Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ballade à vélo — Chapitre 3 · Offerte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ballade à vélo
Chapitre 3 · Offerte
« Soumise offerte à des inconnus, les yeux bandés ». Vaste programme, je me demande si je suis vraiment prête pour ce genre de jeu. Il est vrai que j'ai aimé me donner à ces inconnus au bord de l'eau, mais je n'étais pas vraiment soumise. C'était presque comme durant nos soirées sexe avec plusieurs partenaires. Mais là, même si l'idée me tiraille le ventre et me maintient dans un état d'excitation extrême, je dois avouer que j'ai un peu peur. De quoi ? Je ne le sais pas réellement. Et mon homme, depuis cette annonce, a retrouvé une seconde jeunesse : il a plus d'entrain, il est de bonne humeur. Lui qui ordonne et moi qui exécute, ça lui plaît vraiment, pourquoi lui enlever ce plaisir ?
Ce soir, en rentrant, fier de lui, il m'a montré ses achats : un petit collier en cuir clouté, avec un petit médaillon où est inscrit « ma chienne », et une laisse assez longue en acier chromé avec une poignée en cuir.
— On testera ta nouvelle tenue. Dès que le collier est en place, tu es mon esclave.
Il passe le collier autour de mon cou et attache la laisse à l'anneau prévu à cet effet.
— Très bien, déshabille-toi et mets-toi à quatre pattes.
Je m'exécute, son ton est autoritaire. Il prend la laisse dans sa main et commence à me faire déambuler dans la pièce sur les mains et les genoux, tel un animal. Je laisse échapper :
— Heureusement qu'il y a un tapis, sinon j'aurais les genoux dans un sale état !
La poignée en cuir s'abat sur mes fesses.
— Hey !!!
Aussitôt, il me fouette une deuxième fois. La brûlure est réelle et cinglante, mes fesses chauffent et, étonnamment, je sens une certaine excitation naître.
— Je ne t'ai pas autorisée à parler. Continue comme ça et tes fesses vont rougir !!
J'obtempère, docile, même si je me permets de résister de temps en temps afin de recevoir ma punition. Cette douce chaleur qui envahit mon fessier après chaque coup, j'aime ça.
Il s'assoit, je m'approche toujours à quatre pattes.
— Suce-moi ! Lentement, prends ton temps, lèche-moi les couilles, enfourne ma bite au fond de ta gorge.
Je m'applique pour ne pas le décevoir. Il ne tarde pas à déverser son flot de sperme dans ma bouche, me maintenant la tête pour que j'avale tout.
Il se penche vers moi, pose un baiser sur mon front tout en détachant le collier.
— C'est bien, dimanche soir on ira te promener.
J'ai envie de connaître cette nouvelle facette de ma personnalité, d'approfondir ce côté-là. Découvrir ce que veut dire être offerte, soumise, mise à disposition. Et même si mon homme m'a déjà mis une claque sur les fesses au bon moment pendant nos rapports sexuels, ces petits châtiments corporels avec la laisse sont plutôt agréables. Ils me donnent envie d'être une « mauvaise fille ». Je me découvre en définitive une nouvelle nature, une nouvelle perversion. Mon Dieu que tout cela est excitant.
Ce soir, en rentrant, fier de lui, il m'a montré ses achats : un petit collier en cuir clouté, avec un petit médaillon où est inscrit « ma chienne », et une laisse assez longue en acier chromé avec une poignée en cuir.
— On testera ta nouvelle tenue. Dès que le collier est en place, tu es mon esclave.
Il passe le collier autour de mon cou et attache la laisse à l'anneau prévu à cet effet.
— Très bien, déshabille-toi et mets-toi à quatre pattes.
Je m'exécute, son ton est autoritaire. Il prend la laisse dans sa main et commence à me faire déambuler dans la pièce sur les mains et les genoux, tel un animal. Je laisse échapper :
— Heureusement qu'il y a un tapis, sinon j'aurais les genoux dans un sale état !
La poignée en cuir s'abat sur mes fesses.
— Hey !!!
Aussitôt, il me fouette une deuxième fois. La brûlure est réelle et cinglante, mes fesses chauffent et, étonnamment, je sens une certaine excitation naître.
— Je ne t'ai pas autorisée à parler. Continue comme ça et tes fesses vont rougir !!
J'obtempère, docile, même si je me permets de résister de temps en temps afin de recevoir ma punition. Cette douce chaleur qui envahit mon fessier après chaque coup, j'aime ça.
