre d'aplomb et j'embrasse mon homme avec fougue. Ensuite, encore haletante, je me redresse et reste un peu stupéfaite quand il a son petit rire. Je lève un sourcil interrogateur et il fait :
— Oh ma petite guerrière, tu ne rends pas compte à quel point tu es belle et surtout étonnante.
C'est là que je réalise le tableau que je dois offrir. Nue, mes seins ronds aux tétons durs et tendus, ma toison taillée en petit rectangle et brillante de cyprine, une main sur sa cuisse et l'autre tenant un gode rose en train de vibrer, la bouche ouverte et les yeux brillants !
Je lui souris et après avoir fait cesser les vibrations, le regarde et enfonce le gode dans ma bouche. Lentement sans cesser de le fixer je le gobe en entier puis, tout aussi lentement le ressors, humide de salive, des fils brillants le reliant à ma bouche et lui fait d'une voix chaude « tu peux goder mon petit trou pendant que tu me prends bien la chatte mon chéri «. Le contraste entre mon apparence, mon ton angélique et la crudité intentionnelle de ma demande fait son effet et il se rue presque sur moi. Il s'allonge sur le dos et dans une démonstration de force me lève et me place sur lui. Impatiente moi aussi, je le saisis, le place bien à l'orée de ma chaleur et m'empale sur lui en lâchant un long soupir d'extase.
— Oh comme tu me remplis bien.
Il se redresse, se colle à moi, m'embrasse et place le bout du petit gode humide juste sur mon anneau puis, lentement et en ne me quittant pas du regard il le fait pénétrer en moi.
— Oh bordel, c'est, oooooh.
Je me rallonge sur lui, il me maintient et, de ma main glissée vers mes fesses essaie de diriger le sex-toy mais comme ça ne va pas vraiment, on reprend la séance dans les rires et je me retrouve sur les coussins, les fesses en l'air, sa queue dans ma chaleur pendant qu'ainsi il peut mieux contrôler le gode dans mes fesses.
— Mmmm c'est bon là, ooooooh putaiiiin…
— Un souci ma chérie ?
Ce petit malin a enclenché les vibrations du gode et entre sa pine qu'il fait aller en moi et le gode qui vibre sourdement, je suis vite dans les hauts ! Je gémis comme une perdue mais il y a comme un écho et je mets une seconde ou deux à comprendre que c'est Constant qui gémit lui aussi. Dame il doit être bien serré et s'il est excité ne serait-ce qu'à moitié autant que moi, il doit être sur la vague lui aussi.
— Ooooh c'est si bon ma chérie. Ta petite chatte, tes mmmm fesses si sexys, aaah je suis proche…
Son aveu, la double pénétration, le choc de nos corps, les sensations si amplifiées… Je pars d'un coup, exprimant mon plaisir dans un véritable cri animal et m'effondrant sur le côté, sonnée. Il n'a que le temps de retirer le jouet et de se reculer. Je gis sur le dos, assommée, encore dans les limbes du plaisir, presque en dette d'oxygène, et je ne parviens que difficilement à ouvrir les yeux et à faire le point sur lui. Il est là un peu anxieux, puis sourit dans il me voit ouvrir les yeux et je fixe alors sa queue gonflée, brillante de ma cyprine, au bord de la jouissance
****************************
Lorsque Lisa rouvre les yeux, je me sens immédiatement bien mieux. J'avoue que la voir partir ainsi, tomber comme une masse molle, le corps secoué de tremblements m'a un peu pris au dépourvu ! Mais le vice qui brille dans ses yeux quand elle fixe ma queue me fait vite oublier ces quelques secondes. Bon sang qu'elle est belle, nue, sa sensualité rehaussée par cet orgasme d'anthologie. Je la contemple, savoure ses courbes, son petit buisson taillé comme j'aime, ses beaux seins aux tétons durs. Elle me voit et me fait d'une voix rauque et chargée d'envie :
— Pauvre chéri qui n'a pas encore giclé son foutre !
Houlà quand son langage commence à changer, je sais que la séance va être animée et là avec cette double pénétration elle est indéniablement brûlante. Je n'ai pas le loisir de penser plus loin car, en même temps qu'elle se redresse et s'assied au bord du lit, les jambes dans le vide, elle saisit queue et me tire vers elle. Je me retrouve donc le sexe tendu juste à hauteur de sa superbe poitrine. Je m'attends à une branlette espagnole mais elle a décidé d'aller bien plus loin. Elle empaume ses seins, les palpe assez fortement puis arrive en se penchant un peu à sucer un téton. Le bruit que fait la succion me semble résonner dans toute la chambre et après un long instant à la voir faire, elle relève la tête, les lèvres gonflées et va vite s'occuper de l'autre téton. C'est terriblement excitant de la voir se sucer elle-même tout en se caressant les seins et j'ai l'impression de sentir ma tige pulser au rythme de mes rapides battements de cœur ! Enfin, elle relève et, de la même voix sensuelle fait :
— Bon, mes nibards sont bien durs, reste à les rendre humide.
