Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis devenue sa pute — Chapitre 8 · Mon nouveau quotidien
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je suis devenue sa pute
Chapitre 8 · Mon nouveau quotidien
Je suis maintenant officiellement installée chez mon amant, mon Maître. J'adore ma nouvelle vie et comme j'ai quitté mon emploi, je peux, chaque matin, mettre du temps pour me faire une belle coiffure et me maquiller. Je prépare mes vêtements, et comme mon maître me l'a demandé, je ne porte plus de soutien-gorge, uniquement des fringues qui mettent ma grosse poitrine en valeur avec des robes ou des jupes très courtes qui laissent apparaître le bas de mon cul et le début de mes petites culottes sexy. Sans oublier mes bas et mes souliers à talons hauts avec lesquels je suis maintenant devenue à l'aise. Me voir dans le miroir ainsi vêtue m'excite et je laisse souvent mes mains se balader sur mon corps pour en apprécier la douceur.
Après quelques jours à peine, j'ai déjà oublié qui j'étais. Je ne me soucie plus de mon ancienne vie, les autres non plus d'ailleurs, je suis maintenant une femme, pour qui le seul plaisir est de sucer des queues, de faire des gorges profondes. Ce qui excite le plus mon amant est de m'offrir à des inconnus et comme il sait que ça m'excite aussi, il le fait volontiers dès qu'il le peut.
Le jour, mon Maître aime m'offrir dans des édifices où je vais sucer des patrons dans leur bureau. Pour la discrétion, ils font un peu attention au bruit et bien sûr, pour éviter les soupçons, j'avale consciencieusement tout leur sperme pour ne laisser aucune trace.
Le soir, ce sont les hommes seuls dans leur appartement. Ils s'en permettent plus évidemment. Les mieux membrés entrent quand même toute leur queue dans ma gorge. Je parviens à les prendre au complet sans vomir, même si de longs filets de ma bave ressortent avec leur queue lorsqu'ils me laissent reprendre mon souffle. Plusieurs préfèrent se vider sur mon visage plutôt que dans ma bouche. Ils aiment me voir ainsi souillée et me demandent de retourner dans la voiture de mon Maître avec le visage plein de sperme dégoulinant.
Il y a aussi ceux qui en profitent pour m'enculer. La plupart me baisent à 4 pattes, avec des coups violents, sans se soucier de la vulgaire pute qu'ils se tapent pour le plaisir. Mais d'autres veulent de la douceur et j'apprécie aussi ces moments. Ils sont parfois assis sur leur divan. Je me mets alors face à eux et je m'empale sur leur queue pendant qu'ils me malaxent les nichons en m'embrassant.
Après quelques jours à peine, j'ai déjà oublié qui j'étais. Je ne me soucie plus de mon ancienne vie, les autres non plus d'ailleurs, je suis maintenant une femme, pour qui le seul plaisir est de sucer des queues, de faire des gorges profondes. Ce qui excite le plus mon amant est de m'offrir à des inconnus et comme il sait que ça m'excite aussi, il le fait volontiers dès qu'il le peut.
Le jour, mon Maître aime m'offrir dans des édifices où je vais sucer des patrons dans leur bureau. Pour la discrétion, ils font un peu attention au bruit et bien sûr, pour éviter les soupçons, j'avale consciencieusement tout leur sperme pour ne laisser aucune trace.
Le soir, ce sont les hommes seuls dans leur appartement. Ils s'en permettent plus évidemment. Les mieux membrés entrent quand même toute leur queue dans ma gorge. Je parviens à les prendre au complet sans vomir, même si de longs filets de ma bave ressortent avec leur queue lorsqu'ils me laissent reprendre mon souffle. Plusieurs préfèrent se vider sur mon visage plutôt que dans ma bouche. Ils aiment me voir ainsi souillée et me demandent de retourner dans la voiture de mon Maître avec le visage plein de sperme dégoulinant.