Il s'assoit, je m'approche toujours à quatre pattes.
— Suce-moi ! Lentement, prends ton temps, lèche-moi les couilles, enfourne ma bite au fond de ta gorge.
Je m'applique pour ne pas le décevoir. Il ne tarde pas à déverser son flot de sperme dans ma bouche, me maintenant la tête pour que j'avale tout.
Il se penche vers moi, pose un baiser sur mon front tout en détachant le collier.
— C'est bien, dimanche soir on ira te promener.
J'ai envie de connaître cette nouvelle facette de ma personnalité, d'approfondir ce côté-là. Découvrir ce que veut dire être offerte, soumise, mise à disposition. Et même si mon homme m'a déjà mis une claque sur les fesses au bon moment pendant nos rapports sexuels, ces petits châtiments corporels avec la laisse sont plutôt agréables. Ils me donnent envie d'être une « mauvaise fille ». Je me découvre en définitive une nouvelle nature, une nouvelle perversion. Mon Dieu que tout cela est excitant.
Dimanche soir, 22h30, il me regarde :
— C'est l'heure, ma belle,tu mets ta robe bleue, celle avec la fermeture éclair, elle sera facile à enlever, et des tennis aux pieds. Je vais prendre une grande serviette. J'ai vu que là-bas il y a un matelas, il est sale, tu t'en doutes, on la mettra dessus, ce sera un peu plus propre.
Le coquin est allé repérer les lieux, ça doit faire un moment que l'idée le travaille.
Pendant le court trajet qui me mène à l'endroit de ma perdition, il ne m'a pas mis mon collier :
— Ça va ? Pas trop stressée ?
— Si, un peu quand même. À la fois anxieuse et curieuse, c'est pas rien ce que je vais faire.
Il plonge une main entre mes cuisses.
— Tout n'est pas stressé, ta chatte est trempée, ma cochonne, tu es prête à te faire saillir !!
Arrivés à bon port, je vois derrière les buissons les lumières des téléphones. Il doit y avoir pas loin de 10 voitures.
— Hop là, regarde-moi, ne commence pas à inspecter les lieux, tu es ici en aveugle.
Il me bande les yeux avec un petit ruban, met en place le collier et la chaîne, puis m'ouvre la portière.
— Suis-moi, on va y aller doucement pour ne pas que tu trébuches.
Je le suis prudemment. L'air est chaud et moite, j'entends au loin des murmures, des bribes de conversation. Après quelques mètres qui m'ont semblé des kilomètres, il m'arrête.
— Bouge pas, j'installe la serviette et je te présente.
Il me positionne, dézippe ma robe qui tombe au sol.
— Messieurs, je vous présente ma soumise débutante livrée nue. Elle est à vous pour une durée qui dépendra de vous. Pas de photos ou vidéos, ou alors uniquement des gros plans sexuels. Je ne veux pas que l'on puisse la reconnaître et retrouver son visage sur le net.
Amusez-vous bien.
Je suis là, debout, nue en pleine nature, un collier et une laisse au cou. Le ruban m'empêche de voir, mais je distingue les lampes des téléphones qui m'auscultent. Les premiers commentaires arrivent en même temps que les premiers gestes.
— Plutôt mignonne et bien faite.
On me caresse les fesses, je tressaute.
— Joli cul bien rond, et belle poitrine, on va pouvoir s'amuser.
Quelqu'un attrape la laisse et donne un petit coup sec vers le bas.
— Mets-toi à genoux, on va commencer gentiment.
À l'aveugle et guidée par une main sur ma nuque, je sens contre mes lèvres un sexe déjà dur. La main me force à l'avaler entièrement, il est long, je m'étouffe.
— C'est une débutante !
S'exclame un type. Un autre de dire :
— Faut faire gaffe, la bite c'est comme la clim, si tu la mets à fond ça peut faire mal à la gorge.
Ils sont tous morts de rire, je me sens honteuse.
— Mets-toi en levrette, les autres pourront abuser de ton corps.
Je m'exécute docilement, et j'entends des pas s'approcher ainsi que des mains commencer à me toucher. Ils ne sont pas là pour faire connaissance, des doigts envahissent déjà mon intimité, mes fesses, ma poitrine pendant que je suce un sexe broussailleux.
— Ça va, elle mouille comme une folle. On a une belle chienne sous la main, elle est juste un peu timide, mais on va arranger ça.
