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Lin, ma femme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Lin, ma femme
Chapitre 1
J'ai 40 ans, ma femme Lin, une asiatique rencontrée lors d'une mission, n'a elle que la trentaine. A part la poitrine menue, comme beaucoup d'asiatique (et encore, elle fait tout de même du 90B), elle est superbe. On pourrait presque dire mignonne comme une poupée. A ses tenues sexy, je dois dire que beaucoup d'homme ne manquent pas de la regarder. En discutant un peu avec elle au début, il était évident qu'il n'y avait que moi qui l'intéressait. Mais une fois en France et après 2 ou 3 ans de mariage, je n'avais pas l'impression que sa certitude soit aussi sure bien qu'elle me disait toujours que si. Je la trouvais de plus habile dans ses contacts avec les autres. Sa compréhension de la langue s'améliorant beaucoup, c'était somme toute quelque chose de tout à fait normale. Mais je trouvais aussi que ses sourires, sa gentillesse et son physique faisaient un tout qui intéressait de plus en plus les autres. Je ne vous cacherais pas que j'en éprouvais une certaine fierté. Mais je reconnais aussi que je commençais à en éprouver une certaine jalousie. Après tout, elle avait dix ans de moins que moi et c'était assez compréhensible qu'elle recherche ces contacts. Il m'arrivait même à l'imaginer cédant à l'un deux. Cela me faisait quand même assez bizarre cette pensée. En pensant à ça, j'arrivais même à lui trouver des excuses. Elle était jeune, n'avait pas trop connu cette sensation de liberté dans son pays, elle devait quand même aussi éprouver un certain isolement et mal de pays.... D'excuses, j'en arrivais à penser que dans le fond, c'était même un peu normal, dans le cours des choses.
Quand on choisi une femme jolie et plus jeune, ce n'est pas pour la mettre en prison tout de même.
Quand on choisi une femme jolie et plus jeune, ce n'est pas pour la mettre en prison tout de même.
Et de bizarre les premières fois, cette sensation à l'imaginer avec un autre en devenait de plus en plus trouble, éprouvant une excitation qui semblait en supprimer la jalousie. Mais tout ça, n'était que dans ma tête! Si cela devenait vrai, cela ne serait plus du tout pareil.... et peut être que non, comment savoir? En tout cas, si elle le faisait sans rien me dire, ce serait comme une tromperie. ça, je ne supporterais pas. Mais comment faire pour empêcher ça? Devancer son désir?.... Voila en gros, toutes les pensées qui m'ont traversé l'esprit et dans tous les sens. Je ne sais pas comment j'en suis exactement arrivé là, mais, en gros, j'en étais arrivé à penser que plutôt de la voir me tromper, c'est moi qui devais l'inciter à aller avec un autre pour voir. C'est un peu ça que, par petite touche j'ai réussi à lui expliquer et à lui faire comprendre. Cela m'a prit plus d'un an et s'est fait en plusieurs étapes plus ou moins prévu. Le hasard dans ces moments est souvent le plus fort. Je voyais quand même nettement son changement. Elle osait des tenues beaucoup plus sexy et lors de certaines soirées, avec juste un verre (il ne lui en faut pas plus), elle se montrait beaucoup plus proche et réceptive, se laissant même un peu chahuter. J'ai même vu son patron se permettre quelques gestes pour l'effleurer. Malheureusement, la soirée a un peu échouée par ma faute. La soirée se terminait et on avait déjà pris nos vestes et fait quelques pas a l'extérieure. Lorsque Lin me dit:
— j'ai oublié mon sac!