Il y a aussi ceux qui en profitent pour m'enculer. La plupart me baisent à 4 pattes, avec des coups violents, sans se soucier de la vulgaire pute qu'ils se tapent pour le plaisir. Mais d'autres veulent de la douceur et j'apprécie aussi ces moments. Ils sont parfois assis sur leur divan. Je me mets alors face à eux et je m'empale sur leur queue pendant qu'ils me malaxent les nichons en m'embrassant.
Quand j'ose proposer des choses à mon Maître et son fils lors de discussions, je me fais rapidement ramener à l'ordre par des réponses comme : « ta gueule sale chienne, tu n'es rien d'autre qu'une pute à sperme ».
Ils me font donc baiser chaque jour parce que je suis un jouet sexuel qui adore être offerte. Mon Maître n'impose pas de limites à ceux à qui il m'offre. Je ne me plains jamais, car j'adore jouer à la putain et les bonnes chiennes comme moi ne se plaignent pas. Alors lorsqu'un étranger lui demande s'il peut me gifler, mon Maître accepte tout de suite et ne me prévient même pas. Je l'apprends sur place, quand le client commence à me gifler et ça ne me surprend plus surtout que j'adore ce jeu ! Ça peut prendre différentes formes. Les pires insultes verbales sont bien sûr monnaie courante. Pour les plaisirs physiques, ça peut prendre différentes formes : me faire tirer les cheveux, me faire étrangler quelques secondes, des gifles, des fessées, me faire claquer les seins. Et tout ça peut se faire avec plus ou moins de force dans les coups, même si je préfère quand les claques sont bien fermes.
Ce ne sont pas que les hommes qui peuvent aimer être durs. J'ai déjà eu un couple pour une soirée. L'entente était claire, je devais faire uniquement ce que la dame refusait à son mari. Nous avons donc commencé dans la douche. Monsieur a vidé sa vessie sur mon visage. Sa deuxième demande était de se faire manger l'anus en profondeur. Et finalement, comme son épouse n'aime pas le sexe anal ni avaler, il m'a enculée à fond et c'est pendant qu'il me baisait que sa femme s'est mise devant moi pour me donner de très bonnes gifles en me traitant de sale vache, de déchet et en me disant que c'est à cause de salopes comme moi que les hommes demandent des choses humiliantes à leurs respectables épouses. J'étais super excitée et son mari aussi de la voir agir ainsi et une fois prêt, il est ressorti de mon cul pour entrer immédiatement sa queue dans ma bouche pour vider tout son jus que j'ai avalé.
Quand je ne suis pas utilisée, je fais le ménage de l'appartement en petite tenue et je me mets jolie pour être prête à tout moment. De plus, je n'ai pas seulement les amis de mon amant à satisfaire. Mon Maître et son fils sont aussi très demandant ! Je dors avec mon Maître et souvent, la nuit, je me fais réveiller par sa queue qui entre dans ma bouche ou dans mon cul. Chaque matin, lorsque je sers le déjeuner à mes 2 hommes, je dois aussi ouvrir ma robe de chambre parce qu'ils veulent tous les deux sucer mes gros tétons pour partir la journée. Ensuite, je dois me mettre à genoux pour les sucer. Ils se vident chaque fois dans mes céréales et c'est mon déjeuner quotidien.
J'espère être choisie pour être offerte aux amis de mon Maître. Je suis sa propriété, une femme dont personne ne se soucie, je ne suis rien d'autre qu'une esclave, par choix. Mon pénis a littéralement disparu.
Ma plus belle expérience est lorsque mon Maître m'a emmenée dans une chambre d'hôtel où un groupe de cinq Allemands voulaient une parfaite salope soumise pour faire toutes leurs demandes. Mon amant était fier que j'aie été choisie et content de l'appréciation qu'il a reçue. Je devais attendre dans une chambre, à genoux, les yeux bandés et les mains attachées dans le dos, que le groupe arrive. Ce fut ma seule sortie de la soirée, j'étais trop fatiguée après ça. J'avais été baisée dans les deux trous, souvent en même temps. Sans arrêt pendant des heures, j'avais dû avaler une bonne quantité de sperme et même de pisse et j'avais adoré cette belle soirée à donner et recevoir du plaisir.