Deux doigts me pénètrent le vagin. Pour celles et ceux qui savent, il ne fait pas un va-et-vient, mais ses doigts me font signe de venir, tournés vers le pubis, ils frottent la paroi de ma matrice et là, vous savez qu'on ne résiste pas longtemps, la fontaine va jaillir. Il ne s'arrête pas là et met deux autres doigts dans mon cul, entamant des allers-retours infernaux. Je sens le plaisir monter, la source va couler, je laisse échapper des râles étouffés par la bite qui occupe ma bouche.
— Ça y est, elle vient, la salope. Putain, c'est une fontaine, elle m'en fout de partout, j'adore !!!
J'arrête ma fellation pour crier mon plaisir et me laisser submerger par la jouissance, mais mon tortionnaire ne l'entend pas ainsi. Il me tire par les cheveux et enfourne sa bite au fond de ma bouche, déversant un flot épais de sperme au goût musqué.
— Avale tout, salope !!!
Je bois sa liqueur écœurante.
Il me plaque la tête au sol.
— Cambre-toi que les autres profitent de tes trous !
Chaque fois que je me rebelle un tant soit peu, je reçois une claque sur les fesses ou les cuisses. Il y en a même un qui a dû récupérer un roseau ou une branche et qui prend plaisir à m'asséner régulièrement un coup sur le cul, et j'avoue, oui j'avoue que j'aime ce traitement. J'aime la brûlure de ces claques, la chaleur qu'elles font naître en moi, j'aime cette maltraitance, être un objet...
Il y en a un qui me traite littéralement les seins. J'ai de grandes aréoles et de gros tétons longs qui m'ont souvent complexée, et lui, il les presse comme s'il espérait voir sortir du lait, c'est douloureusement bon.
Je me fais traiter de chienne, de salope, de pute, de trou à bite, de vide-couilles. Cette déchéance me plaît au plus haut point, j'en redemande, j'aime ça, j'aime être cet objet de perversions, être celle qui va vous faire bander et gicler. Gros, petits, blacks, blancs, beurres, je m'en moque, je veux votre bite ce soir, je la veux dure, raide, et je veux votre jus dans ma bouche, sur mon corps.
Mon mari doit être dans tous ses états, voir sa femme qui en veut et en redemande.
J'aime la sentir qui dilate mes sphincters, j'aime la sentir taper au fond de mon vagin et j'aime la sentir gonfler dans ma bouche au moment où elle va exploser. Oui, je suis une salope et j'aime ça.
— C'est l'heure, ma belle,tu mets ta robe bleue, celle avec la fermeture éclair, elle sera facile à enlever, et des tennis aux pieds. Je vais prendre une grande serviette. J'ai vu que là-bas il y a un matelas, il est sale, tu t'en doutes, on la mettra dessus, ce sera un peu plus propre.
Le coquin est allé repérer les lieux, ça doit faire un moment que l'idée le travaille.
Pendant le court trajet qui me mène à l'endroit de ma perdition, il ne m'a pas mis mon collier :
— Ça va ? Pas trop stressée ?
— Si, un peu quand même. À la fois anxieuse et curieuse, c'est pas rien ce que je vais faire.
Il plonge une main entre mes cuisses.
— Tout n'est pas stressé, ta chatte est trempée, ma cochonne, tu es prête à te faire saillir !!
Arrivés à bon port, je vois derrière les buissons les lumières des téléphones. Il doit y avoir pas loin de 10 voitures.
— Hop là, regarde-moi, ne commence pas à inspecter les lieux, tu es ici en aveugle.
Il me bande les yeux avec un petit ruban, met en place le collier et la chaîne, puis m'ouvre la portière.
— Suis-moi, on va y aller doucement pour ne pas que tu trébuches.
Je le suis prudemment. L'air est chaud et moite, j'entends au loin des murmures, des bribes de conversation. Après quelques mètres qui m'ont semblé des kilomètres, il m'arrête.
— Bouge pas, j'installe la serviette et je te présente.
Il me positionne, dézippe ma robe qui tombe au sol.
— Messieurs, je vous présente ma soumise débutante livrée nue. Elle est à vous pour une durée qui dépendra de vous. Pas de photos ou vidéos, ou alors uniquement des gros plans sexuels. Je ne veux pas que l'on puisse la reconnaître et retrouver son visage sur le net.
Amusez-vous bien.
Je suis là, debout, nue en pleine nature, un collier et une laisse au cou. Le ruban m'empêche de voir, mais je distingue les lampes des téléphones qui m'auscultent. Les premiers commentaires arrivent en même temps que les premiers gestes.