Je l'ai laissé y retourner pendant que j'ouvrais la voiture. J'ai attendu quelques minutes. Elle ne revenait pas. Je me suis alors décidé à aller voir ce qui se passait. Probablement qu'elle ne retrouvait plus son sac. La porte était encore ouverte mais la lumière déjà éteinte et personne. Enfin personne, pas vraiment! Juste derrière la porte, en retrait, un couple. Et ce couple, c'était elle, ma femme qui embrassait ou se laissait embrasser par son patron. Elle ne vit comme je la vis. Et son geste immédiat fut de rompre le contact avec son patron et de faire, de manière plus ou moins maladroit, comme si elle était en train de lui faire la bise d'au revoir , un petit merci pour le remercier d'avoir retrouver son sac et la voila que me rejoint. Je ne vous dis pas les joues rouges et la gêne qu'on sentait en elle. Aussi, pas un mot jusqu'à la voiture. Quand je lui ai enfin posait la question, elle me dit que c'est lui qui avait essayé de l'embrasser. Je la croyais totalement mais le fait est qu'elle se laissait bien faire. Que si je n'étais pas arrivé, elle serait surement aller plus loin et qu'elle ne me l'aurait probablement pas dit. Elle reconnue que c'était peut être vrai, mais que c'était la première fois que cela arrivait. Qu'elle ne le referait plus.
— Pourquoi tu dis ça? Je ne te reproche pas du tout de t'être laisser embrassée, c'est juste le fait que tu te cachais. Non, au contraire même, j'aimerais que tu le fasses encore! Mais cette fois ci, en me le disant.
— A non, je ne peux pas
— tu ne peux pas quoi?
— non, je ne peux pas avec mon patron. Il n'est pas du tout mon style. C'est lui qui voulait, moi je ne voulais pas
— pourtant, tu t'es bien laissé faire?
— c'est à cause du champagne, c'est toi qui m'as dit d'en boire.
— mais tu as aimé quand même?
— quoi? Le champagne?
— non, qu'il t'embrasse!
— ah
— tu as aimé?
— c'est vrai
— tu peux le refaire alors?
— tu es complètement fou!
— oui, peut être.... tu peux le refaire alors?
— pas avec mon patron quand même!
— pourquoi? Il t'a déjà embrassé. Pour moi, une ou plusieurs fois, c'est pareil
— j'ai oublié mon sac!
Je l'ai laissé y retourner pendant que j'ouvrais la voiture. J'ai attendu quelques minutes. Elle ne revenait pas. Je me suis alors décidé à aller voir ce qui se passait. Probablement qu'elle ne retrouvait plus son sac. La porte était encore ouverte mais la lumière déjà éteinte et personne. Enfin personne, pas vraiment! Juste derrière la porte, en retrait, un couple. Et ce couple, c'était elle, ma femme qui embrassait ou se laissait embrasser par son patron. Elle ne vit comme je la vis. Et son geste immédiat fut de rompre le contact avec son patron et de faire, de manière plus ou moins maladroit, comme si elle était en train de lui faire la bise d'au revoir , un petit merci pour le remercier d'avoir retrouver son sac et la voila que me rejoint. Je ne vous dis pas les joues rouges et la gêne qu'on sentait en elle. Aussi, pas un mot jusqu'à la voiture. Quand je lui ai enfin posait la question, elle me dit que c'est lui qui avait essayé de l'embrasser. Je la croyais totalement mais le fait est qu'elle se laissait bien faire. Que si je n'étais pas arrivé, elle serait surement aller plus loin et qu'elle ne me l'aurait probablement pas dit. Elle reconnue que c'était peut être vrai, mais que c'était la première fois que cela arrivait. Qu'elle ne le referait plus.
— Pourquoi tu dis ça? Je ne te reproche pas du tout de t'être laisser embrassée, c'est juste le fait que tu te cachais. Non, au contraire même, j'aimerais que tu le fasses encore! Mais cette fois ci, en me le disant.
— A non, je ne peux pas
— tu ne peux pas quoi?
— non, je ne peux pas avec mon patron. Il n'est pas du tout mon style. C'est lui qui voulait, moi je ne voulais pas
— pourtant, tu t'es bien laissé faire?
— c'est à cause du champagne, c'est toi qui m'as dit d'en boire.
— mais tu as aimé quand même?
— quoi? Le champagne?
— non, qu'il t'embrasse!
— ah
— tu as aimé?