Je pense qu'elle va me sucer mais la coquine sait jouer avec moi et ouvre la bouche pour laisser couler un filet de salive entre ses seins. Fasciné, je regarde le sillon s'humidifier vicieusement. Ensuite, elle se masse un peu et rajoute :
— Voilà maintenant tu vas pouvoir mettre ta grosse pine entre mes loches et bien te branler. Oh attends, juste pour être bien sûre…
Elle me regarde et crache deux fois sur ma queue tendue. Je manque hoqueter mais je dois avoir la bouche grande ouverte et je ne peux que murmurer que je l'aime et qu'elle m'excite. Elle sourit puis me tire vers elle, cale ma pine dans le sillon mammaire et me demande de bien me branler entre ses obus (je vous avais dit qu'elle se lâchait !) Je commence à bouger de haut en bas et c'est délicieux, surtout qu'elle commente la chose avec une crudité qui m'excite encore plus en comparaison de sa personne habituelle.
— Hmm, mon mec qui se branle entre mes seins humide de bave, aah ça m'excite, voir ta grosse pine, sentir tes mouvements, bordel, je commence à bien couler. Allez vas-y mon chéri, j'avais envie de ça depuis un moment, me faire baiser les loches par mon petit étalon. Ouais, te sentir vibrer de partout, c'est vraiment beau.
— Hmm c'est bon, petite salope.
— Oh oui, ta salope me fait bien triquer hein ? Ta queue se tend, tes burnes bien gonflées de jus, du jus que tu vas lâcher sur moi, aah putain j'en salive d'avance. Attends on va pas gâcher ça !
Et effectivement elle laisse à nouveau couler de la salive sur le gland qui dépasse régulièrement entre ses seins. Je la sens tirer mes fesses vers elle, désireuse d'encore mieux me sentir. Ma queue et tendue dans ce fourreau chaud et humide et je fais durer le plaisir tant c'est bon et tant cette complicité vicieuse m'excite et renforce nos liens.
— Hmm mon mec se retient de gicler son bon foutre chaud, sans doute histoire d'en balancer encore plus sur moi quand il va se lâcher. Mais attends petit salaud, j'ai une bonne idée…
Disant cela elle se met à me caresser les fesses d'une façon qui ne laisse guère de doute sur ses intentions même si elle me laisse la possibilité de ne rien faire. Je la regarde, lui sourit et bouge un peu une jambe pour lui laisser le champ libre. Ses yeux pétillent et elle lâche dans un souffle :
— Bon sang comme je t'aime !
Elle suce son majeur en me regardant puis vient le glisser dans mon sillon fessier avant de doucement le faire pénétrer dans mon anus.
— Oh putain comme j'adore te doigter en même temps, Bordel te voir tressauter mon salaud, allez gicle sur ta salope, donne ton jus.
En disant cela, elle m'enfonce fortement son doigt, touche ma prostate et je crie en jouissant. C'est un déluge de sperme, c'est bien à mon tour de défaillir, je sens plusieurs jets, je vois vaguement qu'ils arrivent sur le haut de ses seins et finissent même sur son menton et sa bouche d'où sa langue rose est sortie. Là c'en est trop et je m'affale sur lit, trop de sensations, et cette complicité si forte entre nous, ce don de soi. Je la sens qui m'aide à m'allonger et quand j'ouvre les yeux, elle est assise à côté de moi, les seins brillants de salive et de ma jouissance, des gouttes de sperme sur le menton et la joue. Elle arbore un sourire lumineux et, prenant soin que sois bien installé et surtout que je vois bien, s'enduit les seins en faisant :
— Mmm ton foutre sur mes gros nibards, c'est bon, je vais garder ton odeur sur moi c'est super excitant.
Et puis, elle tire la langue et récolte le reste de ma semence sur ses joues tout en s'aidant de ses doigts qu'elle suce soigneusement avec force soupirs et paroles sur le plaisir de me goûter. Je la vois déglutir et après quelques secondes elle se penche vers moi pour m'embrasser. Je ne refuse pas son baiser et c'est même moi qui met la langue en premier. Je la sens se lâcher, heureuse de cette complicité, de ce partage car mon goût est encore un peu là et notre baiser devient plus sauvage, prélude à des jeux toujours plus torrides.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()