— Plutôt mignonne et bien faite.
On me caresse les fesses, je tressaute.
— Joli cul bien rond, et belle poitrine, on va pouvoir s'amuser.
Quelqu'un attrape la laisse et donne un petit coup sec vers le bas.
— Mets-toi à genoux, on va commencer gentiment.
À l'aveugle et guidée par une main sur ma nuque, je sens contre mes lèvres un sexe déjà dur. La main me force à l'avaler entièrement, il est long, je m'étouffe.
— C'est une débutante !
S'exclame un type. Un autre de dire :
— Faut faire gaffe, la bite c'est comme la clim, si tu la mets à fond ça peut faire mal à la gorge.
Ils sont tous morts de rire, je me sens honteuse.
— Mets-toi en levrette, les autres pourront abuser de ton corps.
Je m'exécute docilement, et j'entends des pas s'approcher ainsi que des mains commencer à me toucher. Ils ne sont pas là pour faire connaissance, des doigts envahissent déjà mon intimité, mes fesses, ma poitrine pendant que je suce un sexe broussailleux.
— Ça va, elle mouille comme une folle. On a une belle chienne sous la main, elle est juste un peu timide, mais on va arranger ça.
Deux doigts me pénètrent le vagin. Pour celles et ceux qui savent, il ne fait pas un va-et-vient, mais ses doigts me font signe de venir, tournés vers le pubis, ils frottent la paroi de ma matrice et là, vous savez qu'on ne résiste pas longtemps, la fontaine va jaillir. Il ne s'arrête pas là et met deux autres doigts dans mon cul, entamant des allers-retours infernaux. Je sens le plaisir monter, la source va couler, je laisse échapper des râles étouffés par la bite qui occupe ma bouche.
— Ça y est, elle vient, la salope. Putain, c'est une fontaine, elle m'en fout de partout, j'adore !!!
J'arrête ma fellation pour crier mon plaisir et me laisser submerger par la jouissance, mais mon tortionnaire ne l'entend pas ainsi. Il me tire par les cheveux et enfourne sa bite au fond de ma bouche, déversant un flot épais de sperme au goût musqué.
— Avale tout, salope !!!
Je bois sa liqueur écœurante.
Il me plaque la tête au sol.
— Cambre-toi que les autres profitent de tes trous !
Chaque fois que je me rebelle un tant soit peu, je reçois une claque sur les fesses ou les cuisses. Il y en a même un qui a dû récupérer un roseau ou une branche et qui prend plaisir à m'asséner régulièrement un coup sur le cul, et j'avoue, oui j'avoue que j'aime ce traitement. J'aime la brûlure de ces claques, la chaleur qu'elles font naître en moi, j'aime cette maltraitance, être un objet...
Il y en a un qui me traite littéralement les seins. J'ai de grandes aréoles et de gros tétons longs qui m'ont souvent complexée, et lui, il les presse comme s'il espérait voir sortir du lait, c'est douloureusement bon.
Je me fais traiter de chienne, de salope, de pute, de trou à bite, de vide-couilles. Cette déchéance me plaît au plus haut point, j'en redemande, j'aime ça, j'aime être cet objet de perversions, être celle qui va vous faire bander et gicler. Gros, petits, blacks, blancs, beurres, je m'en moque, je veux votre bite ce soir, je la veux dure, raide, et je veux votre jus dans ma bouche, sur mon corps.
Mon mari doit être dans tous ses états, voir sa femme qui en veut et en redemande.
J'aime la sentir qui dilate mes sphincters, j'aime la sentir taper au fond de mon vagin et j'aime la sentir gonfler dans ma bouche au moment où elle va exploser. Oui, je suis une salope et j'aime ça.
Mes trous ont été visités maintes fois, élargis, forcés, pénétrés. Mon corps recouvert de sperme, mes fesses, mes cuisses claquées et fouettées. Putain que c'est bon.
Quand ces hommes ont été repus, mon homme prend la laisse en main et me ramène à la voiture, nue, les yeux toujours bandés. J'entends qu'il m'ouvre la portière et :
— Attends, je vais mettre la serviette sur le siège. Tu ne crois pas que je vais laisser ma chienne pleine de sperme salir le fauteuil.
Jusqu'au bout l'humiliation. Je sais qu'il a aimé ça, voir sa femme devenir un objet.
Ce n'est qu'arrivé à la maison qu'il m'a libérée de mon statut de soumise.
