Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dominique, bonne à tout — Chapitre 1 · L'entrainement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dominique, bonne à tout
Chapitre 1 · L'entrainement
Je m'appelle Dominique, je suis né garçon au milieu des années 70, dans une zone rurale reculée d'un département de l'est. Je n'ai pas connu mon père, et je pense que ma mère ne sait pas non plus qui il est.
Ma mère a toujours voulu une fille, elle a donc fait tout pour en avoir une. Elle m'a toujours donné sa pilule contraceptive, ce qui a eu pour effet, de faire rétrécir la taille de mon pénis et testicules, de me faire pousser un peu les seins, de me garder une voix aigüe, et m'aider à avoir de beaux et longs cheveux blonds. Elle m'a toujours habillé et traité en fille : robes, sous-vêtements, coiffures, chaussures. Bien qu'elle m'ait transformé en fille comme elle voulait, elle ne m'a jamais vraiment accepté. Moi, par contre, je me suis toujours considérée comme une fille.
A l'age adulte, pour me tester, elle faisait venir des hommes pour les laisser seuls avec moi. J'ai toujours été très timide, discrète et obéissante. Alors je faisais tout ce qu'ils me demandaient, et ils aimaient pour le moins ma chair fraîche. Ma mère m'avait expliqué alors qu'une fille comme moi ne pouvait faire qu'une chose, servir les autres avec tout ce dont elle était capable. Et que les hommes, ou les femmes, seraient très contents de moi si je leur obéissais et exécutais tous leurs désirs.
Quelques mois après mes 18 ans, je mesure 1m65 et pèse 55 kilos. Mon pénis mesure de 4 centimètres de long au repos et 6 centimètres en érection, et mes érections sont très rares. Ma mère me met dehors le jour de mon anniversaire, en me vendant comme bonne à tout faire au château de la riche famille du coin.
Mes nouveaux employeurs, ou propriétaires, savaient ce qu'ils avaient commandé : une bonne à tout faire, qui obéirait au doigt et à l'œil, à tous les ordres et désirs, et dans tous les domaines de la luxure...
Mes nouveaux employeurs, ou propriétaires, savaient ce qu'ils avaient commandé : une bonne à tout faire, qui obéirait au doigt et à l'œil, à tous les ordres et désirs, et dans tous les domaines de la luxure...
Lors de mon arrivée au château, Madame m'a prévenu : pendant 1 mois, 7 jours sur 7, 16 heures sur 24, ce sera l'entraînement pour ma future affectation. Mon petit clito, comme elle l'appela, devra toujours rester dans une cage de chasteté, qu'elle positionna sur mon petit pénis et mes petits testicules à l'arrivée au château. Je dus, pour mon entraînement, loger dans une chambre au sous-sol, celle-ci était équipée d'un lit, d'une grande garde-robe et d'une commode, un coin salle de bain avec baignoire, lavabo et miroir, ainsi qu'une machine d'entraînement que je détaillerai plus loin.
Pour l'entraînement, je dois me lever le matin à 7h, me laver, aller aux toilettes et me faire un lavement, puis m'habiller avec ce qui était mis à ma disposition : des ensembles de lingeries, soutiens-gorges, porte-jarretelles, strings ; ainsi que guêpières, bas, et talons hauts ou très hauts de toutes formes ou couleurs. J'étais très impressionnée par toute cette magnifique lingerie fine, moi qui n'ai jamais connu que des vieux habits moches et fades. Je devais donc m'entraîner à m'habiller, savoir agrafer mon soutien-gorge, attacher mes jarretelles ou marcher avec mes talons en faisant des allers et retours dans la chambre, en faisant bien attention de ne pas tomber et en roulant bien du cul. Je devais m'entraîner à porter un plateau avec des verres, ou un service à thé, le tout avec mes talons. Je devais réciter tout un tas de textes comprenant les formules de politesse de ma condition : "oui Madame, bien Madame, comme Madame le veut", etc.
J'avais également à disposition diverses tenues de soubrettes, de différentes couleurs, différentes finitions, avec ou sans dentelles, pour travailler, pour les grands jours, etc., et que je pouvais m'exercer à porter, ainsi que plusieurs autres robes et tenues en tout genre.