— c'est vrai
— tu peux le refaire alors?
— tu es complètement fou!
— oui, peut être.... tu peux le refaire alors?
— pas avec mon patron quand même!
— pourquoi? Il t'a déjà embrassé. Pour moi, une ou plusieurs fois, c'est pareil
Elle est resté pas mal pensive sur ce qu'on venait de dire. Arrivé à la maison, on a très vite été dans la chambre à coucher. Je dois avouer que la scène que j'avais vue décuplait mon excitation. Et ma femme, en confidence sur l'oreiller, fini par avouer avait aussi été excitée par sa soirée, avoir frissonné de plaisir lorsque son patron a glissé sa langue dans sa bouche et avoir sentie sa main lui caresser les seins a travers son chemisier. Et oui, si je n'étais pas arrivé, elle l'aurait laissé glisser une main dedans.
8 jours plus tard, elle m'annonçait que son patron l'avait encore embrassé dans un moment ou elle s'était retrouvée seule avec lui. Embrassé et caressé. Il avait même glissé une main sous sa jupe. Elle avait un peu refusé mais l'avait finalement laissé même glisser ses doigts entre son entrejambe, en écartant le tissu pour lui toucher le sexe. Cela me fessait vraiment drôle qu'elle me dise enfin des choses comme cela. Et je sentais même une sorte de malice à me dire ça en voyant l'effet que son récit me fessait.
— Ça t'excite quand je te dis ça!
— oui, beaucoup
— tu n'as pas peur que je te fasse cocu?
— Non. Pourquoi tu dis ça? Si tu me le dis et que je suis d'accord, ce n'est pas me faire cocu. C'est juste que je permets a mon adorée femme de découvrir de nouveau plaisir.
— ah
— Pourquoi tu pose cette question? Tu en as envie?
— ben.... mon patron m'a demandé de rester un peu plus tard demain soir.
— ah d'accord. Et tu pense que c'est pour ça?
— a ton avis?
— oui, je suis bête! Et toi, tu en a envie?
— tu voudrais?
— oui, je voudrais. (Je devinais ses yeux s'illuminer d'excitation a cette idée)
— moi aussi je crois....
8 jours plus tard, elle m'annonçait que son patron l'avait encore embrassé dans un moment ou elle s'était retrouvée seule avec lui. Embrassé et caressé. Il avait même glissé une main sous sa jupe. Elle avait un peu refusé mais l'avait finalement laissé même glisser ses doigts entre son entrejambe, en écartant le tissu pour lui toucher le sexe. Cela me fessait vraiment drôle qu'elle me dise enfin des choses comme cela. Et je sentais même une sorte de malice à me dire ça en voyant l'effet que son récit me fessait.
— Ça t'excite quand je te dis ça!
— oui, beaucoup
— tu n'as pas peur que je te fasse cocu?
— Non. Pourquoi tu dis ça? Si tu me le dis et que je suis d'accord, ce n'est pas me faire cocu. C'est juste que je permets a mon adorée femme de découvrir de nouveau plaisir.
— ah
— Pourquoi tu pose cette question? Tu en as envie?
— ben.... mon patron m'a demandé de rester un peu plus tard demain soir.
— ah d'accord. Et tu pense que c'est pour ça?
— a ton avis?
— oui, je suis bête! Et toi, tu en a envie?
— tu voudrais?
— oui, je voudrais. (Je devinais ses yeux s'illuminer d'excitation a cette idée)
— moi aussi je crois....
Le lendemain, j'étais cocu! Cocu et heureux de l'être. Pour son patron, j'étais le cocu qui ne savait pas. Ma femme lui avait dit que lorsque je les avais surpris, vu la pénombre, je n'avais pas vu grand chose et que j'avais parfaitement accepté son explication, d'une bise d'au revoir et de merci. Peu être que pour lui je passais pour un gars un peu con. Mais après tout, beaucoup pense que les cocus nieraient l'évidence même si elle se passe sous leurs yeux!