— Tu as été magnifique mon amour, ça va ?
— Oui, un peu cassée et épuisée. Et toi, tu aimes ça, voir ta femme se faire sauter et maltraiter comme une chienne par des inconnus ?
— J'ai toujours su que tu avais ce côté-là, sauf que tu refusais de le reconnaître. Aujourd'hui, tu es complète.
Quand ces hommes ont été repus, mon homme prend la laisse en main et me ramène à la voiture, nue, les yeux toujours bandés. J'entends qu'il m'ouvre la portière et :
— Attends, je vais mettre la serviette sur le siège. Tu ne crois pas que je vais laisser ma chienne pleine de sperme salir le fauteuil.
Jusqu'au bout l'humiliation. Je sais qu'il a aimé ça, voir sa femme devenir un objet.
Ce n'est qu'arrivé à la maison qu'il m'a libérée de mon statut de soumise.
— Tu as été magnifique mon amour, ça va ?
— Oui, un peu cassée et épuisée. Et toi, tu aimes ça, voir ta femme se faire sauter et maltraiter comme une chienne par des inconnus ?
— J'ai toujours su que tu avais ce côté-là, sauf que tu refusais de le reconnaître. Aujourd'hui, tu es complète.
J'ai pris une douche, je l'ai rejoint dans le lit et non, nous n'avons pas fait l'amour, trop fatiguée.
Mon maître de mari m'a ramenée et offerte les trois dimanches soirs suivants, pour, selon ses dires, « parfaire mon éducation ». Je me suis appliquée pour ne pas le décevoir et pour mon plaisir.
Mon maître de mari m'a ramenée et offerte les trois dimanches soirs suivants, pour, selon ses dires, « parfaire mon éducation ». Je me suis appliquée pour ne pas le décevoir et pour mon plaisir.
Quelques temps plus tard, alors que je sortais du tabac, un homme m'approche :
— Pardon madame, j'ai juste besoin d'un petit renseignement, c'est bien vous sur la photo ?
Il me tend son téléphone. La photo est sombre et pas très nette, mais quand on le sait, on voit bien que c'est moi, nue, un bandeau sur les yeux, avec plusieurs hommes autour, le sexe à la main.
— Ça va pas, vous n'êtes pas bien ! Vous me prenez pour qui ? Je ne suis pas ce genre de femme, vous êtes un gros malade.
Il me montre une autre photo :
— Vous êtes plutôt ce genre-là ?
Celle-là par contre est sans équivoque. Elle est prise en plein jour, au bord de la rivière. Je suis en levrette, un homme devant, un autre derrière, et on voit très bien mon visage. J'essaie de ne pas me décontenancer.
— Foutez-moi la paix, je n'ai rien à voir avec ça !
— Mille excuses, j'avais cru vous reconnaître. Du coup, vous ne voyez pas d'inconvénients à ce que je la mette sur le Facebook du village ? Je le ferai demain matin à 10h. Si vous changez d'avis, venez chez moi une heure avant, on en parlera.
En disant cela, il m'avait mis un papier dans la main.
— Je pense qu'on se verra demain, ne sois pas en retard j'hésiterai pas à la publier...
— Pardon madame, j'ai juste besoin d'un petit renseignement, c'est bien vous sur la photo ?
Il me tend son téléphone. La photo est sombre et pas très nette, mais quand on le sait, on voit bien que c'est moi, nue, un bandeau sur les yeux, avec plusieurs hommes autour, le sexe à la main.
— Ça va pas, vous n'êtes pas bien ! Vous me prenez pour qui ? Je ne suis pas ce genre de femme, vous êtes un gros malade.
Il me montre une autre photo :
— Vous êtes plutôt ce genre-là ?
Celle-là par contre est sans équivoque. Elle est prise en plein jour, au bord de la rivière. Je suis en levrette, un homme devant, un autre derrière, et on voit très bien mon visage. J'essaie de ne pas me décontenancer.
— Foutez-moi la paix, je n'ai rien à voir avec ça !
— Mille excuses, j'avais cru vous reconnaître. Du coup, vous ne voyez pas d'inconvénients à ce que je la mette sur le Facebook du village ? Je le ferai demain matin à 10h. Si vous changez d'avis, venez chez moi une heure avant, on en parlera.
En disant cela, il m'avait mis un papier dans la main.
— Je pense qu'on se verra demain, ne sois pas en retard j'hésiterai pas à la publier...
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