Vers 8h30, après mon entraînement d'habillage, j'avais pour instruction de me remettre en sous-vêtements et talons. J'ai dû ensuite subir, ou jouir, de divers exercices d'entraînement en deux séances de quatre heures, des plus simples aux plus perverses. Madame venait donc me positionner sur une grande chaise de luxure, m'attachant les mains et les chevilles et m'introduisait dans l'anus différent godes, plugs, gonflables ou non, vibromasseurs, de plus en plus gros et plus en plus longs tous les jours. J'avais également soit des pinces à tétons, soit le plus souvent des ventouses à seins, pour les faire grossir. Je dus d'ailleurs continuer de prendre ma pilule tous les jours. J'avais aussi le droit d'avoir dans ma bouche différents godes pour m'entraîner à sucer ou à faire des gorges profondes, de temps en temps en bâillon boule.
Ayant la tête et les épaules bloquées, j'étais forcée de regarder devant moi, où ma maîtresse m'a fait regarder un mois de films porno, où j'ai vu comment les professionnelles suçaient, léchaient, se faisaient prendre par tous les trous et jouissaient de toutes perversités. J'ai toujours gardé ma cage de chasteté pendant les séances, mais j'avoue avoir joui plusieurs fois, surtout par de la dilatation ou de la vibration anale. J'ai eu des orgasmes qui m'ont fait couler le peu de sperme que mes petits testicules concevaient, et j'ai également découvert les orgasmes secs, ceux provoqués par le massage de la prostate, qui génère ces vagues de chaleur dans le ventre, et qui vous rend si femme. J'avais également le droit d'avoir un collier très très serré autour du cou, à la limite de l'étouffement, ou une laisse attachée à l'arrière de ma chaise qui me donnait le droit d'être étranglée selon mes mouvements.
Ainsi postée sur ma chaise, j'étais l'avatar de la luxure, imaginez un peu : assise sur un gode, le rectum rempli, attachée aux bras, jambes, mains, tête, la gorge serrée, et les tétons pincés, bavant sur un gode et hypnotisée par du porno... à prendre du plaisir.
En dehors de mes deux séances de quatre heures de chaise, de mon entraînement d'habillage et de marche, un rapide repas frugal afin de ne pas trop encombrer mon colon, je pouvais me reposer et dormir, ou contempler ma garde-robe, m'entraîner à me maquiller ou encore jouer par moi-même avec les sex toys à disposition. Chaque soir je devais avaler mon repas d'entraînement, une mixture tiède et très salée, afin de m'habituer au goût du sperme.
Toujours très obéissante, ma maîtresse me félicitait souvent d'être aussi dévouée à mon entraînement. Moi de mon côté j'y prenais du plaisir, et j'étais convaincue que je ferais au mieux le pourquoi j'étais employée.
Toujours très obéissante, ma maîtresse me félicitait souvent d'être aussi dévouée à mon entraînement. Moi de mon côté j'y prenais du plaisir, et j'étais convaincue que je ferais au mieux le pourquoi j'étais employée.
Quelques jours avant la fin de mon entraînement, un après-midi, j'eus le droit à de la visite. Ma séance sur la chaise fut annulée, j'eus comme consigne de m'habiller avec un ensemble soutien-gorge, porte-jarretelles et string bleus clairs en dentelle, bas blancs, escarpins blancs, et d'enfiler une robe en tulle bleue également, très mignonne. Madame m'obligea à me coiffer de deux couettes, et de me maquiller fortement, surtout les yeux.
Ce fut ce que madame appela les travaux pratiques. Elle me donna un grand verre d'alcool, que je reconnaîtrai plus tard comme étant du cognac, dans lequel elle jeta deux comprimés. A peine entièrement bu, je sentais déjà la chaleur et ma tête tourner. Madame partit en m'ordonnant d'être la meilleure.
Quelques minutes après, mes visiteurs arrivèrent. Deux grands hommes, bien bâtis, une petite trentaine, et sans aucune timidité. Je les accueillis debout avec un sourire. Ils se positionnèrent de chaque côté de moi, avec un sourire vicieux. Ils savaient pourquoi ils étaient là et avaient l'air préparés. Moi de mon côté, ma tête tournait et mon champ de vision avait rétréci, mais sans me sentir malade, et je me sentais d'humeur joyeuse, les effets de l'alcool et des comprimés évidemment.
Ils me caressaient avidement les fesses, les seins, les cuisses. Je leur retournais leurs faveurs en tâtant de leur braguette. Hummm, il doit y avoir du calibre là-dedans. Avec l'alcool, je devins impatiente d'imiter toutes les actrices pornos que j'ai vues pendant des heures. Maladroitement, mais avec de l'aide, je réussis à ouvrir leurs pantalons afin de me saisir de leurs vits.
— Comment t'appelles-tu coquine ? me dit l'un d'eux.
— Dominique, mais vous pouvez m'appeler comme vous voulez, monsieur, lui répondis-je le plus poliment.