L'histoire avec son patron a duré presque 6 mois. Il la sauté peu être deux fois pas semaine. Sans parler de deux voyages de 4 jours ou elle l'avait suivie pour raison " professionnelle". J'aimais cette situation. Savoir que Lin se fessait sauter par son patron, qu'il se vidait en elle sans retenu m'exciter. Je me disais même qu'un accident était possible et que le risque de la mettre enceinte n'était pas exclus même avec la pilule. Surtout que Lin a une forte tendance à avoir des oublis.
Les temps changent, les patrons aussi...
Comme je lui ai dit que ce n'était pas bon de ne rester sans plus rien faire après le départ de son patron, ma femme a dit qu'elle allait y réfléchir.
Il y a trois, Lin m'a annoncé que alors qu'elle discuter avec une copine à la terrasse d'un café, un noir qui se trouvait a la table d'a coté leur a engagé la discussion. Même si c'était discret, elles sentaient bien qu'il y avait une pointe de drague derrière. Ca les a fait rire toutes les deux. Lin attendait ma réaction avant de continuer.
— va y raconte, ça a l'air intéressant
Ca lui redonna confiance. Elle m'avoua donc que le lendemain, elle était retournée seule au bar. Le gars y était encore. Il reprit donc sa discussion, sa drague pour être plus précis. Surtout que maintenant que Lin était seul, il pouvait être plus directif.
— et alors....
-(elle continuait son récit)
— et alors...
— il voudrait que j'aille boire un verre chez lui. Tu en pense quoi?
— ben.... que tu devrais y aller....
— c'est vrai que tu pense ça?
— oui... c'est vrai... en plus tu en a envie non?
- (rire) je ne sais pas
— menteuse!
— non, je n'ose pas... mais c'est vrai que j'en ai un peu envie.
— Tu le revois quand?
— demain
— ah ! Donc tu as déjà prise ta décision?
— non, ce n'est pas ce que je voulais dire. Il est demain au bar, c'est tout
— c'est pareil! Donc demain, tu va au bar et tu le rencontre à nouveau. Et quand il te redemandera de l'accompagner chez lui, tu lui diras oui!
— tu es sur?
— oui je suis sure. Tu en as envie et moi aussi j'ai envie que tu le revois!
L'histoire avec son patron a duré presque 6 mois. Il la sauté peu être deux fois pas semaine. Sans parler de deux voyages de 4 jours ou elle l'avait suivie pour raison " professionnelle". J'aimais cette situation. Savoir que Lin se fessait sauter par son patron, qu'il se vidait en elle sans retenu m'exciter. Je me disais même qu'un accident était possible et que le risque de la mettre enceinte n'était pas exclus même avec la pilule. Surtout que Lin a une forte tendance à avoir des oublis.
Les temps changent, les patrons aussi...
Comme je lui ai dit que ce n'était pas bon de ne rester sans plus rien faire après le départ de son patron, ma femme a dit qu'elle allait y réfléchir.
Il y a trois, Lin m'a annoncé que alors qu'elle discuter avec une copine à la terrasse d'un café, un noir qui se trouvait a la table d'a coté leur a engagé la discussion. Même si c'était discret, elles sentaient bien qu'il y avait une pointe de drague derrière. Ca les a fait rire toutes les deux. Lin attendait ma réaction avant de continuer.
— va y raconte, ça a l'air intéressant
Ca lui redonna confiance. Elle m'avoua donc que le lendemain, elle était retournée seule au bar. Le gars y était encore. Il reprit donc sa discussion, sa drague pour être plus précis. Surtout que maintenant que Lin était seul, il pouvait être plus directif.
— et alors....
-(elle continuait son récit)
— et alors...
— il voudrait que j'aille boire un verre chez lui. Tu en pense quoi?
— ben.... que tu devrais y aller....
— c'est vrai que tu pense ça?
— oui... c'est vrai... en plus tu en a envie non?
- (rire) je ne sais pas
— menteuse!
— non, je n'ose pas... mais c'est vrai que j'en ai un peu envie.