Ils me font donc baiser chaque jour parce que je suis un jouet sexuel qui adore être offerte. Mon Maître n'impose pas de limites à ceux à qui il m'offre. Je ne me plains jamais, car j'adore jouer à la putain et les bonnes chiennes comme moi ne se plaignent pas. Alors lorsqu'un étranger lui demande s'il peut me gifler, mon Maître accepte tout de suite et ne me prévient même pas. Je l'apprends sur place, quand le client commence à me gifler et ça ne me surprend plus surtout que j'adore ce jeu ! Ça peut prendre différentes formes. Les pires insultes verbales sont bien sûr monnaie courante. Pour les plaisirs physiques, ça peut prendre différentes formes : me faire tirer les cheveux, me faire étrangler quelques secondes, des gifles, des fessées, me faire claquer les seins. Et tout ça peut se faire avec plus ou moins de force dans les coups, même si je préfère quand les claques sont bien fermes.
Ce ne sont pas que les hommes qui peuvent aimer être durs. J'ai déjà eu un couple pour une soirée. L'entente était claire, je devais faire uniquement ce que la dame refusait à son mari. Nous avons donc commencé dans la douche. Monsieur a vidé sa vessie sur mon visage. Sa deuxième demande était de se faire manger l'anus en profondeur. Et finalement, comme son épouse n'aime pas le sexe anal ni avaler, il m'a enculée à fond et c'est pendant qu'il me baisait que sa femme s'est mise devant moi pour me donner de très bonnes gifles en me traitant de sale vache, de déchet et en me disant que c'est à cause de salopes comme moi que les hommes demandent des choses humiliantes à leurs respectables épouses. J'étais super excitée et son mari aussi de la voir agir ainsi et une fois prêt, il est ressorti de mon cul pour entrer immédiatement sa queue dans ma bouche pour vider tout son jus que j'ai avalé.
Quand je ne suis pas utilisée, je fais le ménage de l'appartement en petite tenue et je me mets jolie pour être prête à tout moment. De plus, je n'ai pas seulement les amis de mon amant à satisfaire. Mon Maître et son fils sont aussi très demandant ! Je dors avec mon Maître et souvent, la nuit, je me fais réveiller par sa queue qui entre dans ma bouche ou dans mon cul. Chaque matin, lorsque je sers le déjeuner à mes 2 hommes, je dois aussi ouvrir ma robe de chambre parce qu'ils veulent tous les deux sucer mes gros tétons pour partir la journée. Ensuite, je dois me mettre à genoux pour les sucer. Ils se vident chaque fois dans mes céréales et c'est mon déjeuner quotidien.
J'espère être choisie pour être offerte aux amis de mon Maître. Je suis sa propriété, une femme dont personne ne se soucie, je ne suis rien d'autre qu'une esclave, par choix. Mon pénis a littéralement disparu.
Ma plus belle expérience est lorsque mon Maître m'a emmenée dans une chambre d'hôtel où un groupe de cinq Allemands voulaient une parfaite salope soumise pour faire toutes leurs demandes. Mon amant était fier que j'aie été choisie et content de l'appréciation qu'il a reçue. Je devais attendre dans une chambre, à genoux, les yeux bandés et les mains attachées dans le dos, que le groupe arrive. Ce fut ma seule sortie de la soirée, j'étais trop fatiguée après ça. J'avais été baisée dans les deux trous, souvent en même temps. Sans arrêt pendant des heures, j'avais dû avaler une bonne quantité de sperme et même de pisse et j'avais adoré cette belle soirée à donner et recevoir du plaisir.
Ma bouche reste ouverte mais je ne peux dire aucun mot, n'avoir aucune pensée, elle n'est ouverte que pour les queues. J'adore vraiment ma nouvelle vie de sissy.
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Commentaires ()
Quelle vie magnifique merci pour ce nouveau chapitre