— Moi j'aime bien Samantha, dit le premier.
— Et moi, petite salope", allez suce-nous", dit le second.
— Dominique, mais vous pouvez m'appeler comme vous voulez, monsieur, lui répondis-je le plus poliment.
— Moi j'aime bien Samantha, dit le premier.
— Et moi, petite salope", allez suce-nous", dit le second.
Je me mis aussitôt accroupie, les cuisses écartées, une bite dans chaque main et je commençai à lécher, chacun son tour. Dans cette position, je sentis le string rentrer dans mes fesses et remonter mon plug qui se faisait la malle. Après 1 mois avec quasiment toujours quelque chose dans le rectum, mes sphincters étaient très lâches. Ça faisait d'ailleurs quelques jours que j'allais à la selle sans le vouloir. Bref, je les branlais, suçais ou léchais alternativement.
Celui qui m'a appelé Samantha vint se positionner à côté de son compère, me facilitant la tâche pour les sucer chacun leur tour. Ils essayaient de me mettre leurs bites en même temps dans la bouche, mais celle-ci est bien trop petite pour les laisser entrer à deux. En contrepartie, l'un deux me tint la tête afin de m'enfoncer sa grosse tige au fond de la gorge. Lors de mon entraînement j'ai passé du temps avec un bâillon gode ou assis sur la chaise avec un engin dans la bouche, je suis donc arrivée facilement à lui avaler tout son chibre, la bouche collée contre son pubis. Ce fut même plus facile, car les vraies queues sont plus souples que les godemichets. Je leur fis donc alternativement des gorges profondes, et j'appris alors que les râles de plaisir que j'entendais étaient les vraies réactions que les hommes pouvaient avoir face au plaisir.
Après peu de temps de ce traitement, l'un de mes deux comparses fut tellement excité qu'il décida de m'emmener sur le lit en me positionnant à quatre pattes. Toujours obéissante, je m'installai, et il vint se placer derrière moi, avec sa bite ultra-bandée et pleine de bave. Il remonta ma robe, baissa mon string et se retrouva devant mon plug prêt à sortir. Avec deux doigts il tira d'un seul coup dessus et libéra mon anus béant dans lequel je sentis l'air rentrer. J'ai tellement été remplie ces derniers jours que mon petit trou me donnait l'impression de ne plus se fermer. Cette impression ne dura pas longtemps quand mon gaillard enfonça sa grosse queue bien dure tout au fond, en me faisant sursauter.
Sans ménagement, il commençait à me bourrer en rentrant bien sa bite au fond, jusqu'à ce que son pubis touche mes fesses, et en me tenant par les hanches. Cela me laissa bouche bée, les yeux retournés sûrement encore à cause des médicaments et de l'alcool. L'autre n'en resta pas là et vint me présenter sa bite devant le nez. Automatiquement, avec tout l'entraînement que j'ai suivi, je la pris en bouche et la suçai avidement.
Pendant ce qui me donna l'impression de durer une heure, ils ont alterné leurs positions, un dans ma bouche, un dans mon cul, tantôt en levrette, tantôt en cuillère, tantôt sur le dos ou assis sur un de mes amants. Ils m'ont fait toutes les positions des films pornos que j'ai vus dernièrement. J'apprendrai d'ailleurs plus tard qu'ils étaient tous deux acteurs. Je commençais alors à être fatiguée de notre partie de baise, quand mes deux baiseurs furent trop excités et se vidèrent en moi, dans une dernière scène de "Dominique à la broche" où l'un des deux se vida au fond de mon rectum en de longues giclées bouillantes qui fouettaient les parois de mon fondement, pendant que l'autre me remplissait l'estomac en éjaculant directement dans mon œsophage, la bite dans la gorge et en me tenant la tête. Enfin ; ils me laissèrent là, les larmes aux yeux, la bave coulant de ma bouche, et mon anus béant qui ne s'arrêtait pas de couler de semence.
Avant de sombrer dans un sommeil réparateur, j'eus la vision de ma patronne qui me souriait et me félicitait.
Le lendemain, elle revint avec de grandes valises vides, m'ordonna de me laver et de me changer en mettant un simple survêtement, et de ranger toutes les affaires dans les valises pour rejoindre ma future chambre, et tout va très vite se mettre place.
Le lendemain, elle revint avec de grandes valises vides, m'ordonna de me laver et de me changer en mettant un simple survêtement, et de ranger toutes les affaires dans les valises pour rejoindre ma future chambre, et tout va très vite se mettre place.
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