— Tu le revois quand?
— demain
— ah ! Donc tu as déjà prise ta décision?
— non, ce n'est pas ce que je voulais dire. Il est demain au bar, c'est tout
— c'est pareil! Donc demain, tu va au bar et tu le rencontre à nouveau. Et quand il te redemandera de l'accompagner chez lui, tu lui diras oui!
— tu es sur?
— oui je suis sure. Tu en as envie et moi aussi j'ai envie que tu le revois!
Le lendemain Lin rentrait à la maison avec plus d'une heure de retard. Elle n'avait pas vraiment hésité. J'étais une nouvelle fois cocue mais cette fois ci, par un black que je ne connaissais pas du tout. Je savais juste qu'il était vraiment bien membré! Et très coquin. Je dirais plus cochon que coquin, mais c'est le terme que Lin avait employé. Lui non plus ne me connaissait pas. Lin ne lui avait pas dit que je savais.
Pendant quelque temps, Lin prit l'habitude d'avoir ce retard. Puis finalement, comme l'appart du black était à deux pas du lieu de travail de ma femme, Lin trouva plus pratique de sauter le repas à la cantine pour se rendre chez lui et se faire sauter.
Afin de pouvoir quand même savoir qui il était, je proposais finalement à Lin d'inviter un jour ce gars à la maison. Elle me le présenterait simplement comme un collègue de travail et l'honneur serrait sauf. Tout s'est bien passé. Il est venu, on a commencé à manger et j'ai reçu un coup de fil d'un collègue qui avait besoin de moi pour un problème de travail! Je les ai donc laissé seuls leur en recommander de bien profiter du repas que Lin avait préparé. Ce fut la première fois que Lin s'offrit a son amant dans le lit conjugal!
Comme moi aussi j'ai du travail et parfois des déplacements, la seconde fois qu'il en profita fut durant un de ces déplacement. Pendant une semaine et profita de mon lit et de ma femme en même temps. Mieux, il lui proposa d'inviter un de ses copains à venir aussi boire un coup. Lin ce soir la finie dans les draps entre les deux hommes.
Pendant quelque temps, Lin prit l'habitude d'avoir ce retard. Puis finalement, comme l'appart du black était à deux pas du lieu de travail de ma femme, Lin trouva plus pratique de sauter le repas à la cantine pour se rendre chez lui et se faire sauter.
Afin de pouvoir quand même savoir qui il était, je proposais finalement à Lin d'inviter un jour ce gars à la maison. Elle me le présenterait simplement comme un collègue de travail et l'honneur serrait sauf. Tout s'est bien passé. Il est venu, on a commencé à manger et j'ai reçu un coup de fil d'un collègue qui avait besoin de moi pour un problème de travail! Je les ai donc laissé seuls leur en recommander de bien profiter du repas que Lin avait préparé. Ce fut la première fois que Lin s'offrit a son amant dans le lit conjugal!
Comme moi aussi j'ai du travail et parfois des déplacements, la seconde fois qu'il en profita fut durant un de ces déplacement. Pendant une semaine et profita de mon lit et de ma femme en même temps. Mieux, il lui proposa d'inviter un de ses copains à venir aussi boire un coup. Lin ce soir la finie dans les draps entre les deux hommes.
J'en revenais pas a quelle vitesse elle s'adaptait à la nouvelle évolution de notre couple. Déjà, avec son patron, elle avait accepté de satisfaire un de ses fantasmes: ne plus porter de sous vêtement au bureau. Avec le black, elle avait continué cette habitude que j'adore.
Actuellement, elle continue à voir son black. De temps a autre, il lui propose de nouveaux males qu'elle accepte sans broncher.
Actuellement, elle continue à voir son black. De temps a autre, il lui propose de nouveaux males qu'elle accepte sans broncher.
C'est peut être surprenant, mais maintenant, j'ai l'impression d'avoir la femme que j'ai toujours rêvé d'avoir: épouse parfaite et salope à la fois. J'adore cette situation.
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